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Européennes : et au fait, que dit-on dans la campagne ailleurs dans l’Union européenne ?
Publié le 16 mai 2019
Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Belgique, Espagne : la campagne pour les élections européennes rebat les cartes politiques dans les pays membres de l'UE.
Jérôme Vaillant est professeur émérite de civilisation allemande à l'Université de Lille et directeur de la revue Allemagne d'aujourdhui. Il a récemment publié avec Hans Stark "Les relations franco-allemandes: vers un nouveau traité de l'Elysée" dans le...
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Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Belgique, Espagne : la campagne pour les élections européennes rebat les cartes politiques dans les pays membres de l'UE.

Royaume-Uni

Philippe Moreau Defarges : La grande question, mais à laquelle personne ne peut répondre, c'est de savoir quel sera le taux de participation. Les britanniques vont-ils se considérer comme encore membres de l'UE ou non : il y a là une véritable inconnue. Le Royaume-Uni est profondément divisé, puisque le parti traditionnellement pro-européen, le parti conservateur, est maintenant devenu très anti-européen, et que le parti travailliste se prépare au pouvoir. Il ne faut pas oublier qu'à l'arrière-plan de ces élections européennes se dessinent des élections législatives britanniques. Les deux questions qui se posent donc, dans un Royaume-Uni en pleine crise interne, sont : quel sera le taux de participation ? Est-ce que ces élections seront l'occasion soit d'un vote anti-européen soit un vote pro-européen ? Avec une difficulté supplémentaire, puisque les deux partis sont très divisés sur la question de l'Union européenne.

Du côté des conservateurs, Theresa May est en sursis : ses successeurs se bousculent, Boris Johnson le premier, lequel fait tout pour devenir premier ministre mais ne le sera probablement pas. De l'autre côté, tout le parti travailliste est obligé d'être soudé derrière Jeremy Corbyn. Or le propre de Corbyn, c'est qu'il veut le pouvoir et qu'il est probablement anti-européen alors qu'une majorité de son parti est pro-européen. Il n'y a donc pas de candidat qui émerge, pour une raison simple : le Royaume-Uni ne devrait pas, en principe, participer aux élections européennes. Il y participe parce que le Brexit n'a pas encore eu lieu. Les élus seront donc des personnages de second rang qui a priori ne devraient pas avoir un grand rôle au parlement européen.

En outre, les britanniques participent très peu aux élections européennes. Le taux de participation devrait être très bas. Néanmoins, les pro-européens vont certainement se mobiliser fortement. Si le taux de participation est élevé, cela signifie qu'il y a un certain nombre de britanniques qui restent attachés à l'UE. N'oublions pas les anti-européens, Nigel Farage en particulier, qui pourraient utiliser ce scrutin pour exprimer à nouveau leur rejet de l'Europe. Ils sont cependant eux-mêmes très divisés.

Allemagne

Jérôme Vaillant : "Beaucoup sont inquiets pour l'Europe, moi aussi". C’est ainsi que s’exprime la chancelière dans l’entretien qu’elle a accordé ce mercredi 15 mai au journal de Munich, la Süddeutsche Zeitung, sur l’Europe et la relation franco-allemande. Avec son habituel laconisme, Angela Merkel donne bien la tonalité de la campagne électorale en Allemagne. On y est inquiet pour l’avenir de l’Europe en raison d’un Brexit non maîtrisé, de la montée des populismes dans des pays aussi différents que l’Italie et la Pologne, mais aussi en France et en Allemagne faisant craindre une poussée de l’extrême droite lors des élections européennes, en raison aussi d’un débat incertain sur les structures de l’Europe et des affrontements qui s’annoncent entre les Etats-Unis et la Chine mais aussi entre les Etats-Unis et l’Europe. On ne peut donc plus être sûr de rien et pourtant ces craintes n’engendrent pas de réactions panique, elles semblent, bien au contraire, constituer aux yeux de la majorité des Allemands une bonne raison d’aller voter le 26 mai prochain.

