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On s'était dit rendez-vous dans 2 ans
Bugs gouvernementaux ou pas, Emmanuel Macron a les coudées franches pendant au moins deux ans et voilà les dossiers sur lesquels il ne pourra pas s’exonérer de résultats
Publié le 22 juin 2017
Terrorisme, Europe, Emploi, inégalités. Emmanuel Macron s'est engagé, et rien ne l'empêche aujourd'hui de délivrer.
Eric Dor est docteur en sciences économiques. Il est directeur des études économiques à l'IESEG School of Management qui a des campus à Paris et Lille. Ses travaux portent sur la macroéconomie monétaire et financière, ainsi que sur l'analyse...
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Michèle Tribalat est démographe, spécialisée dans le domaine de l'immigration. Elle a notamment écrit Assimilation : la fin du modèle français aux éditions du Toucan (2013). Son dernier ouvrage Statistiques ethniques, une querelle bien française...
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Christophe Bouillaud est professeur de sciences politiques à l’Institut d’études politiques de Grenoble depuis 1999. Il est spécialiste à la fois de la vie politique italienne, et de la vie politique européenne, en particulier sous l’angle des partis.
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Terrorisme, Europe, Emploi, inégalités. Emmanuel Macron s'est engagé, et rien ne l'empêche aujourd'hui de délivrer.

Depuis sa victoire aux législatives en obtenant une très large majorité, le mouvement d'Emmanuel a désormais les mains libres pour les deux prochaines années, soit avant les élections européennes de 2019 qui viendront sanctionner les premières années du quinquennat ? Pour chacune des thématiques suivantes, reflétant les préoccupations principales des Français, quel est le constat de la situation actuelle, quels sont les enjeux auxquels l’exécutif pourrait être confronté, et quels sont les résultats pouvant être obtenus dans le courant de cette période de 2 ans ?

 

1- Le Chômage :

Eric Dor : L’économie française bénéficie cette année d’une amélioration généralisée de la conjoncture en zone euro. La zone euro profite de la reprise de la demande mondiale, tirée par les pays émergents, et de la moindre austérité budgétaire chez la plupart de ses pays membres. En France, l’investissement des entreprises a retrouvé une bonne croissance permise par de meilleures perspectives de demande et par l’amélioration de la rentabilité des entreprises. Le CICE a en effet dopé la profitabilité des entreprises françaises. Quant à l’investissement résidentiel, il s’est également repris, favorisé par les taux d’intérêt très bas et la meilleure orientation des perspectives d’emploi.

Cette reprise semble devoir continuer au moins jusqu’en 2018 et 2019.   La  Banque de France a relevé ses perspectives de croissance réelle du pays à 1,4% en 2017, puis 1,6% en 2018 et 2019. Ces taux de croissance peuvent sembler bien modestes au regard des périodes d’expansion du passé.  Mais comme la progression de la productivité du travail s’est effondrée et se traîne autour de 0,5% par an, de tels taux de croissance de la production suffisent à induire une augmentation de l’emploi. Les effets sont déjà bien perceptibles sur le marché du travail. L’emploi a fortement augmenté sur un an. En données désaisonnalisées, le taux de chômage harmonisé est maintenant de 9,5% en France, alors qu’il était encore de 10,1% un an auparavant.

Même sans réaliser aucune réforme particulière, le gouvernement peut donc espérer une augmentation de l’emploi et une baisse du chômage au cours des premières années du quinquennat, simplement en raison de l’environnement conjoncturel.  Il profitera également de l’effet positif des politiques du quinquennat précédent en matière de rentabilité des entreprises.

Il reste néanmoins que le taux de chômage est beaucoup trop élevé en France, par exemple en comparaison avec l’Allemagne qui est quasiment au plein emploi. De surcroît les disparités entre les opportunités d’emploi des différentes catégories de travailleurs sont énormes. D’abord le taux de chômage des jeunes est beaucoup plus élevé que la moyenne nationale. Ensuite, pour chaque catégorie d’âge, le taux de chômage est extrêmement élevé chez les peu qualifiés, et plutôt réduit chez les très qualifiés.

