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Politique
Pourquoi la droite a un besoin urgent de se débuissonniser (et non, on ne parle pas de dédroitisation)
Publié le 04 mai 2018
Selon le baromètre Kantar Sofres OnePoint du mois mai publié par le Figaro Magazine, la côte de confiance d'Emmanuel Macron, en hausse de 1 point sur le dernier mois, profite essentiellement d'une forte hausse de ce sentiment chez les sympathisants LR, soit une hausse de 14 points en un mois.
Universitaire, Edouard Husson a dirigé ESCP Europe Business School de 2012 à 2014 puis a été vice-président de l’Université Paris Sciences & Lettres (PSL). Il est actuellement professeur à l’Institut Franco-Allemand d’Etudes Européennes (à l’Université...
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Christophe Boutin est un politologue français et professeur de droit public à l’université de Caen-Normandie, il a notamment  publié Les grand discours du XXe siècle (Flammarion 2009)  et co-dirigé Le dictionnaire du conservatisme (Cerf 2017).
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Selon le baromètre Kantar Sofres OnePoint du mois mai publié par le Figaro Magazine, la côte de confiance d'Emmanuel Macron, en hausse de 1 point sur le dernier mois, profite essentiellement d'une forte hausse de ce sentiment chez les sympathisants LR, soit une hausse de 14 points en un mois.

Selon le baromètre Kantar Sofres OnePoint du mois mai publié par le Figaro Magazine, la côte de confiance d'Emmanuel Macron, en hausse de 1 point sur le dernier mois, profite essentiellement d'une forte hausse de ce sentiment chez les sympathisants LR, soit une hausse de 14 points en un mois. Dans quelle mesure ce gain de popularité d'Emmanuel Macron à droite de l'échiquier politique peut-il refléter une incapacité des LR à se positionner sur le terrain économique ?

Edouard Husson : Emmanuel Macron sera réélu s’il réussit à capter durablement une partie de l’électorat des Républicains. Il a commencé au centre-gauche et il est probable qu’il finira sa carrière politique au centre-droit voire bien à droite sur certains sujets - un positionnement sarkozyste. Avec un instinct politique qui le trompe rarement, il avait d’emblée posé le cadre en nommant Edouard Philippe Premier ministre et en suscitant le ralliement de Le Maire le chiraquien et Darmanin le sarkozyste. Du coup, Wauquiez est en train d’être broyé entre Macron et Marine Le Pen. Effectivement, on sait ce que pense Marine Le Pen en matière économique - on lui a suffisamment reproché d’avoir mis l’euro au centre de la campagne présidentielle de 2017. On sait ce que pense Macron dans le domaine. Mais Wauquiez? Qui connaît son credo protectionniste européen? Peut-être l’a-t-il abandonné, d’ailleurs. Notre caïd des beaux quartiers a tellement  bien plié son drapeau avant de le mettre tout au fond de sa poche que personne ne sait s’il existe encore.  Il est très probable que Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan vont aspirer la droite populaire qui, au fond, aimerait bien que ce soit possible de se débarrasser de l’euro. Et Macron aimantera vers lui, après les juppéistes, les sarkozystes et les fillonistes (d’où l’offensive de charme vis-à-vis des catholiques amorcée au Collège des Bernardins)! un programme économique ne suffit pas, il lui faut un pendant politique. Macron et Marine Le Pen ont la panoplie complète; Wauquiez doit encore l’acquérir mais il se peut que le costume ne soit plus fabriqué. 
 
Christophe Boutin : Effectivement, Emmanuel Macron voit sa cote monter chez les sympathisants LR. Que s’est-il passé dans le mois qui vient de s’écouler pour justifier cette évolution ? Tout simplement que le Président de la République a donné des signaux forts en termes d’autorité de l’État – ou a fait mine de les donner. Si l’on en croit la geste macronienne telle que la conte la droite, il aurait ainsi ordonné l’évacuation de la ZAD de Notre Dame des Landes de ses nervis d’ultra-gauche ; continué de faire voter le projet de loi sur l’immigration qui va limiter celle-ci ; fait évacuer les universités occupée par les hordes bolcheviques ; refusé de céder face à la pression des syndicats de nantis de la SNCF qui paralysent le pays. Depuis le temps que l’électeur LR attendait cela – au moins depuis celui d’un Alain Juppé échouant piteusement dans ses réformes face à la rue –, depuis le temps qu’il espérait voir restaurée cette indispensable autorité de l’État, et le voyant fait en plus par un Président qui donne une image de verticalité du pouvoir, un Président qui terrasse en direct, au Trocadéro, l’hydre trotskiste Edwy Plenel en restant calmement assis devant la Tour Eiffel, on comprend l’embrasement des cœurs et des esprits.
 
