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© BORIS ROESSLER / DPA / AFP
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Le Pen remixée

L’euro monnaie commune pour remplacer l’euro monnaie unique ? Des avantages illusoires

Publié le 03 mai 2017
Avec Eric Dor
Le fonctionnement d’un euro monnaie commune, et ses différences avec l’ECU de l’ancien SME
Eric Dor est docteur en sciences économiques. Il est directeur des études économiques à l'IESEG School of Management qui a des campus à Paris et Lille. Ses travaux portent sur la macroéconomie monétaire et financière, ainsi que sur l'analyse...
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Le fonctionnement d’un euro monnaie commune, et ses différences avec l’ECU de l’ancien SME
Avec Eric Dor

Il y aurait une monnaie commune, l'euro, qui serait géré par la BCE.

Dans chaque pays participant circulerait une monnaie nationale. En France par exemple la monnaie nationale serait le franc.Donc dans chaque pays participant les prix, salaires, loyers et contrats seraient libellés en devise nationale. Les résidents d'un pays auraient des comptes bancaires domestiques qui seraient en devise nationale.  Chaque Banque Centrale Nationale gérerait cette monnaie nationale de manière conventionnelle, c'est-à-dire prêterait des quantités de cette monnaie nationale aux banques commerciales du pays. Ces banques elles-mêmes créeraient des dépôts en devise nationale, et donc de la monnaie nationale, à l'occasion des prêts en devises nationales qu'elles octroieraient à leurs clients. Les banques commerciales auraient des réserves, obligatoires et excédentaires, sur des comptes en monnaie nationale auprès de leur banque centrale nationale.

Mais les résidents d'un pays pourraient aussi avoir, à côté de leurs comptes en monnaie nationale, des comptes domestiques en euro monnaie commune. Ce serait d'ailleurs une nécessité pour la plupart des entreprises, car le commerce international et les flux financiers entre pays participants seraient libellés en euro monnaie commune. Une entreprise française exportant vers l'Allemagne serait payée par les acheteurs allemands en euros monnaie commune. Une entreprise française important d'Allemagne paierait les vendeurs allemands en euro monnaie commune. De la même manière, le commerce international et les flux financiers entre les pays participants et les pays tiers du reste du mondeseraient libellés en euro monnaie commune, ou en devises étrangères comme le dollar.

La monnaie commune, contrairement à l’ECU du système monétaire européen, ne serait pas un panier des différentes monnaies des pays participants. Ce serait une vraie monnaie, en laquelle chaque monnaie serait convertible à un taux de conversion fixe.

Les monnaies nationales ne seraient convertibles qu'en euro monnaie commune. Donc on ne pourrait pas acheter ou vendre du franc contre dollars par exemple. On ne pourrait acheter ou vendre des francs que contre des euros, monnaie commune. Il n'y aurait que l'euro monnaie commune qui serait traité sur le marché des changes contre le dollar et autres monnaies tierces. Le taux de change de l'euro monnaie commune dépendrait de la position de balance extérieure, commerciale et financière, globale de la zone.

Les partisans de la monnaie commune disent que cela permettrait de se protéger de la spéculation, contrairement à ce qui se passait avec le SME. A l'époque les marchés financiers pouvaient provoquer de fortes altérations des taux de change entre une monnaie européenne et l'ECU, et les pays victimes de spéculations à la baisse sur leur monnaie étaient obligés de répondre par de fortes hausses de leurs taux d'intérêt.

De ce point de vue ce serait donc différent de ce qui se passait avec l'ECU. A l'époque il y avait un marché des changes entre le franc et le dollar, le mark et le dollar, ... qui fixaient les taux de change entre le franc et le dollar, le mark et le dollar, ... Ensuite le taux de change entre l'ECU et le dollar était une moyenne pondérée des taux de changes de ses composantes comme le franc ou le mark avec le dollar.

En fonction des importations et exportations en euros, et des mouvements de capitaux, il y aurait en permanence des euros qui arriveraient dans les banques commerciales d'un pays participant, et des euros qui en partiraient.

Les clients des banques commerciales d'un pays pourraient y obtenir des euros monnaie commune, contre monnaie nationale au taux de conversion officiel. Les banques commerciales du pays, lorsqu'elles n'auraient pas assez d'euro pour rencontrer ces demandes, obtiendraient elles-mêmes des euros auprès de la banque centrale nationale, contre monnaie nationale au taux de conversion officiel. La banque centrale nationale obtiendrait elle-même ces euros monnaie commune auprès de la BCE. Par exemple en échange de monnaie nationale, au taux de conversion officiel. Ou alors la BCE prêterait ces euros aux banques centrales nationales qui en ont besoin, de manière illimitée. En réalité cela revient au même, car accepter de la monnaie nationale d'un pays en échange d'euros reviendrait, pour la BCE, à un prêt à la banque centrale nationale concernée.

