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© LUDOVIC MARIN / AFP
© LUDOVIC MARIN / AFP
Pouls présidentiel

Petit historique comparé de l’état de « santé » des présidents dans l’opinion après 6 mois à l’Elysée

Publié le 14 novembre 2017
Emmanuel Macron accédait à l'Elysée le 14 juin, ce qui fait qu'il fêtera demain ses 6 mois de présence. Les comparatifs avec ses prédécesseurs montre qu’à l’exception de Jacques Chirac décrié dès la rentrée 1995, c’est surtout après 1 an que la tournure du mandat apparait palpable.
Erwan Lestrohan
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Erwan Lestrohan est directeur d'études à l'Institut BVA.
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Emmanuel Macron accédait à l'Elysée le 14 juin, ce qui fait qu'il fêtera demain ses 6 mois de présence. Les comparatifs avec ses prédécesseurs montre qu’à l’exception de Jacques Chirac décrié dès la rentrée 1995, c’est surtout après 1 an que la tournure du mandat apparait palpable.

Erwan Lestrohan : Notre dernier sondage de popularité de l’exécutif BVA-La Tribune-Orange d’octobre 2017 indiquait que 42% des Français avaient une bonne opinion d’Emmanuel Macron en tant que président de la République soit 17 points de moins qu’en juin 2017 (59% de bonnes opinions). Alors qu’il s’est écoulé 6 mois depuis l’installation du chef de l’Etat à l’Elysée le 14 juin 2017, il est intéressant de faire un point sur l’évolution de la popularité de ses prédécesseurs au cours de leur premier semestre de mandat.

S’il est évidemment trop tôt pour pouvoir formuler dès aujourd’hui des prévisions sur le quinquennat d’Emmanuel Macron, il faut souligner que les premiers épisodes d’érosion de popularité des anciens Présidents apparaissent surtout après 1 an de mandat et tiennent dans une grande mesure dans la difficulté des élus à tenir leurs engagements de campagne. Cela fut par exemple manifeste en ce qui concerne Jacques Chirac et sa volonté de lutter contre la fracture sociale en 1995. La capacité des Présidents à conserver le soutien de leurs électeurs à l’élection présidentielle est également un indicateur de la patience dont l’opinion a pu faire preuve à leur égard. A ce titre, contrairement à François Mitterrand dont la popularité n’est passée sous la barre des 50% qu’après 18 mois de mandat (48% en novembre 1982), François Hollande a perdu très rapidement le soutien des sympathisants de la « gauche du PS » aussi bien que de ceux du MoDem et sa popularité n’était que de 46% de bonnes opinions dès septembre 2012. Indicateur plutôt positif pour Emmanuel Macron, nous mesurions en septembre 2017 que 71% des Français considéraient que le Gouvernement respectait les engagements de campagne d’Emmanuel Macron, ils étaient 58% à l’époque de François Hollande après 4 mois de mandat, 54% pour Nicolas Sarkozy et 48% pour Jacques Chirac.

 

François Mitterrand : une popularité maintenue en novembre 1981 à son niveau de mai

En décembre 1981, 59% des Français déclaraient avoir une bonne opinion de François Mitterrand en tant que président de la République. La popularité présidentielle, quasiment à son niveau de juin 1981 (61%) n’avait ainsi pas amorcé de baisse et le chef de l’Etat demeurait rassembleur. Bien qu’un sondage réalisé en avril 1982 indiquait que seuls 32% des Français considéraient avoir changé de société et 51% que les choses s’étaient plutôt moins bien passées que prévu depuis son accession à la Présidence, François Mitterrand a maintenu sa popularité à un niveau élevé durant les 18 premiers mois de son mandat notamment car le sentiment que Valéry Giscard d’Estaing ferait mieux s’il était resté à l’Elysée était très minoritaire (17% en avril 1982).

Sa popularité est restée supérieure à 50% jusqu’en novembre 1982 (48%) avant de connaître un passage sous la barre des 40% en mai 1983 (39%) dans le contexte du « tournant de la rigueur », marque d’une difficulté présidentielle à tenir la ligne économique et sociale pour laquelle il avait été désigné. Ce revirement constituera notamment une des causes de la démobilisation de l’électorat de gauche derrière les listes socialistes aux élections législatives de 1986 qui déboucheront sur la première cohabitation.

