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Libéraux, indignez-vous !

Publié le 07 mai 2012
Nombreux sont les Libéraux qui se sont exprimés ces dernières semaines afin de faire entendre leurs valeurs lors de l’élection présidentielle. Mais ils regrettent le peu de place laissée à leurs propositions.
Président d'Alternative Libérale, Frédéric de Harven est candidat aux elections législatives de juin 2012. Il a également été candidat aux européennes et municipales et est membre de l'ELDR depuis 2002.
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Président d'Alternative Libérale, Frédéric de Harven est candidat aux elections législatives de juin 2012. Il a également été candidat aux européennes et municipales et est membre de l'ELDR depuis 2002.
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Nombreux sont les Libéraux qui se sont exprimés ces dernières semaines afin de faire entendre leurs valeurs lors de l’élection présidentielle. Mais ils regrettent le peu de place laissée à leurs propositions.

Nombreux sont les Libéraux qui se sont exprimés ces dernières semaines afin de faire entendre nos valeurs lors de l’élection présidentielle. Si nous pouvons nous réjouir de la participation massive de Français lors de ce scrutin, nous ne pouvons que regretter le peu de place accordée à nos propositions.

Les enjeux déterminants pour l’avenir de la France n’ont malheureusement pas été abordés lors de ce scrutin. Entre un candidat qui louvoie, en prenant bien soin d’éviter tout sujet de premier plan et dont le programme en matière économique est périmé depuis 30 ans, et un président sortant conscient des problèmes mais qui propose principalement des solutions qui peuvent se résumer en ces mots « il n’y a pas de problème que l’Etat ou l’impôt ne puisse résoudre », l’offre politique pour nous les Libéraux était fortement réduite. La pérennité de notre modèle social, la dette publique, la réduction des dépenses étaient autant de sujets tabous durant ces élections. Et pourtant il y a urgence, la France étant proche de la faillite ! Quand allons-nous comprendre que nous ne pourrons conserver notre modèle social « à la française » que si nous acceptons de changer d’époque, en laissant derrière nous le modèle étatiste pour plus de liberté, de responsabilité et d’entreprenariat ? Ne vous méprenez pas, il est possible de diminuer nos dépenses tout en maintenant un service public de qualité, mais faut-il encore en avoir le courage politique.

Ce message courageux, plein de bon sens et de responsabilité, les Libéraux le portent. Dès le mois de juin, aux élections législatives, vous aurez la possibilité par votre vote de soutenir une vraie alternative aux dérives dépensières et étatistes de l’UMPS.

Fort de ce constat, et alors qu’une nouvelle alternance débute, il est important, pour notre avenir et celui de nos enfants, de créer un courant de centre droit fort et indépendant. Cette fédération des centres devra rassembler l’ensemble de la famille centriste, libérale, européenne et démocrate. En effet, nous les Libéraux partageons de nombreuses valeurs avec les Centristes. Nous souhaitons une société plus juste, sans privilèges ni passe-droits, qui respecte l’Homme et où le choix de la liberté et de la responsabilité prime sur l’omniprésence de l’Etat dans nos vies quotidiennes.

Au lendemain de l’élection présidentielle, nous ne pouvons que regretter que cette fédération n’ait pas pu rassembler davantage ses composantes. Cependant, l’alternance qui s’ouvre aujourd’hui est pour nous une seconde chance que nous devons saisir à bras le corps. Forte de plusieurs années d’expériences riches d’enseignements (électoraux notamment) et solidement implantée sur la scène européenne, Alternative Libérale est prête à relever ce défi et à porter haut et fort nos valeurs. Ainsi, j’appelle tous les Libéraux, élus locaux, parlementaires, sympathisants, militants marginalisés au sein de leurs partis actuels ou militants actifs de think tanks, à nous rejoindre.

Libéraux indignés, mais pas résignés, unissons-nous pour mieux gagner demain !

« Errare humanum est, sed diabolicum perseverare »

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Rosine
- 07/05/2012 - 19:05
blague!
comme j'ai lu sur Le Nouvel Obs PLus, le vrai écart entre le Président et Louis de Funès est de...500.000 voix...alors les LI-bé-raux vous étiez où??? J'en suis ravie.
xsmile
- 07/05/2012 - 18:58
@ropib
C'est juste, le mouvement s'est entre guillemets modernisés avec les Friedman notamment, la phrase du chancelier Schmidt (?) : "Les profits d'aujourd'hui, sont les investissements de demain et les emplois d'après-demain" illustre bien le renouveau de cette pensée.

D'autres part, contrairement à ce que vous dites, le capitalisme est à tort confondu avec le libéralisme et non pas l'inverse...
Le libéralisme est un courant du capitalisme.
Le problème du libéralisme aujourd'hui c'est qu'il détruit notre système d’État provident, il sacrifie les soins et notre éducation...
Dire que l'on vit au dessus de nos moyens est faux, par contre la spéculation auprès d'un peuple c'est une réalité et il faut que ça s’arrête, l'état n'est pas une entreprise, il doit assurer le bien être de ses habitants...
ropib
- 07/05/2012 - 17:25
@xsmile
Cette manière de voir le libéralisme est une arnaque des capitalistes, qui ont repris à dessein les thèses du 19è siècle sans prendre en compte les avancées du 20è siècle en sachant très bien que tout le monde ne les connaissais pas (et en trustant les circuits de diffusion de la culture).
On sait que le laisser-faire aboutit à une centralisation des richesses qui empêche toute liberté et qui grippe l'économie, que le pouvoir régalien est une construction de la pensée et ne peut pas être neutre. La crise actuelle met en relief ces usurpations, hélas le terme de "libéralisme" a été accusé de tous les mots pour pouvoir continuer notre fuite en avant.