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Inquiétude

Gilets jaunes : ce « léger » doute sur la stratégie de l’exécutif qui commence à s’instiller dans les rangs de LREM

Publié le 21 novembre 2018
Jean-Yves Le Drian explique qu'il faut "entendre la souffrance des gilets jaunes". Une position à contre-courant des prises de position de l'exécutif. La fronde est en marche. A l'Assemblée, et maintenant, au sein de l'exécutif ?
Olivier Gracia
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Essayiste, diplômé de Sciences Po, il a débuté sa carrière au cœur du pouvoir législatif et administratif avant de se tourner vers l'univers des start-up. Il a coécrit avec Dimitri Casali L’histoire se répète toujours deux fois (Larousse, 2017).
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Jean-Yves Le Drian explique qu'il faut "entendre la souffrance des gilets jaunes". Une position à contre-courant des prises de position de l'exécutif. La fronde est en marche. A l'Assemblée, et maintenant, au sein de l'exécutif ?

Atlantico : Jean-Yves Le Drian offre une voix dissonnante par rapport aux déclarations d'Edouard Philippe sur les gilets jaunes. Est-ce le signe qu'une fronde monte au gouvernement ? Jean-Yves Le Drian est-il en train de suivre le même chemin que Gérard Collomb ? 

Olivier Gracia : Venant de personnes comme Gérard Collomb, Jean-Yves Le Drian, on ne peut pas s'empêcher de voir une manoeuvre politique, parce que ce sont des politiques qui ont un ancrage local. Gérard Collomb avec Lyon, Jean-Yves Le Drian avec la région Bretagne, Lorient. Jean-Yves Le Drian a consience qu'il ne peut pas être trop proche de Jupiter car les Bretons pourraient lui en porter grief. Aujourd'hui, il a suffisamment d'intelligence politique pour se démarquer de manière habile du président et s'assurer un avenir en Bretagne. Je ne dis pas qu'il va partir aujourd'hui, je pense que Macron compte sur lui. C'est quand même un ministre qui a survécu au quinquennat Hollande.Il est à son poste depuis longtemps, il est compétent. Il a un avenir politique après Macron. Il a des ambitions politiques régionales. Être trop proche de Jupiter pourrait le conduire à renoncer à sa mission locale. Les gilets jaunes sont aussi dans leur territoire ! C'est un mouvement national. Parfois plus la province que Paris. En Bretagne, il y a eu les bonnets rouges, les gilets jaunes. La Bretagne est un foyer un peu révolutionnaire. Jean-Yves Le Drian prend conscience qu'il ne peut pas aller à l'opposé des volontés de son peuple qui est le peuple breton. Il est pris en étau entre sa fonction de ministre et l'obligation de fidélité à l'égard du président. Tous les ministres qui y ont failli sont partis: Hulot, Collomb...

On sent que la fracture entre exécutif et majorité à l'Assemblée est réelle. Ces dissonances sont-elles simplement le fruit de désaccords librement exprimés ou bien d'un désaccord plus profond entre une partie de la majorité et l'exécutif ?  Est-ce que ça tangue au sein de la majorité ? 

Olivier Gracia : Il y a devant nous un phénomène de cercle rapproché autour de Macron. Il peut compter sur une poignée de fidèles, mais ce cercle se restreint de jour en jour, que ce soit au sein de son gouvernement ou au sein de la majorité. C'est quelque chose qui se comprend de manière assez claire et nette. Ses ministres et ses députés ont envie pour la plupart d'avoir un avenir politique indépendant du président de la République. Ils ne veulent pas aujourd'hui que le président les précipite dans son naufrage. Il y a une volonté d'émancipation par rapport à la parole présidentielle.Les gilets jaunes à leur manière représentent une expression populaire, ils représentent le peuple et donnent l'impression que Jupiter, plus que jamais, est éloigné des considérations du peuple. Et le rôle des députés qui ont des mandats populaire c'est de se rapprocher de ces revendications. Je pense que pour certains les revendications sont sincères. Beaucoup de députés En Marche emportés par la vague d'Emmanuel Macron étaient très enthousiastes au début concernant son action, que ça soit son programme, et sont aujourd'hui déçus et ne sont pas engagés pour cette réalité. Il y a une volonté sincère de la plupart d'entre eux de renouer avec leurs électeurs. Et chez d'autres il y a une volonté opportuniste, comme à l'époque beaucoup de socialistes avaient essayé de se démarquer de François Hollande afin de conserver un avenir en politique et de sauver le parti socialiste. Chaque président a eu en début ou milieu de mandat, un phénomène de députés en marge de la volonté présidentielle et qui voulaient se démarquer. Ce n'est pas nouveau. Mais la réalité et la vérité, c'est qu'En Marche n'est pas un parti comme les autres. C'est un parti composé autour d'une seule figure, un seul programme et quand cette personne déçoit il ne reste plus grand chose. Il n'y a pas de socle idéologique. Il y a beaucoup de sensibilités, de droite, de gauche et du centre. Si ce phénomène a été rassembleur pendant l'élection présidentielle et a suffi remporter l'adhésion des Français, aujourd'hui si le monarque contrevient ou déçoit ses électeurs, il y a un phénomène de division au sein d'un camp qui n'a aucune raison de s'entendre à part le président. 

