En direct
Best of
Best of du 16 au 22 mai
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Ce syndrome Camélia Jordana qui affaiblit la démocratie française

02.

Zappé ? Pire que la colère, Emmanuel Macron face à l’indifférence des Français

03.

Emmanuel Macron a téléphoné à Jean-Marie Bigard. Et après il appellera Yassine Belattar, un autre humoriste ?

04.

Le syndrome Raoult : anatomie d’un malaise français

05.

Décentralisation : pour un redécoupage des départements français

06.

Tentative de main basse sur Hong Kong et l’Asie : les Chinois profitent du Coronavirus pour lancer une inquiétante offensive

07.

Tsunami de licenciements en vue : quel destin pour les chômeurs du Covid-19 ?

01.

« L’islam est la religion la plus con » avait dit il y a quelques années Houellebecq. « L’islam est la religion la plus à craindre » déclare aujourd’hui Onfray

02.

En 2022, il ne faudra pas hésiter à voter pour le candidat (ou la candidate) qui s’engagera à abroger la loi Avia !

03.

Covid-19 : l’outil de notification de l’exposition au virus d’Apple-Google ne semble pas parti pour un envol spectaculaire

04.

Coronavirus : Combien de temps faut-il vraiment aux malades pour s’en remettre ?

05.

Deuxième vague du coronavirus… ou pas : le point sur ce qu’en savent aujourd'hui les scientifiques

06.

Voici les paroles du Chant des Partisans, version Camélia Jordana : "ami entends-tu ces cris sourds de la banlieue qu’on enchaîne ?"

01.

« L’islam est la religion la plus con » avait dit il y a quelques années Houellebecq. « L’islam est la religion la plus à craindre » déclare aujourd’hui Onfray

02.

Renault : sauver les entreprises en les accablant de contraintes nouvelles est-il vraiment le meilleur moyen de reconstruire une industrie française performante ?

03.

Voici les paroles du Chant des Partisans, version Camélia Jordana : "ami entends-tu ces cris sourds de la banlieue qu’on enchaîne ?"

04.

Chloroquine : Olivier Véran saisit le Haut conseil de la santé publique

05.

En 2022, il ne faudra pas hésiter à voter pour le candidat (ou la candidate) qui s’engagera à abroger la loi Avia !

06.

Mais au fait, quel est le plan des « anti-mondialisation-libérale » pour empêcher des dizaines de millions de personnes dans le monde de retomber dans la grande pauvreté ?

ça vient d'être publié
décryptage > Economie
Plan de relance

Le gouvernement contaminé par le virus du micro-management

il y a 1 heure 57 min
décryptage > Economie
Soutien face à la crise

(Enième ) plan de sauvetage de l’industrie automobile française : une obsession politique contre-productive

il y a 3 heures 1 min
décryptage > Economie
Crise économique

Tsunami de licenciements en vue : quel destin pour les chômeurs du Covid-19 ?

il y a 3 heures 34 min
décryptage > France
Polarisation du débat

Le syndrome Raoult : anatomie d’un malaise français

il y a 4 heures 15 min
décryptage > Politique
Zombie qui s’ignore

Zappé ? Pire que la colère, Emmanuel Macron face à l’indifférence des Français

il y a 4 heures 46 min
pépite vidéo > Economie
Plan de soutien "massif"
Soutien au secteur automobile : retrouvez l’intégralité du discours d’Emmanuel Macron
il y a 18 heures 27 min
Relance de la consommation
Le Printemps Haussmann à Paris va pouvoir rouvrir ses portes suite à une décision de justice
il y a 20 heures 27 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Mandela, une philosophie en actes" de Jean-Paul Jouary : un essai intéressant qui appelle néanmoins pas mal de réserves…

il y a 21 heures 42 min
pépites > Politique
"Agir ensemble"
Création d’un 10e groupe politique, situé dans la majorité, à l’Assemblée nationale
il y a 22 heures 18 min
pépites > High-tech
Atout contre le virus
StopCovid : la Cnil autorise l’application de traçage pour lutter contre le coronavirus
il y a 23 heures 33 min
décryptage > France
Hexagone

Décentralisation : pour un redécoupage des départements français

il y a 2 heures 14 min
décryptage > Société
Univers cauchemardesques

Pourquoi les oeuvres dystopiques déprimantes attirent tant de gens par temps de pandémie ?

il y a 3 heures 22 min
décryptage > Politique
Des hommes, des vrais !

