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Veille de Midterms : petits éléments pour se faire une idée du bilan effectif de Donald Trump

Publié le 05 novembre 2018
Lettre de Londres mise en forme par Edouard Husson. Nous recevons régulièrement des textes rédigés par un certain Benjamin Disraëli, homonyme du grand homme politique britannique du XIXe siècle.
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Benjamin Disraeli (1804-1881), fondateur du parti conservateur britannique moderne, a été Premier Ministre de Sa Majesté en 1868 puis entre 1874 et 1880.  Aussi avons-nous été quelque peu surpris de recevoir, depuis quelques semaines, des "lettres de...
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Lettre de Londres mise en forme par Edouard Husson. Nous recevons régulièrement des textes rédigés par un certain Benjamin Disraëli, homonyme du grand homme politique britannique du XIXe siècle.
Londres, 
Le 4 novembre 2018
 

Mon cher ami, 

 

La trumpophobie, ce mal paradoxal

 
Je crois que vous et moi venons de passer deux années en bonne santé; en tout cas nous avons évité le mal qui s’est emparé de beaucoup de libéraux et progressistes: la trumpophobie, cette affection dont les symptômes sont aujourd’hui bien connus. Les patients qui en sont atteints parcourent des cycles maniaco-dépressifs, des phases de grande exaltation quant à la possibilité de voir disparaître l’origine de leur angoisse, suivies d’un profond abattement quand il devient évident que le dénommé Donald Trump a réussi à déjouer tout ce qui aurait dû le déstabiliser. Ni vous ni moi ne connaissons une telle cyclothymie. Nous avons observé le phénomène Trump avec un certain intérêt depuis le départ; et fait le pari que cet étrange personnage s’installait durablement à la Maison Blanche. Vous comme moi avions pronostiqué que n’importe quel candidat démocrate aurait du mal à battre le candidat républicain; et notre attente a été confortée par le manque total de talent politique d’Hillary Clinton. 
 
En fait, nous avons pensé depuis le début que la force de Trump venait de ce que les uns et les autres le sous-estimaient. Car c’est le symptôme majeur de la trumpophobie: elle revient à détester Trump tout en lui déniant quelque qualité et capacité que ce soit. Depuis plus de trois ans, innombrables sont ceux qui crient à la stupidité ou à l’aliénation mentale du président américain et, régulièrement, doivent constater - tout en refusant de le reconnaître - que cet homme qu’ils détestent a surpassé ses adversaires politiques par un mélange de travail assidu, de franchise (souvent grossière) et de ruse qui les désarçonne.  
 
C’est vous qui aviez trouvé la formule, je me rappelle, lors d’un dîner à Paris où nous avions du mal à faire comprendre aux autres convives qu’il était possible de détester Trump sans le traiter d’homme complètement stupide; et que c’était même recommandable si l’on voulait avoir une chance de le faire battre. Comme l’une de nos interlocutrices se lançait dans une comparaison entre Trump et Hitler, vous avez répondu: « Eh bien! Admettons qu’il soit le fasciste que vous redoutez: Hitler a gagné ses batailles politiques et militaires tant que ses adversaires ne l’ont pas pris au sérieux. L’histoire du national-socialisme est d’abord l’histoire de tous ceux qui ont sous-estimé Hitler! Je vous concède un point commun avec le plus horrible dictateur de l’histoire: ses adversaires l’ont pendant très longtemps, trop longtemps, sous-estimé. A vrai dire, le phénomène n’a jamais complètement disparu; il est encore des historiens, aujourd’hui, pour minimiser le rôle d’Adolf Hitler dans l’établissement et les succès, jusqu’en 1941, du national-socialisme ». Loin de nous d’accorder quelque crédit à l’équation Trump = fasciste; mais force est de constater que les adversaires de Trump commencent seulement à le prendre au sérieux. C’est encore très timide mais ils doivent constater qu’ils avaient annoncé qu’il perdrait les primaires - il les a gagnées; qu’il perdrait la présidentielle - il l’a gagnée; que des grands électeurs lui feraient défaut - il n’en a rien été; qu’il ne réussirait pas à gouverner - et il présente l’un des bilans les plus nourris d’un président américain durant ses deux premières années au pouvoir. 
 

