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Illusions fracassées

Pourquoi la Catalogne pourrait bien être le poison lent qui asphyxie l’Europe (et non, on ne parle pas que de "l’exemple" donné à La Flandre ou autre Padanie, loin de là)

Publié le 05 octobre 2017
La crise de l'unité espagnole touche, en écho, l'idée même d'Union européenne. Alors que l'UE s'était voulu l'expression de la fin de l'histoire, des frontières et des monnaies, la déflagration catalane fait voler en éclat toutes les illusions européistes.
Universitaire, Edouard Husson a dirigé ESCP Europe Business School de 2012 à 2014 puis a été vice-président de l’Université Paris Sciences & Lettres (PSL). Il est actuellement professeur à l’Institut Franco-Allemand d’Etudes Européennes (à l’Université...
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Rémi Bourgeot est économiste, chercheur associé à l’IRIS et spécialiste des marchés de capitaux. Il a poursuivi une double carrière de stratégiste de marché dans le secteur financier et d’expert économique sur la zone euro et les marchés émergents pour...
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La crise de l'unité espagnole touche, en écho, l'idée même d'Union européenne. Alors que l'UE s'était voulu l'expression de la fin de l'histoire, des frontières et des monnaies, la déflagration catalane fait voler en éclat toutes les illusions européistes.

Atlantico : Que nous apprennent les scènes de violences engendrées par le referendum sur l'indépendance de la Catalogne? Ne peut-on pas y voir un échec de l'Union Européenne à se créer une véritable identité, un véritable projet commun?

Edouard Husson : Ce qui se passe en Espagne est très impressionnant à plusieurs égards. Après deux décennies d'apesanteur, qui ont suivi la chute du Mur de Berlin et où certains ont cru à la "fin de l'histoire", au triomphe absolu de l'individu, à l'abolition des frontières, à la "mondialisation heureuse", l'histoire fait un retour fracassant. L'Union Européenne s'est voulu l'expression de la fin de l'histoire, abolissant les frontières par l'accord de Schengen, les monnaies par l'accord de Maastricht. Sous la conduite de l'Allemagne, on disait entrer dans l'ère post-nationale. Les nostalgiques de la souveraineté nationale étaient soit ridiculisés soit acculés à l'extrême-droite de l'échiquier politique. 

La crise de l'unité espagnole est comme une déflagration qui fait voler en éclat toutes les illusions. Les illusions européistes sont en train de se fracasser sur la querelle entre Madrid et Barcelone. Apparemment, tout est simple. Des individus libres, les Catalans, citoyens d'Europe, en ont assez - au moins un certain nombre d'entre eux - de payer pour le reste de l'Espagne. Et ils protestent d'autant plus que leurts transferts vers les autres ne diminuent pas alors que le gouvernement central leur redistribue moins qu'avant, pour cause d'économies budgétaires imposées par l'appartenance à l'euro. La crise économique commencée en 2007 et renforcée en Europe par les rigidités de la monnaie unique a fait basculer l'équilibre précaire de l'autonomie catalane - très large - au sein de l'Etat espagnol vers une revendication indépendantiste de plus en plus affirmée et une conciliation de plus en plus difficile entre Barcelone et Madrid. Il est frappant que l'on ait, d'un côté, senti monté cette crise de plus en plus clairement et que, de l'autre, l'Union Européenne se soit enfermée dans un silence de plus en plus assourdissant. Au fond d'eux-mêmes, les gouvernants européistes sont favorables à la Catalogne, qui veut porter un coup mortel à la souveraineté espagnole; mais un instinct de survie leur dit que si l'Espagne est déstabilisée, le précaire équilibre sur lequel repose l'euro peut disparaître du jour au lendemain. Je ne dirais pas pour ma part que l'Union Européenne n'a pas réussi à créer une véritable identité: elle l'a fait pour les couches supérieures d'une partie des nations membres, qui se reconnaissent très bien, s'ils se laissent aller, dans l'exaltation catalane des droits de l'individu. Mais ces citoyens d'Europe militants sont tétanisés par les risques de déstabilisation de toute l'Union que pourrait provoquer une crise politique espagnole.  Les dirigeants de l'Union se reconnaissent dans la lutte indépendantiste catalane mais ils ne veulent pas prendre le risque de déstabiliser un Etat qui leur garantit le maintien discipliné des Espagnols dans l'euro. 

