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Bonnes feuilles

Les heures sombres de la Kempeitaï, la Gestapo japonaise

Publié le 19 janvier 2019
Guillaume Zeller vient de publier "Les Cages de la Kempeitaï : Les Français sous la terreur japonaise, Indochine, mars-août 1945" aux éditions Tallandier. Le 9 mars 1945, les Japonais s'emparent de l'Indochine française. Des milliers de Français, civils ou militaires, sont déportés dans des camps, incarcérés dans des prisons ou assignés à résidence. Extrait 1/2.
Guillaume Zeller est journaliste. Directeur de projet chez Canal+, il a été directeur de la rédaction d'i-Télé, rédacteur en chef de DirectMatin et directeur de la rédaction de Direct 8. Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et titulaire d...
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Guillaume Zeller est journaliste. Directeur de projet chez Canal+, il a été directeur de la rédaction d'i-Télé, rédacteur en chef de DirectMatin et directeur de la rédaction de Direct 8. Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et titulaire d...
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Guillaume Zeller vient de publier "Les Cages de la Kempeitaï : Les Français sous la terreur japonaise, Indochine, mars-août 1945" aux éditions Tallandier. Le 9 mars 1945, les Japonais s'emparent de l'Indochine française. Des milliers de Français, civils ou militaires, sont déportés dans des camps, incarcérés dans des prisons ou assignés à résidence. Extrait 1/2.

Bourgade de la province de Lang Son, au cœur d’un relief tourmenté que jalonnent des pitons calcaires, Dong Dang occupe une situation stratégique, à moins de trois kilomètres de la frontière qui sépare le Tonkin de la Chine. Une furieuse bataille s’y déroula en février 1885, quand les Français affrontaient les Chinois pour établir leur souveraineté sur la région ; le général Oscar de Négrier y fut blessé d’une balle en pleine poitrine. Après la pacification et l’établissement durable de la tutelle française, les premiers touristes aimaient venir s’y faire photographier au pied de la Porte de la Chine, une construction fortifiée surmontée d’un toit à l’incurvation caractéristique, qui marque le passage entre le protectorat français et l’empire du Milieu.

Le 12 mars 1945, l’heure n’est plus aux clichés pittoresques. Depuis trois jours et deux nuits, la 6e compagnie du 3e régiment de tirailleurs tonkinois (3e RTT) se bat avec héroïsme dans quatre casemates reliées par des souterrains contre des soldats japonais supérieurs en nombre. Les hommes, harassés, sont à court de munitions. Une douzaine d’entre eux sont tombés pendant l’attaque, dont leur chef, le commandant Soulier, tué en repoussant l’un des premiers assauts des « Japs ». La garnison du fortin de Dong Dang doit déposer les armes. Les soldats quittent leurs postes de combat et se rassemblent sous la véranda d’une maison voisine, encadrés par des soldats nippons que la résistance acharnée des Français a rendus furieux. L’officier japonais qui commande l’unité souhaite néanmoins rendre hommage à son adversaire courageux. Il s’assied à côté du capitaine Annosse qui a pris la tête de la compagnie après la mort du commandant Soulier, et le félicite pour le comportement exemplaire de ses hommes. Une fois l’entretien achevé, il se relève et lui assène un violent coup avec le fourreau de son sabre, puis l’exécute d’une balle dans la tête sous le regard de ses hommes. 