 
Bien sûr, tout est faux. Edwy Plenel a sciemment été choisi comme simple faire valoir, pour justement « droitiser » Macron, et seul l’ego du directeur de Médiapart lui a interdit de le comprendre. Loin de chasser les zadistes ensuite, retenant ses forces de sécurité et leur interdisant de pousser leur avantage, l’État – et notamment la préfète – a choisi de négocier avec les « agriculteurs alternatifs », autrement dit de céder. L’évacuation des universités a très modestement consisté à écarter trois malheureux et un chien, révolutionnaires dont le ridicule n’échappait qu’aux médias qui s’obstinaient à rêver d’un nouveau Mai 68. Quant au projet de loi sur l’immigration, amendé, il ouvre de nouvelles vannes et sera un appel d’air. La réforme de la SNCF enfin ne porte pas tant sur la fin du statut de cheminot – puisque les avantages seront reconduits s’ils quittent cette entreprise pour une autre après l’ouverture à la concurrence – mais plus sur le démembrement hâtif, sur injonction bruxelloise et par choix macronien, d’un service public auquel les Français étaient attachés.
 
 
Malgré cette réalité, qui relève pourtant de la plus banale évidence, la droite la plus bête du monde a maintenant les yeux de Chimène pour son sauveur jupitérien. On croirait entendre les envolées lyriques de Madame de Staël au « jeune héros d’Arcole », et la droite finira comme la fille de Necker, méprisée et envoyée en exil quand Napoléon perça sous Bonaparte.
 
 Certes, le terrain économique est laissé en déshérence, mais il faut se poser la question de savoir pourquoi, et si LR peine tant à proposer un projet économique c’est peut-être parce qu’Emmanuel Macron… le réalise, partiellement au moins. Économiquement, la droite française était en effet partagée entre deux tendances. La première défendait un libéralisme national – sinon nationaliste -, un libéralisme d’entrepreneurs, qui se combinait avec l’existence de services publics ou de grandes entreprises nationales, notamment dans les domaines régaliens. Défiante devant la mondialisation, elle tentait de favoriser les produits nationaux et rêvait toujours plus ou moins d’une sorte d’autarcie. Souverainiste politiquement et économiquement, elle refusait de voir les normes bruxelloises ou les traités de libre-échange faire disparaître des pans entiers de notre économie. La seconde tendance défendait elle la mondialisation heureuse, le libéralisme des financiers et des traders, préférait acheter moins cher en sacrifiant nos emplois, et, comme l’y invitaient tant l’OMC que Bruxelles, voulait éradiquer tout ce qui empêchait une totale concurrence censée faire apparaître un ordre spontané. On comprend que rien ou presque ne séparait cette seconde droite d’Emmanuel Macron. Comment pourrait-elle alors bâtir un contre-projet économique ? La solution serait donc de le faire sur les concepts de la première, mais ce n’est pas possible à LR pour deux raisons : la première est que la « maison commune » qu’est ce parti est toujours censée abriter les deux ; la seconde est que ce serait ajouter aux points communs qui existent avec des partis ou des thèses situés plus à droite.
 
En quoi l'influence d'un Patrick Buisson, dont l'indifférence aux questions économiques avait pu être révélée par le livre de Vanessa Schneider « Le mauvais génie », ce qui est également visible au travers de l'accusation de Patrick Buisson à l'égard de Nicolas Sarkozy pour avoir mené une campagne « triple A » « qui ne fabrique pas du vote », influe-t-elle encore la droite aujourd’hui, celle ci se concentrant uniquement sur les « valeurs », comme semble le faire aujourd’hui Laurent Wauquiez ? Quelles sont les leçons que la droite pourrait tirer des exemples étrangers sur ces questions ?