Rémi Bourgeot : On évoque souvent la façon dont le cadre de l’Union européenne encourage les velléités d’autonomie régionale, voire dans certains cas d’indépendance. Il y a évidemment du vrai dans l’idée que le rôle des Etats nationaux s’est vu amoindri dans le contexte de transferts de souveraineté croissant vers l’UE. L’idée par contre d’une Union qui fixerait un véritable cap politique, en vassalisant au passage les Etats, ne correspond pas à sa véritable logique. La réalité est plus préoccupante encore. Ce qui frappe c’est le vide politique qui caractérise cette structuration à tous les étages : au niveau national et au niveau de l’UE. Vous avez donc raison de poser la question du sens, de l’identité de l’Union. Le cadre national est le premier confronté à ces velléités d’indépendance parce qu’il s’agit du cadre historique de leur expression. Le problème de fond réside dans la perte de sens, dans l’absence de projet politique indispensable à la définition de la nation comme à celle d’une union plurinationale.

Cette logique d’érosion, d’instabilité vient naturellement s’inscrire dans un contexte national particulier où l’on voit les compromis des périodes d’avancée voler en éclat. L’irruption d’une forme de violence dans le cas espagnol est particulièrement troublante. L’idée wébérienne de « monopole de la violence » et son association à la notion de souveraineté étatique et, d’une certaine façon, de puissance voile la dynamique concrète du recours à la violence dans le cas de faiblesse structurelle.

On voit un gouvernement central, sans projet ni vision à offrir au-delà d’une rhétorique de « gestion de crise » économique, refuser même d’accorder à la Catalogne le degré de dévolution d’autres régions et renvoyant ainsi à une vieille focalisation. De l’autre, un pouvoir régional mettant en œuvre un référendum qui n’a aucune valeur sur le plan démocratique mais, surtout, qui vise essentiellement à faire de la Catalogne, profitant de sa prospérité relative, une sorte de région à nu, dans l’UE. L’indépendantisme dans le cadre de l’UE relève d’une variante politique assez surprenante.

Les responsables européens sont évidemment embarrassés car ils n’ont pas, en cette période de remise en question généralisée, de substitut à offrir face à une situation qui présente en réalité un risque existentiel pour l’Union européenne.

En cas de réussite, le mouvement indépendantiste catalan pourrait faire des émules ailleurs en Europe. L'Union Européenne pourrait-elle survivre à une multiplication de mouvements similaires?

Rémi Bourgeot : Le référendum écossais a quelque peu troublé la vision concrète de ces processus politiques et de leurs difficultés, insurmontables dans la plupart des cas. Il est difficile de voir quel autre pays européen serait capable d’organiser ce type de référendum calmement ; ce qui a d’ailleurs permis d’apaiser la situation dans le cas écossais. L’Ecosse reste la nation d’Adam Smith et, malgré l’agitation de Nicola Sturgeon, les Ecossais ne sont pas très pressés de s’engager dans un processus labyrinthique qui les verrait à terme rejoindre la zone euro…

Les revendications indépendantistes, en dehors du cas britannique, doivent dont plutôt être envisagées dans un cadre chaotique de déclarations unilatérales, et hors cadre légal clairement applicable. Par ailleurs, les régions sécessionnistes ne feraient de fait plus partie de l’UE. Dans le cadre de régions quittant un pays de la zone euro, elles continueraient certainement à utiliser l’euro, mais au même titre que le Monténégro, dans un flou juridique peu propice à l’Etat de droit.

