En direct
Best of
Best of du 25 au 31 juillet
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

La Turquie d’Erdogan ne cache plus ses ambitions de dominer le monde musulman en fondant le califat rêvé par les Frères musulmans

02.

Une nouvelle souche plus contagieuse du coronavirus aurait été identifiée au Vietnam

03.

L’UNEF de Nanterre a choisi quatre femmes qui ont "influencé" le cours de l’Histoire : curieusement elles sont toutes de la même couleur !

04.

Marine Le Pen est bien partie pour devenir présidente des Républicains

05.

Covid-19 : si le bon élève Hong Kong est désormais confronté à une 3e vague, saurons-nous en éviter une 2e alors que nous sommes beaucoup moins rigoureux ?

06.

Affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy : le Conseil d'Etat rejette la requête du Syndicat de la magistrature

07.

Ces malencontreux facteurs économiques qui annulent d’ores et déjà l’impact du grand plan de relance européen

01.

Ce que son opposition au projet ITER révèle de la véritable nature de Greenpeace

02.

Marc Lavoine se marie; La fille de Mick Jagger s'éprend du fils de Marc Levy, Blanche Gardin d'une star américaine; Jean Dujardin se saisit des fesses de Nathalie, Baptiste Giabiconi expose les siennes; Charlene de Monaco traverse la Méditerranée à vélo

03.

Chaudières à fioul et à charbon : une interdiction moins vertueuse qu’il n’y paraît

04.

Vers une 3ème guerre mondiale ? Pourquoi Xi Jinping pourrait bien commettre la même erreur que le Kaiser en 1914

05.

Jerusalema : ça fait longtemps que ça n’était pas arrivé mais 2020 s’est trouvée un tube de l’été planétaire

06.

Pères et maris dangereux ? Quand Alice Coffin oublie opportunément les guerres judiciaires sans fondements menées par des mères sans scrupules

01.

Les dangereux arguments employés par les soutiens de la PMA pour toutes

02.

Alerte à l’aliénation idéologique : pire que les nouveaux extrémistes progressistes, les idiots utiles qui leur ouvrent les portes

03.

Marine Le Pen est bien partie pour devenir présidente des Républicains

04.

PMA pour toutes : le conservatisme sociétal est-il une cause définitivement perdue ?

05.

Chaudières à fioul et à charbon : une interdiction moins vertueuse qu’il n’y paraît

06.

Statues déboulonnées : la Martinique est-elle encore en France ?

ça vient d'être publié
pépites > Santé
Lutte contre la pandémie
Une nouvelle souche plus contagieuse du coronavirus aurait été identifiée au Vietnam
il y a 3 heures 28 min
pépites > International
Inquiétudes pour la démocratie
La France renonce à ratifier "en l'état" l'accord d'extradition avec Hong Kong
il y a 5 heures 44 sec
light > Europe
Enquêtes en cours
L'ancien roi Juan Carlos, soupçonné de corruption, décide de quitter l'Espagne
il y a 6 heures 35 min
pépites > Santé
Wuhan
Covid-19 : la mission de l'OMS en Chine a terminé son travail préparatoire dans le cadre de l'enquête sur l'origine du virus
il y a 9 heures 6 min
décryptage > Economie
Les entrepreneurs parlent aux Français

Relance ou investissement ? Présent simple ou avenir composé ? Être en France ou aux USA ?

il y a 12 heures 17 min
pépite vidéo > Science
Mission accomplie
SpaceX : les images de l'amerrissage des deux astronautes américains
il y a 13 heures 2 min
décryptage > Société
Sélection inclusive

L’UNEF de Nanterre a choisi quatre femmes qui ont "influencé" le cours de l’Histoire : curieusement elles sont toutes de la même couleur !

il y a 14 heures 56 min
décryptage > Economie
Incertitudes sur les marchés

Le COVID-19 s’attaque surtout au dollar

il y a 15 heures 32 min
décryptage > International
Centre d'attraction

La Turquie d’Erdogan ne cache plus ses ambitions de dominer le monde musulman en fondant le califat rêvé par les Frères musulmans

il y a 16 heures 35 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

TikTok première victime du bras de fer entre la Chine et les États-Unis. Donald Trump va décider de fermer la star montante des réseaux sociaux

il y a 17 heures 18 min
light > Politique
Vacances studieuses
Emmanuel Macron pourrait recevoir Angela Merkel et Nicolas Sarkozy au Fort de Brégançon cet été
il y a 4 heures 20 min
pépites > Social
Rentrée sociale agitée
Les Gilets jaunes feront-ils leur retour dès le 12 septembre prochain ?
il y a 5 heures 38 min
light > Religion
Inquiétudes
L'ancien pape Benoît XVI serait dans un état "extrêmement fragile"
il y a 7 heures 52 min
pépites > Justice
Nouveau rebondissement
Affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy : le Conseil d'Etat rejette la requête du Syndicat de la magistrature
il y a 9 heures 41 min
pépites > Environnement
Temps d’adaptation
Barbara Pompili décide de repousser l'interdiction des terrasses chauffées à l'hiver 2021
il y a 12 heures 35 min
décryptage > Environnement
Environnement

