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Trou de mémoire
Le tract qui divise Les Républicains : réelle dérive... ou symptôme d’une droite qui a oublié ce qu’elle était ?
Publié le 04 juin 2018
Dans un sondage IFOP du 18 avril, Laurent Wauquiez se positionnait timidement à 8%. Et alors que les divergences internes se multiplient, le tract polémique "Pour que la France reste la France" a relancé les accusations de droitisation du parti.
Maxime Tandonnet est un haut fonctionnaire français, qui a été conseiller de Nicolas Sarkozy sur les questions relatives à l'immigration, l'intégration des populations d'origine étrangère, ainsi que les sujets relatifs au ministère de l'...
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Christophe Boutin est un politologue français et professeur de droit public à l’université de Caen-Normandie, il a notamment  publié Les grand discours du XXe siècle (Flammarion 2009)  et co-dirigé Le dictionnaire du conservatisme (Cerf 2017).
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Maxime Tandonnet
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Christophe Boutin
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Christophe Boutin est un politologue français et professeur de droit public à l’université de Caen-Normandie, il a notamment  publié Les grand discours du XXe siècle (Flammarion 2009)  et co-dirigé Le dictionnaire du conservatisme (Cerf 2017).
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Dans un sondage IFOP du 18 avril, Laurent Wauquiez se positionnait timidement à 8%. Et alors que les divergences internes se multiplient, le tract polémique "Pour que la France reste la France" a relancé les accusations de droitisation du parti.

Atlantico : Si les détracteurs évoquent une connotation proche du FN, certains rappellent que cette formule a déjà été utilisée par le passé. François Mitterrand, Nicolas Sarkozy, et même Emmanuel Macron ont pu faire usage. Comment analysez-vous la polémique autour de ce tract ? Peut-on y voir une certaine dérive de la droite d'aujourd'hui ? 

Maxime Tandonnet : Il y a clairement  une idéologie dominante post nationale qui n'est pas favorable à la nation et tout ce qui s'y rattache, un Etat, des frontières, une solidarité. La France est considérée comme un cadre dépassé, ringard, passéiste. Pour les élites dirigeantes, l'avenir se joue au niveau de l'Europe et de la planète, mais le cadre national est lui-même dépassé. D'ailleurs, il est incompatible avec un principe central de la modernité, l'individu roi, sans frontière, sans racine, sans communauté de rattachement. L'idée nationale était jadis de gauche. Elle a été délaissée depuis plusieurs décennies par les partis de gouvernement et les hommes politiques, qui l'ont abandonnée aux formations anti-systèmes. Il faut donc voir dans cette réaction au tract polémique la force du conformisme dans les milieux influents ou dirigeants, l'impératif de penser comme tout le monde, éviter d'être populiste, l'infâmie suprême, de paraître moderne, et pour cela mépriser une idée en voie de diabolisation, celle de nation. Mais cette vision idéologique est l'affaire des élites influentes ou dirigeantes. Elle ne concerne pas la majorité silencieuse qui reste attachée à la nation comme le montre le sondage CEVIPOF sur la confiance (2016) : 79% des Français sont fiers d'être Français (contre 19%).

Christophe Boutin : Ce qui est intéressant dans la polémique qui entoure le dernier tract des Républicains, c’est l’ahurissante suite de non-dits, et le jeu subtil qui permet de faire peser un véritable interdit sur certaines expressions. Le premier non-dit concerne le fait que la polémique à laquelle nous assistons dans les médias est essentiellement le fait de membres ou d’anciens membres du parti de Laurent Wauquiez. C’est en effet au sein de sa propre formation que celui-ci compte aujourd’hui ses ennemis les plus acharnés, et ceux qui sont ses opposants politiques n’ont même plus à agir : LR implose sous leurs yeux. Mais on ne peut pour autant résumer cette polémique à un combat politicien interne à LR.

 

Il est vrai, comme vous le faires remarquer, que Laurent Wauquiez, pour de nombreuses raisons, ne parvient pas à s’imposer comme étant le représentant principal de l’opposition à Emmanuel Macron, une position prise, à gauche et sur les bancs de l’Assemblée nationale par Jean-Luc Mélenchon, et à droite, en lieu et place de Laurent Wauquiez, par Marine Le Pen. Et c’est visiblement justement pour s’affirmer contre cette dernière que le tract en question a été choisi. 

 

Il comporte en effet, comme tout tract, deux faces. Le côté face est celui du slogan « Pour que la France reste la France », en dessous d’une marrée de drapeaux tricolores. Mais le côté pile attaque lui violemment la politique d’Emmanuel Macron sur cinq points : son laxisme d’abord dans la lutte contre l’immigration, le terrorisme, la délinquance et face à une dérive communautariste qui menacerait la laïcité française ; le creusement ensuite de l’écart entre la France urbaine, celle des gagnants et des « premiers de cordée », et la France périphérique de nos campagnes.

