En direct
Best of
Best of du samedi 9 au vendredi 15 novembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

02.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

03.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

04.

La NASA développe la plus grande arme à feu au monde pour gérer un problème majeur de l’espace

05.

Insécurité : les tricheries statistiques du ministère de l’intérieur

06.

Et à part l’ordre ? Radioscopie de que pourrait être une candidature Pierre de Villiers en 2022

07.

+60% de créations d’entreprises : quand le Financial Times loue les vertus des mesures économiques d’Emmanuel Macron

01.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

02.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

03.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

04.

Le cerveau : ce grand régulateur de la douleur

05.

La fusion nucléaire pourrait-elle être notre bouée de sauvetage énergétique ?

06.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

01.

Notre-Dame de Paris : Jean-Louis Georgelin rappelle à l’ordre l’architecte des monuments historiques et lui demande de "fermer sa gueule"

02.

Crise (permanente) à l’hôpital : mais que faisons-nous donc de nos prélèvements obligatoires records ?

03.

Toujours plus… sauf sur le terrain idéologique : la diversité selon Delphine Ernotte

04.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

05.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

06.

Emmanuel Macron, combattant sans arme de la paix, de la prospérité et de la puissance européennes

ça vient d'être publié
décryptage > Politique
Libéralisation ?

Les Misérables : et si Emmanuel Macron permettait enfin aux banlieues d’être libérales

il y a 18 min 44 sec
décryptage > Science
Etrange...

La NASA développe la plus grande arme à feu au monde pour gérer un problème majeur de l’espace

il y a 2 heures 16 min
décryptage > Politique
Info ou intox ?

Et à part l’ordre ? Radioscopie de que pourrait être une candidature Pierre de Villiers en 2022

il y a 2 heures 38 min
décryptage > Politique
L'art de la punchline

Un 17 novembre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 17 heures 21 min
pépites > Société
A toute vitesse ?
Rouen : l'usine Lubrizol pourrait reprendre partiellement son activité avant la fin de l'année
il y a 19 heures 4 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

Théâtre : "La dernière bande" : Un texte exigeant mis à la portée de tous les cœurs par un immense comédien

il y a 19 heures 39 min
décryptage > Economie
Grande fierté

L’Italie n’a pas inventé les pâtes, mais a su préserver sa sauce bien mieux que la France. Connaissez-vous vraiment l’Italie ?

il y a 19 heures 57 min
pépites > Faits divers
Drame
Toulouse : un pont s’effondre, un mort et cinq blessés
il y a 21 heures 19 min
décryptage > Economie
"Impeachable" or not "impeachable" ?

Etats-Unis : pour les marchés financiers, Donald Trump n’est pas « impeachable »

il y a 22 heures 8 min
décryptage > Europe
Disraeli Scanner

Quand le parti conservateur britannique redevient un parti de droite

il y a 22 heures 23 min
décryptage > Economie
Tout ça pour ça

Vote du PLF 2020 : 3 mois de débats pour presque rien (de nouveau)

il y a 22 min 58 sec
décryptage > Atlantico business
Atlantico-Business

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

il y a 2 heures 33 min
light > Justice
Et golouglouglou
Pernod Ricard : des employés dénoncent une culture de la consommation de l'alcool
il y a 16 heures 39 min
light > Culture
Jackpot !
Gros succès pour le Joker qui dépasse le milliard de dollars de recette
il y a 18 heures 38 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Civilizations" de Laurent Binet : Suite et fin des prix littéraires 2019 chroniqués ici : le Prix de l'Académie française, qu récompense ce conte philosophique où les Incas envahissent l’Europe

il y a 19 heures 21 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Sans la liberté" de François Sureau : La liberté a déjà disparu

il y a 19 heures 54 min
pépite vidéo > Politique
Bougeotte
Edouard Philippe assure que sa volonté de transformer le pays reste "intacte"
il y a 21 heures 16 min
décryptage > Economie
Combat profond

Huile de palme : comment le gouvernement profond combat l’écologie

il y a 22 heures 1 min
décryptage > Economie
Choc

Ce choc de gestion de l’Etat sans lequel la crise ouverte par les Gilets jaunes ne se refermera pas

il y a 22 heures 15 min
pépites > Politique
Réformons !
Edouard Philippe : la "volonté de "transformer" la France reste intacte dans les rangs de l'exécutif
il y a 22 heures 29 min
© REUTERS/Philippe Wojazer
© REUTERS/Philippe Wojazer
Record historique

192 000 milliards d’euros de dettes au niveau mondial : le chiffre choc qui effraie ceux qui ne comprennent rien à la dette

