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Le feuilleton de l’été, les héritiers Rothschild.

Les héritiers Rothschild... Après 200 ans d’histoire, la bataille pour un nom

Publié le 07 août 2017
Après 200 ans d’histoire, de fortune et de pouvoir exercé sur l’Europe toute entière, la famille Rothschild, fracturée, se bat aujourd’hui pour le contrôle et l’usage de ce nom précieux.
Aude Kersulec
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Diplômée de l'Essec, Aude Kersulec est specialiste de la banque et des questions monétaires. Elle est chroniqueuse économique et blogueuse. 
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Après 200 ans d’histoire, de fortune et de pouvoir exercé sur l’Europe toute entière, la famille Rothschild, fracturée, se bat aujourd’hui pour le contrôle et l’usage de ce nom précieux.

Ne dites surtout pas la " banque Rothschild " ou vous risqueriez bien de provoquer l’ire des héritiers de ce nom. Aujourd’hui encore, c’est la bisbille qui agite le petit monde de la finance. Deux banques issues de la même famille, certes immense. L’une en gestion de fortune, l’autre dans les acquisitions d’entreprises, qui se battent pour l’usage de ce prestigieux patronyme. Rothschild, littéralement an allemand,  " le bouclier rouge ". C’est le nom d’une famille,  c’est même une marque, qui domine la finance européenne depuis plus de 200 ans. Mais la maison a aussi été malmenée, par ses origines, par les politiques, par les compétitions internes. Cette histoire est fantastique. Ca n‘est pas une histoire, c’est une épopée qui a façonné l’Europe telle qu‘elle est encore.

 

Des Rothschild, on en retrouve dans beaucoup de secteurs : la banque, bien sûr - c’est la filière historique, dans les domaines viticoles, mais aussi dans les collections d’arts et les sports nautiques ou équestres pour les quelques héritiers qui se sont voulus plus épicuriens. Pourtant les Rothschild n’ont pas toujours été les barons que nous connaissons aujourd’hui. 

 

C’est tout le mérite du premier de la dynastie, Meyer Amschel Rothschild, qui vivait dans le quartier réservé aux juifs de Francfort dans la deuxième moitié du XVIIIème siècle. Fils d’un opérateur de change, Meyer Amschel commerce quelques marchandises – bibelots, textile - comme beaucoup à cette époque. Mais ça ne lui suffit pas. A Francfort, les juifs n’ont pas les mêmes droits que les autres citoyens. Ca lui donnera des ailes. Il est revanchard et ambitieux et surtout, il sait se créer des réseaux. Il va notamment intégrer l’entourage de familles princières, dont celle du Prince Guillaume de Hesse. Au début, il va faire ce qu’il sait faire, lui vendre des médailles, des objets d’art. Peu à peu, il gagnera sa confiance pour gérer ses besoins financiers. 

Ca ne s’arrête pas là car Meyer Amschel veut créer un véritable empire financier européen. Il envoie ses cinq fils aux quatre coins de l’Europe. Vienne, Naples, Londres, Francfort et enfin, Paris. Les cinq clés de son blason de famille ou l’union européenne bancaire avant l’heure, à la mode Rothschild. Chaque fils sera chargé de perpétuer le travail du père. Certains le feront mieux que d’autres. Nathan, envoyé à Londres, se fera connaître pour son flair financier, en ayant réussi plusieurs coups de bourse magiques, notamment en spéculant sur la bataille de Waterloo. Mais il va surtout contribuer au développement de la branche londonienne, encore active aujourd’hui.

 

Les Rothschild commencent à être plutôt bien considérés, " Rothschild est à la finance ce que Bonaparte a été à la guerre ", aurait même reconnu un dirigeant de la banque anglaise Baring.