Selon un sondage de l’institut policy matters, les deux tiers des électeurs allemands auraient l’intention d’aller voter, ce qui représenterait, si cela devait être effectivement le cas, une augmentation de la participation de près de vingt points par rapport à 2014 où celle-ci s’était élevée à 48,2% (moyenne européenne à 42,6%). Il est peu probable qu’un tel score soit atteint, mais ce sondage montre l’intérêt que les Allemands portent aux élections européennes. L’Allemagne est le principal pays à avoir connu des mouvements citoyens descendus dans la rue pour défendre l’Europe sous la dénomination de « Pulse for Europe ». L’analyse que fait le mouvement des enjeux des élections européennes pourrait provenir de la chancelière : « Après le vote du Brexit et l’élection de Donald Trump, il est clair que nous ne pouvons pas continuer à compter sur “les autres” pour défendre nos libertés et nos droits. Partout, les populistes sont à l’œuvre pour prôner le repli sur soi, jouant sur l’ignorance et la peur. »

Selon un sondage réalisé par Civey du 3 au 13 mai, 72% des Allemands ont une vision positive de l’Union européenne, seuls 16% en ont une vision négative, 11,5% ne se prononçant pas. C’est chez les Verts que l’on rencontre la plus forte adhésion au projet européen (91%), puis chez les sociaux-démocrates (85%), les chrétiens-démocrates ne viennent qu’en 3e position avec 79% et les libéraux en 4e position avec 73%.  Même les électeurs de La Gauche post-communiste ont, à 67%, une vision positive de l’Union européenne. Le sondage fait apparaître des différences entre les couches sociales : les étudiants sont à 84% pro-européens, ils sont suivis de près par les employés et les fonctionnaires (75%) tandis que seuls 48% des ouvriers adhèreraient au projet européen. Mais les différences les plus notoires sont territoriales, là où on a à l’Ouest à 46% une vision très positive de l’Union européenne, ce chiffre est de 32% à l’Est, la différence s’expliquant par la plus forte représentation dans les Länder de l’Est du parti extrémiste AfD, Alternative für Deutschland, qui instrumentalise la crise migratoire pour polémiquer contre l’Europe et l’islamisation de la société allemande. Les électeurs de l’AfD sont les plus mécontents de l’Union européenne.

Il reste remarquable qu’en Allemagne les intentions de vote pour les élections européennes collent, à 2 ou 3 points près aux intentions de vote pour élire le parlement fédéral (la fameuse question du dimanche). Selon le plus récent sondage de l’institut Forschungsgruppe Wahlen réalisé pour la Deuxième chaîne de télévision allemande, la CDU/CSU obtiendrait 32% des voix le 26 mai prochain (30% s’il s’agissait d’une élection fédérale) ; le SPD serait à 16% (15%), les Verts à 19% (20%), l’AfD à 12% (13%), le FDP et la Gauche chacun à 6% (8%). Cela tient à n’en pas douter au fait que le mode de scrutin est dans les deux cas un scrutin à la proportionnelle maîtrisé en Allemagne.

Si pour les Allemands, l’avenir de l’Union européenne se joue le 26 mai prochain, leur inquiétude, à l’instar de celle la chancelière est réelle mais reste mesurée. Parce que le scrutin ne bouleversera pas le paysage politique allemand et que les différents partis allemands n’ont pas de réels problèmes d’alliance au niveau européen : les dangers viennent des pays dans lesquels les populistes sont déjà de différentes façons au pouvoir (Italie, Hongrie, Pologne). C’est peut-être aussi qu’ils savent que le candidat chrétien-démocrate, tête de liste du Parti populaire européen, Manfred Weber (CSU), a de fortes chances d’être le futur président de la commission européenne. Celui-ci a réussi sans fanfare ni embûches un parcours électoral européen remarqué.   

Italie

Laurence Morel : Les forces qui s'affrontent principalement pour la prochaine élection sont d'une part les partis de la coalition populiste " jaune-vert" au pouvoir : la Ligue et le Mouvement Cinq Etoiles; et d'autre part le Parti Démocratique à gauche qui est dans une période de « renaissance » et la droite avec « Forza Italia », le parti de Berlusconi. Parmi ces partis, celui qui se positionne comme favori pour les prochaines élections, c'est la Ligue de Matteo Salvini.

Il n'y a pas réellement de « campagne européenne », les Italiens sont très concentrés sur leurs problèmes nationaux. Mais concernant leur attitude vis-à-vis de l'Europe, les discours ont changé et les partis « populistes » sont moins drastiquement eurosceptiques, car ils ont compris que les Italiens ne voulaient pas sortir de l'Europe. Un parti comme la Ligue, plutôt anti-européen, ne parle plus de sortie de l'Europe, ni même de référendum sur l'euro.

Ses principaux griefs envers Bruxelles concernent la politique migratoire, considérée comme trop accueillante envers les immigrés et la limite de déficit fixée par l'UE. Depuis un an, les Italiens ont pu constater le pouvoir de l'Europe sur la politique économique et budgétaire d'un pays. C'est elle – « alliée » avec le président de la république italienne – qui a agi pour freiner les partis populistes dans leur frénésie dépensière.