 

Immigration, insécurité et identité, les trois « I » qui sont au cœur du débat politique français en 2018 sont donc présents, mais pour les traiter, Laurent Wauquiez fait un choix qui n’est pas partagé par la totalité de son parti : d’autres à LR estiment en effet, contrairement à ce que prétend le fameux tract, qu’il n’y a pas de problème migratoire, que l’insécurité est un fantasme de démagogues et que l’identité française est un mythe de populistes. Mais ce qui est intéressant pour les non-dits que j’évoquais, c’est que le côté pile du tract, pourtant autrement plus contestable on le voit, n’est quasiment jamais évoqué dans les réactions ou dans les commentaires des médias. On s’en tient au slogan, à cette phrase : « Pour que la France reste la France », comme si elle était en elle-même condamnable.

 

Atlantico : Si les détracteurs évoquent une connotation proche du FN, certains rappellent que cette formule a déjà été utilisée par le passé. François Mitterrand, Nicolas Sarkozy, et même Emmanuel Macron ont pu faire usage. Comment analysez-vous la polémique autour de ce tract ? Peut-on y voir une certaine dérive de la droite d'aujourd'hui ? 

Maxime Tandonnet : Il y a clairement  une idéologie dominante post nationale qui n'est pas favorable à la nation et tout ce qui s'y rattache, un Etat, des frontières, une solidarité. La France est considérée comme un cadre dépassé, ringard, passéiste. Pour les élites dirigeantes, l'avenir se joue au niveau de l'Europe et de la planète, mais le cadre national est lui-même dépassé. D'ailleurs, il est incompatible avec un principe central de la modernité, l'individu roi, sans frontière, sans racine, sans communauté de rattachement. L'idée nationale était jadis de gauche. Elle a été délaissée depuis plusieurs décennies par les partis de gouvernement et les hommes politiques, qui l'ont abandonnée aux formations anti-systèmes. Il faut donc voir dans cette réaction au tract polémique la force du conformisme dans les milieux influents ou dirigeants, l'impératif de penser comme tout le monde, éviter d'être populiste, l'infâmie suprême, de paraître moderne, et pour cela mépriser une idée en voie de diabolisation, celle de nation. Mais cette vision idéologique est l'affaire des élites influentes ou dirigeantes. Elle ne concerne pas la majorité silencieuse qui reste attachée à la nation comme le montre le sondage CEVIPOF sur la confiance (2016) : 79% des Français sont fiers d'être Français (contre 19%).

Christophe Boutin : Ce qui est intéressant dans la polémique qui entoure le dernier tract des Républicains, c’est l’ahurissante suite de non-dits, et le jeu subtil qui permet de faire peser un véritable interdit sur certaines expressions. Le premier non-dit concerne le fait que la polémique à laquelle nous assistons dans les médias est essentiellement le fait de membres ou d’anciens membres du parti de Laurent Wauquiez. C’est en effet au sein de sa propre formation que celui-ci compte aujourd’hui ses ennemis les plus acharnés, et ceux qui sont ses opposants politiques n’ont même plus à agir : LR implose sous leurs yeux. Mais on ne peut pour autant résumer cette polémique à un combat politicien interne à LR.

 

Il est vrai, comme vous le faires remarquer, que Laurent Wauquiez, pour de nombreuses raisons, ne parvient pas à s’imposer comme étant le représentant principal de l’opposition à Emmanuel Macron, une position prise, à gauche et sur les bancs de l’Assemblée nationale par Jean-Luc Mélenchon, et à droite, en lieu et place de Laurent Wauquiez, par Marine Le Pen. Et c’est visiblement justement pour s’affirmer contre cette dernière que le tract en question a été choisi. 

 

Il comporte en effet, comme tout tract, deux faces. Le côté face est celui du slogan « Pour que la France reste la France », en dessous d’une marrée de drapeaux tricolores. Mais le côté pile attaque lui violemment la politique d’Emmanuel Macron sur cinq points : son laxisme d’abord dans la lutte contre l’immigration, le terrorisme, la délinquance et face à une dérive communautariste qui menacerait la laïcité française ; le creusement ensuite de l’écart entre la France urbaine, celle des gagnants et des « premiers de cordée », et la France périphérique de nos campagnes.

 

Immigration, insécurité et identité, les trois « I » qui sont au cœur du débat politique français en 2018 sont donc présents, mais pour les traiter, Laurent Wauquiez fait un choix qui n’est pas partagé par la totalité de son parti : d’autres à LR estiment en effet, contrairement à ce que prétend le fameux tract, qu’il n’y a pas de problème migratoire, que l’insécurité est un fantasme de démagogues et que l’identité française est un mythe de populistes. Mais ce qui est intéressant pour les non-dits que j’évoquais, c’est que le côté pile du tract, pourtant autrement plus contestable on le voit, n’est quasiment jamais évoqué dans les réactions ou dans les commentaires des médias. On s’en tient au slogan, à cette phrase : « Pour que la France reste la France », comme si elle était en elle-même condamnable.

 

Atlantico : Si les détracteurs évoquent une connotation proche du FN, certains rappellent que cette formule a déjà été utilisée par le passé. François Mitterrand, Nicolas Sarkozy, et même Emmanuel Macron ont pu faire usage. Comment analysez-vous la polémique autour de ce tract ? Peut-on y voir une certaine dérive de la droite d'aujourd'hui ? 

