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A bout : journal d’un médecin de banlieue qui jette l’éponge (jusqu’à quitter la France)

Publié le 10 mars 2018
Thomas Cartier a travaillé huit ans en tant que médecin généraliste en banlieue parisienne dont trois ans à Bobigny.
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Thomas Cartier a travaillé huit ans en tant que médecin généraliste en banlieue parisienne dont trois ans à Bobigny.

Atlantico : Vous avez travaillé huit années en tant que médecin généraliste en banlieue parisienne dont trois ans à Bobigny. Comment décide-t-on d'aller exercer en tant que médecin libéral dans des banlieues difficiles et de quoi est composé votre quotidien ?

Thomas Cartier : Les raisons divergent mais dans mon cas personnel c'est lié à mon parcours universitaire. Lorsque j'étais interne durant ma formation j'ai beaucoup travaillé dans les hôpitaux de banlieue nord de Paris… J'ai ensuite été chef de clinique au département de médecine générale de l'Université Paris VII et il fallait que j'exerce à côté de mon activité universitaire. On m'a proposé un poste au centre de santé de Gennevilliers et comme je connaissais la ville j'ai accepté. J'y suis resté quatre ans et les choses se sont globalement bien passées.

Après cela je fus nommé maître de conférences à Paris XIII et pour être cohérent j'ai voulu un cabinet à proximité de la faculté. Il s'est trouvé qu'un collègue libéral cessait son activité à Bobigny et mon expérience à Gennevilliers m'a conduite à m'installer dans un quartier socialement défavorisé.

J'ai une fibre qui fait que je considère que mon travail de généraliste est d'autant plus intéressant à faire quand on exerce auprès de populations vulnérables.

La médecine générale qui a une approche holistique (aussi bien médicale que psychologique et sociale) est vraiment intéressante à exercer dans ces quartiers où il y a des problématiques sociales fortes qui viennent s'imbriquer avec les problématiques de santé. J'estime à titre personnel que les médecins doivent aussi prendre leur part de responsabilité, aller travailler dans des zones qui ne sont pas faciles. Sachant qu'en France nous sommes un des pays champions en matière d'inégalités sociales en santé, il est normal que des médecins aient encore la volonté d'essayer de réduire ces inégalités.

Pour comprendre mon quotidien il faut garder en tête que j'ai une patientèle lourde. Probablement un peu plus lourde qu'à Gennevilliers en termes de polypathologie, de problématiques sociales etc… En tant que généraliste nous sommes en plein cœur de toutes les discussions actuelles sur le burnout, le harcèlement au travail et toutes ces thématiques qui font l'actualité car nous en sommes témoins au quotidien. Je côtoie des gens qui ont peu de qualifications et que l'on essaye de pousser à bout aussi bien physiquement que mentalement. Ce sont des populations qui essayent de s'en sortir avec les moyens qu'ils ont dans des contextes qui ne sont pas faciles.

Et globalement mes relations avec les patients sont très bonnes et cordiales dans l'immense majorité des cas. Après il y a des énergumènes qui ont une certaine intolérance à la frustration, qui sont très véhéments… J'arrive généralement à discuter avec eux, à faire baisser la pression même si ça ne se passe pas toujours très bien.

Le problème c'est que petit à petit, ce genre de choses plus les incivilités accumulées font que l'exercice devient compliqué et le quotidien difficile à supporter.

Que vous est-il arrivé ce lundi 5 mars?

Je me suis fait agresser dans mon cabinet. Avant toute chose je veux dire que ce n'est pas forcément l'élément le plus important de ma fonction en tant que médecin généraliste libéral à Bobigny. Concrètement un père est arrivé avec son enfant dans les bras. Il a commencé à crier dans la salle d'attente alors que j'étais dans le fil de mes consultations et je suis sorti de la salle pour voir ce qu'il se passait. Je suis tombé sur cet homme qui a déclaré qu'il venait de "casser la gueule d'un médecin" et qu'il "allait faire la même chose avec moi si je ne prenais pas son enfant en consultation".