Le gouvernement espère résoudre ces problèmes majeurs  par des réformes structurelles du marché du travail, et par un effort accru de formation professionnelle. Il est toutefois peu plausible que les réformes structurelles puissent produire des effets significatifs à un horizon court. Déjà, l’efficacité d’une flexibilisation accrue du marché du travail, pour doper l’emploi, est très incertaine. Les enquêtes de l’INSEE montrent que peu d’entreprises citent la règlementation du marché de l’emploi comme des barrières au recrutement. Les barrières sont plutôt l’incertitude sur les perspectives de ventes, la difficulté à trouver de la main d’œuvre compétente, et le coût du travail. Les investigations sur longue période, et un grand ensemble de pays, montrent que flexibiliser le marché du travail augmente surtout la vitesse de réaction du volume de l’emploi à la conjoncture économique, sans affecter significativement le taux d’emploi moyen à long terme. En claire, sur un marché de l’emploi très flexible légalement, l’emploi diminue très rapidement dès qu’une récession commence, et augmente très vite dès qu’une expansion est amorcée. Ces réactions sont étalées dans le temps avec un marché du travail moins flexible.<

Depuis sa victoire aux législatives en obtenant une très large majorité, le mouvement d'Emmanuel a désormais les mains libres pour les deux prochaines années, soit avant les élections européennes de 2019 qui viendront sanctionner les premières années du quinquennat ? Pour chacune des thématiques suivantes, reflétant les préoccupations principales des Français, quel est le constat de la situation actuelle, quels sont les enjeux auxquels l’exécutif pourrait être confronté, et quels sont les résultats pouvant être obtenus dans le courant de cette période de 2 ans ?

 

1- Le Chômage :

Eric Dor : L’économie française bénéficie cette année d’une amélioration généralisée de la conjoncture en zone euro. La zone euro profite de la reprise de la demande mondiale, tirée par les pays émergents, et de la moindre austérité budgétaire chez la plupart de ses pays membres. En France, l’investissement des entreprises a retrouvé une bonne croissance permise par de meilleures perspectives de demande et par l’amélioration de la rentabilité des entreprises. Le CICE a en effet dopé la profitabilité des entreprises françaises. Quant à l’investissement résidentiel, il s’est également repris, favorisé par les taux d’intérêt très bas et la meilleure orientation des perspectives d’emploi.

Cette reprise semble devoir continuer au moins jusqu’en 2018 et 2019.   La  Banque de France a relevé ses perspectives de croissance réelle du pays à 1,4% en 2017, puis 1,6% en 2018 et 2019. Ces taux de croissance peuvent sembler bien modestes au regard des périodes d’expansion du passé.  Mais comme la progression de la productivité du travail s’est effondrée et se traîne autour de 0,5% par an, de tels taux de croissance de la production suffisent à induire une augmentation de l’emploi. Les effets sont déjà bien perceptibles sur le marché du travail. L’emploi a fortement augmenté sur un an. En données désaisonnalisées, le taux de chômage harmonisé est maintenant de 9,5% en France, alors qu’il était encore de 10,1% un an auparavant.

Même sans réaliser aucune réforme particulière, le gouvernement peut donc espérer une augmentation de l’emploi et une baisse du chômage au cours des premières années du quinquennat, simplement en raison de l’environnement conjoncturel.  Il profitera également de l’effet positif des politiques du quinquennat précédent en matière de rentabilité des entreprises.

Il reste néanmoins que le taux de chômage est beaucoup trop élevé en France, par exemple en comparaison avec l’Allemagne qui est quasiment au plein emploi. De surcroît les disparités entre les opportunités d’emploi des différentes catégories de travailleurs sont énormes. D’abord le taux de chômage des jeunes est beaucoup plus élevé que la moyenne nationale. Ensuite, pour chaque catégorie d’âge, le taux de chômage est extrêmement élevé chez les peu qualifiés, et plutôt réduit chez les très qualifiés.

Le gouvernement espère résoudre ces problèmes majeurs  par des réformes structurelles du marché du travail, et par un effort accru de formation professionnelle. Il est toutefois peu plausible que les réformes structurelles puissent produire des effets significatifs à un horizon court. Déjà, l’efficacité d’une flexibilisation accrue du marché du travail, pour doper l’emploi, est très incertaine. Les enquêtes de l’INSEE montrent que peu d’entreprises citent la règlementation du marché de l’emploi comme des barrières au recrutement. Les barrières sont plutôt l’incertitude sur les perspectives de ventes, la difficulté à trouver de la main d’œuvre compétente, et le coût du travail. Les investigations sur longue période, et un grand ensemble de pays, montrent que flexibiliser le marché du travail augmente surtout la vitesse de réaction du volume de l’emploi à la conjoncture économique, sans affecter significativement le taux d’emploi moyen à long terme. En claire, sur un marché de l’emploi très flexible légalement, l’emploi diminue très rapidement dès qu’une récession commence, et augmente très vite dès qu’une expansion est amorcée. Ces réactions sont étalées dans le temps avec un marché du travail moins flexible.<

Depuis sa victoire aux législatives en obtenant une très large majorité, le mouvement d'Emmanuel a désormais les mains libres pour les deux prochaines années, soit avant les élections européennes de 2019 qui viendront sanctionner les premières années du quinquennat ? Pour chacune des thématiques suivantes, reflétant les préoccupations principales des Français, quel est le constat de la situation actuelle, quels sont les enjeux auxquels l’exécutif pourrait être confronté, et quels sont les résultats pouvant être obtenus dans le courant de cette période de 2 ans ?