Qui doute de Macron ? De quels bords vient ce doute ? 

Olivier Gracia : La réalité aujourd'hui c'est qu'Emmanuel Macron est seul et de plus en plus isolé. Il ne peut plus compter sur ses ministres à part son cercle très rapproché. Il ne peut plus compter sur son parti car ce ne sont pas des gens qu'il connaît. On ne peut pas dire d'En Marche qu'il s'agit d'une famille politique. Jean-Yves Le Drian n'est pas isolé dans sa démarche, on trouve beaucoup de députés En Marche qui le font également et qui se désolidarisent du groupe. Il n'y a pas beaucoup d'intérêt pour un député En Marche aujourd'hui de suivre aveuglément le président car il n'est pas sûr d'être réélu. Son mandat va être difficile. L'affaire Benalla a déjà fragilisé le sacré de la confiance présidentielle. Il y a eu la communication très douteuse du président de la République qui a pu s'en prendre aux Français. Certains projets de loi n'ont pas été entendus de manière uniforme, notamment la loi Asile et Immigration... Il n'est pas impossible que demain En Marche éclate en plusieurs sensibilités. En Marche a fusionné toutes les formations traditionnelles. Il n'est pas impossible que toutes les formations traditionnelles se reforment depuis En Marche. QUitte à créer plein de petites chapelles. Ce serait la fin de la cohérence. C'est difficile aujourd'hui de rencontrer des macroniens de la première heure et qui le sont toujours. Beaucoup se posent des questions, beaucoup ont été déçus, de gauche comme de droite comme du centre. 

 

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vangog
- 21/11/2018 - 20:55
Ils sont venus du socialisme...
Ils retourneront au socialisme, la queue entre les jambes, le front bas...C’est le cas de Le Drian, Collombo, qui ne peuvent vivre sans le soutien de la nomenklatura PS, et qui préparent déjà leur ré-intégration..certains tenteront une autre aventure, un autre parti, soutenu par quelque gourou promu par la grande-finance « la Republique à quatre-pattes », ou « la république en gambadant »...va savoir!
Bobby Watson
- 21/11/2018 - 17:52
La débandade
Même si le journaliste prend les précautions d'usage , on comprend bien que les députés LAREM doutent sérieusement de leur gourou. La preuve, c'est qu'on vient d'apprendre qu' il est allé demander de l'aide à Juppé , Raffarin et Bayrou... de vieux politiciens usés jusqu'à la corde. La terre tremble, Jupiter est tombé de son piédestal, et ses groupies s'affolent. Les mensonges des médias sur la radicalisation supposée des gilets jaunes sont patents aux yeux de la majorité de la population qui souffre de la politique injuste de ces nantis au pouvoir. Et l'affaire Carlos Ghosn en rajoute une couche...
2bout
- 21/11/2018 - 16:05
D'un autre côté, Benoît …
Son gilet prêt, comme les autres, ni plus ni moins que les autres, il a envoyé ses partisans au front. Mais à la différence des autres, il avait prévenu. Il les avait prévenu que le jaune, avant d'être la couleur d'un gilet, c'était déjà la couleur des cocus. Pourtant cela n'a empêché ni les pue-la-sueur, ni les beaufs ou les culs terreux de répondre docilement à cet appel qui leur était fait de choisir la mauvaise méthode. Il semblait si évident que priver de sa liberté de déplacement son prochain n'allait provoquer à leur égard aucune empathie particulière, sauf pathologie médicale. Nul ne pouvait l'ignorer, et moins eux encore qui souffrent d'être contraints d'utiliser un véhicule plusieurs fois quotidiennement. Question : pourquoi alors comme les autres partis, les envoie-t-il au front ? De cet échec annoncé ressort que le bobo urbain pourra à sa guise continuer à faire du Vélib' sur les quais de Seine libérés des banlieusards, entre voisins civilisés, et que le cul terreux pourra continuer à être taxé, transition écologique oblige, afin qu'à d'autres que lui puisse être offert un mode de déplacement subventionné et chroniquement déficitaire. The winner takes it all !