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Question cruciale

Pétrole : les tensions autour de l’Iran vont-elles faire monter... ou baisser les prix ?

Publié le 16 mai 2018
La crise géopolitique entre les Etats-Unis et l’Iran amplifient des tensions déjà fortes sur le marché.
Stephan Silvestre est ingénieur en optique physique et docteur en sciences économiques. Il est professeur à la Paris School of Business, membre de la chaire des risques énergétiques.Il est le co-auteur de Perspectives énergétiques (2013, Ellipses) et de...
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Stephan Silvestre est ingénieur en optique physique et docteur en sciences économiques. Il est professeur à la Paris School of Business, membre de la chaire des risques énergétiques.Il est le co-auteur de Perspectives énergétiques (2013, Ellipses) et de...
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La crise géopolitique entre les Etats-Unis et l’Iran amplifient des tensions déjà fortes sur le marché.

Atlantico : Dans un contexte de crise iranienne suite à la décision de Donald Trump de se retirer de l'accord de Vienne, Téhéran pourrait voir apparaître de nouvelles sanctions frapper son économie, et notamment sa production pétrolière. Un contexte qui peut expliquer en partie la hausse des prix​, le baril ayant atteint un plus haut de trois en frôlant les 72$. En quoi l'Arabie Saoudite, au travers de l'OPEP pourrait avoir intérêt à freiner une telle hausse des prix, notamment pour maximiser les effets des sanctions à l'égard de Téhéran ?

Stephan Silvestre : Après trois mois hausse quasi continue, le WTI américain a atteint les 72$, tandis que le Brent européen tangentait les 80$. Ces cours, de plus en plus préoccupants pour les économies occidentales, résultent de plusieurs facteurs : tout d’abord, d’un volonté délibérée de l’Arabie Saoudite, alliée à la Russie et d’autres pays, de faire remonter les prix en instaurant des quotas de production ; à cela, s’ajoute la baisse de la production vénézuélienne due au naufrage économique de ce pays, tandis que la demande reste soutenue, notamment en Chine. Bien entendu, la crise géopolitique entre les USA et l’Iran ne fait qu’amplifier cette tension. La menace de sanctions pétrolières, voire militaires, à l’encontre de l’Iran alimente cette tension. Certains analystes suggèrent que l’Arabie Saoudite pourrait chercher à faire retomber les prix afin d’asphyxier économiquement l’Iran. Personnellement, je ne crois pas à cette hypothèse. Premièrement parce que le royaume saoudien recherche toujours des cours élevés en vue de maximiser la valorisation de la compagnie Saudi Aramco, qui doit être prochainement privatisée partiellement ; ensuite parce que la chute des prix pénaliserait aussi les autres membres de l’OPEP, y compris l’Arabie Saoudite elle-même. Elle a eu assez de mal à faire remonter les prix pour prendre le risque de les faire chuter maintenant. Non, sa stratégie serait plutôt de récupérer les parts de marché des Iraniens, mais à un cours élevé. D’ailleurs, elle ne s’est pas privée d’annoncer hier qu’elle était prête à rehausser sa production de 190 000 barils par jour, en accord bien sûr avec ses partenaires de l’OPEP, pour compenser toute diminution de la production iranienne. Le message aux clients de l’Iran était clair…

Quels sont les autres facteurs qui pourraient également permettre une réaction des pays producteurs pour endiguer la hausse actuelle ? Quels sont les niveaux de prix qui pourraient contenter au mieux l'ensemble des acteurs ?

Au-delà de la crise iranienne, l’Arabie Saoudite et les autres membres de l’OPEP –surtout le club GCC du Golfe persique- redoutent des cours trop élevés : premièrement parce qu’un WTI au-delà de 70$ le baril ne manquera pas de relancer la production américaine de pétrole de schiste, ce que nous allons prochainement observer ; secondement parce que ce niveau de cours ne fera qu’accélérer les efforts de transition énergétique des pays consommateurs : les occidentaux, bien sûr, mais aussi l’Inde, la Chine et les autres émergeants.

Il n’existe pas de prix consensuel. Du côté des consommateurs, un baril inférieur à 40$ satisfait tout le monde, surtout les émergeants ; le Européens et les Américains admettent cependant des prix plus élevés afin que les producteurs puissent leur acheter en retour des biens industriels (aéronautique, défense, etc.). Mais la limite des 85$ semble être une barrière psychologique difficile à accepter. Du côté des producteurs, ceux qui ont des faibles coûts d’extraction (Golfe persique) peuvent vivre avec des cours modérés, entre 60$ et 70$ ; d’autres recherchent des prix les plus élevés possibles (Iran, Venezuela, États africains), sans se préoccuper de l’insoutenabilité d’un tel modèle.

Peut-on d'ores et déjà estimer les effets de la situation actuelle sur la production iranienne et les revenus du pays ? Quel pourrait être l'impact pétrolier sur le pays ?

Pour le moment, l’Iran profite pleinement des cours élevés. Le pays produit environ 3,8 millions de barils par jours, dont la moitié pour sa propre consommation ; ses exportations lui rapportent donc de l’ordre de 4 Md$ par mois, ce qui représente 10% du PIB iranien. C’est un véritable ballon d’oxygène pour ce pays après les dures années de sanctions économiques internationales. Le PIB par habitant a bondi de plus de 50% depuis 2013. Une chute des cours, ou bien des volumes d’exportation similaire à celle de 2012 (-60%), entraînerait un retour en arrière du PIB par habitant, synonyme de nouvelles tensions sociales dans le pays. Le régime des mollahs sera-t-il prêt à affronter cela plutôt que de négocier avec les Américains ? Mais encore faudrait-il que ces derniers soient eux-mêmes prêts à négocier, ce qui est pour l’instant incertain.

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