En direct
Best of
Best of du 27 juin au 3 juillet
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Ophélie Winter médite à la Réunion; Brigitte Macron se promène lugubre en baskets, Edith Philippe souriante en tongs, Catherine Deneuve cheveux au vent et souliers vernis; Melania Trump abuse de l’auto-bronzant; Benjamin Biolay a une fille cachée

02.

Jean Castex, une menace bien plus grande pour LR qu’Edouard Philippe ?

03.

Donald Trump pourra-t-il survivre à la perte de l’électorat blanc qui l’avait pourtant soutenu jusque là contre vents et marées ?

04.

Tesla à 200 milliards de dollars, c’est le casse du siècle digital ou la promesse du monde d’après...

05.

Consommation de drogue : ces effets secondaires jamais vus auparavant provoqués par la crise du Coronavirus

06.

Le juppéisme, cette obsession gestionnaire des élites françaises tuée par Emmanuel Macron

07.

Sauver la planète ? Le faux-nez de ces "écologistes" qui détestent l'Homme. Et la liberté

01.

Les Vikings nous ont envahis et colonisés au IXe siècle ! Nous exigeons donc que le Danemark, la Norvège, la Suède et l’Islande se repentent

02.

Sauver la planète ? Le faux-nez de ces "écologistes" qui détestent l'Homme. Et la liberté

03.

Pas de démocratie sans droit à offenser : ce capitalisme qui prend le risque de précipiter la guerre civile à trop vouloir montrer patte progressiste

04.

L'éolien peut-il être une alternative verte crédible au nucléaire ?

05.

Pire que le coup d’Etat permanent, la campagne électorale permanente ? Emmanuel Macron, le président cynique

06.

Cet espoir dans la lutte contre la Covid-19 qui se cache dans des études soviétiques vieilles de plusieurs décennies

01.

Municipales : mais que cache donc l’étonnante schizophrénie des Français entre élections locales et nationales ?

02.

Arsène Lupin était noir ! La preuve : il va être joué par Omar Sy

03.

Le parti EELV va alerter le CSA après les propos d'Eric Zemmour sur CNEWS dans "Face à l'Info" sur la vague verte et l'islam

04.

Nouvelle explosion des cas de Coronavirus : mais que se passe-t-il aux Etats-Unis ?

05.

Affaire Fillon : François Fillon est condamné à 5 ans de prison, dont 3 avec sursis, et Penelope Fillon à 3 ans de prison avec sursis

06.

Les Vikings nous ont envahis et colonisés au IXe siècle ! Nous exigeons donc que le Danemark, la Norvège, la Suède et l’Islande se repentent

ça vient d'être publié
pépites > Santé
Négociations
Le Ségur de la santé a été prolongé en l’absence d’un accord
il y a 3 min 41 sec
pépites > Politique
Plus que quelques heures à patienter ?
Gouvernement de Jean Castex : "le remaniement est bouclé", selon un dirigeant de l'exécutif
il y a 1 heure 57 min
pépites > Politique
Première visite officielle
Le nouveau Premier ministre, Jean Castex, effectue son premier déplacement sur le site de production de X-Fab
il y a 4 heures 56 min
pépite vidéo > International
Campagne électorale
Donald Trump estime que l'Amérique doit être fière de son histoire
il y a 6 heures 34 min
décryptage > Santé
Trop, c’est trop

Si la pandémie vous a rendu maniaque de la propreté, voilà ce que vous devriez savoir pour tempérer vos ardeurs

il y a 8 heures 17 min
décryptage > Politique
Suite de "Passions"

Exclu Atlantico : Nicolas Sarkozy devrait publier le tome 2 de ses mémoires dès ce mois de juillet

il y a 10 heures 42 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

Tesla à 200 milliards de dollars, c’est le casse du siècle digital ou la promesse du monde d’après...

il y a 11 heures 47 min
décryptage > Politique
Premier ministre

Jean Castex, une menace bien plus grande pour LR qu’Edouard Philippe ?