Lors des grèves de novembre/décembre 1995, Jacques Chirac enregistre le plus bas niveau de popularité de ses deux mandats / Image « Jacques Chirac »

Les débuts de Jacques Chirac à la présidence de la République ont été particulièrement difficiles et marqués par les grèves de novembre et décembre 1995. Au cours de son premier semestre à l’Elysée, sa popularité passe ainsi de 62% de « bonnes opinions » en mai 1995 à 32% en novembre 1995. Le seuil de 32% restera par ailleurs son plus bas niveau de popularité de 1995 à 2007. Le désaveu dans l’opinion se retrouve dans un sondage d’avril 1996 qui indique que seuls 35% des Français sont satisfaits de l’action de Jacques Chirac depuis son accession à la Présidence. Dans ce même sondage, 66% des Français considèrent que les choses se sont plutôt moins bien passées que prévues depuis son élection et 53% des Français qu’ils choisiraient Lionel Jospin s’ils devaient revoter au 2nd tour de l’élection présidentielle. Seuls 21% des Français estimant que Jacques Chirac tient ses promesses électorales, on peut faire l’hypothèse que cette forte contestation alimentera la mobilisation de l’électorat de gauche aux élections législatives de 1997. Pour autant, la cohabitation avec Lionel Jospin restaurera plutôt la popularité de Jacques Chirac : en mars 2002, 50% des Français déclaraient en avoir une bonne opinion en tant que président de la République.

Nicolas Sarkozy : un exercice inédit de la fonction présidentielle qui procure un certain crédit

Disposant de 63% de « bonnes opinions » en juin 2007 à son entrée à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a vu sa popularité se maintenir à un haut niveau durant son premier semestre de mandat. En septembre 2007, un sondage BVA pour Le figaro et LCI indiquait que 68% des Français se disaient satisfaits de sa façon d’exercer la fonction présidentielle et en novembre 2007, 55% des Français avaient une bonne opinion de lui en tant que président de la République, un niveau élevé qui montre un soutien prolongé de l’opinion après 6 mois de présidence. Ce n’est qu’au début de l’année 2008, que Nicolas Sarkozy connaîtra son premier passage à vide en termes de popularité, les bonnes opinions le concernant chutant à 45% en janvier 2008 puis à 36% en février 2008. Ces premières baisses pouvant notamment être imputées à une insatisfaction des Français en ce qui concerne l’action présidentielle en matière de pouvoir d’achat et d’emploi, deux engagements majeurs de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. En novembre 2007, 79% des Français estimaient notamment que l’action de Nicolas Sarkozy et du gouvernement en matière de pouvoir d’achat était un échec et ils étaient 56% à faire ce constat pour l’emploi.
 

François Hollande : une chute très rapide sous la barre des 50% de bonnes opinions

Bénéficiant de 61% de bonnes opinions lors de son élection en mai 2012, François Hollande a rapidement vu sa cote de popularité passer sous la barre des 50% de bonnes opinions. Dès septembre 2012, seuls 46% des Français avaient une bonne opinion de François Hollande en tant que président de la République et ils étaient 44% en novembre 2012. Cette première baisse de la popularité présidentielle avait notamment été alimentée à gauche par de premières mesures d’austérité et la signature du traité budgétaire européen et à droite par l’annonce du projet de « Mariage pour tous ». En novembre 2012, 38% des Français se déclaraient ainsi satisfaits des 6 premiers mois de mandat du Président et au-delà du rejet de l’action présidentielle par la droite (4% uniquement de satisfaits), une rupture assez claire se lisait déjà à gauche entre les sympathisants socialistes dont 84% se disaient satisfaits et des sympathisants de la « gauche du PS » plus réservés (PC, Parti de Gauche, LO, NPA : 55% de satisfaits).
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kelenborn
- 14/11/2017 - 10:58
TIENS POUR LA SUITE
http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2017/11/14/25001-20171114ARTFIG00059-en-marche-vers-la-crise-la-demobilisation-ronge-deja-le-mouvement.php
Ah c'était pourtant beau! L'aube nouvelle au moins! Les couillons découvrent qu'ils ont été couillonnés: "Marchons, Marchons, Y a qu'les couillons, pour l'avoir dans le fion"