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Brexit ou pas, l’Europe et le Royaume-Uni, c’est loin d’être fini et voilà pourquoi

Publié le 23 mars 2018
Le Brexit fera l'objet d'une réunion des 27 chefs d'Etat de l'Union européenne ce vendredi. Près de deux après le vote, quels seraient les sujets à mettre en avant permettant de ​montrer que les intérêts communs entre Europe et Royaume-Uni sont plus importants que ce qui pourrait les diviser ?
Edouard Husson
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Universitaire, Edouard Husson a dirigé ESCP Europe Business School de 2012 à 2014 puis a été vice-président de l’Université Paris Sciences & Lettres (PSL). Il est actuellement professeur à l’Institut Franco-Allemand d’Etudes Européennes (à l’Université...
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Vivien Pertusot
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Vivien Pertusot est chercheur associé. Il a été responsable d'Ifri Bruxelles entre 2011 et janvier 2017. Il a coordonné le programme de recherche de l'Ifri "REcentrer la Sécurité Européenne et Transatlantique" (RESET) consacré aux politiques et...
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Le Brexit fera l'objet d'une réunion des 27 chefs d'Etat de l'Union européenne ce vendredi. Près de deux après le vote, quels seraient les sujets à mettre en avant permettant de ​montrer que les intérêts communs entre Europe et Royaume-Uni sont plus importants que ce qui pourrait les diviser ?

Atlantico : Ce vendredi 23 mars, les 27 chefs d'Etat de l'Union européenne se réuniront à l'occasion du Conseil européen pour évoquer une nouvelle fois la question du Brexit, notamment de l'accord trouvé entre la Commission européenne et le gouvernement britannique concernant la période de transition. Près de deux après le vote, et maintenant que la période de "vexation" est derrière nous, quels seraient les sujets à mettre en avant permettant de ​montrer que les intérêts communs entre Europe et Royaume-Uni sont plus importants que ce qui pourrait les diviser ? De la diplomatie au commerce mondial, en passant par les questions de migration, en quoi ces intérêts communs ont-ils pu être masqués par le climat politique post-Brexit ? 

Edouard Husson : Il faut se rappeler le choc qu’a été le Brexit pour la bonne conscience des Européens continentaux. La jeunesse britannique s’est largement abstenue et les classes d’âge avancé ont voté Brexit. Surtout, la carte du vote révélait les profondes fractures socio-économiques de la société britannique, l’une des plus développées et en même temps l’une des plus inégalitaires du monde occidental. David Cameron avait averti ses partenaires qui n’ont pas voulu croire que le Brexit était possible. Angela Merkel ne semble pas avoir pensé une seconde que sa politique d’immigration incontrôlée pourrait avoir une influence sur le vote britannique. Depuis lors, nous assistons à une métamorphose de la bonne conscience: les dirigeants de l’Europe continentale semblent vouloir faire payer à Madame May le Brexit; il faudrait punir les Britanniques. Les dirigeants européens continentaux, en fait, ne regardent pas la Grande-Bretagne: ils ne supportent pas l’idée qu’une nation adepte, s’il en est, du monde ouvert, fasse, pour des raisons politiques et sociales, passer la cohésion de la nation avant l’ouverture au monde - au moins pour un temps. L’intérêt commun serait dans un retour à la raison de toutes les nations européennes, la réaffirmation d’un modèle européen gaullien. On le voit bien partout, chaque nation de l’UE ou presque, a besoin de retrouver un équilibre entre la cohésion sociale et l’efficacité économique; nos peuples ont besoin d’intégrer les étrangers et ils ne pourront pas le faire si les tensions socio-économiques sont trop fortes, s’il n’est pas possible pour l’Etat d’investir à nouveau massivement dans l’éducation, dans les infrastructures, dans la sécurité. C’est ce que réclame l’intellectuel britannique David Goodhart, quand il plaide pour un compromis politique entre les gagnants et les perdants de la mondialisation. Theresa May est souvent vacillante mais elle a le mérite de chercher en tâtonnant un tel compromis. Malheureusement, aucun de ses principaux interlocuteurs n’est sur la même ligne. Les peuples d’Europe continentale ont beau réclamer plus de protection sociale et de cohésion politique, le système de réassurance mutuelle pour dirigeants politiquement minoritaires qu’est devenue l’Union Européenne a permis, jusqu’à aujourd’hui, de largement ignorer la volonté populaire.