Une dizaine de Français et une quarantaine d’Annamites sont alors isolés du reste de la garnison et séparés en deux groupes distincts. Sous la menace des baïonnettes, on les conduit vers les positions nippones où une longue tranchée a été creusée. Les captifs doivent s’agenouiller au bord de la fosse, profonde d’un mètre cinquante environ. Un par un, en sous-vêtements, les mains liées dans le dos, ils sont décapités à coups de sabre. En huitième position dans la file des Français, le soldat de première classe Fernand Cron, téléphoniste au régiment, attend son tour. Les six premiers suppliciés ont déjà basculé. Le soldat Georges Brawacki, qui précède le soldat Cron, crie « Vive la France ! » jusqu’à son dernier souffle. Le bourreau japonais doit s’y reprendre à trois reprises avant de le faire taire. Le tour du téléphoniste est venu. Un nouveau sifflement se fait entendre, la lame pénètre à la base du cou. Mais à ce moment précis, obéissant à un réflexe irrépressible, le condamné se jette au fond de la tranchée et fait le mort. Le corps du soldat réunionnais Jean Macousoudie, qui tombe sur lui quelques instants plus tard, le dissimule aux yeux des Nippons déterminés à achever le moindre survivant. Les bourreaux se dirigent alors vers les prisonniers du second groupe qu’ils exécutent à leur tour. 

Le silence revenu, Fernand Cron parvient à se hisser hors de la fosse et rampe vers une rizière proche où il retrouve deux camarades annamites miraculés eux aussi. Les trois hommes gagnent un cours d’eau situé à proximité puis s’enfoncent dans la brousse avoisinante. Malgré l’épuisement et la douleur, le soldat Cron charge sur son dos le rescapé le plus grièvement blessé : il présente non seulement une terrible plaie au cou, mais souffre aussi des blessures laissées par six coups de baïonnette. Parvenus à quelques centaines de mètres du lieu du massacre, ils distinguent soudain une vive clarté dans leur dos : les Japonais viennent d’incendier les fosses pour faire disparaître les traces de la tuerie. Après avoir repris des forces chez des paysans qui l’accueillent quelques heures et lui fournissent des pansements, de l’eau bouillie et des vêtements, le soldat Cron reprend son périple, seul et fiévreux. Ses compagnons l’ont quitté pour se fondre dans la nature. Le 15 mars, il parvient à rejoindre un détachement français qui gagne la Chine pour échapper aux Japonais. C’est finalement en Inde, où il sera transféré par avion sanitaire, qu’une opération longue de huit heures lui sauvera la vie. L’épopée du « décapité de Dong Dang » entre alors dans les annales de l’histoire militaire. 

Ce massacre est l’une des nombreuses tueries perpétrées par les Japonais en Indochine à partir du 9 mars 1945, date du déclenchement de l’opération Meigô, coup de force destiné à prendre le contrôle de ce territoire stratégique qu’ils avaient accepté de laisser sous la tutelle française en contrepartie de lourdes concessions diplomatiques, militaires et économiques. Ces exactions, qui s’égrènent jusqu’à la proclamation de la capitulation du Japon par l’empereur Hirohito le 15 août 1945, prennent de multiples formes. Après les carnages spontanés, comme celui de Dong Dang, les Nippons mettent en place de véritables camps de concentration où les prisonniers – dont une très large majorité de militaires – sont détenus dans des conditions effroyables. Dans les principaux centres urbains, des périmètres gardés, authentiques ghettos, sont mis en place pour y parquer la population civile. Enfin, sur tout le territoire, la Kempeitaï – surnommée « Gestapo japonaise » – pourchasse, incarcère et torture les suspects avec des méthodes qui n’ont rien à envier à son homologue nazie. Les cages effrayantes dans lesquelles les bourreaux les enferment sont devenues le symbole de leurs souffrances. Plus de sept décennies après les faits, le bilan demeure difficile à établir avec précision, mais l’on estime que 2 650 militaires et environ 500 civils auraient perdu la vie au cours de la période.