Publié le 27 octobre 2017
Le niveau d'endettement mondial atteindrait le chiffre de 192 000 milliards d'euros. Cela peut-il impacter les Français au quotidien et comment doivent réagir les pouvoirs publics ? Il y a une part de mythe et de réalité dans cette étude publiée par l'Institute of International Finance.
Jean-Yves Archer est économiste, spécialisé en Finances publiques. Il dirige le cabinet Archer, et a fondé le think tank économique Archer 58 Research. Né en 1958, il est diplômé de Sciences-Po, de l'ENA (promotion de 1985), et est titulaire d'...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jean-Yves Archer
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jean-Yves Archer est économiste, spécialisé en Finances publiques. Il dirige le cabinet Archer, et a fondé le think tank économique Archer 58 Research. Né en 1958, il est diplômé de Sciences-Po, de l'ENA (promotion de 1985), et est titulaire d'...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Le niveau d'endettement mondial atteindrait le chiffre de 192 000 milliards d'euros. Cela peut-il impacter les Français au quotidien et comment doivent réagir les pouvoirs publics ? Il y a une part de mythe et de réalité dans cette étude publiée par l'Institute of International Finance.

Parfois le monde de l'économie rassemble un paquet de mauvaises nouvelles. Après analyse, il faut néanmoins retenir que toutes les peurs ne sont pas fréquentables et que certaines relèvent de la fiction !

‬‬‬‬‬‬‬‬‬‬‬‬‬‬‬Le doyen Henri Bartoli a écrit que " l'économie s'inscrit au cœur d'un fait sociétal infiniment plus complexe ".‬‬‬‬‬‬‬‬ (in Economie et création collective). C'est exactement le cas pour ce qui concerne certains fantasmes relatifs à la dette mondiale.

Si on veut jouer à se faire peur, on lance dans la nature le chiffre de 192.000 milliards d'euros qui correspond selon une étude de l'Institute of International Finance (IIF) au total des dettes que porte le monde.

Puis, on commet une erreur de méthode en rapprochant ce chiffre ( qui englobe des dettes publiques et des dettes privées ) au total des PIB et on en déduit que les dettes culminent à hauteur de 324% du PIB agrégé mondial.

Première observation : le niveau de refinancement

Près de 1.500 milliards d'euros de dettes vont devoir être soumises à refinancement pour l'année 2018 en ce qui concerne les pays émergents.

Compte-tenu de la richesse potentielle de certains pays ( mines du Niger, lithium du Chili, etc ) il est fondamental de comprendre la différence existant entre un pays potentiellement illiquide ( à court de trésorerie ) et un pays totalement insolvable abandonné des prêteurs.

La France est lourdement endettée avec ses 2.200 milliards de dette explicite et ses 4.070 milliards de dette hors-bilan ( " la dette d'après-demain " http://www.atlantico.fr/decryptage/4000-milliards-comment-dette-hors-bilan-sert-discret-placard-financier-aux-engagements-etat-jean-yves-archer-3163769.html ) mais sa solvabilité est assurée par l'actif net positif de l'Etat ( l'ensemble des milliards d'actifs publics de Beaubourg en passant par les sous-marins nucléaire et le savoir-faire de nos médecins publics, etc ) tandis que la garantie ultime du créancier provient des 13.000 milliards d'épargne des Français.

Balancer le chiffre d'une dette égale à 100% du PIB sans le remettre en perspective des actifs qui font son vis-à-vis est absurde. Cela ne veut pas dire que la situation de notre dette publique ne soit pas préoccupante et révélatrice de gabegies publiques mais il ne faut pas mélanger un jugement de gestionnaire avec une approche de comptable.

C'est d'ailleurs ce dernier point qui fait que la France va emprunter plus de 190 milliards d'euros en 2018 pour le remboursement de la dette et pour financer ses nouveaux besoins de déficits publics. Près de 80 mds inscrits au PLF 2018.

Qui sont les débiteurs mortels ?

Le chiffre de 192.000 mds d'euros de l'IIF est un composite qui mélange dans la joie et la bonne humeur ( tant qu'à se tromper, rions ! ) les dettes publiques et les dettes privées.

Or, les débiteurs privés sont tous mortels contrairement à la fiction entretenue de l'infaillibilité des Etats. La France pourrait fort bien afficher le score de l'Italie qui a 130% de son PIB en niveau de dette publique. En clair, nos agrégats fondamentaux peuvent nous permettre d'engranger 30 points de PIB ( soit près de 600 mds ) supplémentaires. Au demeurant, un quinquennat tel que celui conduit par François Hollande a précisément vu la dette augmenter de 634 mds !

