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Tectonique des plaques : l’OTAN serait-elle en train de vaciller par le jeu des nouvelles alliances au Moyen-Orient ?
Publié le 20 août 2017
Iran et la Turquie se seraient accordés pour mettre en place une coopération militaire, après la plus haute rencontre au sommet entre les deux pays depuis 1979.
Universitaire, Edouard Husson a dirigé ESCP Europe Business School de 2012 à 2014 puis a été vice-président de l’Université Paris Sciences & Lettres (PSL). Il est actuellement professeur à l’Institut Franco-Allemand d’Etudes Européennes (à l’Université...
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Florent Parmentier est maître de conférences à Sciences Po et chercheur associé au Centre de géopolitique de HEC. Il a récemment publié, aux Presses de Sciences Po, Les chemins de l’Etat de droit, la voie étroite des pays entre Europe et Russie. Il est...
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Edouard Husson
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Universitaire, Edouard Husson a dirigé ESCP Europe Business School de 2012 à 2014 puis a été vice-président de l’Université Paris Sciences & Lettres (PSL). Il est actuellement professeur à l’Institut Franco-Allemand d’Etudes Européennes (à l’Université...
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Florent Parmentier
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Florent Parmentier est maître de conférences à Sciences Po et chercheur associé au Centre de géopolitique de HEC. Il a récemment publié, aux Presses de Sciences Po, Les chemins de l’Etat de droit, la voie étroite des pays entre Europe et Russie. Il est...
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Iran et la Turquie se seraient accordés pour mettre en place une coopération militaire, après la plus haute rencontre au sommet entre les deux pays depuis 1979.

Atlantico : Iran et la Turquie se seraient accordés pour mettre en place une coopération militaire, ceci faisant suite à une rencontre entre le chef militaire iranien, le général Mohammad Baqeri et le Président Erdogan, ce mercredi 16 août. Une première depuis 1979 et la révolution islamique. Une visite qui intervient quelques jours avant la visite du secrétaire à la défense des Etats Unis, Jim Mattis, à Ankara, dans le cadre de relations tendues entre les deux pays. En quoi cette étape supplémentaire dans la relation entre Ankara et Téhéran, permise par Moscou, peut ​ représenter une faille au sein même de l'OTAN ? Qu'est ce qu'une telle faille peut signifier pour les membres de l'OTAN ?

Edouard Husson : Nous sommes en train de vivre en direct un changement radical du système des relations internationales. Il y a une trentaine d'années, l'implosion de l'URSS a mis fin à la Guerre Froide. Mais les Etats-Unis n'ont pas analysé ce qui s'était vraiment passé. Ils ont cru qu'ils avaient gagné la Guerre froide par la seule supériorité du modèle américain, en particulier de leur économie et de leur appareil de défense. Et ils se sont lancés dans une politique d'expansion impériale, dont l'expression la plus bruyante - et destructrice - a été la phase 1999-2003, le déclenchement de la guerre contre la Serbie, contre l'Afghanistan puis contre l'Irak. Toute la démesure américaine se lisait par exemple dans l'illusion selon laquelle les Etats-Unis allaient réussir ce que ni Alexandre le Grand ni les Britanniques ni les Soviétiques n'avaient pu faire: contrôler l'Afghanistan. A cette époque, à Washington, on parlait du 21è siècle comme d'un "nouveau siècle américain". Les Etats-Unis allaient emporter les derniers bastions de résistance à l'influence américaine à coup de dollars (pour financer les "révolutions de couleur") ou de bombes si les pays s'obstinaient dans l'opposition à la bienveillance américaine. Quinze ans plus tard, tout ceci est en train de s'effondrer. 

