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Les 3 mouvements par lesquels la droite a méthodiquement plombé ses chances pour les législatives

Publié le 22 mai 2017
Incapables de suivre la ligne idéologique que l'échec de François Fillon à la présidentielle leur avait pourtant laissé en seul héritage, frileux devant les moindres attaques de la gauche, et condamnés à jouer des dissensions, Les Républicains sont en train de limiter leur chance d'avoir un poids à l'Assemblée les 5 prochaines années.
Jean-Sébastien Ferjou est l'un des fondateurs d'Atlantico dont il est aussi le directeur de la publication. Il a notamment travaillé à LCI, pour TF1 et fait de la production télévisuelle.
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Jean-Sébastien Ferjou
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Jean-Sébastien Ferjou est l'un des fondateurs d'Atlantico dont il est aussi le directeur de la publication. Il a notamment travaillé à LCI, pour TF1 et fait de la production télévisuelle.
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Incapables de suivre la ligne idéologique que l'échec de François Fillon à la présidentielle leur avait pourtant laissé en seul héritage, frileux devant les moindres attaques de la gauche, et condamnés à jouer des dissensions, Les Républicains sont en train de limiter leur chance d'avoir un poids à l'Assemblée les 5 prochaines années.

La présidentielle s'est conclue pour la droite par une défaite humiliante de François Fillon, pas même qualifié pour le second tour de l'élection pour la première fois dans l'histoire de la Ve République, ce qui objectivement ne donne pas les meilleures chances à son parti de gagner les élections législatives qui suivent. Cela étant et comme les enquêtes d'opinion l'ont montré, les suffrages obtenus par Emmanuel Macron étaient en majorité des votes utiles et son élection le fruit d'un référendum contre Marine Le Pen plus que celui d'une adhésion franche et massive à sa personne ou sa démarche politique

Les sondages qui montrent que sa cote de popularité est la plus basse jamais enregistrée par un président venant d'entrer en fonctions soulignent à quel point les électeurs français sont dans une forme d'attentisme sceptique le concernant. Ils ont donné sa chance au produit Macron mais en l'état n'y placent pas de grands espoirs.

La droite avait donc une carte à jouer pour effacer l'effet désastreux produit par les affaires ayant plombé François Fillon. Il aurait fallu pour cela qu'elle s'en donne les moyens stratégiques, politiques et idéologiques. Au lieu de cela, elle s'est méthodiquement appliquée à ne pas apparaître comme une alternative crédible au gouvernement formé sous la direction d'Emmanuel Macron et s'est bercée de douces illusions sur sa capacité à lui imposer une cohabitation.

1) En édulcorant le programme de François Fillon, la droite a affiché une volonté –certes bienvenue–de vouloir capter un électorat populaire resté de marbre face a la campagne du candidat venu de la Sarthe. Baisse de l'impôt sur le revenu et retour à l'exonération des revenus des heures supplémentaires, les deux mesures reprises du programme Sarkozy ont un vrai sens politique et même économique mais l'effet produit par la dilution de la philosophie de rupture du programme Fillon n'est pas celui recherché. On retient une reculade, pas la construction d'une nouvelle dynamique.

En outre, comme notre sondage avec Harris interactive réalisé avant le 1er tour l'avait montré, la promesse de campagne ayant le plus capté l'attention des Français était celle d'Emmanuel Macron sur la suppression de la taxe d'habitation pour 80 % des ménages. Sur le terrain du geste économique facile à comprendre par tous, la bataille est donc déjà gagnée. Et pas par les Républicains. Conséquence logique, dans un autre sondage Atlantico/RMC avec Harris interactive, réalisé celui-là après le second tour et après la présentation du nouveau projet LR pour les législatives, il ressort que le programme pour les législatives jugé le plus convaincant par les Français étaient celui de la République en marche (39 %) contre 24 % seulement pour le programme des Républicains.

Double échec : les catégories populaires n'ont pas mordu à l'hameçon et l'effet global produit a été celui d'un renoncement à tout ce qui faisait la spécificité et la radicalité du programme de François Fillon. Que le candidat à la présidentielle empêtré dans ses affaires et dans son image d'homme d'argent coupé du quotidien des Français et sans aucune empathie ait totalement loupé la pédagogie sur le redressement économique que visait son programme de rupture ne change rien au fait que c'est bien ce programme là qui avait été largement validé par l'électorat de droite lors de la primaire de novembre dernier. Pendant des semaines, les ténors de la droite ont fait campagne sur un programme dont ils nous assuraient -même du bout des lèvres- qu'il était vital de le mettre en œuvre pour que la France retrouve sa puissance mise à mal par la crise de 2008 et les erreurs de politique économique qui l'ont suivie. Et d'un coup d'un seul, en se contentant de 2 ou 3 réunions à huis-clos sans consultation des cadres du parti ni de ses militants, ils reviennent avec un projet dont la philosophie même est profondément différente.