il y a 12 heures 23 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"La sentence" de John Grisham : un thriller qui maintient sous pression

il y a 22 heures 39 min
pépites > Politique
Equipe renforcée
Mairie de Paris : Anne Hidalgo décide de s’entourer d’une équipe de 37 adjoints
il y a 1 jour 2 heures
pépite vidéo > Politique
Nouveau Premier ministre
Retour sur le parcours politique de Jean Castex
il y a 40 min 10 sec
light > High-tech
Game over
Le PDG d’Ubisoft, Yves Guillemot, annonce des sanctions après des accusations de harcèlement sexuel
il y a 4 heures 25 min
pépites > Politique
Fin du suspense
Michèle Rubirola est élue maire de Marseille
il y a 5 heures 18 min
décryptage > Santé
Bonnes feuilles

Le courage du personnel soignant face au Covid-19 : une médecine de guerre sans protection

il y a 7 heures 46 min
décryptage > Politique
Choix stratégique

Le juppéisme, cette obsession gestionnaire des élites françaises tuée par Emmanuel Macron

il y a 10 heures 14 min
décryptage > Politique
Campagne électorale

Donald Trump pourra-t-il survivre à la perte de l’électorat blanc qui l’avait pourtant soutenu jusque là contre vents et marées ?

il y a 11 heures 14 min
rendez-vous > Media
Revue de presse people
Ophélie Winter médite à la Réunion; Brigitte Macron se promène lugubre en baskets, Edith Philippe souriante en tongs, Catherine Deneuve cheveux au vent et souliers vernis; Melania Trump abuse de l’auto-bronzant; Benjamin Biolay a une fille cachée
il y a 12 heures 5 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Les records de l'histoire" de Stéphane Bern : récréation idéale pour l'été, pour parcourir l'histoire en s'amusant

il y a 22 heures 24 min
pépite vidéo > Politique
Emotion à Matignon
Retrouvez l'intégralité de la passation de pouvoir entre Edouard Philippe et Jean Castex
il y a 1 jour 1 heure
pépites > Justice
Plaintes
Covid-19 : une enquête judiciaire va être ouverte contre Edouard Philippe, Agnès Buzyn et Olivier Véran
il y a 1 jour 2 heures
Stars 80

Pourquoi la définition de la droite donnée par Alain Juppé ne correspond plus aux enjeux du monde actuel

Publié le 02 février 2018
Dans un entretien à la télévision suisse, Alain Juppé a déclaré qu'il quitterait la droite "sans hésitation" si celle-ci venait à faire des "choix anti-européens", ajoutant que "l'homme de droite est viscéralement attaché à l'idée de liberté, de liberté individuelle, de liberté collective".
Edouard Husson
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Universitaire, Edouard Husson a dirigé ESCP Europe Business School de 2012 à 2014 puis a été vice-président de l’Université Paris Sciences & Lettres (PSL). Il est actuellement professeur à l’Institut Franco-Allemand d’Etudes Européennes (à l’Université...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Dans un entretien à la télévision suisse, Alain Juppé a déclaré qu'il quitterait la droite "sans hésitation" si celle-ci venait à faire des "choix anti-européens", ajoutant que "l'homme de droite est viscéralement attaché à l'idée de liberté, de liberté individuelle, de liberté collective".

Atlantico : Après voir indiqué qu'il quitterait la droite "sans hésitation" si celle-ci venait à porter un discours anti-européen, Alain Juppé déclare : "L'homme de droite est viscéralement attaché à l'idée de liberté, de liberté individuelle, de liberté collective". "Je crois moins à l'organisation collective qu'à l'initiative privée", "je récuse totalement l'idée que la droite est insensible à la question sociale". Dans quelle mesure un tel discours peut être considéré comme adapté à l'époque actuelle ? En se plaçant face à "l'organisation collective", un combat qui a principalement eu lieu jusqu'à la fin des régimes marxistes, la droite n'a-t-elle pas besoin de porter un renouvellement de ses idées, dans le contexte actuel dit "néolibéral" ?

