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Jusqu'ici ça va
Mais à quoi peut nous mener “ce malaise qui monte en France” ? Quelques scénarios possibles
Publié le 08 novembre 2018
A l'occasion de son "itinérance mémorielle" Emmanuel Macron a été interpellé par un retraité qui a déclaré "Vous ne sentez pas le malaise qui monte en France ?". Eclairage sur les différents scénarios pouvant traduire la montée de ce "ras-le-bol".
Vincent Tournier est maître de conférence de science politique à l’Institut d’études politiques de Grenoble.
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A l'occasion de son "itinérance mémorielle" Emmanuel Macron a été interpellé par un retraité qui a déclaré "Vous ne sentez pas le malaise qui monte en France ?". Eclairage sur les différents scénarios pouvant traduire la montée de ce "ras-le-bol".

Atlantico : Dans un contexte social et politique sensible, notamment en raison de l'émergence des gilets jaunes, ou encore de l'arrestation de personnes liées à ce qui est appelé "l'ultradroite" qui auraient projeté un attentat contre le président, comment évaluer cette "menace qui monte" en France ? Quel pourrait en être le scénario ? 

Vincent Tournier : Le contexte actuel paraît en effet hautement explosif. Il est certes possible que le mouvement du 17-Novembre fasse un flop, mais celui-ci peuttrès bien prendre une ampleur inédite tant le malaise semble profond. Le terme de malaise n’est d’ailleurs pas le plus approprié. On a plutôt affaire à une accumulation de tensions, d’incompréhensions, de colères même, qui viennent se greffer sur un sentiment plus général d’abandon de la part des élites. On ne peut exclure qu’Emmanuel Macron soit conscient du problème : en tout cas, c’est ce que laissent entendre ses dernières déclarations à propos des soldats de la Première guerre mondiale puisqu’on a pu remarquer qu’il s’est attaché à louer la défense de la patrie et le combat pour la préservation des frontières, ce qui est nouveau chez quelqu’un qui dénonçait encore récemment la « lèpre nationaliste » et fustigeait ceux qui veulent « fermer les frontières », autant de caractéristiques qui ressemblent tout de même assez fortement à celles des Poilus de 14.

Quoiqu’il en soit, il n’est pas étonnant que la voiture soit le point de départ de la contestation qui s’annonce. La voiture a longtemps été un symbole de modernité et de liberté mais, aujourd’hui, les élites lui attribuent toutes les tares. Avec les radars automatiques, beaucoup d’honnêtes gens se voient transformés en délinquants, ce qui nourrit un sentiment d’injustice puisque, dans le même temps, on apprend que les gangs et les islamistes font régner leur loi dans certains quartiers (c’est ce qu’a dit Gérard Collomb) et que la police a pour consigne de ne pas engager de course-poursuites avec les délinquants

L’automobiliste est devenu un ennemi du progrès, surtout s’il roule au diesel, rejoignant ainsi la liste de tous ceux qui font déjà l’objet d’une stigmatisation officielle : le mâle blanc, le Français de souche, le chrétien, l’occidental. La taxation du diesel est un sujet important parce qu’elle accrédite l’idée d’une trahison ; elle est une forme de rupture unilatérale de contrat. Non seulement l’Etat trahit ses engagements puisqu’il a longtemps promu le diesel, mais en plus il exprime ouvertement son mépris à l’égard des gens qui n’ont pas les moyens de changer de voiture ou qui n’ont pas le bus à leur disposition. La phrase de Benjamin Griveaux sur la proposition de Laurent Wauquiez d’instaurer un « ticket-carburant » (« Wauquiez, c'est le candidat des gars qui fument des clopes et qui roulent au diesel. Ça n'est pas la France du 21e siècle que nous voulons », le JDD du 28 octobre) a le mérite de dire franchement les choses : il y a ceux qui font partie de la France de demain et ceux qui n’en font pas partie. 

L’instauration de péages urbains va dans le même sens. Elle frappe les esprits par son incroyable force symbolique : non seulement cela revient à restaurer un dispositif que des générations d’écoliers ont appris à regarder comme une aberration de l’Ancien régime, mais on ne pouvait imaginer mieux pour illustrer cette nouvelle opposition entre la France des métropoles et la France périphérique,entre les gagnants et les perdants de la globalisation. C’est pourquoi le mouvement du 17-Novembre, s’il se produit, pourrait bien avoir le caractère d’une jacquerie moderne, une forme de retour aux luttes d’antan entre les gueux des villages et les seigneurs des villes.

