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La droite selon Xavier Bertrand : ce qu’il est possible de reconstruire à partir de sa décision de ne pas rallier Emmanuel Macron

Publié le 14 mai 2017
Xavier Bertrand a livré son analyse dans les colonnes du "Figaro" sur les différences entre la droite et le parti LREM d'Emmanuel Macron.
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Xavier Bertrand a livré son analyse dans les colonnes du "Figaro" sur les différences entre la droite et le parti LREM d'Emmanuel Macron.

Atlantico : Dans son interview parue dans Le Figaro, Xavier Bertrand définit son idée de la droite par opposition à En Marche !, et soulève les différences notamment en matière de terrorisme où il juge Emmanuel Macron comme n'étant pas assez "ferme". Et d'ajouter qu'il ne prend pas assez en compte la "France populaire". Selon vous, Xavier Bertrand livre-t-il là une bonne analyse de ce qu'est censée être la droite ?

Maxime Tandonnet : Il me semble évidemment prématuré de juger Emmanuel Macron sur son action dans le domaine régalien (sécurité, immigration, terrorisme, justice, etc.). Peut-être que dans l’exercice du pouvoir, il fera le travail nécessaire. Toutefois, il est clair que son discours donne plutôt la priorité aux questions économiques qu’aux sujets régaliens. Et son image s’attache avant tout à la modernité en matière économique. Or il est vraisemblable qu’aux yeux des Français, les sujets régaliens sont aussi importants que l’économie. La cohésion, l’unité nationale contre le repli identitaire et le communautarisme sont des sujets essentiels pour l’avenir du pays. L’autorité de l’Etat, la sécurité, la maîtrise des frontières représentent des questions vitales pour les citoyens et les habitants du pays, quelle que soit leur origine bien sûr. La France est un pays qui a été ensanglanté par le terrorisme en 2015 et 2016 et reste sous la menace. Cet enjeu représente une priorité absolue pour les Français. Ces sujets, insuffisamment traités depuis des décennies, ont fait le lit du FN. Aujourd’hui, celui-ci se voit affaibli par le déroulement des élections présidentielles. Il est crucial pour les Républicains d’apporter des réponses à ces sujets. Leur avenir en dépend. 

En quoi les positions aujourdhui définies par Xavier Bertand ont-elles pu "manquer" à la droite lors de la campagne ?

Les Républicains avaient un boulevard devant eux à la fin de l’année dernière. Ils ont fait une campagne catastrophique, il faut bien le dire. Ils ont mis l’accent sur les questions économiques avec des propositions qui ont inquiété les Français et ils ont négligé les sujets régaliens sur lesquels les Français les attendaient. Les primaires et l’échec de Nicolas Sarkozy, qui mettait beaucoup en avant les sujets régaliens, l’immigration et les frontières, expliquent en partie cette évolution. Elle s’est révélée désastreuse. Le scandale autour de François Fillon s’est greffé sur une campagne qui semblait déjà mal partie sur le fond. Les Républicains se sont fait voler la modernité en matière économique par Emmanuel Macron et ils ont abandonné les sujets régaliens et de souveraineté au FN. Dès lors affaiblis, dépouillés de leur substance, ils marchaient à la catastrophe. 

Que peut-il manquer à la droite pour se positionner face à l'émergence d'un nouveau parti comme La République en Marche ? Quels sont les "ajustements" nécessaires  ?

Les Républicains sont à la croisée des chemins. Leur mission est de répondre à l’attente d’une immense majorité de Français qui souffrent et sont inquiets pour leur avenir. Ils doivent construire une image, une politique qui répondent à cette attente en évitant les dérives et les excès du FN. Ils doivent refonder leur identité et leurs idées sur la réforme profonde de l’Europe que les Français et les Européens attendent, pour la rendre plus proche des préoccupations des citoyens, sur l’unité nationale, la lutte contre la désintégration de la Nation, le danger terroriste, une meilleure maîtrise de l’immigration et les politiques d’intégration des populations d’origine étrangère.

Les Français n’attendent sûrement pas d’eux une attitude d’opposition systématique et haineuse à la politique que mettra en œuvre le président Macron et son éventuelle majorité. Les Républicains ont tout intérêt à jouer le jeu de la démocratie et à ne pas s’opposer à des réformes positives sur le plan économique du nouveau pouvoir qui se met en place. Mais ils doivent aussi "devenir ce qu’ils sont " et affirmer leurs convictions dans le domaine régalien et en matière de réforme nécessaire de l’Europe. S’ils ne parviennent pas à opérer cette transformation intérieure, ils ouvriront la voie à une nouvelle poussée du FN et de nouveaux échecs en 2022. 

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Commentaires (4)
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Wortstein
- 14/05/2017 - 22:43
Deneziere
+1 Les LR doivent repenser leur positionnement en vidant le FN de sa supposé substance sur le régalien et remettre de la liberté dans l'économie comme le préconisait Fillon mais avec un angle d'attaque qui ne néglige pas les classes moyennes moins et populaires. C'est possible. Tout est une question de priorisation.
Carol Langloy
- 14/05/2017 - 20:38
l'économique d'abord, pour "pour faire du régalien"
Eh oui, quand le bâtiment va, tout va. Il faut d'abord que l'économie fonctionne bien, et le régalien suivra. Les pauvres du Rwanda ne se préoccupent pas beaucoup du régalien, mais plutôt de manger demain...
Faites-nous de la bonne économie, et nous ferons de la bonne politique.
2bout
- 14/05/2017 - 13:25
Quand sont réunies les conditions suivantes,
d'une part un taux de chômage de 5 points supérieur à la moyenne nationale et d'autre part un territoire abandonné par les pouvoirs publics au profit d'autres plus emblématiques, médiatiques ou d'une vitrine régionale, les républicains seront certains de laisser à d'autres l'exercice de la députation. Donc, il s'agit de privilégier le travail à la consommation, d'augmenter la TVA et alléger les contraintes liées aux droits et charges du travail. Il s'agit également de veiller à doter chaque citoyen des mêmes droits en matière de santé ou d'éducation. Avec 2600 lycées environ, statistiquement il y a en France un lycée pour 23 000 français. Dans la seule circonscription (de 106 000 habitants) où est élu un député affilié au FN, il n'y a aucun hôpital, aucun lycée, un réseau de transport en commun très peu développé, et des taxes locales supérieures à celles d'un parisien, par exemple.