Edouard Husson : Il y a beaucoup de personnalités politiques qui ne savent pas décrocher: Merkel, Juppé, etc..... Alain Juppé est tourné tout entier vers le passé mais il prétend encore définir ce que doit penser sa famille politique. Il parle, vous avez raison, en 2018 comme on l’aurait fait trente ans plus tôt, au moment où Reagan avait défié l’Union Soviétique sur le terrain de la liberté individuelle et de la liberté des peuples. A vrai dire, à l’époque, Juppé n’était pas en pointe sur ce combat. Il était déjà une sorte de clone un peu terne de Giscard. Juppé est toujours passé à côté des enjeux de l’époque. Aujourd’hui, le combat à mener est tout autre, quand on est de droite. « La liberté » est devenue une idéologie, le libéralisme. Et la génération politique d’Alain Juppé a largement trahi le printemps des peuples de la fin des années 1980, en particulier en faisant de la concertation entre peuples européens une construction bureaucratique totalement inadaptée aux besoins de l’époque. Le paradoxe de la position de Juppé, c’est qu’il crie à la fois « Vive la liberté! » et « Vive le système qui tue à petit feu la démocratie en Europe! », à savoir l’Union Européenne. Mais il ne se rend pas compte de cette contradiction. Alors on peut le rembarrer, on le doit même: la droite que représente Juppé est totalement insensible à la question sociale. La monnaie unique et la loi du plus fort en matière commerciale, conjuguées, ont exposé les sociétés européennes à la croissance des inégalités. Le centre-droit et le centre-gauche ont défendu ce système tandis que l’extrême-droite et l’extrême gauche l’ont dénoncé. Ce que Juppé oublie c’est qu’il aurait, élu président, mis en oeuvre un programme guère différent de celui d’Emmanuel Macron. Et très loin de ce que devrait faire la droite, aujourd’hui.

Alain Juppé: le « charme évident de @EmmanuelMacron « et l’Europe qui les rapproche. Une alliance pour 2019? « Quelques mois » pour « décanter ». @RadioTeleSuisse pic.twitter.com/kDXAIfYogl

— Darius Rochebin (@DariusRochebin) 31 janvier 2018

 

En définissant essentiellement l'homme de droite par la liberté individuelle et l’initiative privée, qui semble liée à la notion de "fin de l'histoire" n'y a-t-il pas également un décalage avec les aspirations liées aux défis collectifs ? Quels sont ces sujets qu'Alain Juppé recouvre ainsi d'un voile en ignorant ces défis collectifs ? 

D’abord, il faut dire que Juppé n’est en fait pas de droite. Giscard et Juppé ont mené leur carrière politique en briguant les suffrages de la droite mais ils sont des libéraux, c’est-à-dire des individualistes. Macron est leur continuateur. Et il a été plus cohérent en se faisant élire à partir de la gauche. Le libéralisme est bien entendu une force politique considérable. Il assume l’héritage de ces poussées individualistes régulières qui marquent l’histoire de l’Occident. L’individu est jugé plus important que la société, l’accomplissement individuel dans le présent une priorité par rapport à la transmission historique et la cohésion de la société. Parce qu’il n’arrive pas à maîtriser les forces qu’il déchaîne, l’individualisme absolu finit toujours par se retourner en son contraire. Les totalitarismes du XXe siècle sont ses fils, dans leur version dure (communisme, fascisme) comme dans leur version douce (le progressisme que les Américains appellent liberalism). A vrai dire, Juppé est plutôt, comme Giscard ou Macron, à placer dans cette filiation, du progressisme anglo-saxon. C’est un système asphyxiant pour la liberté, qui conduit à la lente destruction du parlementarisme, au règne de la technocratie et à cette dystopie qu’Huxley avait anticipée dans Le meilleur des mondes. L’Union Européenne est une machine « libérale », propre à tuer la liberté concrète, le parlementarisme, la vraie autonomie des individus, qui passe toujours par la réalité des « associations », héritées ou volontaires.  La grandeur de la droite, dans l’histoire, c’est d’opposer à l’individualisme absolu un épanouissement de la personne, de l’homme comme « animal politique », comme être sociable, comme être d’héritage et de transmission.  Etre de droite, c’est effectivement vivre dans l’histoire tandis que l’individu moderne aspire à la « fin de l’histoire ».