On ne peut guère imaginer une situation où les Etats nationaux accepteraient leur éclatement de fait et des pertes de ressources massives sous prétexte que cela se fait plus ou moins dans le cadre de l’Union européenne. La perte de projet des Etats comme de l’UE et le sentiment de vide politique encourage cette dynamique de désintégration de l’Union comme des Etats eux-mêmes, mais une série de déclarations d’indépendance est difficilement concevable. Ces revendications croissantes doivent amener une véritable réflexion sur les moyens de remédier au vide politique national et européen qui les nourrit.

Edouard Husson : Cela fait un moment déjà que des régions à la forte identité et qui ont une économie relativement robuste comme la Catalogne, la Lombardie, la Flandre, l'Ecosse, ont des pulsions indépendantistes. L'Union Européenne a d'ailleurs longtemps encouragé ces tendances, tout comme le Conseil de l'Europe. Rappelons-nous la charte des langues minoritaires. Il faut d'ailleurs souligner que ces mouvements régionalistes ne sont pas tous ancrés dans une histoire libérale; ils peuvent avoir des liens avec l'extrême droite, par exemple en Italie du Nord ou en Flandre. Le fascisme ou le nazisme étaient très forts, dès les années 1930, pour encourager les indépendantismes régionaux afin de détruire de l'intérieur les Etats qu'ils entendaient conquérir.  On ne peut en aucun cas opposer le nationalisme au régionalisme. C'est beaucoup plus complexe. Actuellement, le principal moteur de l'indépendantisme régional est la montée des inégalités économiques et sociales. Les Catalans, comme les Ecossais, les Flamands ou les "Padaniens" italiens, sont du côté des gagnants du système néolibéral. Il n'est donc pas sûr qu'ils soient gagnants, à la longue, dans l'Europe en crise. Je parierais pour un raidissement de la société espagnole, épuisée par des années d'austérité et qui va se souder contre l'égoïsme catalan. De même, paradoxalement, la Ligue du Nord devrait être en phase avec le reste de l'Italie quand celle-ci, aux prochaines élections, mettra en doute le sens de l'appartenance à l'euro.

Le referendum a vu le oui l'emporter à 90%. Carles Puigdemont, président de la Catalogne, affirme même que l'indépendance sera proclamée la semaine prochaine. Comment l'Union Européenne doit réagir? Doit-elle respecter l'aspiration démocratique du peuple catalan ou respecter la légalité des structures étatiques en place? 

Edouard Husson : Permettez-moi de formuler les choses autrement. La légitimité est à première vue du côté de l'Etat espagnol. Le référendum a été tenu de manière illégale. Et les 90% invoqués par Carles Puigdemont ne représentent pas une majorité des inscrits. Le roi d'Espagne ne réagit pas de manière surprenante lorsqu'il se pose en garant de l'union indéfectible entre la monarchie, l'Etat de droit et la démocratie. Et pourtant l'opinion internationale a été étonnée de la prise de position de Philippe VI.  Ce n'est pas seulement que la réaction du gouvernement espagnol vis-à-vis des Catalans allant voter, par police interposée, apparaisse inutilement violente. C'est que, plus profondément, le gouvernement espagnol est complice de la machine à discipliner les peuples et stériliser leur créativité qu'est l'euro. Regardez où nous en sommes arrivés, nous autres Européens. Nos Etats sont prêts à un grand degré de violence contre leurs peuples. Le matraquage d'électeurs pacifiques est disproportionné même si l'on juge - c'est mon cas - que le referendum de dimanche ne repose sur aucune base légale. Mais l'Etat espagnol n'exerce-t-il pas, depuis le début de la décennie une grande violence vis-à-vis de toute l'Espagne en maintenant la discipline absurde de la monnaie unique, tout à fait inadaptée à une sortie de la crise économique et financière internationale. L'Espagne est devenue un microcosme de l'Europe au plan régional. Elle a sa région qui a réussi dans le système de la monnaie unique, la Catalogne, et qui veut pas payer pour les autres qui se débrouillent moins bien dans un système où l'Allemagne interdit la flexibilité monétaire comme variable d'ajustement de l'économie. L''obstination des leaders du mouvement indépendantiste à tenir le référendum contre la volonté du gouvernement espagnol le range du côté de tous ces Européens nantis et inconscients de la profonde injustice sociale qui s'est mise en place à l'échelle de la zone euro.