En fait, au fur et à mesure, les frères ont cerné l’Europe et ses réseaux financiers. Ils ont développé des relations de confiance dans les grandes capitales, ont mis en place leur propre moyen de circulation et de transmission de marchandises et d’argent, ce qui leur permet aussi d’être mieux et plus rapidement informés. Et de devenir incontournables, notamment pour financer les besoins des rois, de leurs armées - anglaise, prusse, autrichienne, espagnole,… Toutes ont le point commun d’être en guerre contre la France. Merci Napoléon ! Cela leur vaudra surtout le Graal en 1817, être anoblis par l’empereur d’Autriche. Appelez-les maintenant Von Rothschild. Et ce n’est pas anodin, cela leur permettra de se glisser encore plus intimement dans les coulisses de la cour des rois.

Grâce à ce réseau de banques installées en Europe, telle une multinationale, les Rothschild fournissent plus facilement leurs clients en obligations gouvernementales, peuvent rapidement les changer dans une autre devise. Mais les branches de Naples et de Francfort ne parviennent pas à se pérenniser, et faute de descendant, vont s’éteindre rapidement.  En revanche, Paris va accueillir le petit dernier de la fratrie. Jacob, de son prénom juif, ou James, plus chic, plus brit, va créer lui aussi la succursale demandée par son père, il lui donnera le nom de Rothschild Frères. Certes, James n’a pas le savoir-faire de son frère Nathan installé de l’autre côté de la Manche, mais il essaime les réceptions mondaines et cocktails parisiens pour se faire une place. La France a besoin de financement, elle doit s’acquitter, suite à la défaite napoléonienne, d’une indemnité colossale à payer aux vainqueurs. Les affaires continuent donc.

Et puis James n’a pas fait l’erreur de certains de ses frères, il a une descendance qui reprend les rênes. La Banque Rothschild Frères traversera ainsi le Second Empire, puis les deux guerres, finançant les efforts d’industrialisation, prenant des participations dans les infrastructures : compagnies de chemin de fer, exploitation de mines ; ou en finançant de jeunes entreprises. La branche française est au moins aussi riche que sa cousine anglaise et les héritiers, devenus français au fil du temps, auront la même détermination de réussite que leur ancêtre, Meyer Amschel. Sauf que, plus nombreux, la concurrence va commencer à arriver.

 

Malheur donc, à celui qui parlera de la " banque Rothschild ", car il risque bien de s’emmêler les pinceaux. Car la banque Rothschild, telle qu’elle a été crée par James au début du XIXème siècle,  celle qui a vu passer le futur président de la République Georges Pompidou, cette banque, Rothschild Frères, renommée banque Rothschild en 1968, n’existe plus. 1982, Mitterrand et la vague de nationalisations sont passés par là. Les dirigeants de la famille, David, Nathan, descendants lointains de James, n’acceptent pas de passer sous giron public, alors ils quittent le navire. La banque sera d’ailleurs revendue, puis dissoute. A l’époque, David de Rothschild ne se laissera pas abattre. Il recrée un établissement financier. Les politiques ne l’aident pas, il n’a pas le droit d’avoir ni le statut de banque, ni de lui donner le nom de Rothschild. La chance – ou l’administration - sourit enfin à David quatre ans plus tard. 

Officiellement banque baptisée Rothschild & Co, l’héritier choisit de se spécialiser dans les opérations de rachats d’entreprises. Banco, en 1986, le gouvernement Chirac lance une vague de privatisations. Des repreneurs à trouver pour toutes ces entreprises qui tombent dans le secteur privé : Rothschild & Co va faire des opérations de fusion-acquisition son cœur de métier. Il en est encore un acteur incontournable aujourd’hui, ayant réalisé ces derniers mois plus de 40 opérations d’envergure, dont l’intégration de Christian Dior au groupe LVMH. Première banque d’affaires non-européenne dans le monde, Rothschild & Co convoite le territoire américain. Déjà, un rapprochement entre la banque parisienne et la branche historique de Londres avait eu lieu en 2003, David ayant été choisi par son lointain cousin britannique, Sir Evelyn Rothschild, pour prendre la tête de Rothschild NM, la filiale londonienne. Un rapprochement, cela pourrait simplifier l’organigramme de l’establishment financier de la famille…

 

Sauf que l’histoire n’est jamais simple dans la famille, et Rothschild & Co n’est pas la seule banque de la famille. Parmi les nombreux cousins de David se trouve un autre banquier, Edmond de Rothschild, petit-fils d’un des enfants de James. Edmond réside en Suisse. Il est d’ailleurs bien plus riche que beaucoup d’autres membres de sa famille. Sans crier gare, il crée en 1959 la Compagnie Financière Edmond de Rothschild. Elle siège à Genève, mais ouvre rapidement une filiale parisienne. La société se spécialise dans la gestion d’actifs, notamment de fortunes. Pour l’instant, rien de grave, ce n’est pas la même activité que celle de son cousin David et les deux banques ont le droit de coexister, selon un accord signé au sein de la famille. 

