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Crise

Accord sur le nucléaire iranien : la diplomatie européenne au pied du mur

Publié le 09 mai 2018
Donald Trump a annoncé mardi soir le retrait des États-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien, un accord qu'il qualifie de "désastreux". Face à ce choix, les Européens vont essayer de sauver ce qui peut l'être.
Thierry Coville
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Thierry Coville est chercheur à l’IRIS, spécialiste de l’Iran. Il est professeur à Novancia où il enseigne la macroéconomie, l’économie internationale et le risque-pays. Docteur en sciences économiques, il effectue depuis près de 20 ans des recherches...
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Donald Trump a annoncé mardi soir le retrait des États-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien, un accord qu'il qualifie de "désastreux". Face à ce choix, les Européens vont essayer de sauver ce qui peut l'être.

Atlantico : Donald Trump est sorti de l'accord sur le nucléaire iranien et a annoncé de nouvelles sanctions économiques contre l'Iran. Mais entre ses promesses électorales et ses nombreuses déclarations sur le sujet, avait-il vraiment un autre choix ?

Thierry Coville : Oui, toute la stratégie européenne visait d'ailleurs à convaincre les Etats-Unis de la nécessité de rester dans cet accord. Si on se place par rapport au problème en tant que tel au vu des risques et des incertitudes qu'engendrent cette sortie, le choix de la raison aurait été de rester dans cet accord.

Mais si l'on se place du côté de Donald Trump, pour qui, la marque de fabrique est d'honorer toutes les promesses qu'il a tenues pendant sa campagne et au vu de ses nombreuses déclarations sur le sujet lui-même devait penser qu'il ne devait pas avoir d'autres choix. S'il s'était rangé aux côté des européens il devait penser qu'il allait perdre en crédibilité sur la scène intérieure. Ce qui est certainement le plus important pour lui, il en va de la crédibilité auprès de son électorat.

Comme on le dit le diable est dans les détails. Rohani l'a clairement dit, il va être compliqué de défendre l'accord si les américains font tout pour que la situation économique se dégrade et que cette sortie de l'accord ait des conséquences sur la situation économique de l'Iran. Là effectivement on peut avoir une réaction de l'Iran qui consisterait

L'exportation de pétrole je ne vois pas les européens arrêter d'acheter du pétrole iranien. Si les américains veulent sanctionner Total, les européens vont monter au créneau. Reste à savoir maintenant si les iraniens sortiront effectivement de l'accord auquel cas tout le monde sera perdant.

Cette sortie "dure" des Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien n'est-elle pas jouer un jeu dangereux vis-à-vis des partenaires européens considérant qu'Angela Merkel, Theresa May et Emmanuel Macron ont réitéré leur volonté de respecter cet accord ?

L'Europe veut défendre l'accord à raison. La stratégie américaine qui consiste à dire que l'on n'aime pas ce "deal" car "on ne parle pas des missiles, de l'Iran dans la région et de la date d'expiration de l'accord" est aberrant considérant qu'il sera beaucoup plus difficile de négocier sur ces trois dossiers une fois sorti du dit accord et cela, le trio Merkel May et Macron l'ont bien compris.

Les Européens ont maintenu le langage de la raison et continuent d'essayer de sauver ce qui peut l'être. Ils vont essayer de contrer les sanctions économiques de Trump non pas pour des raisons altruistes car il en va de la défense de nos intérêts mais aussi car ils ne veulent pas donner d'arguments aux opposants de Rohani en Iran qui voudront pousser à leur tour à une sortie de l'accord. Si un tel scénario se produisait, nul doute ne fait qu'il sera beaucoup plus difficile de négocier et que l'Iran sera beaucoup plus belliqueux dans la région.

Même si la sortie des Etats-Unis va renforcer la position des conservateurs et des Gardiens de la révolution en Iran, est-ce que cela signifie pour autant que ces derniers vont reprendre la main à Téhéran?

Les Iraniens sont des pragmatiques. Les "durs" déjà engagés dans un bras de fer constant avec Rohani vont être renforcés dans leur opinion que l'on ne peut pas faire confiance aux Etats-Unis. Très clairement Trump leur donne raison. Mais au-delà de cela je ne pense pas que cela déclenchera une agressivité supplémentaire de l'Iran.

 Maintenant si les négociations entre les acteurs iraniens conduisent à la décision de revenir à un enrichissement à 20% de l'uranium  et donc une sortie de l'accord alors là on s'orientera vers un rapport de force plus prononcé et cela sera encore plus difficile de négocier avec eux. Dans ce cas-là on pourra parler de défaite de la diplomatie européenne au vu des efforts qui ont été investis. Tout sera conditionné à l'application de nouvelles sanctions économiques.

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Commentaires (6)
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philippe de commynes
- 10/05/2018 - 09:19
Trump Ubu président.
"Donald Trump, pour qui, la marque de fabrique est d'honorer toutes les promesses qu'il a tenues pendant sa campagne" Oui mais, il avait aussi promis de rompre avec la politique des néo-conservateurs telle que mise en place par bush junior en Irak avec les résultats désastreux que l'on sait. Les républicains anti néo-cons se sont rassuré en se disant que le discours anti-Iran était de la traditionnelle démagogie électorale : ils ont eu tort : aujourd'hui il est clair que ce sont eux qui se sont fait avoir .
Marie Esther
- 09/05/2018 - 19:29
La diplomatie européenne
C'est Mogherini la "cheffe". Autant dire que l'Europe est mal partie.
Atlante13
- 09/05/2018 - 17:59
La diplomatie européenne?
Ah oui, vous voulez parler des guignolades de Jupiter à Washington? Ou de la visite de Merkel deux jours après? En toute concertation, of course...