A ce moment il est rentré dans la salle de consultation et a continué son manège en proférant des insultes et des menaces de mort à mon encontre, notamment en disant qu'il allait me "tuer" si j'appelais la police. Le tout face aux deux patients d'un certain âge qui étaient assis juste en face et à côté de mon externe. La pauvre s'est retrouvée entre lui et moi et quand j'ai vu qu'il était prêt à frapper j'ai finalement accepté de prendre sa fille en consultation alors que je ne reçois que sur rendez-vous. J'ai accepté car je ne voulais pas que de mauvais coups partent surtout vis-à-vis de mon externe mais cet individu a obtenu ce qu'il voulait. Pendant la consultation il est bien redescendu en pression mais il y a quand même eu un geste humiliant à la fin de cette consultation lorsqu'il m'a dit "prenez-vous 20 euros pour le dérangement" alors que ce n'était évidemment pas une question d'argent mais de comportement.

J'avais appelé la police lorsqu'il était dans la salle d'attente mais réflexion faite je me suis aperçu que si les forces de l'ordre arrivaient il aurait eu tout le loisir de revenir plus tard sachant où j'étais et que je vais faire des visites à domicile dans le quartier. Au final j'ai préféré dire à la police de ne pas venir et cet homme a été gagnant sur tous les plans.

Je vais toutefois porter plainte dans les semaines qui viennent car de toute façon j'ai pris la décision de partir de France en raison du climat qui y règne concernant l'exercice de la médecine en général et particulièrement dans ces banlieues dites difficiles car c'est épuisant émotionnellement et physiquement.

En soi, ce récit est insignifiant par rapport aux confrères qui se font agresser à coup de couteaux, subissent des violences extrêmes j'en ai conscience mais il permet d'alerter également sur le sentiment d'abandon que l'on peut ressentir vis-à-vis des pouvoirs publics.

Ce sentiment d'abandon vous en faites mention dans vos déclarations sur Twitter. Pouvez-vous nous expliquer comment, selon vous, les institutions faillissent ?

Il convient de distinguer là ce qui relève du niveau local et du niveau institutionnel. D'abord au niveau local, c'est presque paradoxal à dire quand on voit l'argent qui est investi dans les politiques de la ville mais il y a un réel manque d'argent pour créer du tissu social dans ces quartiers. Dans mon cas j'ai eu droit aussi à des problèmes politiques. Quand je me suis installé à Bobigny j'ai repris le bail de l'ancien médecin qui était là avant moi. Je suis aujourd'hui locataire dans un office HLM de la ville et les services de la ville m'ont posé des soucis judiciaires lors de mon installation. J'ai dû faire venir un huissier pour faire valoir mon droit au bail. Visiblement mon installation était en contradiction avec les nouveaux enjeux politiques de la ville. La municipalité aurait préféré que je m'installe ailleurs alors qu'il s'agit d'un quartier de 3 000 à 4 000 habitants qui n'avaient plus de médecin depuis le départ de mon prédécesseur. Un vrai désert médical. Je ne suis pas isolé, un autre collègue qui a essayé de monter une maison de santé dans une ville voisine de Bobigny a dû abandonner son idée car la mairie a été très peu aidante, même bloquante  alors que son projet devait apporter trois médecins dans une ville en pleine désertification médicale elle aussi. Ces freins sont incompréhensibles.

Après il y a de nombreux problèmes au niveau des institutions également.