La liste de ses 289 engagements tenus présentée par Donald Trump

 
Il est important de s’en convaincre, tant il est vrai que les médias ont passé leur temps à parler de tout sauf de ce que faisait Trump. Une étude indépendante a repéré qu’à part Fox News, qui propose autant de commentaires positifs que de commentaires négatifs de l’action du président américain, la plupart des autres grandes chaînes, CNN en tête, sont dans un rapport négatif/positif de 80/20. Durant l’année 2017, les compte-rendus de l’action de Trump ont été dominés par les grands titres sur la prétendue collusion russe du président américain. Comme cette campagne a perdu de son impact, suite aux rapports officiels, qui ont totalement exonéré le président américain, l’année 2018 a vu la multiplication des attaques contre son équilibre psychique. Nous avons vu des titulaires d’un doctorat se précipiter pour acheter des ouvrages à côté desquels les tabloïds britanniques sont des refuges de la grande littérature. Plus récemment, tout le monde, ou presque, a gobé un canular du New York Times: le témoignage anonyme Toujours l’histoire d’une sous-estimation! Et pendant ce temps Trump a pu avancer, réaliser. C’est tout le paradoxe d’une stratégie erronée: la machine anti-Trump choisit les mauvaises cibles. Transformer les mainstream media en une pure machine de propagande anti-Trump a donné du poids au compte Twitter du président, transformant ce dernier en un véritable média alternatif. S’obstiner à vouloir démolir la personnalité de Trump a détourné de s’intéresser à sa politique, qu’il a pu faire avancer plus rapidement. Provoquer une caravane de migrants du Honduras à quelques semaines des élections de mi-mandat a permis au président américain d’annoncer qu’il envoyait l’armée à la frontière méridionale des Etats-Unis et de souligner à ses électeurs que le Congrès ne lui a pas encore donné les moyens de construire le mur, sinon sur quelques dizaines de kilomètres, à proximité de San Diego. 
 
Mon cher ami, avez-vous vu l’étonnante liste de 289 items publiés officiellement par la Maison-Blanche? 289 façons d’illustrer le fait que le président américain tient ses promesses de campagne. Vous remarquerez qu’aucun des adversaires de Trump n’est venu contredire la liste. Et même, l’ancien président Obama, qui sort fréquemment, depuis deux ans, de la réserve que s’imposent normalement les anciens présidents vis-à-vis du président en place, a confirmé indirectement la liste en insistant sur le fait que les très bons résultats économiques portés au crédit de Donald Trump résultaient en fait de la politique de l’administration précédente! N’en déplaise à Obama, on lui laissera volontiers le crédit de sa politique de quantitative easing; mais le fait que la surabondance monétaire soit affectée à des investissements industriels, des créations d’emploi et des hausses de salaire plutôt qu’à des placements financiers ou immobiliers, c’est à Trump, et à sa politique économique qu’on le doit. On parlera bientôt de trumponomics comme on parlait de reaganomics au début des années 1980. Après quarante ans de libéralisme économique débridé, Donald Trump ramène le pays à une position conservatrice: encouragement à la liberté d’entreprendre à l’intérieur, lutte pour les grands équilibres monétaires et commerciaux à l’extérieur. 
 
 Prenez le temps de lire la liste des 289 réalisations - vous la trouverez par exemple sur washingtonexaminer.com. Non seulement il y est souligné que le chômage atteint un point bas historique (3,7% de la population active) mais aussi que jamais l’emploi n’avait été aussi élevé chez les Américains d’origine africaine, asiatique ou latino-américaine. Il est un point qu’il va falloir examiner de plus près: le président américain revendique d’avoir réussi à développer comme aucun de ses prédécesseurs l’emploi des Américains sans formation supérieure; et d’avoir convaincu les entreprises d’engager un effort sans précédent en termes de formation. S’il devait gagner la bataille sur ce front, Donald Trump aurait apporté  une réponse probante au défi de toutes nos sociétés: l’inadéquation entre la formation et les besoins de la troisième révolution industrielle. 
 
Ensuite, la liste officielle de la Maison Blanche passe en revue les mesures prises pour lutter contre la drogue (à domicile plutôt qu’en menant une guerre contre les cartels dans les pays producteurs); les mesures prises pour contrôler la frontière et l’immigration (y compris les provisions budgétaires pour la construction du mur frontalier); les investissements dans la recherche pour vaincre le cancer; les actions en faveur des « pro-vie », à domicile ou internationalement; les investissements en faveur des vétérans de l’armée; les investissements dans le secteur de la défense (en même temps que la pression exercée sur les alliés de l’OTAN pour qu’ils augmentent leur budget militaire); les succès diplomatiques (en Corée, contre l’Iran); le retrait des grands accords internationaux (commerciaux, environnementaux) pour leur substituer des engagements plus efficaces etc.... Nous trouverons certainement vous et moi des éléments à critiquer dans cette liste. Par exemple, le président Trump s’attribue le beau rôle dans la guerre en Syrie quand il est bien évident que c’est essentiellement la Russie qui a réussi à défaire Daech. Mais la moindre des choses est de regarder cette liste et de l’examiner. Le président Trump, depuis le départ, a demandé à être jugé sur ses réalisations, sa capacité à tenir ses engagements. 
 
