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Anti-terrorisme : Emmanuel Macron face au dossier urgent de la réforme des services de renseignement

Publié le 18 mai 2017
Très peu de chefs d'Etat l'ont fait par le passé mais Emmanuel Macron va devoir se plonger très rapidement dans l'univers du renseignement pour en désigner les nouveaux patrons.
Alain Rodier, ancien officier supérieur au sein des services de renseignement français, est directeur adjoint du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Il est particulièrement chargé de suivre le terrorisme d’origine islamique et la...
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Alain Rodier, ancien officier supérieur au sein des services de renseignement français, est directeur adjoint du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Il est particulièrement chargé de suivre le terrorisme d’origine islamique et la...
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Très peu de chefs d'Etat l'ont fait par le passé mais Emmanuel Macron va devoir se plonger très rapidement dans l'univers du renseignement pour en désigner les nouveaux patrons.

Atlantico : Le temps des nominations n'est pas que celui des ministres, mais aussi celui des principaux directeurs du renseignement (DGSE, DGSI, DRM). Emmanuel Macron avait promis de leur adjoindre une "task-force anti-Daesh" rattachée à l'Élysée. L'Etat islamique est-elle aujourd'hui la priorité des renseignements ?

Alain Rodier : C’est un pur hasard du calendrier, mais le départ prévisible des principaux directeurs des services de renseignement français coïncide avec l’élection du nouveau président de la République. Ainsi, M. Bernard Bajolet atteint par la limite d’âge (68 ans) quitte son poste de Directeur général de la DGSE (renseignement extérieur) le 21 mai. Patrick Calvar, son homologue à la DGSI qui a patronné le renseignement intérieur durant trois ans est annoncé partant le 31 mai, ce qui semble tout à fait normal même s’il est encore possible, statutairement parlant, de le prolonger. Enfin, le général de corps d’armée Christophe Gomart devrait quitter la tête du renseignement militaire, la DRM, à l’été après quatre années de bons et loyaux services. Jusqu’à maintenant, les chefs de la DRM ont toujours effectué un mandat de trois ou quatre ans. Donc, il n’y a aucune « anomalie » à ces relèves mais il est vrai que la désignation des petits nouveaux va être examinée à la loupe en espérant pouvoir déceler les intentions du président Emmanuel Macron. Il est vraisemblable qu’il mettra en avant des profils de professionnalisme dans le domaine du renseignement avant toute considération politique. Peut-être même va t’il demander à l’un des directeurs de rester pour assurer un « tuilage » toujours utile dans la période agitée que connaît notre pays. En dehors de quelques exceptions, - notamment au sein du ministère de l’Intérieur -, les responsables des services de renseignement n’ont généralement pas une couleur politique trop affirmée (et dans tous les cas pas affichée, le renseignement n'est ni de droite ni de gauche).

L’appellation « task-force anti-Daech » me gène un peu. Certes, ce mouvement salafiste-djihadiste représente une menace directe pour la France et il suffit pour s’en convaincre de voir les nombreux appels au meurtre dont il est à l’origine qui circulent sur le net(1). Mais franchement, il n’est pas seul. Il y a aussi la matrice Al-Qaida « canal historique » dont Hamza Ben Laden, un des fils du leader aujourd’hui disparu, appelle à infliger une punition « aux juifs et aux croisés » tout en mentionnant le massacre de Charlie Hebdo en janvier 2015 qui a été « effectué sur l’ordre d’Ayman al-Zawahiri ». La branche sahélienne de la nébuleuse, Al-Qaida au Maghreb Islamique (AQMI) demande aussi à ses sympathisants de frapper la France.

Et en dehors du salafisme-djihadisme, d’autres mouvements revendicatifs violents commencent à sortir du bois. On le constate lors de toutes les manifestations qui sont désormais accompagnées d’activistes extrêmement agressifs que l’on qualifie de proches de la « mouvance anarchiste ». La réponse des autorités à ces violences a été jusqu’ici très laxiste, l’agression de membres des forces de l’ordre, particulièrement avec des bouteilles incendiaires, ayant été peu réprimée. A titre de comparaison, en Grande Bretagne ou en Allemagne, les auteurs de ces actions auraient été inculpés pour tentative de meurtre. Si cette situation s’aggrave comme on peut raisonnablement le craindre, le risque de déstabilisation de l’Etat n’est pas à exclure.

Il y a aussi tous les mouvements idéologiques extrémistes qui peuvent utiliser le terrorisme pour faire connaître leur cause. Le paradoxe, c'est que ce moyen est jugé comme peu "populaire" en raison de son emploi massif par les salafistes-djihadistes. Donc, pour leurs leaders, il est à éviter pour l'instant car ils veulent emporter l'adhésion des masses populaires ... 