Avec la CPAM, sur des dossiers souvent complexes de patients, il y a cette impression que le système est toujours en train de chercher la petite bête et que l'on se borne à ne pas reconnaître les difficultés sociales de nos patients. Les médecins généralistes se perdent en procédures et la plateforme d'appel qui permettait de joindre les "médecins conseils" ne nous facilite pas du tout la tâche à l'heure actuelle, ce qui renforce la difficulté des démarches administratives que l'on doit effectuer pour nos patients. Cela vient encore renforcer le sentiment d'isolement face à un système qui fait tout pour mettre en échec ce que nous essayons de faire avec nos patients, sans parler de certains déremboursements d’actes infirmiers ou de médicaments, qui font que cela devient difficile de trouver des alternatives.

Autre exemple très concret.  Un an après m'être installé à Bobigny, il y avait un médecin de 75 ans qui partait à la retraite dans un quartier proche et j'ai hérité de toute sa patientèle. Il y avait dans cette patientèle de nombreuses personnes qui devaient prendre leur retraite sous peu et qui étaient en arrêt de travail de longue durée car ils étaient littéralement cassés par le travail et n'attendaient plus que l'âge de la retraite. L'ajout de tous ces gens a fait exploser mon nombre d'arrêts de travail délivrés, le temps que soient mises en place, à mon initiative, des procédures d'invalidité entre autres. De ce fait, j'ai été convoqué par la CPAM. En tant que médecin vous le vivez comme une humiliation. D'autant plus que j'enseigne à la faculté  les rapports entre santé et travail aux internes de médecine générale.

Plutôt que de nous aider moralement et administrativement à faire toutes ces démarches, je me suis retrouvé sous menace d'une mise sous contrôle par l'Assurance Maladie sur les délivrances d'arrêts de travail. Plutôt que de nous laisser de la latitude au vu de nos conditions et lieux de travail on a l'impression que l'Assurance Maladie verrouille encore plus des situations qui sont parfois difficiles.

Lorsque vous êtes dans ce contexte avec des autorités locales qui font tout pour que vous ne vous installiez pas, l'Assurance Maladie qui vous tombe dessus à la moindre occasion, vous finissez forcément par développer une forme de lassitude et cela va s'en ressentir sur la qualité des soins que vous donnez. Au final c'est toujours sur les populations locales que ces problèmes finissent par retomber.

Enfin si l'on veut parler de l'avenir il faut dire que ces situations ne vont pas inciter les jeunes diplômés à s'installer dans ces endroits ou même à s'installer en France tout court. Pour ma part toutes ces difficultés m'ont convaincu d'aller exercer dans un autre pays et je partirai de France dans les prochains mois. Et je ne suis pas seul, il serait intéressant un jour d'avoir des statistiques sur les départs des médecins de France pour avoir une idée de l'ampleur du phénomène.

Il va falloir remettre à plat le système de santé et arrêter de poser des rustines comme l'augmentation d'un ou deux euros des consultations. Sans cela les situations ne feront que s'aggraver, tout comme les désertifications médicales.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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Le gorille
- 12/03/2018 - 05:33
Il n'a pas quitté la France
Il y a loin de la coupe aux lèvres. Tant qu'on n'a pas quitté la France, on ne peut rien dire : le saut est important. Suffisamment pour qu'il soit parfois infranchissable malgré toutes les bonnes intentions préliminaires ou annoncées. Ceci dit, les interventions des médecins sur cet article sont éclairantes.
2bout
- 11/03/2018 - 14:55
Ganesha,
ce qui est clair, c'est que vous n’étiez pas médecin, et moins encore celui qui ne soigne pas que les corps, celui entre dans l'intimité des foyers de sa patientèle.
Ganesha
- 11/03/2018 - 07:55
2bout
Ce qui est clair, c'est que les ''non-médecins'' ne comprennent absolument pas les causes du désastre et de la disparition imminente de la médecine libérale. Même lorsqu'on vous explique, vous êtes incapables ''d'intellectualiser''. Vous continuez à venir radoter vos petites obsessions grotesques sur les fonctionnaires, les socialistes ou les arabes ! Au sujet des généralistes, je pense que la médecine est devenue tellement complexe qu'un seul homme (ou femme) ne peut pas tout connaître.