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a ! C’est décidé, François Hollande boude le Figaro et a refusé, seul parmi les quatre « grands » candidats, de lui accorder l’interview que le quotidien sollicitait.
© Reuters
a ! C’est décidé, François Hollande boude le Figaro et a refusé, seul parmi les quatre « grands » candidats, de lui accorder l’interview que le quotidien sollicitait.
Pluralisme

Quand François Hollande menace (à mots couverts) le Figaro et Serge Dassault

Publié le 11 avril 2012
Le candidat socialiste a refusé de répondre à une interview du Figaro, qu'il considère trop sarkozyste. Il en profite pour décocher une flèche à son propriétaire, accusé d'être chouchouté par le pouvoir actuel, et promet de "mettre fin à ces archaïsmes". Sans mentionner la presse de gauche, elle aussi disponible dans les kiosques.
Serge Federbusch
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Serge Federbusch est président du Parti des Libertés, élu conseiller du 10 ème arrondissement de Paris en 2008 et fondateur de Delanopolis, premier site indépendant d'informations en ligne sur l'actualité politique parisienne.Il est l'auteur...
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Le candidat socialiste a refusé de répondre à une interview du Figaro, qu'il considère trop sarkozyste. Il en profite pour décocher une flèche à son propriétaire, accusé d'être chouchouté par le pouvoir actuel, et promet de "mettre fin à ces archaïsmes". Sans mentionner la presse de gauche, elle aussi disponible dans les kiosques.

Na ! C’est décidé, François Hollande boude le Figaro et a refusé, seul parmi les quatre « grands » candidats, de lui accorder l’interview que le quotidien sollicitait. Les motifs de cette fâcherie ?

Il les a donnés lui-même à l’antenne d’I-Télé : « Vous avez lu Le Figaro depuis plusieurs mois ? Je donne des interviews à qui je veux, et les titres du Figaro, ils les établissent comme ils l’entendent. Chacun fait comme il souhaite dans une campagne où Le Figaro n’a pas pris position, ce n’est même pas une prise de position, c’est d’une certaine façon chaque jour un discrédit, une déconsidération de ce que je suis. »

Faisant sienne la devise du Figaro, tirée de Beaumarchais, « Sans la liberté de blâmer, il n’est pas d’éloge flatteur », le candidat socialiste a ajouté : « L’emblème du Figaro est le bon. La liberté doit être totale. La mienne aussi. »

En théorie, rien de vraiment blâmable. Car François Hollande a effectivement le droit d’accorder ou de ne pas accorder des entretiens à qui les sollicite. On remarquera simplement qu’en matière d’éreintement par la presse, Nicolas Sarkozy, s’il appliquait les mêmes règles, se tiendrait à des kilomètres de distance des Libé, Nouvel Obs, Médiapart, Rue 89, Marianne et autres publications de papier ou d’écrans qui, à longueur d’année, le dépeignent sous les traits d’un agité, infantile, impulsif et dangereux, un « voyou de la république », un président corrompu qui a touché de l’argent de Madame Bettencourt, « on ne peut pas le prouver mais on le suggère tellement fort que cela revient au même ».

Mais passons. Ce qui est plus gênant est de rapprocher la dernière sortie hollandaise de ce que le candidat socialiste écrit en page 116 de son immortel ouvrage : « Changer de destin », paru il y a à peine deux mois et qui était censé « mieux le faire connaître pour que les Français (lui) fassent confiance ». Ce livre, flop éditorial un brin inquiétant si l’on considère qu’il traduit le peu d’intérêt réel pour son auteur, contient en effet une bien étrange remarque au sujet de Dassault et du Figaro, seuls à être pointés du doigt dans l’univers des médias.