 

1- Le Chômage :

Eric Dor : L’économie française bénéficie cette année d’une amélioration généralisée de la conjoncture en zone euro. La zone euro profite de la reprise de la demande mondiale, tirée par les pays émergents, et de la moindre austérité budgétaire chez la plupart de ses pays membres. En France, l’investissement des entreprises a retrouvé une bonne croissance permise par de meilleures perspectives de demande et par l’amélioration de la rentabilité des entreprises. Le CICE a en effet dopé la profitabilité des entreprises françaises. Quant à l’investissement résidentiel, il s’est également repris, favorisé par les taux d’intérêt très bas et la meilleure orientation des perspectives d’emploi.

Cette reprise semble devoir continuer au moins jusqu’en 2018 et 2019.   La  Banque de France a relevé ses perspectives de croissance réelle du pays à 1,4% en 2017, puis 1,6% en 2018 et 2019. Ces taux de croissance peuvent sembler bien modestes au regard des périodes d’expansion du passé.  Mais comme la progression de la productivité du travail s’est effondrée et se traîne autour de 0,5% par an, de tels taux de croissance de la production suffisent à induire une augmentation de l’emploi. Les effets sont déjà bien perceptibles sur le marché du travail. L’emploi a fortement augmenté sur un an. En données désaisonnalisées, le taux de chômage harmonisé est maintenant de 9,5% en France, alors qu’il était encore de 10,1% un an auparavant.

Même sans réaliser aucune réforme particulière, le gouvernement peut donc espérer une augmentation de l’emploi et une baisse du chômage au cours des premières années du quinquennat, simplement en raison de l’environnement conjoncturel.  Il profitera également de l’effet positif des politiques du quinquennat précédent en matière de rentabilité des entreprises.

Il reste néanmoins que le taux de chômage est beaucoup trop élevé en France, par exemple en comparaison avec l’Allemagne qui est quasiment au plein emploi. De surcroît les disparités entre les opportunités d’emploi des différentes catégories de travailleurs sont énormes. D’abord le taux de chômage des jeunes est beaucoup plus élevé que la moyenne nationale. Ensuite, pour chaque catégorie d’âge, le taux de chômage est extrêmement élevé chez les peu qualifiés, et plutôt réduit chez les très qualifiés.

Le gouvernement espère résoudre ces problèmes majeurs  par des réformes structurelles du marché du travail, et par un effort accru de formation professionnelle. Il est toutefois peu plausible que les réformes structurelles puissent produire des effets significatifs à un horizon court. Déjà, l’efficacité d’une flexibilisation accrue du marché du travail, pour doper l’emploi, est très incertaine. Les enquêtes de l’INSEE montrent que peu d’entreprises citent la règlementation du marché de l’emploi comme des barrières au recrutement. Les barrières sont plutôt l’incertitude sur les perspectives de ventes, la difficulté à trouver de la main d’œuvre compétente, et le coût du travail. Les investigations sur longue période, et un grand ensemble de pays, montrent que flexibiliser le marché du travail augmente surtout la vitesse de réaction du volume de l’emploi à la conjoncture économique, sans affecter significativement le taux d’emploi moyen à long terme. En claire, sur un marché de l’emploi très flexible légalement, l’emploi diminue très rapidement dès qu’une récession commence, et augmente très vite dès qu’une expansion est amorcée. Ces réactions sont étalées dans le temps avec un marché du travail moins flexible.<

Depuis sa victoire aux législatives en obtenant une très large majorité, le mouvement d'Emmanuel a désormais les mains libres pour les deux prochaines années, soit avant les élections européennes de 2019 qui viendront sanctionner les premières années du quinquennat ? Pour chacune des thématiques suivantes, reflétant les préoccupations principales des Français, quel est le constat de la situation actuelle, quels sont les enjeux auxquels l’exécutif pourrait être confronté, et quels sont les résultats pouvant être obtenus dans le courant de cette période de 2 ans ?