Le Groupe Edmond de Rothschild est aujourd’hui, en termes de fonds gérés, quatre fois plus gros que Rothschild & Co. Et il a une deuxième particularité de taille, il est dirigé par une femme, la baronne Ariane de Rothschild, belle-fille d’Edmond. C’est important car chez les Rothschild, on n’a toujours fait que très peu de place aux filles. Il y a bien Nadine, la femme d’Edmond, qui a un peu fait parler d’elle par ses leçons de savoir-vivre, mais ce n’était pas à la direction des affaires. Ici, Ariane s’est mariée au fils d’Edmond et de Nadine justement, Benjamin de Rothschild. Mais, des deux, c’était elle la financière, elle qui a obtenu un MBA à Pace, une université de New York, elle qui dirige la banque, avec plus de 2 500 collaborateurs. D’une main de fer car il faut restructurer pour s’adapter aux nouvelles contraintes de réglementation. Enfin, c’est aussi elle qui a relancé les hostilités contre David, lui reprochant l’usage de plus en plus répété du seul nom " Rothschild " au lieu de " Rothschild & Co ". Chose interdite par cet accord signé entre héritiers : personne ne peut s’attribuer le seul nom de Rothschild, devant toujours y apposer un prénom ou un suffixe.

 

David et Edmond,  banque d’affaires contre la banque privée. A vrai dire, pendant près de cinquante ans, les deux banques ont coexisté sans litige, partenaires, même parfois.

La crise, qui amène les banques à se diversifier, et à s’engager dans d’autres activités. Du coup, David commence à faire de la gestion de fortune pour ses très bons clients, il a ainsi fusionnée cette année avec Martin Maurel, banque privée marseillaise. Et Edmond monte une équipe de fusions-acquisitions. Alors la tension monte. Les deux établissements sont bien partis pour durer dans la compétition internationale. Le combat n’est pas de taille, si l’on en juge la seule fortune financière. Benjamin, le fils d’Edmond, est classé, selon Challenges, à la 20ème fortune mondiale, alors que David est relégué au delà de la 200ème place.  Mais, chez les Rothschild, le problème n’est pas tellement financier.

Dans cette famille, l’enjeu n’est pas de se faire un nom, mais un prénom !

Pour en savoir encore plus sur la famille Rothschild : La Saga des Rothschild, Tristan Gaston-Breton, Editions Tallandier

 

 

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Commentaires (2)
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Paul Emiste
- 08/08/2017 - 07:39
Décidément...
Les guerres en ont enrichis plus d´un et tués beaucoup plus.
vangog
- 07/08/2017 - 22:58
Sacré Mitterrand! De son passé vichyste,
il avait gardé de vieux réflexes d'étatisme socialiste, et il a nationalisé à tout va (et pour très peu d'argent): 5 sociétés industrielles, 39 banques et 2 compagnies financières! Rothschild n'avait plus qu'à se carapater hors de l'enfer national-socialiste...Bien lui en a pris, car avec Chirac, Balladur et, surtout, Jospin, les privatisations ont re-fait sa fortune...ces allers-et-retour de girouette ont malmené les entreprises françaises qui en sont tombé malades (certaines mortes comme Pechinay, CGM, les chantiers navals..., d'autres au degré zéro de l'investissement: Air-France, les autoroutes, mais pas les banques, qui ont béni l'alternance. Il leur faudrait presque un Melenchouille, re-nationalisant à la mode neo-trotskyste, afin de se refaire en beauté...