Yves Michaud : Malaise ne veut pas dire "demain la révolution !". Le malaise a des raisons différentes selon les catégories sociales (retraités, salariés, sans emploi), selon les âges, les statuts professionnels (fonctionnaires, CDD, CDI, temps partiels), les situations géographiques. A un moment donné ces raisons se conjuguent mais d'une manière confuse et avec beaucoup de contradictions sous-jacentes. C'est pourquoi  ceux qui se prétendent "révolutionnaires" parlent aujourd'hui d'intersectionnalité des luttes là où on parlait autrefois de transversalité et, encore bien avant, de front de classes. Cela peut donner des sursauts passagers (Nuit debout, Bonnets rouges) mais ce sont des rassemblements inévitablement éphémères et flous. Certains (RN, LFI, le nouveau mouvement "Place publique") rêvent de capitaliser sur ce malaise et de fonder un Podemos à la française, mais en Espagne Podemos fait entre 14 et 16% des voix dans un système électoral à la proportionnelle et est dirigé par des léninistes professionnels super-efficaces.

 

En revanche, si Macron continue à mener une politique mal expliquée et sans lignes de force claires (ah ce "en même temps" qui finit par signifier "chèvre et chou"!) eh bien on aura de grosses grosses surprises aux européennes – un ras de marée populiste.

Philippe Fabry : Le premier symptôme de ce malaise qui monte se trouve dans la manifestation, organisée dans son principe mais très spontanée dans le succès qu'a eu l'idée, qui s'est répandue comme une traînée de poudre, du 17 novembre prochain. Il est bien sûr difficile d'anticiper son succès mais l'écho qu'a l'événement prévu a une caractéristique importante car très rare : il s'agit d'un appel à un blocage, certes, mais qui ne touche pas une corporation, une profession, mais l'ensemble du peuple français : le citoyen lambda est appelé à manifester contre la hausse des prix des carburants, qui est une question transversale à la société française, car la taxation des hydrocarbures touche tout le monde : l'actif jeune ou moins jeune qui a besoin de sa voiture pour aller travailler, le retraité qui se chauffe au fioul, etc. Qui plus est, cela touche d'abord et avant tout le pays profond, celui qui ne bat jamais le pavé des grandes villes pour protester : le monde rural, ou la population des lointaines banlieues. C'est le "vrai peuple", celui qui n'a pas de chefs syndicaux, pas de groupes d'intérêts, pas de lobbies, ulcéré par un "vrai problème", touchant la vie quotidienne : se rendre au travail, faire les courses, et pas la PMA, la GPA ou le mariage homosexuel. Cela tient un peu de la révolte frumentaire : jadis on s'insurgeait comme le prix du pain ou la gabelle du sel, comme en 1789, aujourd'hui contre celui de l'essence, c'est-à-dire un élément central de la consommation de base. D'ailleurs, on a pu entendre le terme de "jacquerie" prononcé avec le mépris médiatico-politique qui accueille ce mouvement, considéré presque vulgaire. Emmanuel Macron a osé dire qu'on ne pouvait pas lui reprocher à la fois de ne pas assez en faire pour l'écologie et de taxer les carburants, oubliant - ou, pire, ignorant - que la qualité de l'air est un souci de Parisien auquel les provinciaux ne sont guère confrontés, précisément à l'inverse du prix des carburants. Il me semble que ce quinquennat montre, probablement depuis la limitation à 80km/h, un excès de parisianisme dans la mesure des priorités, totalement déconnecté des préoccupations du reste du pays. 

Voilà pour le malaise qui monte, auquel il faut bien sûr associer la question identitaire, plus uniformément répartie sur le territoire, puisque l'immigration de masse affecte surtout les grandes agglomérations. 

Que pourrait-il produire d'autre ? Il me semble que la réponse est à chercher du côté de l'Italie, un pays très proche de nous par la mentalité - Cocteau disait que les Italiens sont des Français de bonne humeur - et qui dans les quinze dernières années a montré une surprenante anticipation de notre propre évolution : les grandes années de Berlusconi, le dirigeant bling-bling et people, ont précédé de peu la présidence de Sarkozy, auxquelles ont succédé respectivement l'austérité technocratique de Monti et le matraquage fiscal de la présidence normale d'Hollande, puis l'arrivée du fringuant Renzi dont on espérait qu'il sauverait le système, peu avant le basculement vers le populisme aujourd'hui incarné par Salvini. En France, le jeune espoir a été Emmanuel Macron, candidat jeune et sans attache politique dans lequel on a voulu voir un moyen modéré de renverser la table, et qui semble aujourd'hui un peu dans l'impasse. Fait notable, c'est sur le rejet de sa réforme parlementaire par référendum en décembre 2016 que Renzi est tombé, réforme qui visait à la diminution du nombre des parlementaires et la diminution du coût de fonctionnement des institutions. C'est exactement sur la même question que la présidence Macron a commencé à déraper, l'été dernier, avec la sortie de l'affaire Benalla. La réforme, repoussée mais toujours envisagée, devrait entraîner la suppression de 242 circonscriptions, dont 70% en milieu rural, ce même milieu rural déjà frappé par la réforme des 80km/h et la surtaxe des carburants ; la réforme aurait pour effet de diminuer sa représentation démocratique, et donc sa capacité d'insurrection électorale, ce qui peut s'interpréter comme une volonté de réduire la France profonde et populaire au silence.  A ce propos, méfions-nous des manipulations médiatiques : le soudain complot de l'ultradroite, ou encore la petite phrase de Macron sur Pétain, ont tout l'air d'affaire montée en épingle et de polémique préméditée pour occuper l'espace et faire oublier les gilets jaunes, le prix des carburants et les vrais sujets qui fâchent le peuple. 