En plaçant également l'Europe comme point déterminant de son appartenance à la droite, ne peut-on pas également voir ici une approche plus économique que politique de l'Europe ?

De Gaulle, le plus éminent représentant de la droite dans notre histoire récente (comme Jaurès est le plus admirable représentant de la gauche) n’avait pas rejeté une Europe des réalités. Mais sa famille politique a trahi son héritage. Giscard, Mitterrand (cet homme de droite dévoyé), Chirac ont mis en place une construction technocratique et liberticide. Le destin de Sarkozy est tragique: par bien des fibres de son être politique, Sarkozy est de droite mais il ne veut pas remettre en cause l’héritage de tous ceux qui ont trahi le gaullisme. Il déploie une énergie phénoménale - et en partie vaine - à tenter de faire vivre une politique de droite dans un cadre politique liberticide. Ses héritiers ou ceux qui ont cherché à capter la droite après la défaite de 2012 n’ont pas  plus remis en cause l’Union Européenne: Juppé, bien sûr, Fillon etc.... Wauquiez n’a pas de pensée propre mais son instinct lui dit bien qu’il faudrait sortir du piège européen qui asphyxie la droite. Simplement, il ne sait pas comment s’y prendre. Ses rodomontades et son côté « caïd » ne doivent pas faire illusion: il manque totalement de la consistance intellectuelle et du courage politique qui  font les refondations Il s’est imposé à la tête des Républicains parce que ses adversaires tombent les uns après les autres, victimes du boomerang européiste.  Il n’y a plus aucune rationalité, ni politique ni économique derrière l’euro, dont  l’économiste Jean-Jacques Rosa dit très justement qu’il a été imposé par la conjugaison de la puissance politique allemande et du cartel des emprunteurs à grande échelle que sont les Etats, les banques et les grandes entreprises; La monnaie unique a creusé les déficits publiques, conduit les grandes banques européennes vers des imprudences qui n’ont rien à envier à celles de leurs homologues du monde anglophones et conforté l’aristocratie des grandes entreprises, contre le renouvellement naturel du capitalisme. C’est avant tout un problème politique. La droite n’a pas d’autre solution, si elle veut reconquérir durablement le pouvoir que d’imaginer la moins mauvaise sortie possible de l’euro (inéluctable et pas forcément catastrophique à condition de l’avoir préparée), la libération des forces entrepreneuriales, un investissement public massif dans l’éducation et la recherche, la déconcentration de l’Etat, le renouveau du parlementarisme. Tout cela est à l’opposé des conceptions politiques d’un Alain Juppé.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (15)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Vincennes
- 10/02/2018 - 23:59
Comme d'hab, il doit préparer un coup tordu contre la droite !!
et comme il était question de Virginie CALMEL comme tête de liste "LR" aux européennes .......cela ne manquerait pas de piment + une bonne claque assurée pour MACRON associé à JUPPE.......à suivre avec intérêt
gerint
- 03/02/2018 - 23:08
Vouloir la Liberté et l’UE
C’est totalement contradictoire
lepaysan
- 03/02/2018 - 23:02
Juppé n'as jamais été de droite
Juppé à toujours privilégié l'administration sur le privé. la droite devrait privilégier les PME, les autoentrepreneurs, et les libertés individuelles. et ne pas céder aux lobbys parisiens ultra minoritaires mais très actifs, d'autant plus que ces lobbyes sont constitués de personnes fonctionnaires pour lesquels le mot "travail" n'as rien à voir avec le le même mot dans le privé.