Emmanuel Macron a téléphoné à Jean-Marie Bigard. Et après il appellera Yassine Belattar, un autre humoriste ?

il y a 3 heures 55 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

Macron se réinvente en ministre de l’Industrie très gaullien… dans un environnement concurrentiel totalement différent

il y a 4 heures 33 min
light > People
"Cauchemar"
Le ténor Andrea Bocelli révèle avoir été atteint par le coronavirus
il y a 17 heures 16 min
pépites > Economie
"Se battre pour l’emploi et l’industrie"
Emmanuel Macron dévoile un plan de soutien "massif" envers le secteur automobile et annonce la hausse des primes à l'achat de voitures électriques
il y a 19 heures 28 min
pépites > Santé
Immunité
Coronavirus : les malades faiblement atteints pourraient être immunisés, selon une nouvelle étude
il y a 20 heures 47 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"L’empreinte du dieu" (Tome 4 de la saga "Gens du Nord") de Maxence Van der Meersch : cet été 2020 marchez en Flandres dans les empreintes du dieu

il y a 21 heures 58 min
pépites > Politique
Bataille pour Paris
LREM : Agnès Buzyn annonce qu'elle est toujours candidate pour le second tour des municipales à Paris
il y a 22 heures 55 min
pépite vidéo > International
Menace pour les récoltes
L’Inde fait face à une invasion de criquets
il y a 1 jour 3 min
© FRANCK FIFE / AFP
© FRANCK FIFE / AFP
Classique

PSG / OM: 3/1. Le show Di Maria sauve les apparences sans masquer les problèmes

Publié le 18 mars 2019
A l'issue d'une piètre prestation, le Paris Saint Germain punit (encore) son rival historique. Si ce matin, les Parisiens comptent vingt points d'avance sur leur dauphin Lillois, les Marseillais, eux, voient la Ligue des Champions s'éloigner.
Olivier Rodriguez est entraîneur de tennis... et préparateur physique. Il a coaché des sportifs de haut niveau en tennis.  
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Olivier Rodriguez
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Olivier Rodriguez est entraîneur de tennis... et préparateur physique. Il a coaché des sportifs de haut niveau en tennis.  
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
A l'issue d'une piètre prestation, le Paris Saint Germain punit (encore) son rival historique. Si ce matin, les Parisiens comptent vingt points d'avance sur leur dauphin Lillois, les Marseillais, eux, voient la Ligue des Champions s'éloigner.

Bien entendu, le football n'est pas la guerre. Mais chacun peut constater que même la paix peut faire de grands blessés. A tous les niveaux, les joueurs, les supporters et jusqu'au sommet de l'état-major, la défaite cauchemardesque du PSG contre Manchester United a laissé des traces indélébiles. Puisque l'échec en Ligue des Champions est devenu un mal héréditaire et que la Ligue 1 est (presque) déjà remportée, dire que la fin de saison offrira de joies mesurées au club Parisien et à ses fans est un euphémisme. Même la réception de Marseille, l'ennemi juré, ne pouvait constituer autre chose qu'une manière polie de présenter des excuses. Pour tous les grands favoris, lorsque le faux pas est interdit, la victoire n'est qu'un service minimum.

L'OM, en net regain de forme et revenu dans la course à l'Europe, désirait souffler sur les braises et, sur un malentendu, peut-être ramener un petit quelque chose du Parc des Princes. Un défi de taille lorsque l'on reste sur sept années sans victoires contre son meilleur ennemi...
 