Comment imaginer que les électeurs aient pu y voir  autre chose qu'une retraite désorganisée ? Si l'on prend en compte le fait qu'ils ont été profondément lassés par la longue et pénible campagne présidentielle, on voit bien que le temps d'attention qu'ils ont à accorder aux battus est très réduit. Indépendamment donc de la nature des mesures injectées dans le programme LR pour les législatives -mais pour les apprécier, encore faudrait-il avoir un minimum de temps à leur consacrer- la droite a finalement suggéré à son corps défendant d'une part, qu'elle n'était vraiment pas au point pour assumer la charge du gouvernement et d'autre part qu'elle diluait sa vision pour revenir à une posture plus centriste (le tout ayant été fait sous la pression de l'UDI qui n'avait jamais véritablement digéré le libéralisme souhaité par François Fillon). Vu de chez les électeurs, la conclusion est simple : pourquoi ne pas donner sa chance au président nouvellement élu, ce qui correspond à l'esprit des institutions et aux réflexes légitimiste que les Français ont toujours eu après les présidentielles si la droite renonce d'elle même à l'originalité de sa vision pour revenir à une posture affadie et plus centrale. Autant préférer l'original Macron à sa copie...

C'est du reste l'argument employé par Édouard Philippe dans le Journal du Dimanche cette semaine : quelle logique y-a-t-il à l'accuser de "trahison" les Republicains ayant rejoint Emmanuel Macron de la part de personnalités ayant fait campagne sur un programme auquel la défaite les à instantanément fait renoncer ?

2) En tombant dans le piège tendu par la gauche et par la campagne Macron qui n'ont eu de cesse de pointer un supposé ultra-conservatisme de François Fillon, la droite s'est tirée une belle balle dans le pied. Personne ne prétendait pourtant que Sens commun ait vocation à représenter désormais l'ensemble de la droite. Les doutes d'Alain Juppé relayés dans la presse et martelés par certains de ses proches comme Dominique Bussereau ont contribué à l'émergence de l'idée absurde que la droite n'était plus qu'une faction réactionnaire et "radicalisée". Comme si un François Fillon ayant gagné la présidentielle aurait été en situation de constituer un gouvernement uniquement composé de membres venus de Sens commun, à supposer même qu'il en ait eu l'envie, ce qui n'était pas le cas. Et même s'il l'avait eue, encore aurait-il fallu pour cela que le groupe en question soit capable d'aligner des personnalités susceptibles d'en faire partie. François Fillon lui-même est entré dans la danse en confiant à différents proches qu'il avait "fait une connerie" en accordant trop de place à Sens commun dans sa campagne. C'est certainement vrai si on regarde le résultat atteint. Le dire maintenant renforce-t-il vraiment la cohésion humaine et politique de la droite ?

Le traitement médiatique et politique de Sens commun révèle à quel une point une certaine droite est incapable d'assumer ses valeurs et d'accepter la diversité au sein de son parti alors qu'elle se réclame pourtant des valeurs de l'humanisme. Somme toute, la tolérance ou la diversité sont des valeurs à promouvoir quand cela permet d'obtenir les imprimaturs de la gauche morale. Dès lors qu'il n'y aucun bénéfice médiatique à obtenir, en étendre le bénéfice aux membres de leur propre famille politique plus conservateurs qu'eux ne leur traverse manifestement pas l'esprit. On mesure la profondeur des convictions en question...

Pire, cela démontre le degré d'aliénation idéologique atteint. Une certaine droite -dont la respectabilité des convictions plus libérales ou plus centristes d'un point de vue sociétal ou économique n'est absolument pas en cause par ailleurs- n'est plus capable d'assumer son héritage, son histoire ou sa diversité et se laisse dicter la délimitation du pré-carré de là où elle peut penser sans être instantanément renvoyée sur le banc des accusés du tribunal du  politiquement correct. La droite a incontestablement besoin d'un centre, elle a besoin d'une composante ouverte et modérée. Mais pourquoi faire comme s'il n'avait pas toujours existé également en son sein, une composante plus conservatrice, plus libérale et plus catholique ? Pourquoi renier aujourd'hui l'alliance entre les droites bonapartistes, orléanistes et légitimistes qui est le socle de cette famille politique et la clé de toute accession au pouvoir ? Aucune de ces droites n'est sociologiquement en situation d'atteindre une majorité dans le pays. Il serait bon que certains s'en rendent compte. À moins qu'ils n'aient d'ores et déjà décidé que la nouvelle majorité sociologique– au sens d'addition d'électorats dont la somme permet d'atteindre le pouvoir- à laquelle ils ont envie d'appartenir s'appelle La République en marche. Ce qui là encore serait un choix éminemment respectable… à condition de l'assumer devant les électeurs. Ce qui nous mène à la troisième composante du suicide.