On ne joue pas avec la souveraineté sans risquer de déclencher de grands malheurs. La crise espagnole n'est pas simplement le face-à-face entre un gouvernement central et un mouvement autonomiste qui se radicalise. Il est l'aboutissement de l'insoutenable légèreté de l'Union Européenne, dont les dirigeants croient depuis vingt-cinq ans que l'on peut décider, au nom d'un système qui n'est cohérent qu'en apparence, de créer une union monétaire sans avoir créé une union politique au préalable. Allons jusqu'au bout de l'analyse: l'union monétaire ne fonctionne pas ni sur le plan des résultats économiques ni sur le plan de l'adhésion populaire.  L'Euroland s'est donc durci, imposant un véritable pouvoir de coercition dont les gouvernements nationaux se font le relais. Madrid fait taper sans retenue sur les indépendantistes catalans comme s'il fallait compenser toute la pression subie de la part du pouvoir européen - du triangle du pouvoir européen actuel: Berlin-Francfort-Bruxelles.  Les indépendantistes catalans comme boucs émissaires de la crise espagnole? Le système de l'euroland est profondément injuste parce qu'il a, en quelque sorte figé les situations à un moment donné, entre gagnants et perdants d'une extension à toute l'Europe de la régulation monétaire à l'allemande. Pour des raisons qu'il serait trop long d'expliquer ici, les Catalans s'y trouvent très à l'aise, ce qui est moins le cas des Castillans et des Andalous. Les Catalans ont plutôt tendance à s'enrichir tandis que les autres, en Espagne, ont tendance à stagner ou s'appauvrir.  Les Catalans ont un réflexe de riches, de rentiers que le spectacle de la pauvreté environnante insupporte et qu'ils veulent mettre hors de vue. Les indépendantistes catalans ne veulent plus se contenter de la très forte autonomie dont ils disposent déjà; ils font de l'indépendance une question de principe; ils veulent rompre les amarres avec toute solidarité entre régions d'Espagne. Au fond, les équipes dirigeantes de Barcelone et celle de Madrid sont d'accord pour garder l'euro quel qu'en soit le coût social: et Madrid est enragé de constater que Barcelone n'est plus prête à l'aider dans le maintien du système de coercition sociale.  On voit bien ce que qui gêne dans le discours de Philippe VI. On rêve d'une autorité morale qui, dans le même discours, dénoncerait l'égoïsme des classes supérieures catalanes, rappellerait à l'Europe les souffrances sociales de l'Espagne - qui n'épargnent pas "la Catalogne d'en bas" - et en appellerait à une grande manifestation de solidarité à travers toute l'Espagne avec les petits et les humbles pour refonder l'unité nationale, la prospérité et la solidarité. Mais aucune voix forte ne s'est dressée en Europe.

L'Eglise catholique pourrait jouer ce rôle mais le pape François est un penseur abstrait, pétri de bons sentiments mais coupé des réalités économiques et sociales à la différence des papes du XXe siècle; et je ne connais pas assez l'épiscopat espagnol pour savoir si nous pouvons attendre qu'une voix forte s'élève. Plus généralement, les dirigeants de l'Union Européenne sont trop structurellement impliqués dans le durcissement de la crise pour aider à la résoudre. Quelle réponse crédible l'UE peut-elle apporter? Si elle ne prend pas la défense des indépendantistes catalans, elle aura l'air de trahir sa propre cause. Si elle ne respecte pas la souveraineté espagnole, elle ébranlera un peu plus ce qui fait sa propre légitimité: la confiance que les Etats souverains ont mise en l'Union à laquelle ils ont délégué, pour le pire, l'exercice d'une partie de leur souveraineté.  En même temps qu'à une crise espagnole très sévère, nous assistons au début de l'agonie de l'Union Européenne. Nul ne peut dire à quelle vitesse la crise européenne générale va s'enclencher. Mais elle est inévitable.