 

1- Le Chômage :

Eric Dor : L’économie française bénéficie cette année d’une amélioration généralisée de la conjoncture en zone euro. La zone euro profite de la reprise de la demande mondiale, tirée par les pays émergents, et de la moindre austérité budgétaire chez la plupart de ses pays membres. En France, l’investissement des entreprises a retrouvé une bonne croissance permise par de meilleures perspectives de demande et par l’amélioration de la rentabilité des entreprises. Le CICE a en effet dopé la profitabilité des entreprises françaises. Quant à l’investissement résidentiel, il s’est également repris, favorisé par les taux d’intérêt très bas et la meilleure orientation des perspectives d’emploi.

Cette reprise semble devoir continuer au moins jusqu’en 2018 et 2019.   La  Banque de France a relevé ses perspectives de croissance réelle du pays à 1,4% en 2017, puis 1,6% en 2018 et 2019. Ces taux de croissance peuvent sembler bien modestes au regard des périodes d’expansion du passé.  Mais comme la progression de la productivité du travail s’est effondrée et se traîne autour de 0,5% par an, de tels taux de croissance de la production suffisent à induire une augmentation de l’emploi. Les effets sont déjà bien perceptibles sur le marché du travail. L’emploi a fortement augmenté sur un an. En données désaisonnalisées, le taux de chômage harmonisé est maintenant de 9,5% en France, alors qu’il était encore de 10,1% un an auparavant.

Même sans réaliser aucune réforme particulière, le gouvernement peut donc espérer une augmentation de l’emploi et une baisse du chômage au cours des premières années du quinquennat, simplement en raison de l’environnement conjoncturel.  Il profitera également de l’effet positif des politiques du quinquennat précédent en matière de rentabilité des entreprises.

Il reste néanmoins que le taux de chômage est beaucoup trop élevé en France, par exemple en comparaison avec l’Allemagne qui est quasiment au plein emploi. De surcroît les disparités entre les opportunités d’emploi des différentes catégories de travailleurs sont énormes. D’abord le taux de chômage des jeunes est beaucoup plus élevé que la moyenne nationale. Ensuite, pour chaque catégorie d’âge, le taux de chômage est extrêmement élevé chez les peu qualifiés, et plutôt réduit chez les très qualifiés.

Le gouvernement espère résoudre ces problèmes majeurs  par des réformes structurelles du marché du travail, et par un effort accru de formation professionnelle. Il est toutefois peu plausible que les réformes structurelles puissent produire des effets significatifs à un horizon court. Déjà, l’efficacité d’une flexibilisation accrue du marché du travail, pour doper l’emploi, est très incertaine. Les enquêtes de l’INSEE montrent que peu d’entreprises citent la règlementation du marché de l’emploi comme des barrières au recrutement. Les barrières sont plutôt l’incertitude sur les perspectives de ventes, la difficulté à trouver de la main d’œuvre compétente, et le coût du travail. Les investigations sur longue période, et un grand ensemble de pays, montrent que flexibiliser le marché du travail augmente surtout la vitesse de réaction du volume de l’emploi à la conjoncture économique, sans affecter significativement le taux d’emploi moyen à long terme. En claire, sur un marché de l’emploi très flexible légalement, l’emploi diminue très rapidement dès qu’une récession commence, et augmente très vite dès qu’une expansion est amorcée. Ces réactions sont étalées dans le temps avec un marché du travail moins flexible.<

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misol
- 23/06/2017 - 22:21
nous sommes vraiment mal barrés!
comme l a dit l'un des commentateurs de ce site nous sommes réellement mal barrés. Macron reste l'illusionniste qui lui a permis d'être élu, il a divisé la gauche, il est en train de diviser la droite, le centre n'y survivra pas non plus, il aura ce qu'il veut c'est à dire un parti unique à sa botte (beaucoup de députés sont des novices en politique) il sait très bien manipuler les français et les médias lui lèchent les pieds. La démocratie aussi est mal barrée!
Ganesha
- 23/06/2017 - 11:01
Exemple
A titre d'exemple, lisez l'échange d'amabilité s dans cet article : Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/francois-kalfon-emmanuel-macron-vision-gagnant-perdant-economie-qui-est-vision-oligarchique-celle-nouvelle-bourgeoisie-post-3088245.html#184jxuoJoSoU5Pl2.99
Ganesha
- 23/06/2017 - 10:00
Assougoudrel, Pervers Narcissiques
Assougoudrel. On trouve de nombreux ''pervers narcissiques'' sur les sites de discussion internet ! Une caractéristique les distingue des autres ''radoteurs'' : ils demandent l'exclusion d'intervenants dont les opinions les contrarient. Ils se rêvent en ''dictateurs'' reignant sur une cour d'admirateurs serviles. La règle n•1 sur internet est la même que dans les jardins zoologiques : ''Ne nourissez pas les animaux'' ! Don't feed the trolls !