« Par la constitution d’un réseau serré de services réciproques, par la nomination directe des responsables de l’audiovisuel public, le pouvoir détient une influence malsaine sur le fonctionnement de nos moyens d’information. Sans parler du contrôle de certains groupes de presse par des industriels dont l’intérêt est lié aux commandes de l’Etat. Je m’amuse en lisant Le Figaro, ce journal qui honorait la presse modérée, et qui ne sait plus comment récompenser par l’ « audace » de ses titres les faveurs de l’Elysée à l’égard des intérêts de son propriétaire. Je mettrai fin, là aussi à ces archaïsmes. »

Qu’est-ce à dire ? Que c’est parce que les titres du Figaro lui étaient favorables que Sarkozy s’est démené pour tenter de vendre des Rafale à Lula ou aux Indiens ? Tous les présidents ont à cœur de favoriser, par leurs déplacements à l’étranger, ce genre de contrats et si l’actuel locataire de l’Elysée ne l’avait pas fait, cela lui aurait été vertement reproché. Il est loin d’avoir œuvré pour les seuls propriétaires de médias. Quant à la bienveillance du Figaro pour les pouvoirs de droite, elle ne date pas de Sarkozy, tant s’en faut. Un quotidien a droit à une ligne éditoriale et François Hollande a eu raison de le lui concéder. Si les journalistes qui y travaillent sont gênés, ils peuvent le dire.

Ils l’ont d’ailleurs fait au Figaro et viennent d’être imités par ceux de Libération, incommodés par le pro-hollandisme un peu outrancier de leur direction.

Là où la déclaration de François Hollande est plus inquiétante, c’est lorsqu’il menace « de mettre fin à ces archaïsmes ». A-t-il pour projet d’interdire à un groupe privé ou même à un individu ayant des contrats avec l’Etat de posséder un média ? Il n’y a pas de raison que cela soit réservé à la droite et il faudra que les choses soient claires et la règle précise. Sinon, est-ce un avertissement sans frais envoyé à la seule famille Dassault pour qu’elle soit plus douce avec lui ? Le même droit s’imposera-t-il à la presse locale, souvent liée à des intérêts de proximité ? Il faudra le lui signaler. Et pourquoi ne l’appliquer aux agences de publicité et groupes de communication qui ont des personnes publiques dans leur clientèle et vivent des conseils qu’ils leur prodiguent ? Auront-ils encore le droit de publier des sondages défavorables au pouvoir ?

Le fait de réserver ses flèches, à deux reprises, au Figaro est en tout cas fort singulier. Ce journal a certes dépensé beaucoup d’énergie à tenter de démontrer que Sarkozy a davantage l’étoffe d’un chef d’Etat que Hollande. Mais tel est son droit et il n’est pas le seul à le penser. En inférer une généralité sur les liens entre les industriels (tiens, les banquiers qui ont des mandats de l’Etat en sont exclus …) et les médias mais ne l’appliquer qu’au Figaro a comme un vague parfum d’intolérance. Cela s’inscrit dans le droit fil des remarques étranges sur les procureurs et les policiers soupçonnés de sarkozysme et promis ipso facto à d’autres fonctions.

Et si François Hollande ne devenait pas le président bonhomme et tolérant que son humour potache et sa rondeur font croire ?

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Commentaires (50)
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titine
- 18/04/2012 - 00:06
Hollande, pour l'heure n'est qu'un
simple candidat au même titre que tout autre. Quant au Figaro, dans cette nébuleuse qu'est la concentration des médias majoritairement à gauche, voir cégétiste, il est l'un des seuls à ne pas en être. Les différences déplaisent à M. Hollande ? Le moule ne lui correspond pas ? Certes. La nuance est qu'il est candidat face à tous les français ; c'est donc à lui de se plier même à ce qu'il ne trouve pas à son goût et non le contraire.
Petit Poucet
- 16/04/2012 - 14:27
Chasse aux sorcières
@ ricouti. Vous vous mélangez dans les références historico- médiatiques pour ne pas voir l'évidence : la majorité des médias sont a gauche. C'est ça le vrai problème. L'attitude de Hollande vis a vis du Figaro( rare média de droite) est gravement inquiétante.
kassian
- 12/04/2012 - 17:16
@ricouti
les collusions entre patrons de presse et politiques (de droite) semblent vous agacer, mais relevez vous que Le Monde est repris par Pigasse et Niel, tous deux notoirement de gauche ? Que dire de Liberation, qui n'a pas besoin d'un industriel à sa tête pour enfoncer Sarkozy à chaque occasion.
Si la neutralité idéologique de la presse en France n'est pas respectée en moyenne, c'est bien en faveur de la gauche et non de la droite. La dessus, Hollande a le toupet de s'agacer qu'un journal d'information générale dans la myriade des titres en kiosque ose ne pas être de gauche? Pauvre de lui d'en arriver là...