C’est la biodiversité du "beau" qu’il faut apprendre et transmettre et non la biodiversité du calcul, du chiffre, du nombre

il y a 14 heures 31 min
décryptage > Santé
Avertissement

Covid-19 : si le bon élève Hong Kong est désormais confronté à une 3e vague, saurons-nous en éviter une 2e alors que nous sommes beaucoup moins rigoureux ?

il y a 15 heures 12 min
décryptage > Consommation
Cocktail & Terroir

Les idées cocktails originales de l’été : avec de l’Absinthe, essayez le Green Beast

il y a 16 heures 5 min
décryptage > Politique
No non-sense

Séduire les "vrais gens" : le match des résultats Boris Johnson / Emmanuel Macron. Avantage...

il y a 17 heures 38 sec
décryptage > Europe
Milliards à l'eau

Ces malencontreux facteurs économiques qui annulent d’ores et déjà l’impact du grand plan de relance européen

il y a 17 heures 31 min
© Pixabay
© Pixabay
Avenir

Plan logement : quelques annonces et des grands flous

Publié le 16 septembre 2017
Le domaine du logement n’a pas été un élément central du débat politique lors des élections d’avril à juin, mais quelques annonces ont déjà été faites.
Pierre-François Gouiffès
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Pierre-François Gouiffès est maître de conférences à Sciences Po (gestion publique & économie politique). Il a notamment publié Réformes: mission impossible ? (Documentation française, 2010), L’âge d’or des déficits, 40 ans de politique budgétaire...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Le domaine du logement n’a pas été un élément central du débat politique lors des élections d’avril à juin, mais quelques annonces ont déjà été faites.

Alors que les orientations du Président et du gouvernement dans le champ de l’emploi et du travail ont fait l’objet d’une présentation structurée cohérente avec les propos tenus lors du débat électoral, on a plutôt droit à des touches successives dans le domaine du logement qui n’a de fait pas été un élément central du débat politique lors des élections d’avril à juin.

La stratégie logement de l’exécutif doit être présentée le vendredi 22 septembre (9 jours après la date initiale du 13 septembre repoussée notamment en lien avec l’ouragan Irma) mais il y a de fait des annonces multiples du Président de la République, du Premier ministre, du ministre de la cohésion des territoires Jacques Mézard, de son secrétaire d’Etat Julien Denormandie ou bien du ministre de l’action et des comptes publics Gérald Darmanin.

On se propose ici de regarder ces annonces notamment au regard des quatre piliers traditionnels des politiques du logement en France : les aides à la personne (APL), le logement social, la résidence principale et le secteur locatif privé. Cela est d’importance puisque le logement est un secteur du long terme, avec une dimension cyclique de sa partie investissement qui représente en moyenne 6 % du PIB, et qu’il constitue à juste titre une préoccupation majeur des ménages français.

La baisse des aides à la personne

C’est clairement le sujet chaud. Le feu a été ouvert dès fin juillet avec la décision d’une baisse de 5€ des allocations logement. Cette solvabilisation publique des locataires (« aides à la personne » représentant le quart des loyers quittancés) représente la moitié des dépenses publiques au logement (40mds€ et 2 % du PIB), constitue le segment de dépense qui augmente le plus et est de fait devenue la principale prestation sociale française.

La demande adressée le 5 septembre d’Emmanuel Macron à tous les bailleurs de baisser leurs loyers a provoqué des commentaires outrés de la quasi-totalité des fédérations professionnelles, qu’ils soient privés (UNPI, FNAIM) ou sociaux (USH). Le gouvernement a ensuite décidé de se concentrer sur le secteur du logement social, mais en voulant organiser une compensation d’une baisse encore plus importante des APL par la baisse à due proportion des loyers comme l’a indiqué le Premier ministre sur France 2 le 13 septembre : « il n'y aura aucun impact pour ceux qui sont dans le logement social » a-t-il promis, avec les réactions qu’on imagine de la part des représentants des bailleurs sociaux en dépit de compensations promises par le gouvernement.