Que s'est-il passé? Les Etats-Unis disposent certes d'une force de destruction  militaire terrifiante. Mais, à moins de rayer de la carte totalement un pays, leur appareil militaire est inadapté aux conquêtes qu'ils veulent entreprendre. La société américaine n'est pas prête à engager massivement des soldats au sol ni à subir de lourdes pertes. Les Américains sont donc condamnés à répéter toujours la même séquence: tentative de coup d'Etat orwelliennement appelée "révolution démocratique"; si cela ne marche pas, bombardements d'intimidation; installation d'un régime ami qui permet le pillage des ressources du pays par des entreprises américaines et leurs clients; émergence d'une guerilla d'opposition et du terrorisme. 

Un tel système a rencontré, au plus tard au milieu des années 2000, ses limites: 1. Les régimes collaborateurs sont faibles et les Etats-Unis doivent chercher des alliés supplémentaires; ainsi l'Iran s'est-il rendu indispensable pour modérer les chiites irakiens au moment même où certains va-t-en-guerres washingtoniens auraient bien eu envie d'attaquer Téhéran. 2. Les Américains n'ont plus des resources financières illimitées; ou plutôt, le monde est de plus en plus convaincu qu'il faudra, un jour, se passer du dollar, monnaie de la corruption généralisée, du financement des coups d'Etat et de la terreur organisée. Là encore les Iraniens ont compris avant les autres, en se rapprochant de la Russie et de la Chine pour imaginer un nouvel ordre monétaire. 3. Les pays visés par des "révolutions de couleur" ont appris à anticiper, en particulier en expulsant les ONG pro-américaines de leur territoire. 4. Surtout, les Etats-Unis se heurtent à l'existence d'autres puissances nucléaires et au risque de basculement des pays qui se sentent menacés vers la puissance nucléaire. L'Iran, encore lui, s'est rapproché de l'acquisition de la bombe atomique, en jouant sur les nerfs de la diplomatie américaine avec toute la subtilité de sa vieille tradition diplomatique. Les Etats-Unis n'ont pas pu empêcher la Corée du Nord de fabriquer des armes nucléaires et ils sont impuissants pour inverser la situation car toute offensive contre Pyongyang déclencherait aussitôt une menace nucléaire chinoise et russe. 

Il y a, enfin, un élément nouveau, qui apparaît de plus en plus clairement: des pays traditionnellement alliés des Etats-Unis ont commencé à s'éloigner d'eux. L'Egypte considère, à tort ou à raison, que les Etats-Unis ont voulu la déstabiliser par le "printemps arabe"; l'Arabie saoudite amène parallèlement le développement d'une diplomatie propre et les commandes d'armement américain. La Turquie commence à mener sa diplomatie propre, après avoir failli être déstabilisée par le coup d'Etat manqué contre Erdogan, en 2016, qui s'est déroulé avec une forte complicité américaine. 

Florent Parmentier : A défaut de marquer une volonté de départ de l’OTAN de la Turquie, cette rencontre au sommet démontre une volonté croissante d’autonomie stratégique de la part d’Ankara. La relation turco-iranienne a longtemps été frappé du sceau de l’incompréhension et de la méfiance mutuelle : entre la Perse chiite et la Sublime Porte - l’autre nom de l’Empire ottoman, puis entre la Turquie kémaliste et la théocratie iranienne plus récemment. Pourtant, la frontière turco-iranienne, qui s’étend sur près d’un demi-millier de kilomètres, est le plus stable que connaisse la Turquie : elle a été fixée en 1639 par la paix de Zuhab et n’a pas été contestée depuis. Toutefois, ce à quoi nous venons d’assister n’est rien d’autre que la réunion au plus niveau entre les deux pays depuis 1979, date de la révolution iranienne !

A côté de cette volonté d’affirmation au niveau international, qui n’a été que renforcée par le coup d’Etat de juillet 2016, s’accompagne également de considération plus défensives et internes. Les dirigeants turcs ont pour obsession de garantir leur cadre territorial, qu’ils estiment menacé par la question kurde, ce peuple partagé entre plusieurs pays (le Kurdistan s’étend principalement sur la Turquie, l’Iran, l’Irak et la Syrie, en dehors de la diaspora plus récente établie en Europe occidentale, aux Etats-Unis et en Australie). La politique étrangère turque doit également être lue sous ce prisme. 