Ces chiffres peuvent sembler relativement modestes si on les compare aux bilans des pires massacres et bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Ainsi, dans la nuit du 9 au 10 mars 1945, alors que l’opération Meigô est déclenchée sur le sol indochinois, 334 bombardiers B29 superforteresses décollent de Guam, de Tinian et de Saïpan, embarquant chacun 7 tonnes de bombes incendiaires au magnésium et au phosphore. Le raid qu’ils mènent sur Tokyo, baptisé opération Meetinghouse, aurait fait entre 80 000 et 130 000 victimes civiles en quelques heures. Mais les pertes subies par les Français d’Indochine demeurent impressionnantes si on les rapporte à l’effectif de la population française en Indochine : 18 000 militaires et 22 000 civils. Que dire, enfin, des victimes indochinoises ? Pour la plupart, leurs traces ont été perdues et l’on ne saura probablement jamais combien sont tombées aux côtés de leurs camarades européens qui souvent ne connaissaient d’eux que leur numéro de matricule. 

Plusieurs facteurs expliquent l’oubli dont sont l’objet ces Français du bout du monde, pour qui la guerre n’a pas pris fin le 8 mai, mais le 2 septembre 1945. L’éloignement géographique de l’Indochine – située à 10 000 kilomètres de la métropole – constitue une première raison, aussi évidente que déterminante. Le sort de la France durant le conflit s’étant joué en priorité sur le sol européen et nord-africain, le cas indochinois peut apparaître secondaire. Par ailleurs, la période concernée, longue de cinq mois, est écrasée entre la libération du territoire métropolitain et les guerres d’Indochine et du Vietnam qui lui succèdent. Au-delà de ces deux explications, il faut enfin en évoquer une troisième, d’ordre plus politique ou idéologique : les civils et militaires, qui ont souffert sous le joug japonais, ne sont pas de « bonnes » victimes. La plupart d’entre eux ont vécu pendant plusieurs années sous le régime de l’amiral Decoux, nommé gouverneur général de l’Indochine le 25 juin 1940, au lendemain de l’armistice, alors que le maréchal Pétain était président du Conseil. De ce fait, à l’heure de la Libération, les Français d’Indochine sont vite suspectés de sympathies maréchalistes ou vichystes, y compris ceux qui participaient, parfois depuis des années, à des activités de renseignement clandestin. La transposition à l’Indochine des clivages et tragédies qui frappent la France occupée demeure lourde de malentendus et d’incompréhensions. 

Or, à l’exception de quelques personnages, il est difficile de considérer les Français d’Indochine comme des « collabos » dans l’acception courante du terme, même s’il est indéniable que l’administration de l’amiral Decoux s’est efforcée d’appliquer les principes autoritaires de la Révolution nationale, y compris dans ses dimensions les plus controversées. Seulement 43 procès pour faits de collaboration se sont tenus après guerre, débouchant pour la plupart sur des acquittements. L’amiral Decoux lui-même a bénéficié d’un non-lieu au terme d’une longue procédure. Au bout du monde, sans contact avec la métropole, en pleine guerre du Pacifique, la priorité des autorités françaises est de réussir à survivre dans une situation d’autarcie presque intégrale et de faire barrage aux nombreuses convoitises qui s’exercent sur l’Indochine, en particulier celles du Japon. Cette action diplomatique, qui certes s’accommode de lourds compromis faute de moyens militaires substantiels, permet à l’Indochine de traverser ces années dans une paix relative et d’éviter aux civils de connaître le sort qui fut, par exemple, celui des colonies européennes de Singapour ou des Indes néerlandaises, emprisonnées dans des camps au lendemain de Pearl Harbor. Sans compter l’atout que représente ce statu quo pour les Alliés qui peuvent infiltrer en Indochine des agents et établir des liaisons radios grâce aux nombreux relais civils et militaires, qui, sur place, circulent librement et peuvent remonter de précieux renseignements. L’expérience Decoux finit néanmoins par s’achever avec le coup de force du 9 mars 1945 et la victoire instantanée des Japonais auxquels les militaires et résistants français ne peuvent s’opposer malgré de nombreux actes d’héroïsme.

Extrait de "Les Cages de la Kempeitaï : Les Français sous la terreur japonaise, Indochine, mars-août 1945" de Guillaume Zeller, publié aux éditions Tallandier

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