 

Edouard Husson : Cette indifférence aux questions économiques chez Patrick Buisson arrangeait bien Nicolas Sarkozy: il évitait d’avoir à poser la question de l’euro. Et Buisson a réussi ce tour de force d’ignorer le problème fondamental du pays. Contrairement à une idée reçue, le problème de la campagne présidentielle de Marine Le Pen n’est pas qu’elle ait mis l’euro au centre de sa campagne mais qu’elle ait suscité de l’angoisse en annonçant le Frexit sans expliquer comment elle allait protéger l’épargne française; quand on veut faire adhérer le pays à une nouvelle monnaie, ce n’est pas très adroit de prétendre qu’on est en règle générale plus proche de Mélenchon que de Fillon. Pour revenir à Buisson, il a méprisé la cause première de la désindustrialisation du pays, de son appauvrissement; et il prétend que son poulain a perdu une campagne qu’il ne devait pas perdre. Patrick Buisson peut bien critiquer la campagne de 2012; mais, d’une part, elle suit largement son inspiration; et, d’autre part, la défaite de Sarfkozy est le produit du piège européen. La souveraineté est un tout; elle ne se divise pas et un peuple qui ne décide pas de sa politique monétaire (éventuellement en référence à un étalon monétaire régiuonal ou universel) n’est pas souverain. Le problème de Wauquiez, c’est précisément cela: il  essaie de reprendre la stratégie de Sarkozy quinze ans après. Mais c’est trop tard. Le débat va se dérouler entre ceux qui vont essayer de sauver l’euro (autour de Macron) et ceux qui vont attendre son éclatement (autour de Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen).  
 
Christophe Boutin : Notons d’abord, si vous le voulez bien, que le « mauvais génie » a largement contribué à l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy en 2007 et, en 2012, l’a fait revenir du tréfonds où une brouillonne politique de démission l’avait fait tomber. On a connu pire. On peut se demander ensuite si Patrick Buisson est véritablement « indifférent aux questions économiques ». J’incline à penser que ce n’est pas le cas, mais que, plus vraisemblablement, il ne prend pas l’économie pour l’alpha et l’omega de l’action gouvernementale. « Politique d’abord » disait d’ailleurs un penseur auquel il passe pour être attaché.
 
 
De fait, lorsque l’on regarde les exemples étrangers auxquels vous faites allusion, on peut se demander si l’action de ces gouvernements est d’abord économique : Trump agit économiquement, mais sur une base simple – sinon simpliste : America first ; l’argument économique n’a pas prévalu lors du Brexit, censé faire de la City un lieu de cendres, et les Brexiter font eux aussi une politique nationaliste sans fard ; l’Allemagne fait prévaloir sans finesse ses intérêts sous couvert de politique monétaire européenne ; et comment ne pas penser à une Chine, elle totalement impérialiste ?
 
N’étant pas économiste, je me garderai de tout jugement péremptoire, mais je n’ai pas l’impression, effectivement, que la quête du « triple A », le respect des diktats du libre-échangisme le plus absolu, soit le fait de ces exemples étrangers, sinon au moment d’imposer leurs produits aux économies des naïfs qui en ont fait leur mantra.
 
Bien sûr, l’amélioration des conditions de vie est un élément essentiel, mais elle dépend de choix politiques. Par ailleurs, les conditions de vie ne sont pas que matérielles et,  à côté du sentiment d’insécurité économique, cette peur du déclassement, le sentiment d’insécurité identitaire doit aussi être pris en compte.
 
 

Alors que Marine Le Pen regagne des points dans son rôle d'incarnation de l'opposition à Emmanuel Macron (26% soit une hausse de 6 points depuis le mois de février), les LR stagnent sur cette question (27%, +1 point depuis février). Dans quelle mesure ce déficit de positionnement des LR sur les questions économiques pourrait-il pénaliser la droite dans son rôle d'opposant ?

Edouard Husson : L’économie n’est pas une fin en soi pour un homme politique. C’est un indice de bonne ou de mauvaise santé du pays. Et c’est un domaine dans lequel le pays révèle ou non sa soif d’avenir. L’enjeu, aujourd’hui, c’est de faire de la France un pays moteur de l’industrie 4.0, à limage des Etats-Unis, de l’Allemagne, d’Israël ou de la Corée. Le numérique ne sera qu’un vecteur. Il peut être mis au service de l’économie sans frontières et servir une logique de grands conglomérats tels les GAFA; ou bien être mis au service du local, de l’enracinement, des entreprises de taille moyenne. D’une manière générale, le débat de la prochaine présidentielle mettra aux prises les partisans du statu quo, des positions établies (banques centrales, très grandes entreprises, institutions européennes, OTAN, GAFA, dialogue “people to people” avec la Chine etc....) dans une économie mondialisée moribonde mais encore capable de faire beaucoup de dégâts si elle s’écroule sur elle-même; et des partisans de la relocalisation, des petites et moyennes entreprises, de la liberté monétaire, d’un parlementarisme revigoré, des référendums locaux, de la nation et de la protection des frontières etc....). A force de vouloir faire du Sarkozy dix ans trop tard, Wauquiez se condamne à courir après Macron, qui est le meilleur successeur de Sarkozy. Il ne s’agit d’ailleurs pas seulement d’un homme mais des Républicains  en général. Ils ont une voie ardue mais royale au bout du compte: le conservatisme, au sens britannique, la redécouverte de la France périphérique et de sa soif de sécurité, de protection économique, d’encouragement à l’initiative individuelle, d’éducation, de stabilité familiale; il s’agit de mettre le meilleur de la France d’en haut au service des petits, des humbles, des acteurs locaux et de leurs trésors de créativité le plus souvent bafouée, broyée ou ignorée. Le numérique est un vecteur extraordinaire, potentiellement: il peut véhiculer des contenus éducatifs, donner les moyens de l’entrepreneuriat, procurer des instruments de paiement qui ne dépendent pas de l’arbitraire du système bancaire établi, porter une gestion locale de l’énergie, permettre d’exporter un sur-mesure à grande échelle etc.... Le créneau du sauvetage du statu quo et des puissants étant déjà occupé, les Républicains auraient intérêt auraient intérêt à réconcilier l’intérêt de la France périphérique avec le sérieux économique. 
 