Dès lors, compte-tenu de l’établissement d’un mur à la frontière entre la Turquie et l’Iran pour sécuriser la frontière, c’est-à-dire éviter les infiltrations des militants du PKK (parti des travailleurs du Kurdistan) ainsi que des flux de contrebande, une consultation accrue avec les Iraniens devenait nécessaire. C’est précisément à cet enjeu que répondait cette rencontre. Si l’OTAN pouvait apporter une meilleure réponse sur le Kurdistan, Ankara reviendrait en meilleurs termes avec les Etats-Unis, malgré les déceptions réciproques qui existent entre les deux Etats. 

Que signifie un tel axe Ankara-Téhéran, dont le rapprochement a été permis par Moscou, pour le Moyen Orient ? Alors que le Royaume Saoudien semble perdre de son influence dans la région, les Etats Unis et ses alliés sont ils en train de perdre ​la main  ? ​ Quels pourraient être leurs moyens de réactions ? ​​

Edouard Husson : En fait, ce qui se passe est beaucoup plus que des rapprochements de circonstance; ou organisés par tel ou tel. Certes la Russie joue un rôle particulièrement actif et, en particulier, par la main qu'il a tendue à Erdogan au moment du coup d'Etat manqué de 2016, Poutine a facilité le basculement turc vers le monde post-américain. Mais nous devons revenir aux fondamentaux de l'analyse des relations internationales et de la géopolitique. Nous assistons au retour de l'équilibre des puissances: face à une puissance hégémonique, les autres pays s'allient pour mettre fin à l'hégémonie et imposer un retour à l'équilibre des forces. C'est le système dont la théorie a été élaborée en Europe entre le 17e et le 19e siècle, qui est aujourd'hui transposé à l'échelle mondiale. La Turquie et l'Iran se rappochent mais cela est à replacer dans la restructuration de l'Eurasie pour contrebalancer la puissance américaine.  L'Organisation de Coopération de Shanghai est en train de rassembler, autour de la Russie et de la Chine, toutes les puissances qui veulent se passer de l'argent, des conseils ou des menaces américaines. Le besoin de contrebalancer la puissance impériale menaçante est tel que la Russie, l'Iran et la Turquie - souvent opposées par le passé - l'Inde, le Pakistan et la Chine - en froid diplomatique régulier - tâchent de surmonter leurs différends pour faire cause commune. La logique de l'équilibre des puissances est facilitée par le statut de puissance nucléaire de beaucoup des pays d'Asie, qui peuvent se détruire mutuellement et ont donc intérêt à s'entendre. De Gaulle avait raison!. Cette logique  est facilitée aussi par la révolution de l'information et de l'énergie qu'on appelle souvent "troisième révolution industrielle". On parle beaucoup, depuis quelque temps, de la "Nouvelle Route de la Soie" chinoise (le projet One Belt. One Road) mais ce n'est au fond qu'une tentative d'accélérer les rapprochements amorcés entre puissances du Proche-Orient, d'Asie Centrale et d'Extrême-Orient. Le retour à l'équilibre des puissances se conjugue avec la révolution géopolitique que permet la digitalisation de toutes les activités. Le géopoliticien britannique MacKinder avait théorisé, en 1904, l'opposition entre la maîtrise des espaces maritimes et celle de la grande masse continentale eurasiatique. La mise en place de liaisons ferroviaires à grande vitesse, le partage instantané de l'information, l'avènement des monnaies cryptées, la construction des réseaux électriques intelligents et décentralisés, tout cela transforme la grande masse continentale en un espace beaucoup plus fluide qu'il y a un siècle. Les différentes parties de l'Eurasie se désenclavent. La grande puissance maritime, les Etats-Unis, perd l'avantage que donnait, il y a quelques décennies, la maîtrise des mers. 