Si les Marseillais n'ont pas à rougir de leur prestation, ils n'ont pas su créer les conditions de l'exploit face à un petit PSG. Tiraillée par ses récents mauvais souvenirs et les déséquilibres de son effectif, l'équipe Parisienne pouvait s'estimer heureuse et soulagée de mener à la mi-temps sur un exploit de Di Maria permettant à Mbappe (45ème) d'ouvrir son pied en même temps que le score. C'est toujours beau, quand deux talents s'amalgament. Lent dans sa production et ramené à ses tourments par un but de Germain dix-sept secondes après la reprise, le PSG montrait tous les symptômes d'une équipe sujette à l'enlisement. Et il fallu la classe d'Angel Di Maria (55ème) pour arracher un autre moment de grâce à ce qui constituait jusqu'alors des lambeaux de football. L'exclusion de Mandanda sonnait la fin du suspense et offrait l'occasion à Di Maria de réaliser un doublé à exposer dans un musée. Il ne s'en priva pas. Ce joueur a beau mettre des coups francs dans des cadres (66ème), il est évident que leur magie en déborde. 
 
Que retenir de ce classique de notre championnat ? Que seuls les miracles d'un ange resteront dans les mémoires. Car le match ne dura finalement que les dix minutes séparant l'égalisation Marseillaise du second but Parisien... Ce qui en fait le plus long court métrage jamais réalisé. Jouant sur un faux rythme et indigent au milieu, le PSG a étalé ses limites du moment. Des limites sportives qui plongent leurs racines dans les errements de la politique du club. Un club prêt à tous les excès, puisque obnubilé par la conquête Européenne. Un club qui semble donc possédé par ce qu'il ne possède pas. Aujourd'hui, il est manifeste que la marque PSG et son expansion commerciale sont très en avance sur le développement sportif et tout, ou presque, ne semble répondre qu'à la seule logique financière. Pourtant, les contre-exemples, comme l'Ajax ou Porto, existent. A force d'exhiber sa puissance économique et de clamer tout haut ses prétentions continentales, le club s'expose. Aux désillusions d'abord, au mécontentement du public ensuite. C'est qu'il en faut beaucoup pour satisfaire les désirs précis de la masse. Une masse qui n'aime pas être déçue puisqu'elle souhaite surtout se reconnaître au travers de ce qu'elle consomme. S'il ne comble pas suffisamment ses exigeants supporters, le club paie toutefois très cher le droit de céder au caprices de ses stars. A force de trop les gâter, le club provoque presque leurs caprices. Comme un symbole des temps modernes dévolus à la gloire de l'individu, la volonté affichée hier soir par Mbappe de tirer un penalty que le bon sens destinait à Di Maria. Un petit incident qui en dit beaucoup. Obsédé par la dictature imposée par ses statistiques, l'étoile montante n'a pas mesuré qu'elle aurait eu bien plus à gagner en laissant à l'Argentin la possibilité de réussir un triplé. Et tout ça pour confisquer maladroitement un ballon qu'elle ne réussira pas à mettre au fond... Cette fois aussi, nous avons assisté au retour du même (l'affaire Neymar/Cavani). Un autre signe des temps pour un club qui avance par à-coups et qui, sous l'ère QSI, semble nier l'histoire de l'institution antérieure à son arrivée (n'est-ce pas Zlatan ?). Un club, qui, pour finir, marque fortement la volonté de ne pas voir apparaître les anciennes gloires du club dans son organigramme.
 
L'objectivité convoque l'évidence. Ce matin, le PSG compte vingt points (!) d'avance sur le second, Lille, et vient de remporter sa quinzième victoire d'affilée (record et série en cours). Le championnat est presque gagné et la vitrine du club pourrait également accueillir une Coupe de France supplémentaire dans les semaines qui viennent. Mais ceci pointe un déséquilibre de plus: tout ce qui est raté sur le plan continental est réussi sur le plan domestique. En conclusion, le projet global et son ambition particulière sont au point mort et ce constat devrait engendrer prochainement des changements majeurs, jusque dans les plus hautes sphères. Souhaitons surtout au club de la capitale qu'il cesse, enfin, d'envisager l'avenir comme une succession de courts termes.
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Thématiques :
Commentaires (0)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Pas d'autres commentaires