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Facebook souhaite faire valider ses technologies de reconnaissance faciale en Europe : faut-il fuir le réseau social d’urgence ?

Publié le 19 avril 2018
Facebook a commencé à demander aux utilisateurs européens et canadiens de lui laisser utiliser la technologie de reconnaissance faciale pour les identifier dans des photos et des vidéos. Cette fonctionnalité existe aux Etats Unis depuis 2011 et soulève de nombreuses interrogations et controverses.
Jean-Paul Pinte est docteur en information scientifique et technique.Maître de conférences à l'Université Catholique de Lille, il est expert en cybercriminalité.
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Jean-Paul Pinte
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Facebook a commencé à demander aux utilisateurs européens et canadiens de lui laisser utiliser la technologie de reconnaissance faciale pour les identifier dans des photos et des vidéos. Cette fonctionnalité existe aux Etats Unis depuis 2011 et soulève de nombreuses interrogations et controverses.

Atlantico : Avant tout, comment fonctionne cette technologie ? Quels en sont les objectifs ?

Jean-Paul Pinte : Déjà bien inquiété par le scandale « Cambridge Analytica » accusant Facebook pour ses pratiques en matière de collecte de données de ses utilisateurs, un juge américain vient d’ouvrir la voie à une « class action » contre la firme visant son système de reconnaissance facile initié en 2010 qui permet d’identifier des personnes sur des photos.

La législation, en vigueur depuis 2008, interdit aux entreprises de recueillir et de stocker les données biométriques des personnes sans leur consentement. Facebook, qui a obtenu le transfert du dossier à San Francisco, affirme que les données collectées ne sont pas couvertes par cette loi.

En 2012 déjà, Facebook avait été contraint de retirer une fonctionnalité permettant d'identifier automatiquement des personnes sur des photos en raison de la pression des autorités européennes.

Fin 2017, c'est l'entreprise elle-même qui renonçait à déployer une fonction basée sur la reconnaissance faciale sur le Vieux Continent.

En fouillant un peu l’actualité sur le sujet, on apprend que Terrogence, une entreprise de surveillance israélienne, exploite depuis maintenant 5 ans les données issues des sites web et des réseaux sociaux, comme Facebook ou Youtube, pour concevoir un gigantesque système de reconnaissance faciale intitulé Face-IntFondée par un ancien membre des services secrets israéliens, la reconnaissance faciale de Terrogence se destine à l’identification des terroristes et des criminels.

Si la technologie n’est pas nouvelle et se trouve déjà dans nos logiciels de gestion de photos pour les trier par exemple, Facebook a décidé d’activer par défaut cette fonctionnalité sur nos espaces d’échanges.

Permettre de reconnaître automatiquement des photos de vous et des autres membres. Un moyen encore de devenir encore plus voyeur dans l’application et de voir encore plus de contenu sur les gens que vous connaissez ou pas, selon la manière dont ils ont configuré leur profil.

Facebook voudrait nous aider à « taguer » et « détaguer » plus facilement des photos et seule la désactivation de cette fonction devrait vous permettre d’en réchapper.

Pour cela :

Allez dans l'onglet compte

Choisissez : Paramètre de confidentialité

Cliquez sur : Personnaliser les paramètres

Plus bas dans cet écran, section « ce que les autres partagent » : désactiver l'option « suggérer à mes amis les photos où j'apparais ».

Comment cela se passe sur Facebook ?

Ce que nous dit le réseau social :

Lorsque vous identifiez quelqu’un, vous créez un lien vers son profil. La publication dans laquelle vous identifiez la personne peut également être ajoutée à son journal. Par exemple, vous pouvez marquer une photo pour identifier les personnes qui y apparaissent ou publier un statut et préciser avec qui vous êtes. Si vous identifiez un ami dans votre nouveau statut, toutes les personnes qui peuvent voir ce statut peuvent cliquer sur le nom de votre ami et accéder à son profil. Votre nouveau statut apparaît également dans le journal de votre ami.

