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La stratégie du coucou macronien à l’épreuve des municipales (et la botte secrète qui pourrait se dégager pour gauche et droite de l’ancien monde...)

Publié le 21 juin 2019
Cette fois l'étiquette LREM risque de ne pas être suffisante pour s'assurer d'être élu. Elle pourrait même s'avérer contre-productive.
Olivier Gracia
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Essayiste, diplômé de Sciences Po, il a débuté sa carrière au cœur du pouvoir législatif et administratif avant de se tourner vers l'univers des start-up. Il a coécrit avec Dimitri Casali L’histoire se répète toujours deux fois (Larousse, 2017).
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Cette fois l'étiquette LREM risque de ne pas être suffisante pour s'assurer d'être élu. Elle pourrait même s'avérer contre-productive.

Atlantico : La stratégie de LREM pour les municipales semble être de tenter de "parasiter" ou de "remplacer" les candidatures des favoris, souvent sortants, et de s'imposer ainsi dans un espace autrefois occupé par les candidats traditionnels. Le parti du président n'essaye-t-il pas en quelque sorte de reproduire au niveau municipal ce qu'il a fait au niveau national ? Comment procèdent-ils ?

Olivier Gracia : À l'évidence, Emmanuel Macron procède exactement de la même façon qu'il a conçu les présidentielles en ralliant des personnes d'un ancien monde. Avant de concevoir un nouveau monde, la difficulté est d'avoir des candidats qui sont implantés, qui existent publiquement et politiquement. La stratégie d'Emmanuel Macron a fonctionné pour les législatives car on a vu de nouvelles personnalités émerger.

 Les municipales à la différence des législatives, génèrent des élections personnelles individuelles. Il faut qu'on vote davantage pour un homme que pour un parti. Les législatives concernent davantage la couleur politique que la personnalité donc c'est une question différente.

Aux municipales, il a besoin d'un ancrage local, il a besoin de se référer à des maires qui existent, à des maires sortants qui parfois assument le gros bilan et donc il n'a pas d'autres choix que de conclure ces alliances. En faisant cela, il siphonne encore plus la droite républicaine qu'il affaiblit considérablement, car finalement ce qu'il reste, ce sont des élus locaux à savoir, des maires, des sénateurs qui sont d'ailleurs élu par ces élus locaux eux-mêmes. En faisant cela, il réduit les influences de la droite républicaine jusqu'à devenir lui-même le premier parti de droite en France. S'il parvient à créer ses alliances de circonstances avec des barons politiques sur le plan local, il va anéantir tout projet de la droite de se reconstruire étant donné que la droite libérale, centriste, raisonné-raisonnable, lui sera complètement acquise. En faisant cela, il a fait un coup de brio politique et continue son élan de détruire les partis traditionnels et de reconstruire ce qu'il appelle le nouveau monde avec les vestiges de l'ancien.

Bruno Jeanbart : Il y a probablement une volonté de reproduire ce schéma, mais est-ce transposable sans Emmanuel Macron ? C’est la question qui se pose 9 mois avant ce scrutin. Le sentiment qui domine est plutôt que LREM, conscient de la nécessité de s’appuyer sur des personnalités ayant une légitimité locale cherche tout autant à investir, rallier ou soutenir des candidats qui lui préexistent et qui ne sont pas forcément membres du mouvement plutôt que d’envoyer massivement des membres à la bataille. Ce qui a marché lors des législatives, à savoir conquérir des territoires avec des candidats parfois inconnus localement, ne peut être transposer l’an prochain, ne serait-ce que parce que la dynamique présidentielle qui construit le résultat des législatives n’existera pas. D’ailleurs, je note que le mouvement ne présente pas d’objectifs à ce stade en  nombre de villes conquises mais en nombre de conseillers municipaux. C’est assez malin car cela permet de faire de 2020 une élection transitoire, qui installe un vivier d’élus municipaux, susceptibles d’être des candidats potentiels LREM 6 ans plus tard, plutôt que de se lancer frontalement dans une bataille qui pourrait s’avérer impossible face à des Maires souvent appréciés de leurs administrés et dont beaucoup se détacheront des étiquettes partisanes pour adopter celle de leur ville.

A Bordeaux, on voit s'opposer le candidat du maire sortant, officiellement rallié à LREM et un candidat de LREM qui aimerait se voir soutenu par son parti. Malgré son étiquette, une enquête IFOP récente montre que ce dernier serait largement battu par le candidat choisi par le maire sortant, Alain Juppé. On retrouve cette situation dans de nombreuses municipalités. Pourquoi cette stratégie semble-t-elle beaucoup difficile à mettre en place à cet échelon local ?

Olivier Gracia : Pour les mairies, Emmanuel Macron est parvenu à tisser des liens pour récupérer les anciens maires sortants ou les candidats fétiches, pour le coup, ils vont réaliser un coup de maître politique dans le sens où aux municipales, les électeurs votent pour une personne et non pour des couleurs politiques.