 

Les Républicains vont-ils gagner les élections de mi-mandat? 

 
Nous voici à deux jours des élections de mi-mandat. Les sondages semblent indiquer que les Républicains réussiront à conserver le Sénat et pourraient perdre la majorité à la Chambre des Représentants. Je vous avouerai qu’au vu du bilan économique de Trump, j’en viens à me demander si les Républicains ne vont pas réussir à garder la Chambre des représentants aussi. Bien entendu, les Américains ne confondent pas les élections; et tous les Républicains n’ont pas jugé utile de s’appuyer sur Trump ni de mettre en valeur son bilan économique; il n’est pas sûr non plus que les ouvriers et salariés qui commencent à sentir les effets positifs de la réforme des impôts (hausses de salaires et des bonus) iront pour autant voter. Mais je me demande si les sondeurs ne sur-estiment pas, en retour, la mobilisation des démocrates; le parti est profondément démobilisé et divisé, entre les anciens partisans d’Hillary Clinton et ceux de Bernie Sanders. A suivre, mais je prédis en tout cas un résultat plus serré qu’annoncé pour la Chambre des Représentants. Si je perds mon pari d’une double victoire des républicains, qui sera portée au bénéfice du président Trump, je vous offrirai un dîner et la bière à volonté à The Apple Orchard, mon auberge préférée à Hughenden. Et nous pourrons prendre des paris sur la réélection de Donald Trump fin 2020, qui me semble faire peu de doutes, dans tous les cas, à partir des éléments dont nous disposons. En effet, si les Républicains ne gagnent pas la Chambre des Représentants, le président aura beau jeu de souligner que s’ils avaient été plus disposés à s’appuyer sur lui, ils s’en seraient mieux tirés. Depuis vingt mois, le président a stabilisé sa cote de popularité à 42/43% d’opinions favorables. C’est un socle solide pour la suite. 
 
Mon cher ami, ceux qui nous liront penseront que non seulement nous ne sommes pas suspects de trumpophobie, ni aiguë ni légère; mais que nous sommes peut-être atteints du mal inverse, une trumpophilie suspecte, voire incurable. Comme si c’était la question. Ce qui m’intéresse chez Donald Trump, c’est la capacité qu’il aura, ou non, à réconcilier le parti républicain avec l’  « Amérique d’en bas ». C’est le succès qui fera de lui un conservateur, au sens plein du terme. Il est bien évident que les conservateurs de tous les pays occidentaux ont intérêt au succès de Donald Trump. Vous voyez comme Theresa May est hésitante et, souvent, chancelante; comme la droite française est en lambeaux; comme la CDU et la CSU s’engagent dans une difficile lutte pour la succession d’Angela Merkel. Nous avons besoin aussi, nous autres conservateurs, que Donald Trump réussisse car il l’aura fait dans un système politique démocratique, fondé sur l’équilibre des pouvoirs, n’en déplaise à tous ceux qui ont crié au fascisme - et qui ont passé deux ans à ruminer, contre la démocratie, le souhait d’un impeachment
 
J’ai froncé les sourcils en lisant l’interview de Nicolas Sarkozy dans Le Point, il y a quelques jours: votre ancien président (qui n’a jamais réussi à devenir un conservateur, au sens plein du terme et, d’ailleurs, il récuse le terme explicitement dans cet entretien) explique que les régimes autoritaires ont pour eux la durée au pouvoir de leurs dirigeants et l’efficacité de l’action politique. My goodness! Comment peut-on proférer une idée pareille, sinon par dépit d’avoir manqué la réélection?  Monsieur Sarkozy n’a t-il pas manqué, précisément, ce que fait Trump: être intransigeant sur la mise en oeuvre de ce qu’on a annoncé. Et, sérieusement, qui d’entre nous voudrait vivre en Arabie Saoudite, en Turquie ou en Chine? C’est un destin que je ne souhaite pas au pire des trumpophobes.  Non! Il est possible d’être dans un cadre démocratique et de gouverner dans la durée et avec efficacité. De ce point de vue, Donald Trump semble prêt à marcher sur les traces de Ronald Reagan et Margaret Thatcher. Ensuite, certains souhaiteront combattre celui qu’ils abhorrent dans le cadre des élections - cela s’appellent la démocratie. Mais pour gagner, il faudra prendre Trump au sérieux, plus qu’ils ne l’ont fait jusqu’à maintenant. 
 
Pour l’instant, constatons que Donald Trump a consolidé son pouvoir, depuis deux ans. Et n’excluons pas une victoire des Républicains dans les deux chambres du Congrès. 
 
Bien fidèlement à vous 
 
Benjamin Disraëli
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