En définitive, la France profonde pourrait bien finir par neutraliser Macron comme l'Italie profonde a fait tomber Renzi, et pour les mêmes raisons. On peut donc s'attendre à voir émerger un Salvini français, même si pour l'heure on ne voit pas bien qui pourrait endosser ce costume. 

Les Arvernes : Tout ceci se conçoit simplement : la Constitution a été faite pour rendre le Président inexpugnable. Dans ce contexte, ceux et celles qui envisageraient qu’une quelconque pression puisse provoquer le départ d’Emmanuel Macron ne connaissent simplement pas le fonctionnement de notre régime politique. Surtout en l’absence patente d’opposition. 

En revanche, la montée d’une opposition sourde, puissante à l’égard du Président, n’est pas insusceptible d’avoir des effets sur sa politique. Passablement tiède dès sa conception – Emmanuel Macron s’était démarqué de François Fillon dont le programme était beaucoup plus radical – le programme de réformes engagé par le Président et sa majorité pourrait être encore amoindri. Cela signifie une chose : Emmanuel Macron, comme ses prédécesseurs, va se contenter de "gérer"  la France à la petite semaine, avec pour seule ambition de contenir cette colère afin qu’elle ne l’empêche pas de se présenter à sa propre succession en 2022.

Cela dit, Emmanuel Macron ayant un tempérament différent de ses prédécesseurs, et, croyons-nous, beaucoup plus instable, une "rupture" dans le quinquennat à sa seule initiative – à son bon plaisir – bien qu’elle semble hautement improbable, n’est cependant pas à exclure totalement. L’impopularité qui est la sienne pourrait servir de prétexte. Après tout, François Hollande a sûrement manqué le coche en ne dissolvant pas l’Assemblée Nationale après le Bataclan.

Eric Verhaeghe : D'autres éléments sont intervenus depuis, comme l'annonce par un syndicat de policiers d'une journée sans PV le 17 novembre. Personne ne sait à ce stade comment se passera le 17 novembre, mais on voit bien l'angoisse de ce qu'on appelle la convergence des luttes dans la sémantique marxiste, c'est-à-dire la coalition de tous les mécontentements. C'est un vieux mythe pour les pouvoirs en place, qui ressurgit régulièrement et au moins une fois par quinquennat. Il est intéressant de noter que d'ordinaire cette crainte de la convergence des luttes est liée à des organisations intermédiaires ou des mouvements syndicaux. Le pouvoir en place craint que les forces constituées se regroupent pour protester. Parfois, ces forces peuvent être des sortes de collectif émergents, comme ce fut le cas de Nuit Debout, structuré par Ruffin avec le soutien de la France Insoumise. Le scénario qui se mettrait alors en place serait une suite de mots d'ordre appelant les Français à manifester ou à arrêter le travail.

Dans le cas des gilets jaunes et du 17 novembre, le mouvement est beaucoup plus horizontal, spontané, "liquide". Il ne procède ni par organisation préalable, ni par un corps intermédiaire qui donnerait des ordres ou qui structurerait un mouvement. Il vient directement de ses membres qui, sans autorité supérieure pour les commander ou les représenter, décident d'exprimer leur ras-le-bol. La logique de ce mouvement consiste d'ailleurs plus à se retirer sur son Aventin, à "boycotter", façon Gandhi 1948, plutôt qu'à manifester ou à agir. Pour le gouvernement, cette situation est fâcheuse car il n'y a personne avec qui négocier ni avec qui obtenir une sorte de "cessez-le-feu". Politiquement, les dommages de ce genre de mouvement peuvent être beaucoup plus élevés qu'une longue grève de la SNCF par exemple. 

Reste à savoir si ce mouvement est une quinte de toux passagère, ou s'il peut s'enraciner dans l'opinion et déboucher sur autre chose que cette espèce de boycott. La capacité du mouvement du 17 Novembre a être autre chose que ce simple ras-le-bol n'est pas encore établie! mais si elle devait exister, elle constituerait une importante mise à l'œuvre pour le pouvoir en place. Par son absence de structure, elle mettrait en échec les techniques utilisées jusqu'ici par Emmanuel Macron pour "ringardiser" ses opposants. 

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