Florent Parmentier : Il est peut-être encore trop tôt pour parler d’un "axe Ankara - Téhéran", il serait sans doute plus exact de parler d’un développement de relations plus pragmatiques. La coordination sur le cas syrien apparaît effectivement clairement aujourd’hui, de même que de nouvelles coopérations s’établissent - par exemple en matière économique, où Russie (Zarubezhneft), Iran (Ghadir Investment Company) et Turquie (Unit International) viennent de signer un accord sur l’exploitation d’un champ pétrolier iranien pour 7 milliards de dollars. Ce mouvement turco-iranien est d’autant plus intéressant à observer qu’il a un indéniable effet d’entraînement en Syrie et en Irak. 

Et, bien sûr, Moscou n’est naturellement pas opposé à ce rapprochement : elle peut espérer une action conjointe entre ces trois Etats pour empêcher toute présence américaine sur le terrain. L’attention des Etats-Unis est pour le moment portée sur des difficultés internes (émeutes de Charlottesville) et sur l’affaire nucléaire de la Corée du Nord ; il est néanmoins vraisemblable que les Etats-Unis feront pression sur la Turquie pour éviter un tel scénario. La Turquie ne manquera pas alors de faire monter les enchères. 

 En quoi les intérêts européens peuvent ils être également affectés ? La volonté de la Turquie de signer des accords de libre échange avec l'Union économique eurasiatique, annoncée par le ministre de l'économie Nihat Zeybekci ​ ce vendredi 18 août,  participe​-t​-elle d'un même phénomène de changement des équilibres ?

Edouard Husson : La grande question pour "nous autres Européens" est de savoir de quel côté de l'histoire nous nous situons. Voulons-nous nous obstiner dans un partenariat transatlantique exclusif et refuser des relations pacifiques avec la Russie, la Turquie, l'Iran, dans une logique d'organisation de l'espace eurasiatique? L'aveuglement des responsables européens est affligeant. En 2003, Jacques Chirac et Gerhard Schröder avaient esquissé un refus de la brutalité étatsunienne mais ils n'ont pas vraiement été suivis. Nicolas Sarkozy avait suffisamment l'instinct des rapports de force pour trouver des compromis avec la Russie mais, après son départ de la présidence, Angela Merkel a laissé parler sans retenue une russophobie héritée de ses années de RDA. François Hollande a bien envoyé Jean-Pierre Chevènement parler avec Poutine mais il n'a rien fait des propositions ramenées par l'ancien ministre. Quant à la Grande-Bretagne, elle est desespérante de conformisme atlantiste, elle aussi, même après le Brexit. L'Europe du Sud comprend sans doute mieux ce qui est en jeu: elle est en première ligne, du fait de l'arrivée des réfugiés, des contrecoups de la tentative de destruction systématique par les Américains du Proche et du Moyen-Orient. La Grèce s'est vu interdire par Washington, avec la complicité européenne, l'exploitation de ses réserves d'hydrocarbures, alors que cela aurait largement résolu la question de son endettement; l'Italie se désespère de sa désinsdustrialisation et jouerait bien la carte russe et chinoise etc..Dans les deux ans qui viennent, l'Union européenne va soit se briser, si elle continue à suivre le malthusianisme berlinois; soit se renouveler et assurer son existence à long terme en se réconciliant avec la Russie, en trouvant une manière de fonctionner avec la Turquie et, plus globalement, en se rapprochant de l'Organisation de Shanghai. 

Je crains que la transition ne soit très douloureuse. Si l'on prend comme point de repère l'appareil diplomatique français, on observe une perte considérable du savoir-faire traditionnel et de la capacité d'adaptation à des environnements nouveaux. Le personnel diplomatique des jeunes générations est très américanisé, porteur d'une vision stéréotypée du monde, exclusivement occidentale. Il va sans doute falloir changer complètement la formation de nos diplomates: dans la grande tradition du concours d'Orient, former à la compréhension de l'Eurasie, à l'apprentissage des langues slaves, du hongrois, du turc, du persan et de toutes les langues d'Asie. Il faut redonner à nos diplomates en herbe le sens de l'histoire, la compréhension de l'équilibre des puissances - une réalité théorisée à Venise dès le 14e siècle! 