Rémi Bourgeot : Quoi que l’on pense de la façon littéralement désastreuse dont Mariano Rajoy et son parti gèrent cette situation, il faut reconnaître que le référendum catalan n’a aucune valeur ni légale ni démocratique. Le résultat proclamé, avec une abstention à 42%, relève de la pure tautologie : les partisans de l’indépendance qui ont voté… on voté pour l’indépendance. Il est donc inenvisageable pour une quelconque entité supra-étatique de fonder sa réaction sur le référendum lui-même, qui n’a pas, par ailleurs, satisfait les standards en matière de tenue du scrutin. Ajoutons par ailleurs que ce malheureux chiffre de 90% n’augure pas d’une grande destinée politique pour un nouvel Etat qui voudrait y voir le fondement de sa légitimité démocratique…

La question est donc celle de la réaction de l’UE et des pays européens à une déclaration unilatérale de sécession d’une région, car il s’agit là de la seule caractérisation juridique possible de cette décision. Pour l’UE, appuyer cette revendication d’une quelconque façon relève d’un risque véritablement existentiel. On touche au cœur de l’idée même de souveraineté, au sens territorial du terme. Les responsables politiques de France et d’Europe du Sud ont pendant plusieurs décennies embrassé et porté l’idée d’une délégation croissante de leurs prérogatives et de leur responsabilités économiques à l’UE, perdant souvent de vue les déterminants humains et technologiques du développement. Mais de là à accepter une dissolution territoriale et ses conséquences…

La situation espagnole échappe largement à l’UE. La seule voie possible consiste à soutenir discrètement un compromis reposant sur une autonomie renforcée. Il faut comprendre que l’UE ne survivrait probablement pas longtemps à l’éclatement chaotique de nations qui la composent.

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Jean-luc laffineur
- 06/10/2017 - 09:35
Pas d'accord
Je ne suis pas d'accord avec cette analyse qui fait le lien entre l'UE et la crise catalane. Celle-ci existe indépendamment de l'appartenance ou non de l'Espagne (et donc de la Catalogne) à l'UE ; de même, cette crise n'est pas liée à l'euro mais à un délire nationaliste qui, comme tout délire, est irrationnel et pousse ses dirigeants à pousser pour le nationalisme au détriment de toute logique économique: les banques catalanes sont déjà en train de délocaliser leurs sièges ou bureaux ailleurs en Espagne. A mon sens, loin d'alimenter cette crise, l'UE va permettre de sauver la Catalogne : lorsque les indépendantistes modérés et les sans opinion comprendront les ravages économiques qui résulteraient d'une indépendance de la Catalogne, ils voteront pour rester dans l'Espagne. La question est de savoir si on va réussir à éviter la guerre civile. Pour le reste, Rajoy et le roi font du bon boulot: ils montrent aux unionistes et au reste des Espagnols que ceux-ci veulent autant garder la Catalogne au sein de l'Espagne que Puidgemont et sa clique désirent l'en sortir.
gerint
- 05/10/2017 - 22:29
Et la Catalogne Française
Elle va rejoindre Barcelone ? Je connais cette région et elle sent avant tout catalane...
2bout
- 05/10/2017 - 20:02
90 % pour l'autonomie ???
Combien de scrutateurs du "Non" dans les bureaux de votes "improvisés" ? A moins que la "démocratie" à la sauce catalane ne connaisse pas le bourrage des urnes ?