 
Christophe Boutin : Si Marine Le Pen apparaît en 2018, et ce malgré son échec en 2017, comme la principale force d’opposition à Emmanuel Macron, cela tient d’abord aux angoisses prioritaires des Français. Sur les thèmes de la sécurité et de l’immigration, elle et son parti semblent en effet  – à tort ou à raison – apporter des solutions plus claires et plus tranchées que LR. Là encore, l’économie est secondaire.
 
 
Sur ce plan économique ensuite, nous retrouvons ici ce que nous avons dit des deux types d’approches de la droite en la matière. Marine Le Pen se place clairement dans la première, celle du libéralisme national, ce qui lui permet donc de présenter un réel contre-projet et d’apparaître comme une force d’opposition, y compris dans ce domaine, quand les tergiversations de LR rendent ce parti pour l’instant inaudible sur ce point.
 
Pour conclure, le contre-projet économique de la droite, effectivement nécessaire, doit bel et bien se poser la question des valeurs qu’il entend porter. L’économie n’est pas neutre, les choix économique traduisent des choix de société, et il faut donc les faire de manière claire : face au libéral-progressisme d’Emmanuel Macron, seul un libéral-conservatisme est aujourd’hui à même de structurer à droite un contre-projet cohérent.
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JonSnow
- 06/05/2018 - 16:32
Encore à côté de la plaque!
Non, M. Husson. La droite n'a pas pas besoin d'être débuissonée. Votre analyse est essentiellement, voire exclusivement économique. Et c'est là que vous êtes complètement à côté de la plaque! Ce qui angoisse l'électorat populaire de droite, ce n'est pas l'Euro ni l'économie, c'est l'immigration massive et le changement de peuple qui va avec. Contre cela, Macron n'apporte aucune réponse, aucune protection. Des décisions radicales s'imposent qu'il n'est pas prêt à prendre. Et c'est là que Wauquiez doit se positionner, sans remettre en cause les fondementaux économiques.
Gilly
- 05/05/2018 - 08:51
Baromètre Kantar : fils de B. Macron
Sur la base d'un sondage fait par Kantar dont le n°2 est le fils de Brigitte Macron, les commentateurs s'écharpent....
Les insultes sans modération sont intolérables @Atlantico.fr
Ganesha
- 05/05/2018 - 07:50
Qui est pire : Sarko ou Fillon ?
Ce que je craignais le plus dans cette discussion, c'est l'irruption d'un troll sarkozyste qui nous sorte une vanne du genre : ''il a pourtant si brillamment géré la crise financière de 2008 !''. Mais cette race de morpions s'est, heureusement, désabonnée d'Atlantico après la présidentielle. Quant aux ''orphelins de Fillon'', j'ai, de toute évidence, tort de me mettre aussi régulièrement en pétard contre eux : à leur âge, il suffit d'attendre paisiblement qu'ils rejoignent le cimetière ! Particulièrement intéressant pour ce faire une opinion sur le personnage, un reportage, il y a environ un an, montrant ce catholique si respectable, alors qu'il était député, venir signer le livre de présence d'une réunion de commission... et ressortir dix minutes plus tard ! Cette incroyable fripouille n'a jamais présenté le moindre amendement pendant l'intégralité de son mandat. Sa devise : ''Prends bien toute l'oseille, jusqu'au dernier centime, et tais-toi !'' Pas étonnant avec une telle déontologie, que son épouse lui suffisait largement comme assistante parlementaire !