Dans l'éventualité où les candidats politiques ont face à eux de vrais pompes de la politique qui restent attaché à leur parti ou qui sont eux-mêmes adoubé, sans étiquette politique comme maire sortant. C'est le cas à Bordeaux, cela me semble un peu délicat et plus compliqué. Comme on le sait, lors des élections municipales, c'est là où l'on a le plus de longévité en politique. C'est très difficile de déloger un maire ou un successeur de maire qui réussit. Beaucoup de grandes métropoles le montrent que ce soit Bordeaux, Marseille avec Gaudin, Paris avec Hidalgo. Dans n'importe quelle ville, il y a cette idéologie de la transmission presque comme une dynastie finalement. Il est donc compliqué pour Emmanuel Macron d'aligner les nouveaux candidats face à des successeurs ou des maires sortants. Il est vrai que c'est l'élection qui est la plus difficile, car En Marche est encore un parti neuf qui n'a pas encore énormément de forces vives. Quand on regarde même au gouvernement, les personnalités de Macron ne sont pas des personnalités qui ont émergées d'En Marche, mais ce sont d'anciens ténors des Républicains : Bruno Le Maire à l'économie, Darmanin aux Comptes Publics, Philippe Premier ministre… Aux postes clé des différents ministères, nous avons des Républicains. Il y a très peu de personnalités issues d'En Marche.

Bruno Jeanbart : Les élections municipales sont totalement incomparables avec les européennes qui viennent de se dérouler. De ce point de vue, projeter les résultats de ces dernières sur ce qu’il pourrait advenir en mars prochain est à la fois incongru et inefficace pour prédire ce qu’il se produira lors des Municipales. Ces élections sont plutôt une sorte de successions de « Présidentielle », qui se multiplieraient territoire par territoire. Dès lors, la personnalité des candidats compte tout autant que l’étiquette et l’histoire de ces scrutins est remplies de victoires de candidats sous des étiquettes « divers droite » ou « divers gauche ». Mais là où Emmanuel Macron, dans une Présidentielle, peut bénéficier de la puissance et de l’attractivité de sa marque personnelle, cela ne peut se dupliquer localement car ce ne sera pas lui le candidat. Il pouvait peut être apparaître lors des Européennes comme le chef de file réel de la liste LREM, mais ne pourra reproduire ce schéma dans la multitude des scrutins de mars 2020. Sans personnalité locale fortement implantée, disposant d’une légitimité dans le territoire à porter un projet, cela sera difficile pour LREM de rivaliser. Précisons cependant que l’élection à Paris échappe probablement un peu plus à ces considérations locales, à la fois en raison de la taille de son corps électoral, de son mode de scrutin spécifique, par arrondissement et de l’origine plus disparate de sa population, les Parisiens n’étant souvent que des provinciaux qui vivent dans la capitale.

Ne peut-on pas voir dans les difficultés que rencontre LREM à l'échelon municipal une forme de primauté pour les électeurs de l'importance de l'efficacité? Au-delà des appartenances partisanes, ne privilégient-ils pas cet aspect ?

Olivier Gracia : C'est exactement ce que j'exprimais précédemment. Les municipales ne sont pas un choix idéologique ou politiques. On se souvient de Marseille qui est passé d'une mairie communiste à une mairie de droite. C'est radicalement différent car à l'époque, les électeurs avaient fait le choix de Gaudin et il avait été adoubé par Defferre alors qu'ils ne sont pas du même bord politique. Les électeurs réfléchissent en efficacité pour leur ville. D'ailleurs, on a des exemples de ville qui étaient d'une couleur politique et qui finalement aux prochaines élections l'emportent d'une autre couleur. Des fois, la couleur politique du maire n'est pas représentative de la commune. C'est plus complexe que cela. Ce qui est vrai, c'est que LREM va avoir de grandes difficultés, c'est la bataille de Paris et cela va être terrible. Quand on voit tous les candidats qui se sont déclarés à l'échelle de Paris et que finalement, il n'en restera plus qu'un. Cela va créer des scissions terribles dans le parti parce que beaucoup vont se sentir lésés. Je pense qu'au final Emmanuel Macron choisira son candidat pour Paris.

Bruno Jeanbart : Il est évident que les Municipales sont moins « politiques » que d’autres scrutins intermédiaires, même si l’histoire récente nous enseigne qu’elles se traduisent souvent per des « votes sanction » à l’égard de la majorité en place (ce fut le cas des trois dernières, 2001,2008 et 2014). Toutefois, il sera plus difficile de mesurer un tel phénomène en 2020, compte tenu du faible nombre de sortants issus de LREM. Le caractère moins politique s’explique par un phénomène simple : le maire reste l’élu préféré des Français, le seul à surmonter la défiance politique massive qui règne dans le pays. La notoriété des Maires est très forte (65% des Français savent citer spontanément le nom de leur maire dans notre dernière étude pour l’UNCCAS et Public Sénat publiée cette semaine) et 71% jugent qu’il a effectué un travail excellent ou bon depuis 2014 (même source). Aucun autre élu ne peut se targuer d’une telle image auprès de ses électeurs, probablement parce que tant sa présence sur le terrain que son action sont bien plus facilement visibles pour ces derniers.