Belgique

Pascal Delwit : Il faut d'abord préciser que les élections européennes interviennent en même temps que les élections législatives et les élections régionales en Belgique, et que ces dernières prennent l'essentiel de la place des débats et des préoccupations des citoyens. Néanmoins il y a un vrai débat européen, même au cœur des élections législatives, qui confirme la position de la Belgique, historiquement plutôt europhile, notamment dans ses élites politiques. Pour autant, depuis la dernière législature en Belgique, la N-VA siège dans le groupe ECR dans le parlement européen. Dans le paysage politique flamand, il y a d'un côté la liste des nationalistes flamands menée par Geert Bourgeois et de l'autre côté des partis plus europhiles comme les Verts, Groen et les libéraux qui sont emmenés Guy Verhofstadt, à la tête de l'ALDE. Bien-sûr, il y a un deuxième débat qui porte plus généralement sur la question : quelle Europe voulons-nous ? Ici, il y a un clivage classique entre gauche et droite, en particulier avec des partis de gauche, de gauche radicale et pour partie les Verts qui font appel à un changement d'orientation, une Europe plus sociale et environnementale.

Il faut aussi distinguer les paysages politiques néerlandophone et francophone. Du côté néerlandophone, il est vrai que la candidature de Guy Verhofstadt en tant que personnalité domine dans la mesure où c'est un ancien premier ministre belge, chef de groupe de l'ALDE au parlement européen et qu'il a quand même une médiatisation en Flandres qui est assez importante, et presque une forme d'aura. Cela dit, il faut souligner qu'en Flandres, la liste démocrate-chrétienne est emmenée par un vice-premier ministre sortant, Kris Peeters, qui est une vraie personnalité aussi mais qui n'a pas l'aura de son concurrent. Du côté francophone, il n'y a que huit sièges à distribuer : en termes de personnalité, Paul Magnette, ancien docteur de sciences politiques centré sur les questions européennes, très bon orateur, domine dans une certaine mesure les débats. Cela dit, il y a aussi une dynamique en faveur des Verts mené par Philippe Lamberts qui devrait gagner un second, voire un troisième siège. Enfin, est-ce que les démocrates-chrétiens auront encore un siège ? Rien n'est moins sûr, car la campagne a été vraiment laborieuse pour le parti.

De manière générale, la Belgique a donc un intérêt limité pour les élections européennes, comme c'est le cas dans d'autres pays européens, à cause des élections régionales. Par ailleurs, il y a une absence de réelles forces anti-européennes, du moins réellement eurosceptiques : le cœur d'identité du N-VA n'est pas vraiment son antieuropéisme. Dans une certaine mesure, la Belgique est proche de l'Union européenne et de ses institutions – l'UE est souvent référée à Bruxelles.

Espagne

Christophe Barret :  Trente-deux listes sont en lice pour se répartir les cinquante sièges dévolus à l’Espagne. Parmi elles, une dizaine peut espérer obtenir effectivement une représentation au Parlement européen : celles du PSOE (donné favoré), du PP, de Ciudadanos, de Unidas Podemos (“Unies, nous pouvons”, coalition de Podemos, d’Izquierda Unida et d’autre formations de gauche), celle du nouveau venu de l’extrême-droite Vox (qui regardera davantage vers la Hongrie de Victor Orbán que vers l’Italie de Matteo Salvini – dont le parti, la Ligue du Nord, ait naguère eut les yeux de Chimène pour les partisans de l’indépendance de la Catalogne…) et celle de formations régionalistes ou indépendantistes, unissant leurs forces à l’occasion de ce scrutin national. Parmi elles, on remarquera Ahora República (“Maintenant la République”), qui réunit Esquerra Republicana de Catalunya (Gauche républicaine de Catalogne), arrivée en tête des récentes élections législatives en Catalogne, les Basques de EH Bildu et des Galiciens. Oriol Junqueras, président d’ERC actuellement emprisonné et jugé devant le Tribunal Suprême, emmène la liste.

Les enjeux européens ont toutefois été les grands absents de la campagne pour les législatives. L’européisme professé par presque tous les candidats – y compris les indépendantistes catalans – est peu propice au débat. Doublée, de surcroît, d’élections municipales et régionales, les élections européennes ne seront donc pas celles qui susciteront le plus de passions, outre-Pyrénées.

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