Conclusion d'étape : il est fondamental de ne pas accorder d'importance à un chiffre de la dette mondiale qui mélange sans pertinence des dettes publiques à maturité longue avec des dettes privées à échéance plus rapprochée.

La confusion sur l'identité des créanciers est une parfaite erreur destinée à faire vendre du papier journal " juste bon à emballer le poisson " comme disait Coluche.

L'exemple de LVMH :

A titre personnel, nous serions tous heureux de détenir ( hors futur IFI…) un pourcent du groupe LVMH dont les performances méritent d'être reconnues et saluées.

Or que disent les chiffres ?  3,26 milliards de dettes financières et 15 milliards " d'autres passifs non courants " soit près de 18,5 mds de dettes pour l'étude de l'IIF et sa méthodologie bancale.

Inquiétudes ?  Panique ?  Non, car là encore il faut aller dans le tréfonds de la comptabilité en partie double de LVMH. On y trouve un total d'actif de 59,6 mds ce qui donne 27,9 mds de capitaux propres soit un ratio entre la dette financière nette et les capitaux propres de 12% en 2016 contre 21% en 2014.

Comptablement, la notion d'autres passifs non courants indique qu'ils ont souvent une exigibilité pluriannuelle ou conditionnée. Ainsi, au strict plan financier, LVMH dispose de 46,8 milliards de capitaux permanents.

Dès lors, le lectorat est en mesure de toucher du doigt l'abus de langage qui consiste à ne se focaliser que sur l'endettement sans prendre en considération les actifs en contrepartie.

Jacquelin et Nadine achètent une maison :

Ce jeune couple avec deux enfants a décidé de devenir propriétaire d'une maison de 250.000 euros à partir d'un apport personnel de 100.000 euros ( héritage familial et donation des parents ). Ils ont pour revenus annuels la somme de leurs deux salaires soit 52.000 euros nets. Ils pourront faire l'effort d'un crédit à hauteur de 1.000 euros par mois.

Si l'on veut se paniquer, on crie au loup et on voit un endettement de 150.000 euros rapportés à 52 Keuros de revenus avant impôts. Ils vont dans le mur !

Si l'on veut être réaliste, nul besoin d'appeler Stéphane Plazza pour concevoir un plan de financement qui sera viable sur 20 voire 15 ans.

Si l'un d'entre nous était chercheur à l'IIF, il dirait doctement et le menton relevé : leur dette de 150 KE est égale à plus de 400% de leur " PIB " c'est-à-dire de leurs revenus annuels.

Conclusion d'étape, si une dette publique peut être rapportée au PIB, cela n'a aucun sens ni pour LVMH ni pour notre jeune couple du Loir-et-Cher " où on fait pas de manières "

Désintermédiation financière et concurrence :

Lorsque vous êtes futur débiteur, vous savez bien qu'il faut mettre en concurrence plusieurs mécanismes de financement. Plusieurs banques ou plusieurs types d'appels au marché de capitaux du fait de la désintermédiation.

Amazon vient très récemment de recourir à un emprunt de 16 milliards de dollars pour financer son développement que l'on sait être impressionnant.

Si ce géant n'a pas recouru à une augmentation de capital – qui aurait été sursouscrite – c'est parce que les taux d'intérêt bas permettent de lever des sommes d'argent à un coût moindre que la constitution de fonds propres.

Mieux vaut la dette que l'equity comme l'illustre le groupe Bolloré ou surtout Altice et sa frénésie de rachats.

Parallèlement, nous sommes ici dans un cas concret où joue la désintermédiation financière. Autrement dit, les firmes peuvent directement faire appel aux marchés financiers via une communication corporate appropriée et éviter le coût de l'intermédiation bancaire.

Le risque de défaillance existe :

Dans cette contribution, je stigmatise un mode de calcul aussi frustre que trompeur concernant les dettes mondiales.

Cela ne signifie pas que le niveau de dettes publiques ( les impôts de demain ) ne me soucient pas ni que l'aspect mortel de certaines porteurs de dettes dites " corporate " ne soient pas un sujet : le risque existe, venu de Chine ou des BRICS.

Dans ce contexte où la rentabilité ( ROE  https://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_rentabilite-des-capitaux-propres.html ) des projets excède généralement le coût de la dette, la situation présente n'est pas aussi malsaine que certains analystes ne l'affirment. Souvent des économistes de banque…dont les décideurs voudraient revenir sur les avancées de la désintermédiation financière.

Evidemment, il y a des cas où la dette ne sert qu'à absorber, qu'à éponger des pertes d'exploitation et là il faut tirer un signal d'alarme en direction de la lucidité des prêteurs et parfois de la loyauté des débiteurs.

Et l'anatocisme ?