Lorsque vous identifiez une personne, elle reçoit une notification. De plus, si vous ou un ami identifiez quelqu’un dans votre publication, celle-ci peut être visible à l’audience que vous avez sélectionnée ainsi qu’aux amis de la personne identifiée. En savoir plus sur ce qui se passe lorsque vous identifiez quelqu’un.

Lorsque vous êtes identifié(e) dans des photos ou des publications de personnes ne faisant pas partie de vos amis, ces identifications peuvent apparaître dans l’examen du journal : vous pouvez alors décider si vous autorisez leur publication dans votre journal. Vous pouvez également choisir de vérifier les identifications effectuées par n’importe qui, y compris vos amis.

Avant de publier une photo, vous pouvez identifier une personne en appuyant sur la photo et en saisissant son nom.

Pour ajouter des identifications sur une photo déjà publiée :

1.    Accédez à cette photo et appuyez sur  en haut à droite.

2.    Appuyez sur le visage de la personne sur la photo.

3.    Commencez à saisir son nom dans la zone de texte et appuyez sur sa photo de profil lorsqu’elle s’affiche.

Vous pouvez identifier jusqu’à 50 personnes ou pages sur une photo.

Vous pouvez identifier d’autres Pages dans les photos et les vidéos de votre Page si la Page a autorisé d’autres personnes à l’identifier. Vous pouvez identifier des personnes dans les photos et les vidéos de votre Page si elles ont aimé votre Page et qu’elles ont au moins 18 ans.

Pour identifier d’autres personnes ou d’autres Pages dans une photo :

1.    Accédez à votre Page et appuyez sur la photo à laquelle vous souhaitez ajouter une identification.

2.    Appuyez sur .

3.    Appuyez sur la personne ou sur la Page dans la photo.

4.    Commencez à saisir le nom de la personne ou de la Page, puis sélectionnez-les dans la liste qui s’affiche.

Pour identifier d’autres personnes ou d’autres Pages dans une vidéo, connectez-vous à Facebook depuis un ordinateur.

Je vous laisse continuer la lecture de ce qui se passe au-delà de ces actions sur cet espace trop peu lu par les utilisateurs de Facebook.

Il est intéressant de noter que pour l'activation de cette fonctionnalité, le réseau social ne présente pas le choix comme un simple oui ou non. Les utilisateurs ne cliquent que sur un seul bouton, "accepter et continuer". Cependant, pour la désactiver, ils doivent aller plus loin dans les options "gérer les paramètres de données". Doit-on y voir une forme de malhonnêteté de la part de Facebook ?

Oui, comme je le précise dans ma première réponse la démarche doit venir de la part de l’internaute et cela ne vaut pas uniquement pour cette fonctionnalité car trop peu d’utilisateurs de ce réseau ont lu le manuel utilisateur et doivent se rendre à l’évidence que c’est tout une liste de choses à comprendre à chaque fois qu’ils utilisent une nouvelle fonctionnalité sur Facebook.  Comme pour Internet à sa création, l’objet est trop beau, trop facile d’utilisation, on en a oublié ses méandres et son arrière-boutique qui engrange des informations, des interactions à votre insu pour créer de nouvelles métadonnées et faire travailler de nouveaux algorithmes…

 

Je ne parlerai pas ici de malhonnêteté de la part de Facebook mais plutôt d’un manque d’attention de la part des utilisateurs du réseau social plus occupés par l’immédiateté magique de ses possibilités que par la compréhension de ses évolutions au travers de nos vies devenues numériques.

 

Sur le site Lesnumériques.Com on peut lire que C'est Matt Navarra du site The Next Web qui, le premier, a dévoilé que des recherches autour de la reconnaissance faciale ont lieu chez Facebook, après avoir reçu anonymement des captures d'écran en attestant. Interrogé par TechCrunch à ce sujet, Facebook n'a pas cherché à nier, confirmant la chose sans détour : "Nous testons une nouvelle fonctionnalité pour les personnes qui veulent rapidement et facilement vérifier l'identité d'un membre durant le processus de récupération d'un compte. Cette fonction optionnelle sera seulement disponible sur les appareils déjà utilisés pour accéder à Facebook. C'est une alternative à l'identification par SMS". Avant de la proposer à tout un chacun, Facebook s'assurera que cette option de sécurité est fiable et qu'elle ne peut pas être contournée par les hackers. Les retours des premiers utilisateurs seront donc déterminants.