L'étiquette LREM ne ferait donc pas tout pour les municipales, contrairement à ce qu'essaye de faire valoir le parti du Président ?

Les choses ne sont pas gagnées d'avance. Si certains maires sortants ou candidats à un maire sortant, s'affichent au côté d'Emmanuel Macron, il peut y avoir l'effet inverse à savoir l'inefficacité. Beaucoup de maires sortants vont être gênés par l'appartenance à Emmanuel Macron. Il peut éventuellement porter certains candidats mais peut aussi en défavoriser d'autres, beaucoup d'électeurs vont se sentir lésé par leur maire s'il choisit Emmanuel Macron. On a traversé une grande crise en France même si la cote de popularité du président est revenue à la hausse, une partie de la population est tout de même un peu allergique à LREM. C'est donc aussi se couper à un certain nombre d'électeurs que d'être affilié à En Marche. Cela pourrait faire basculer le choix des électeurs non pas sur la personnalité, mais sur la couleur politique. C'est là que le Rassemblement national essaye de se placer : conquête de mérite, conquête de municipalités. Ils misent encore sur le débat des Européennes à savoir cette idée de grand référendum contre Macron et un choix mondialiste et patriote. Le débat idéologique et politique est évidemment toujours présent à l'échelle de l'élection.

D'une certaine façon, n'est-ce pas aussi pour une question d'efficacité là encore que la candidature d'Emmanuel Macron a rencontré autant de succès jusqu'ici ?

Quand on y réfléchit, En Marche ne repose strictement que sur le président de la République. Le président lui-même s'est satisfait de cette image d'incarnation personnelle. Et aujourd'hui encore, nous nous posons toujours cette question : qu'est-ce que le macronisme ? Nous n'avons pas beaucoup plus de réponses à l'époque où En Marche a été créé. Quand on voit le président qui parle d'un côté de capitalisme de fonds, de l'autre d'un côté dure très droitière. Nous n'arrivons toujours pas à synthétiser l'ADN macronien. Il est vrai qu'aujourd'hui, et surtout sur la logique des alliances, la logique de la grande séparation qui nous sépare de l'extrême droite finalement, Emmanuel Macron ne considère cela plus comme de l'extrême droite, il ne parle ni de la gauche, ni des écologistes, ni des Républicains. Macron, ses ministres et ses élus ne voient qu'en l'opposition l'extrême droite. Ils ont imposé un duel face à l'extrême droite sauf que ce duel, cette peur de l'extrême, n'a pas suffi à créer un mouvement d'adhésion assez fort. Cela peut marcher comme au second tour des élections présidentielles. Mais pour les municipales, il faudra trouver autre chose d'un point de vue idéologique pour combattre l'extrême droite. Il faut qu'En Marche se créé une ligne biologique beaucoup plus marquée clair. Aujourd'hui, le risque est que l'on revienne dans la logique de l'ancien monde. Il n'a pas réinventé le jeu politique, il y a toujours des jeux d'alliances, de pouvoirs, d'opposition. 

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ajm
- 21/06/2019 - 14:26
Le cas parisien.
Malgré un bilan désastreux, Hidalgo peut peut très bien être réélue, car le découpage électoral de Paris favorise un peu la gauche et surtout l'opposition de droite est extrêmement divisée. Il ne faut pas oublier non plus que, depuis longtemps , la gauche parisienne a mis en place un clientélisme très fort: hlm à loyers cassés pour beaucoup de monde, logements intermédiaires à loyers subventionnés, subventions massives à une myriade d'associations idéologiquement amies qui emploient des milliers et des milliers de salariés qui peuvent craindre pour leurs emplois en cas de changement de maire , communautarisme vis a vis des ( très) nombreux " étrangers électeurs " , soutien médiatique et idéologique sans faille aux minorités sexuelles très présentes dans certains quartiers etc...
Gpo
- 21/06/2019 - 14:00
les idiots utiles sont les traitres de droite
et gauche qui se soumettent au mignon pour garder leur poste, quémander une nomination ou tendre leur sébile..
Beurk
Fazende
- 21/06/2019 - 09:54
Et si...
on lisait "leurs silences", c'est à dire tous ces visages autour de la table.. ils ont tous mauvaise mine, ils semblent guère rassurés.. Allons : être monter si haut, si vite pourrait bien ressembler à une omelette norvégienne.. Espérons.... Sourire !