A l'heure actuelle, le " gearing " (https://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_gearing.html) donc la structure financière des entreprises françaises est totalement comparable ( 85% ) aux chiffres des années 2007 et 2008.

L'essor de la dette privée est donc une variable normale qui est un atout pour une exploitation saine et un risque pour les entreprises qui peinent en matière d'autofinancement.

Dans la mesure où près des 2/3 des emprunts ont été contractés à taux variable, il est évident qu'il va falloir suivre cette expansion de la dette à la lumière de la future hausse des taux d'intérêt ( post-2018 ?) qui auront probablement pour conséquence de voir se multiplier les clauses d'anatocisme. (capitalisation des intérêts non versés :  https://www.dictionnaire-juridique.com/definition/anatocisme.php).

‬‬‬‬‬‬‬‬‬‬‬‬ ‬‬‬‬‬En une ligne, cette étude IIF est unijambiste et rejette la partie double, matrice des comptabilités mondiales depuis des centaines d'années !

Le krach boursier, provenant de survalorisations excessives, a plus de chance de se produire devant nos yeux ébahis qu'une crise majeure de la dette privée. D'autant que l'étude précitée ne peut pas être en mesure d'effectuer un clearing entre les créances détenues et les dettes à honorer par une même entité. En termes comptables, ils avancent des totaux non consolidés. A tort.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La privatisation de FDJ : vrai succès politique mais erreur économique

02.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

03.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

04.

La NASA développe la plus grande arme à feu au monde pour gérer un problème majeur de l’espace

05.

Insécurité : les tricheries statistiques du ministère de l’intérieur

06.

Et à part l’ordre ? Radioscopie de que pourrait être une candidature Pierre de Villiers en 2022

07.

+60% de créations d’entreprises : quand le Financial Times loue les vertus des mesures économiques d’Emmanuel Macron

01.

Energie : l'arrêt du nucléaire au Japon responsable de beaucoup plus de morts que la catastrophe de Fukushima

02.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

03.

Ile-de-France : un nouveau pass Navigo plus pratique pour les usagers occasionnels

04.

Le cerveau : ce grand régulateur de la douleur

05.

La fusion nucléaire pourrait-elle être notre bouée de sauvetage énergétique ?

06.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

01.

Notre-Dame de Paris : Jean-Louis Georgelin rappelle à l’ordre l’architecte des monuments historiques et lui demande de "fermer sa gueule"

02.

Crise (permanente) à l’hôpital : mais que faisons-nous donc de nos prélèvements obligatoires records ?

03.

Toujours plus… sauf sur le terrain idéologique : la diversité selon Delphine Ernotte

04.

Finkielkraut, apologiste du viol ? Bullshit au carré sur les réseaux sociaux

05.

Tous les chemins mènent à Rome : mais celui de Zemmour est quand même un peu tortueux...

06.

Emmanuel Macron, combattant sans arme de la paix, de la prospérité et de la puissance européennes

Commentaires (14)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
ZeArno
- 30/10/2017 - 12:06
@Ganesha
Dans l'article, l'auteur dit néanmoins que "Cela ne veut pas dire que la situation de notre dette publique ne soit pas préoccupante et révélatrice de gabegies publiques ". Cette dette, ce sont nos impôts à nous, contribuables, qui les payont et sont en constante augmentation (série en cours). Et quand je lis, toujours dans cet article, qu'on pourrait aller jusqu'à 600 mds de dette supplémentaires mais que dans le même temps le quinquennat Hollande en a coûté plus de 630, je ne vois objectivement aucune raison d'avoir une quelconque once d'optimisme ou autre motif à se rassurer. La situation est très préoccupante, c'est ce que dit l'auteur, c'est "seulement" la manière dont les médias de masses présente la chose qui n'est, effectivement, pas pertinente.
MORVAN58
- 29/10/2017 - 14:24
@Plongeur Attention à ne pas lire trop vite !
L'étude IIF que Mr Archer analyse pour nous inclut les dettes publiques et PRIVEES. Il ne compare donc pas un Etat avec une entreprise mais une structure d'endettement. Je trouve son texte bien fait.
lexxis
- 29/10/2017 - 07:48
LOBOTOMIE FINANCIÈRE: SUITE
On pourrait détecter dans cette pensée économique, comme d'ailleurs chez beaucoup d'écologistes, une sorte de lobotomie du raisonnement les rendant incapables de rapporter un passif à un actif, ou un avantage à un inconvénient. Ce raisonnement en partie double leur est complètement étranger et ils ont bien raison de se moquer des comptables qui ont sur eux cinq siècles d'avance en terme de raisonnement économique et même, pourrait-on dire, de raisonnement tout court.