Secteur du logement social

La réflexion sur la baisse des APL est clairement l’annonce la plus spectaculaire et aussi la plus inédite de l’exécutif concernant le secteur du logement social. Ici il faut rappeler que ce secteur très important (près de 5 millions de logements représentant 18 % du parc total, 44 % des logements locatifs) est depuis longtemps un secteur « à la main de l’Etat » qui lui a fait porté les objectifs les plus divers : promotion de la mixité sociale, traitement de la pauvreté et de l’exclusion, hébergement et logement d’urgence, efficience énergétique, investissement contracyclique, relance de l’activité et de l’emploi dans le secteur de la construction…

Le débat chaud et inédit sur la baisse à court terme des loyers (quelque peu différent d’un objectif selon moi très louable d’une ambition de moyen terme portant sur un logement pas cher pour tous) fait passer dans l’ombre d’autres orientations importantes de l’exécutif sur le secteur du logement social. D’abord l’abandon de fait de l’ambition productiviste qui marquait le secteur depuis le passage de Jean-Louis Borloo au ministère du logement (cf. les 150 000 logements sociaux à produire du programme de François Hollande en 2012) : il est difficile de demander aux mêmes bailleurs sociaux de baisser leurs loyers tout en maintenant une ambition productive importante…Ensuite le recentrage du logement social « sur l’accueil des ménages défavorisés », soit l’évolution vers un modèle « résiduel » et le « logement d’abord » incarnée par exemple par les propos d’Emmanuel Macron le 11 septembre à Toulouse (production de 40 000 logements très sociaux par an sur tout le quinquennat, 40 000 places supplémentaires en intermédiation locative et 10 000 places supplémentaires en pension de famille…). En revanche et selon Jacques Mézard, le gouvernement n’envisage de modifier qu’à la marge la loi SRU (obligation des communes sur le stock de logements sociaux).

Accession à la propriété de la résidence principale  et investissement locatif privé

Le dispositif est complété par la volonté – regardée avec au moins de la méfiance par les professionnels de la construction – de recentrer (en français réduire) les deux dispositifs pour le secteur privés que sont le prêt à taux zéro (PTZ) pour l’accession à la propriété et le dispositif Pinel pour l’investissement locatif privé. Julien Denormandie, secrétaire d’État auprès du ministre de la Cohésion des territoires, a indiqué la concentration de ce dispositif sur les grandes métropoles.

Ces orientations posent une double question. D’abord celle de la politique fiscale du gouvernement concernant le logement et l’immobilier, pour lequel Emmanuel Macron avait annoncé la couleur pendant la campagne avec ses propos sur la « rente immobilière » et sa concentration de l’ISF sur l’immobilier via la transformation de l’ISF en « impôt sur la fortune immobilière » (IFI). Un point d’attention ici est le respect du « droit au rendement » des investisseurs qui sans cadre stable et avec des rendements insuffisants peuvent tout simplement décider d’arrêter d’investir voire liquider leurs actifs.

L’autre est celle des territoires. Les actions envisagées semblent se concentrer fortement sur les métropoles et les zones tendues dans lesquels il faut accélérer la production et baisser les prix via un désarmement normatif et la préservation des programmes de renouvellement urbain. Concernant « la France périphérique » - qui n’a pas nécessairement de problème de logement… mais souvent tous les autres -, Jacques Mézard a seulement mentionné la mise en place d’une agence de la cohésion des territoires tournée vers les territoires ruraux.

Voilà de ce que l’on peut dire à date des orientations gouvernementales sur le logement.

Affaire à suivre et rendez-vous le 22 pour la présentation de l’approche globale.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (1)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
vangog
- 16/09/2017 - 22:58
Le socialiste masqué ne touche pas à la loi SRU...
Très bête loi SRU qui oblige les communes-toutes les communes- à atteindre le quota de 25% de logements sociaux en proportion du parc total de logements, sous peine de sanctions financières. Les communes qui privilégiaient le tourisme ou la ruralité à l'industrialisation, naturellement et historiquement faibles en logements sociaux sont donc inégalitaires face à cette loi gauchiste qui les sanctionne gravement...loi SRU qui les oblige à bétonner pour quoi?... Puisqu'il n'y a pas de travail industriel! Pour loger des chômeurs, futurs RSAstes du gauchisme qui devront être doublement pris en charge par les collectivités (d'abord par le financement de leur logemebt social, puis par le financement de leur allocation à vie...ou, troisième option gauchiste, pour loger les clandestins de l'immigration de masse, et futurs électeurs gauchistes, dans ces logements sociaux?...Voilà pourquoi les patriotes exigent la préférence nationale stricte (à l'exclusion des bi-nationaux) pour l'accession au logement social!