Florent Parmentier : Le 25 juillet dernier, la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini a signifié que la Turquie restait un pays candidat à l’adhésion à l’Union européenne, en dépit des inquiétudes sur les droits de l’Homme et l’Etat de droit. Ce fait traduit une crainte des Européens : que la Turquie cesse de jouer ce rôle de tampon entre des sociétés européennes et l’instabilité d’un Moyen-Orient en feu. En effet, le Ministère de l’intérieur turc estime le nombre de réfugiés syriens sur son territoire à 3,4 millions : quelles seraient les réactions des opinions publiques européennes en cas de nouvel afflux ? Le Président Erdogan se sent à ce point sûr de lui qu’il peut s’ingérer dans les élections allemandes de septembre prochain en appelant à voter contre les partis alliés à Angela Merkel. 

Les Européens ne sont toutefois pas sans moyens de négociation : l’Allemagne est le premier partenaire économique de la Turquie, représentant 9,3% de ses exportations en 2015, devant le Royaume-Uni (7,3%) et l’Irak (5,9%). Par comparaison, l’Iran ne représente que 2,5% des exportations de la Turquie, et la Russie n’entre pas parmi les 10 premiers partenaires. 

Si la croissance des échanges russo-turcs est notable, l’accord de libre-échange entre la Turquie et l’Union économique eurasiatique ne fera que confirmer ces tendances. Il ne faut pas toutefois en exagérer l’importance : il faudra davantage surveiller le gigantesque projet économique chinois de la nouvelle route de la soie (surnommé ‘OBOR’ en anglais, pour ‘One Belt, One Road’), qui représente un vrai facteur de rupture des équilibres dans la région.

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Gré
- 21/08/2017 - 22:04
La CEE a été un formidable
La CEE a été un formidable espoir. Aujourd'hui, je vois l'UE comme une force d'occupation dirigée par l'Allemagne, au service des seuls intérêts allemands, avec la collaboration naïve et active des politiques français - rien de nouveau sous le soleil
Paulquiroulenamassepasmousse
- 21/08/2017 - 00:39
Petite précisions à l
Petite précisions à l'intention de nos profs de sciences Po. Quand les américains font les gros yeux à l'Iran ils vendent des armes à l'Arabie saoudite, au Koweït, aux Emirats à l'Irak.... Quand ils font les gros yeux à la Corèe du Nord ils vendent aux japonais, coréens du sud, thaïlandais etc...
Après, Ils calment le jeu et tout le monde est heureux que ça se termine comme ça. Les chinois ne sont pas dupes et se servent du coréen débile pour obtenir des droits en mer de Chine et les Iraniens referont bientôt le chantage à la bombinette..
vangog
- 20/08/2017 - 22:25
Le monde est devenu une inconnue à multiples
facteurs. La diplomatie de phoques à la française s'accordait assez bien avec le système binaire précédent, mais les multiples facteurs sont devenus trop nombreux pour des diplomates biberonnés au lait neo-trotskyste de l'enseignement supérieur...pourtant, c'est simple: les alliances sont mouvantes et complexes, et nécessitent, pour se positionner, d'avoir des atouts maîtres. Les neo-trotskystes ont enlevé à la France (et à l'UE) tous ses atouts maîtres, en la privant de son identité (territoriale, historique, judéo-chrétienne...). Les sultans et autres nations comme Syrie et Iran n'ont même plus besoin du terrorisme pour influer sur la politique européiste. La seule menace de flots de clandestins, ou de tarissement de leurs gazoducs stratégiques suffit à faire tremble la bécasse Moguerrini, papa-Schultz et Juncker-le fiscaliste, en plein syndrome munichois aggravé...ils auront la guerre et la honte, ces socialistes dignes descendants des collabos hitleriens!