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© AFP
Retournement de veste

Et boum : le dernier rebondissement politique de la campagne est aussi le premier rétropédalage majeur d'Emmanuel Macron sur le renouvellement des élites

Publié le 08 mai 2017
Après avoir déclaré hier à Albi qu’il voulait renouveler les élites politiques “jusqu’au bout”, notamment en annonçant qu’il n’investirait pas aux législatives des candidats issus d’autres partis, Emmanuel Macron s’est lancé dans un premier rétropédalage.
Éric Verhaeghe
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Éric Verhaeghe est le fondateur du cabinet Parménide et président de Triapalio. Il est l'auteur de Faut-il quitter la France ? (Jacob-Duvernet, avril 2012). Son site : www.eric-verhaeghe.fr Il vient de créer un nouveau site : www...
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Après avoir déclaré hier à Albi qu’il voulait renouveler les élites politiques “jusqu’au bout”, notamment en annonçant qu’il n’investirait pas aux législatives des candidats issus d’autres partis, Emmanuel Macron s’est lancé dans un premier rétropédalage.

 Ce matin, sur RTL, il a concédé qu’il ne demanderait pas à ses candidats de renoncer à appartenir un autre parti. En revanche, il leur demande de présenter leur candidature sous l’étiquette “En Marche” et non sous l’étiquette de leur autre parti.

Cette inflexion du discours et des orientations est un premier signal envoyé sur la stratégie qui sera celle du prochain président de la République avant les élections législatives. Face à la difficulté (réelle) de recomposer de l’intérieur une classe politique majoritaire, Emmanuel Macron est obligé de lâcher du lest.

Vers un discret accord électoral avec le PS

Sur le fond, les préoccupations d’Emmanuel Macron sont loin d’être antagonistes à celles des candidats socialistes aux législatives. Réduits au stade quasi-groupusculaires par Benoît Hamon, les sortants du PS ont en effet un problème colossal à régler, comme c’est le cas pour Jean-Christophe Cambadélis. Dans ce fief intact depuis 1986, le PS est arrivé troisième, loin derrière Mélenchon et Macron…

D’un côté, un éléphant socialiste mis en danger par les Insoumis. De l’autre, un candidat d’En Marche totalement inconnu qui aura bien du mal à frayer son chemin, faute d’avoir commencé sa campagne. Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que l’idée d’un code de bonne conduite s’impose aux protagonistes s’ils veulent éviter une percée majeure des insoumis.

Un rétropédalage à géométrie variable

Selon toute vraisemblance, le discret accord électoral de Macron avec le PS devrait prendre des formes très variables.

Dans un certain nombre de cas, Macron investira un sortant socialiste, sous réserve (à ce stade, mais on en rediscutera au vu de son résultat au second tour) qu’il porte le logo En Marche sur son affiche. En revanche, il ne lui sera pas demandé de rompre les liens avec la rue de Solférino. Selon les rumeurs, cette solution devrait rapidement trouver preneur, par exemple en Seine-Saint-Denis avec Elisabeth Guigou, confrontée à une forte pression des mélenchoniens.

Dans d’autres cas, Macron accueillera des transfuges qui renonceront aux relations avec leur maison d’origine. Cette formule conviendra aux sortants des Républicains, notamment.

Assez logiquement, En Marche devrait donc se contenter d’investir des “inconnus” essentiellement dans les circonscriptions peu gagnables ou sans sortant candidat.

Lent glissement vers la vieille politique?

Au-delà des intentions, Emmanuel Macron fait donc, avant même l’élection, l’expérience de la dure réalité de la Vè République. Avec son mode de scrutin majoritaire, elle complique singulièrement le renouvellement des élites politiques. Reste à savoir si le président Macron parviendra à être plus fort que les mécaniques institutionnelles et disposera d’une légitimité suffisante pour mettre ses intentions à exécution.

Au demeurant, le sondage Atlantico Harris Interactive du jour montre bien que l’opinion ne souhaite globalement pas accorder une majorité parlementaire à Macron. 57% des Français expriment clairement la volonté de le laisser minoritaire…

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (30)
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Anguerrand
- 08/05/2017 - 07:22
Et Belkacem qui supportait Hamon
Quel ne fut pas ma surprise hier soir de la voire supporter Macron !..., elle a ecouté sans broncher qu'il fallait tout revoir à l'Education Nationale , tout le gouvernement Valls est donc derrière le gagnant. Apres ça, et après avoir soitenu Le PS sans réserves, ils ont trahi pour se retrouver vers ...la gagnant. Tous des p......et ils ont le culot de nous faire la leçon. Avec tous ces socialos il ne risque pas de faire une politique de droite. La droite est majoritaire en France alors faisons lui Le " cadeau" de lui donner une majorité de droite . Mal élu il ne pourra pas faire n'importe quoi en particulier sur l'immigration ou la GPA .
Helveticosuisse
- 08/05/2017 - 05:28
Surprise.
J'ai zappé sur toutes les chaines d'info et quelle ne fut pas ma surprise: il n'y avait pour encenser Macron que des vielles badernes style Segolène Bayrou jubilant, le Guen etc.. vive la jeunesse et le renouveau! Je me suis mis à penser au célèbre tableau des Rats d'Eau de la méduse. Sauve qui peut on se raccroche pour ne pas sombrer.
antidote
- 07/05/2017 - 21:15
Immigration 100 % !
Dans les cités les youyous vont retentir .Trouvez vous normal que des présidents d’universités déversent 15 000 tractes au sein même de leur université pour voter MACRON ! Si c'était la droite qui se soit permis de prendre l'argent dans les caisses de l'éducation nationale la justice serait déjà sur le pied de guerre . D'ailleurs la représentation des jeunes au Louvre nous fait revivre MAI 68 !!!