3) L'appel des élus LR à faire preuve de "bienveillance" à l'égard du gouvernement Macron a scié les dernières chances qu'il restait à la droite d'apparaître cohérente. Là encore, par manque de caractère ou par soif de postes, certains sont tombés dans le piège qui leur était habilement tendu par un Emmanuel Macron largement relayé par une partie de la presse.

Ne sont pas là visés Edouard Philippe, Bruno Le Maire ou Gérald Darmanin qui, eux, sont allés au bout de leur logique. La philosophie politique du nouveau président de la République leur paraît s'accorder avec la leur, il est logique qu'ils répondent aux proposition qui leur sont faites.

Comment expliquer en revanche que d'autres se laissent enfermer dans un discours qui développe l'idée que tous ceux qui n'accordent pas leur bienveillance a priori tomberaient nécessairement dans une opposition stérile et systématique. Comme s'il n'était pas possible d'être à la fois dans l'opposition et de voter ce qui paraîtrait souhaitable pour le pays aux parlementaires en question. Cela fait bien longtemps que les lois ne sont plus réellement écrites par le Parlement en France. Il lui revient en revanche une mission démocratique fondamentale malheureusement trop souvent délaissée : celle du contrôle. Aucune démocratie ne peut vivre sans contre-pouvoir.

Pourquoi céder aux injonctions de ceux qui ont l'air de penser que tout le monde devrait penser la même chose? Ça n'est pas parce qu'elles campaient sur des positions de droite ou de gauche que les oppositions parlementaire des dernières législatures se sont globalement déconsidérées, c'est parce qu'elles étaient largement incapables de définir la spécificité de leurs propres objectifs politiques qu'elles sont apparues comme des groupes incapables de développer un autre niveau d'analyse que celui de tactiques politiciennes.

Comme le relevait Natacha Polony dans Le Figaro, il est devenu de bon ton de souhaiter à Emmanuel Macron de réussir. Mais réussir quoi ? Faute d'apporter une réponse convaincante à cette question, toute une partie de la droite confirme l'intuition qu'en ont les Français : pourquoi aller voter pour une famille politique qui ne semble pas capable d'assumer pourquoi les choix politiques qu'elle défend sont un meilleur moyen d'attendre l'intérêt général que ceux de ses concurrents aux législatives ?

François Fillon avait tenté de développer une vision qui reconstruisait une nouvelle alliance entre libéralisme et conservatisme à droite. La tentative a fait long feu à la présidentielle. En l'absence d'ébauche d'une vision alternative et face à Ia proposition d'alliance entre libéralisme et progressisme incarné par M. Macron, il y a peu de chances que jeter le bébé idéologique avec l'eau du bain du candidat perdant se révèle une stratégie porteuse pour une droite déboussolée.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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pierre de robion
- 24/05/2017 - 00:01
Excellent!
Comme c'est long je vais essayer de le condenser pour le rendre plus facilement lisible: tout texte de plus de 25 lignes est laissé de côté: encore une réussite de notre école dite républicaine et sensée assurer la promotion intellectuelle et sociale de l'"apprenant"!
J'espère que JSF ne m'en voudra pas!
lemillanh
- 23/05/2017 - 21:50
bonne analyse
sur cette droite en décomposition qui va encaisser le coup en perdant une cinquantaine de sièges plus de ténors ils se sont tirés des balles dans les pieds rejetés par le peuple pour de bonnes ou de mauvaises raisons je ne vois pas de retour de ces hommes que sont Juppé Sarkozy ou Fillon qui vont terminer leurs carrières un peu comme Giscard d'Estaing ou Mendés France le problème c'est qu'il y a un vide et comme Anne je ne vois rien venir à l'horizon pour leur succéder je voterai LR par dépit
Michèle Plahiers
- 23/05/2017 - 12:32
Sens comme quoi!
Si la gauche et la droite sont divisées, c'est bien l'oeuvre indirecte du "mariage homosesxuel" qui a divisé des familles et de nombreuses personnes. Effet pervers?...