 

En Europe, l'opt-in est obligatoire nous rappelle cet article.  

En Europe, les ambitions de Facebook dans le domaine de la reconnaissance faciale se heurtent à une législation plus stricte. Lors du lancement de la fonctionnalité Moments, la firme s'est vue opposer une fin de non-recevoir de la part des régulateurs.

 

Ou plutôt, Facebook aurait dû développer un système d'autorisation a priori afin de recueillir un consentement explicite. Le réseau social avait préféré renoncer à lancer cette fonction en Europe en 2015.

 

Facebook affirme que si les utilisateurs refusent cette fonctionnalité, leurs modèles de visages seront supprimés, rendant une reconnaissance impossible. Mais pour utiliser la technologie de reconnaissance faciale, le réseau social a besoin de scanner tous les visages d'une photo ou d'une vidéo - c’est-à-dire, également celui de ceux qui n'auront pas donné leur consentement -. Donc dans la pratique, Facebook utilisera donc bel et bien la reconnaissance faciale pour les utilisateurs qui l'ont refusé ? Peut-on réellement échapper à cette reconnaissance faciale ?

A vrai dire Facebook en dit peu sur le vrai fonctionnement et étendues des fonctionnalités de ce service. L’expérience menée en Europe sur un certain nombre d’utilisateurs devrait nous en dire plus bientôt.

 

Pour se conformer aux exigences des régulateurs européens, Facebook va procéder à une analyse d'impact (DPIA) des risques liés à cette fonctionnalité de reconnaissance faciale. Facebook affirme également avoir mis en place une méthode particulière dans le traitement des données biométriques. Lorsque la reconnaissance des visages est activée, les pixels des photos dans lesquelles les utilisateurs sont tagués sont analysés pour générer un modèle chiffré du visage. Lorsque des photos et des vidéos sont téléchargées dans Facebook, elles sont comparées à ce modèle. Même si quelqu'un pouvait accéder à ces modèles, Facebook les a rendus intentionnellement non interopérable avec les autres systèmes utilisés pour de la reconnaissance faciale. 

 

Mais ne l’oublions pas, Facebook possède la plus grande galerie de photos du monde, et a désormais la possibilité de faire correspondre tous les visages qui s’y trouvent. Les modes opératoires y sont bien rodés depuis le temps pour ce qui existe déjà.

 

Le programme « DeepFace », peut déterminer depuis plusieurs années si deux visages photographiés appartiennent à la même personne – avec une précision de 97,25 %.

 

Porter des lunettes suffirait-il pour échapper à la reconnaissance faciale ? certains y ont pensé …

 

Des chercheurs de la Carnegie Mellon University de Pittsburgh ont même prouvé qu'il était possible d'induire en erreur ces outils d'identification fondés sur l'intelligence artificielle par le port de lunettes spéciales, dotées de motifs colorés et psychédéliques.

 

Facebook arrive à point dans le RGPD et devra de toute manière se conformer aux attentes dans ce sens pour un respect de la vie privée.

 

Selon vous, est-ce raisonnable de rester sur Facebook ? Faut-il fuir le réseau social ?

Quitter le réseau social, trop tard, je pense car, je le répète nous sommes allés trop loin et le mieux aurait été de ne pas y rentrer dès le début.
 
Sinon il vous reste la solution de le désactiver mais cela ne changerait pas grand-chose à l’existant déjà dans les abysses du Web.
 
Effacer vos traces ? essayez de vous lancer dans l’aventure, vous verrez.  La seule échappatoire, lire les conditions d’utilisation de Facebook comme vous devriez le faire pour toutes les applications auxquelles vous connectez vos Smarphones aujourd'hui car c'est la même histoire !
 
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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