Vivien Pertusot : Il est vrai d'affirmer qu'il y a des intérêts qui vont bien au-delà du Brexit. Depuis deux ans, on a l'impression que tout tourne autour du Brexit alors que de nombreuses relations existent et continueront d'exister après ce dernier. La première est probablement assez fondamentale et est liée à la géographie. Le Royaume-Uni ne sortira pas du continent européen et forcément il y a énormément d'enjeux diplomatiques qui unissent les Européens et donc forcément les Britanniques. On le voit sur le dossier russe. On a vu un communiqué entre la France l'Allemagne et le Royaume-Uni. Sur la question de la lutte antiterroriste, la coopération est très forte. Un peu moins sur les questions d'immigrations mais pour des raisons de politique intérieure britannique. Il y a  donc une tendance naturelle à coopérer sur des sujets diplomatiques à tendance sécuritaire. Il ne faut pas oublier que le Royaume-Uni est le deuxième pays européen membre du conseil de sécurité de l'ONU.

Le deuxième élément est lié au commerce de manière générale. Cela risque de changer un peu avec le Brexit car on ne connait pas encore la nature des relations en la matière entre l'UE et le Royaume-Uni après, mais pour le moment les intérêts sont très convergents en matière de commerce internationale. Il risque toujours d'y avoir de grandes convergences entre les intérêts européens et britanniques.

Du point de vue de la coopération scientifique, le Royaume-Uni, puisqu'il est un pays anglophone, a accueilli énormément de chercheurs européens. A tel point que pendant très longtemps, et c'est encore le cas, il était bien vu d’y faire une partie de sa carrière puisque cela permettait d'ouvrir des réseaux internationaux. Cela ne devrait pas complètement disparaître avec le Brexit et la coopération scientifique devrait continuer d'être un maillon très fort de coopération.

Dernier point important: d'un point de vue strictement économique, le Royaume-Uni est un partenaire économique très fort pour énormément de pays européens. C'est le sixième partenaire économique de la France par exemple et cela ne changera pas peu importe le type d'accord commercial qui sera trouvé.

Plus particulièrement du point de vue de la France, en quoi la coopération militaire unissant Paris et Londres, peut-elle indiquer un niveau "d'intimité" plus avancé entre les deux pays que le climat du Brexit pourrait ne laisser le penser ? Quelles sont les autres exemples d'une telle relation de confiance ? 

Vivien Pertusot : La relation de défense qui existe entre la France et le Royaume-Uni a cette particularité de ne jamais avoir été constituée dans un cadre européen. C’est-à-dire que les relations bilatérales que la France a pu ou souhaite constituer sur les questions de défense a souvent une dimension européenne assez forte. Il y a  cette volonté de participer à la défense européenne commune. Au contraire la relation Franco-Britannique est une relation strictement bilatérale qui se matérialise de manière très concrète sur le fait que, déjà, l'on parle de coopération en matière nucléaire. Forcément, lorsque deux pays arrivent à coopérer sur des enjeux liés au nucléaire militaire il y a un niveau d'intimité extrêmement fort dans la relation entre les deux acteurs.

Ensuite il faut noter les nombreuses avancées dans la coopération. Des avancées opérationnelles évidemment, avec l'existence d'une force conjointe, des coopérations industrielles avec le futur drone armé et tout cela dépasse complètement l'Union européenne. Globalement le Brexit a peu entaché les relations bilatérales sur le sujet de défense.

Après, on peut aussi parler des relations commerciales qui sont très fortes entre nos deux pays. Même si cela a baissé ces dernières années le Royaume-Uni reste de très loin le premier excédent commercial de la France. Il est important donc de conserver les relations entre nos deux pays. Sur les questions migratoires là encore les relations bilatérales existent : il suffit de citer l'accord du Touquet pour s'en rendre compte.