Enfin, ne faisons pas la même erreur que le FBI après les attentats de 2001 : ses agents ont été mutés en nombre à l’anti-terrorisme dégarnissant d’autant la lutte contre le crime organisé. Ce dernier en a profité pour accroître son influence - toujours dans l’ombre - en développant considérablement ses affaires car l’effort policier ne portait plus sur lui. On n'insistera jamais assez sur l'effet dévastateur du crime organisé en raison de sa puissance financière et de son infiltration de l'économie légale; mais c'est un autre sujet...

N'y a-t-il pas un danger à placer cette Task force sous la direction du Président directement?

Placer une telle entité directement sous l’autorité du président de la République est un risque politique majeur. En effet, les services mènent une guerre secrète dont une partie comporte des actions illégales au regard du droit international. Si un dérapage survient, il n’y a plus de verrou de sécurité à faire « sauter » entre le président et ses services : le responsable « nécessaire mais suffisant » qui sert de fusible. Le rappel historique de l’affaire du Rainbow Warrior est utile. Le Directeur général de la DGSE avait été limogé mais cela n’avait pas été suffisant devant l’ampleur du scandale. C’est donc le ministre de la Défense - autorité de tutelle de la DGSE – qui avait alors servi de « coupe-circuit ». Cela avait permis d’épargner le Premier ministre et le président de l’époque. Officiellement, ils n’étaient au courant de rien… Cela avait été beaucoup plus délicat avec la cellule élyséenne pilotée par le préfet Christian Prouteau  et l’affaire des Irlandais de Vincennes…

De grâce, ne renouvelons pas les errements antérieurs !

Il y a aussi une autre méthode : ne plus rien faire d’illégal. La conséquence logique serait la suppression des services spéciaux. Personne n’a jamais vraiment tenté l’expérience…

Le problème principal pour Emmanuel Macron n'est-il pas le rôle compliqué du coordonnateur, sensé faciliter l'action de concert des différents bureaux ?

D’importants progrès ont été faits dans le domaine de la coordination des différents services de renseignement depuis les attentats de 2015 même s’il faut toujours se remettre à l’ouvrage car le parfait n’existe pas. Le fait qu’aucun attentat n’ait été perpétré lors de l’élection présidentielle en est l’illustration. Cela ne veut pas dire qu’un drame ne va pas arriver dans un proche avenir mais comme il est de bon ton de souligner les « échecs » et les « failles » du renseignement, il convient également de rendre hommage aux femmes et aux hommes qui travaillent en leur sein en toute discrétion et humilité lorsqu’ils obtiennent de bons résultats. En l’occurrence, grâce à eux, des attentats ont été déjoués en amont (c'est aussi le cas en Grande Bretagne et en Allemagne).

Il est vrai que la création d’un poste de coordonnateur national du renseignement en 2008 (qui préside le Conseil national du renseignement -CNR-) allait dans le bon sens. La piste qui consiste à lui donner plus d’autorité et de moyens est à étudier (ce n’est pas si simple que cela à réaliser). Une des craintes du pouvoir politique français a toujours été qu’un homme investi de telles prérogatives pouvait devenir dangereux car il risquait d’en « savoir trop ».

En conclusion, il faut souhaiter que le nouveau président élu va vraiment s’intéresser aux services de renseignement. L’expérience du passé a démontré que très peu d’hommes d’Etat français l’ont été quand ils n’étaient pas franchement hostiles. Pour beaucoup d'entre eux, les services étaient, au mieux, un mal nécessaire. Michel Rocard qui, lui s’y est intéressé sérieusement, l’a relaté dans son dernier livre « si ça vous amuse » (éditions Flammarion).

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Gordion
- 18/05/2017 - 18:05
Le dernier paragraphe..
...est le plus important.
Ensuite, la servilité de Macron vis-à-vis de Frau Merkel pose également question. Espérons qu'il ne fera pas comme Trump en grillant des sources de renseignement issues d'alliés.
La dimension politique consécutive à des élections est en général propice à des changements déstabilisants dans la chaîne de commandement, des priorités - on se souvient des déclarations politico-ridicules de Calvar sur le danger de l'extrême-droite, on croirait entendre Deferrre après les attentats de la rue des Rosiers.
L'idéologie politique est l'ennemi du renseignement, et de la diplomatie par ailleurs.
Les moyens consacrés à la DGSE, DGSI, DRM vont-ils enfin être révisés à la hauteur des menaces, ou bien faudra-t-il attendre à nouveau que les menaces soient identifiées autrement que par le prisme du politiquement correct?