Maxime Tandonnet : Il y a clairement  une idéologie dominante post nationale qui n'est pas favorable à la nation et tout ce qui s'y rattache, un Etat, des frontières, une solidarité. La France est considérée comme un cadre dépassé, ringard, passéiste. Pour les élites dirigeantes, l'avenir se joue au niveau de l'Europe et de la planète, mais le cadre national est lui-même dépassé. D'ailleurs, il est incompatible avec un principe central de la modernité, l'individu roi, sans frontière, sans racine, sans communauté de rattachement. L'idée nationale était jadis de gauche. Elle a été délaissée depuis plusieurs décennies par les partis de gouvernement et les hommes politiques, qui l'ont abandonnée aux formations anti-systèmes. Il faut donc voir dans cette réaction au tract polémique la force du conformisme dans les milieux influents ou dirigeants, l'impératif de penser comme tout le monde, éviter d'être populiste, l'infâmie suprême, de paraître moderne, et pour cela mépriser une idée en voie de diabolisation, celle de nation. Mais cette vision idéologique est l'affaire des élites influentes ou dirigeantes. Elle ne concerne pas la majorité silencieuse qui reste attachée à la nation comme le montre le sondage CEVIPOF sur la confiance (2016) : 79% des Français sont fiers d'être Français (contre 19%).

Christophe Boutin : Ce qui est intéressant dans la polémique qui entoure le dernier tract des Républicains, c’est l’ahurissante suite de non-dits, et le jeu subtil qui permet de faire peser un véritable interdit sur certaines expressions. Le premier non-dit concerne le fait que la polémique à laquelle nous assistons dans les médias est essentiellement le fait de membres ou d’anciens membres du parti de Laurent Wauquiez. C’est en effet au sein de sa propre formation que celui-ci compte aujourd’hui ses ennemis les plus acharnés, et ceux qui sont ses opposants politiques n’ont même plus à agir : LR implose sous leurs yeux. Mais on ne peut pour autant résumer cette polémique à un combat politicien interne à LR.

 

Il est vrai, comme vous le faires remarquer, que Laurent Wauquiez, pour de nombreuses raisons, ne parvient pas à s’imposer comme étant le représentant principal de l’opposition à Emmanuel Macron, une position prise, à gauche et sur les bancs de l’Assemblée nationale par Jean-Luc Mélenchon, et à droite, en lieu et place de Laurent Wauquiez, par Marine Le Pen. Et c’est visiblement justement pour s’affirmer contre cette dernière que le tract en question a été choisi. 

 

Il comporte en effet, comme tout tract, deux faces. Le côté face est celui du slogan « Pour que la France reste la France », en dessous d’une marrée de drapeaux tricolores. Mais le côté pile attaque lui violemment la politique d’Emmanuel Macron sur cinq points : son laxisme d’abord dans la lutte contre l’immigration, le terrorisme, la délinquance et face à une dérive communautariste qui menacerait la laïcité française ; le creusement ensuite de l’écart entre la France urbaine, celle des gagnants et des « premiers de cordée », et la France périphérique de nos campagnes.

 

Immigration, insécurité et identité, les trois « I » qui sont au cœur du débat politique français en 2018 sont donc présents, mais pour les traiter, Laurent Wauquiez fait un choix qui n’est pas partagé par la totalité de son parti : d’autres à LR estiment en effet, contrairement à ce que prétend le fameux tract, qu’il n’y a pas de problème migratoire, que l’insécurité est un fantasme de démagogues et que l’identité française est un mythe de populistes. Mais ce qui est intéressant pour les non-dits que j’évoquais, c’est que le côté pile du tract, pourtant autrement plus contestable on le voit, n’est quasiment jamais évoqué dans les réactions ou dans les commentaires des médias. On s’en tient au slogan, à cette phrase : « Pour que la France reste la France », comme si elle était en elle-même condamnable.

 
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Atlante13
- 04/06/2018 - 20:09
La consigne est évidente,
il faut flinguer le LR, pour ne plus avoir que le FN et LFI. Ajouter à cela la Pécresse aux dents longues qui flirte avec Macron sur Paris,et le tartuffe Bertrand, nageur en eaux troubles, Ne parlons même pas de Juppé, il ne sait même pas où il est. Et le choeur des vierges éplorées se met en branle.
jurgio
- 04/06/2018 - 19:43
Droitiser la Droite est une tautologie
La politique française nous a depuis longtemps habitués à comprendre par droite une gauche hésitante qui fait la coquette pour être courtisée par le parti dominant.
mymi
- 04/06/2018 - 15:02
Bizarrement
Lors de la dernière émission politique c'est Laurent Wauquiez qui est apparu comme le plus convaincant même les journalistes plutôt à gauche l'ont reconnu dans le débrief qui a suivi. pour autant aucun média ne s'en est fait l'écho dans les jours qui ont suivi !!!
Laurent Wauquiez est écouté et apprécié par beaucoup de français mais il ne faut surtout pas le dire la gauche a beaucoup trop peur que ça fasse boule de neige