Edouard Husson : La France et la Grande-Bretagne restent deux nations militairement ambitieuses - même si les moyens ne suivent pas. Et plus proches l’une de l’autre que la France ne l’est de l’Allemagne malgré les incantations sur « l’Europe de la défense ». Mais l’enjeu est bien plus large. France et Grande-Bretagne sont les deux plus vieux Etats-nations du continent. Les deux nations ont été capables, à plusieurs reprises, de garantir une paix d’équilibre  en Europe. Ce sont des nations à visée mondiale, anciennes puissances colonisatrices, aujourd’hui possédant des territoires sur tous les océans. Dans les moments de crise, le meilleur de la France et le meilleur de la Grande-Bretagne se sont toujours retrouvés. La diplomatie européenne connaît deux règles fondamentales, depuis des siècles: la nécessité de l’entente entre la France et la Grande-Bretagne, aussi importante que celle entre l’Allemagne et la Russie. La coopération entre De Gaulle et Churchill a été beaucoup plus substantielle qu’entre de Gaulle et Adenauer. Et pourtant on ne se souvient que de la seconde pour imaginer l’organisation européenne d’aujourd’hui. La France, malmenée comme elle est, aujourd’hui, par l’absence de flexibilité du régime monétaire de l’euro, aurait tout intérêt à intensifier échanges commerciaux, investissements dans la recherche en même temps que la coopération militaire et sur la sécurité. C’est une question d’équilibre européen! Il y aurait tant à gagner de poser la France en médiatrice dans la dispute entre Londres et Bruxelles.

Comment un tel rapprochement pourrait-il avoir lieu alors même que la Commission européenne traite directement avec l'exécutif britannique sur la question du Brexit ? Quelles seraient les opportunités à saisir pour aboutir à un rapprochement, et ce, sans remettre en cause la question du Brexit lui-même ? 

Edouard Husson : Vous avez raison, c’est l’un des phénomènes les plus curieux des derniers dix-huit mois. Alors que le Conseil européen devrait s’emparer de la négociation avec la Grande-Bretagne, il a en fait laissé la Commission mener la danse. Il en a résulté un blocage: on ne peut pas demander à une administration de faire des compromis politiques; à l’inverse on ne peut pas attendre d’un Premier ministre britannique qu’il accepte de se laisser entraîner dans des discussions techniques à perte de vue. Par conséquent, Theresa May vient de jouer un joli coup en ramenant la politique sur le devant de la scène. En faisant appel à la russophobie des dirigeants de l’UE, elle leur propose un terrain d’entente: la Grande-Bretagne appelle les nations de l’UE à se réconcilier contre la Russie. Ce n’est pas très raisonnable sur le fond mais c’est aussi vieux que l’humanité et cela continue à marcher: l’union contre un ennemi commun. Les dirigeants européens vont-ils en profiter pour passer d’une négociation technique à une négociation politique sur le Brexit? J’invoquais à l’instant l’intelligence politique, qui devrait amener les dirigeants de l’UE à tendre la main à la Grande-Bretagne; mais ce pourrait être la prise en compte de l’intérêt économique. L’Union Européenne n’est pas si forte économiquement qu’elle puisse se passer d’un partenaire scientifique et financier comme la Grande-Bretagne.

Vivien Pertusot : Le Brexit prend une tournure finalement assez attendue. Il était naïf de penser que les négociations allaient être simples. Cela allait forcément être complexe ne serait-ce que parce qu'une relation de plus de 40 ans amène nécessairement des tensions. La période de divorce continuera donc d'être compliquée et d'être marquée par des tensions politiques médiatiques, etc.

Cependant il ne faut pas négliger deux choses. D'abord que le Royaume-Uni ne va pas géographiquement s'éloigner de l'Europe et que les intérêts bilatéraux ou multilatéraux continueront d'être forts et importants pour chacun des acteurs. Ensuite le rapprochement ne pourra se faire qu'une fois le Brexit plus ou moins consommé. Pour des raisons simples : beaucoup d'incertitudes demeurent sur la nature des relations commerciales qui verront le jour entre l'Union européenne et le Royaume-Uni. De fait il y a forcément des investissements qui sont bloqués, du lobbying qui est fait de part et d'autre soit pour durcir ou adoucir les décisions prises en matière de relations commerciales. D'un point de vue culturel, le Royaume-Uni continuera-t-il de faire partie du programme ERASMUS?

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jurgio
- 23/03/2018 - 22:05
L'EU finira par accepter l'UK dans toutes les relations
sans que les Britanniques aient à payer comme auparavant.
J'accuse
- 23/03/2018 - 10:29
L'intérêt de la Commission n'est pas celui des peuples
On s'est efforcé de faire croire que le Brexit serait un événement majeur qui allait tout changer pour les Britanniques; en mal, bien sûr. Il n'en sera rien. Le vrai danger du Brexit est pour l'UE, parce qu'il montrera que les pays européens peuvent très bien coopérer et prospérer dans le monde sans cette pustule politicienne. Beaucoup mieux qu'avec, même. La structure de l'UE est un obstacle à la vie démocratique, et c'est ce système aristocratique que veulent défendre les commissaires, les élus et les fonctionnaires "européens".