La BCE alimenterait donc les banques centrales nationales en euros, à leur demande. Dans un pays participant en déficit de balance extérieure, il y aurait un déficit structurel spontané d'euros, qui serait comblé par des euros fournis par la BCE à la banque centrale nationale. Dans un pays en surplus de balance extérieure, il y aurait un surplus structurel spontané d'euros, qui conduirait à des dépôts en euros de la banque centrale nationale auprès de la BCE.

Il y aurait donc des proximités avec ce qui se passe aujourd’hui ?

Effectivement ! Avec l'euro tel qu’il fonctionne aujourd’hui, les pays en déficit de balance des paiements "spontanée", somme des flux commerciaux et financiers spontanés, accumulent des dettes TARGET2 envers la BCE. Les pays en surplus de balance des paiements "spontanée" accumulent des créances TARGET2 sur la BCE.

Avec l’euro monnaie commune, les pays en déficit structurel emprunteraient de manière illimitée des euros monnaie commune à la BCE, et les pays en surplus structurel accumuleraient des dépôts en euros monnaie commune à la BCE.

Dans un cas comme dans l’autre il y a bien relâchement de la contrainte de balance des paiements, au moins en ce qui concerne les flux intra zone euro. Les pays en déficit reçoivent un financement quasi illimité en euros, par le fonctionnement de la BCE.

Qu’est ce qui serait différent alors, avec une monnaie commune ?

Le taux de conversion entre chaque monnaie nationale et l'euro monnaie commune serait fixe, mais pourrait être périodiquement révisé. Au départ les taux de conversion seraient fixés politiquement de manière à veiller à ce qu'ils assurent une bonne compétitivité pour chaque pays participant. Ensuite ces taux de conversion pourraient être révisés périodiquement en fonction d'écarts de compétitivité observés. Certains préconisent même que cela se réalise automatiquement en fonction de formules qui dépendraient des écarts d'inflation, ou de coûts salariaux unitaires.

L'idée serait même que lorsqu'un pays serait en déficit structurel, et dont la banque centrale nationale serait continuellement en train d'aller chercher des euros monnaie commune à la BCE, on le forcerait à déprécier la monnaie nationale par rapport à l'euro monnaie commune. Il redeviendrait compétitif, avec une baisse de ses importations et une hausse de ses exportations, et donc des entrées nettes d'euros monnaie commune. Il n'aurait plus besoin d'aller chercher des euros à la BCE.

Est-ce que l’euro monnaie commune pourrait réellement permettre à la France d’échapper aux politiques de déflation interne compétitive ?

L’idée de ceux qui préconisent une monnaie commune est qu’elle permettrait de moins contraindre les salaires nominaux car en cas de dérapage on pourrait déprécier la monnaie nationale par rapport à cette monnaie commune et aux monnaies nationales des partenaires de la zone, contrairement à ce qui se passe avec la monnaie unique.Mais c’est en grande partie illusoire, comme on peut le montrer.

Un pays dont les coûts salariaux unitaires en monnaie nationale augmenteraient plus vite que les autres pays de la zone aurait forcément des coûts salariaux unitaires en euros monnaie commune qui augmenteraient plus vite que les autres pays de la zone. Pour compenser cette perte de compétitivité il faudrait forcément déprécier le taux de conversion de la monnaie nationale en euros.

Bien sûr cela renchérirait le prix en monnaie nationale des importations payées en euros. Les gens retrouveraient donc, par la hausse des prix des biens importés, la restriction de pouvoir d’achat qu’on croyait pouvoir éviter en laissant les salaires nominaux déraper.

Si en réaction les salaires augmentaient une nouvelle fois, cela créerait une nouvelle perte de compétitivité à laquelle il faudrait répondre par une nouvelle dépréciation de la monnaie nationale par rapport à l'euro, et une nouvelle augmentation des prix des biens importés en monnaie nationale ... Pour arrêter cela il faudrait bien accepter de maîtriser les salaires en monnaie nationale ... comme c'est le cas pour le moment avec l'union monétaire européenne telle qu'elle fonctionne.

Donc l’idée qu’on pourrait se libérer de toute obligation de maîtriser les coûts salariaux est illusoire

La contrainte de compétitivité reste toujours liante en économie ouverte d’une manière ou d’une autre, quel que soit le régime de change.

La France et les pays participant à l’euro monnaie commune pourraient-ils vraiment se financer à des conditions protégées de la spéculation des marchés?

C’est également, en grande partie, une illusion. Ce qui est vrai c’est que les spéculateurs ne pourraient attaquer directement le taux d’échange entre chaque monnaie nationale participante et l’euro monnaie commune, puisque ce serait un taux de conversion fixé et révisé politiquement. Donc, en effet, on ne retrouverait pas les crises du marché des changes qu’on trouvait à l’époque du Système Monétaire Européen. Mais le marché continuerait à déterminer les conditions de financement.

Supposons que la France émette des obligations publiques en monnaie nationale, le franc. Les investisseurs, qu’ils soient français ou étrangers, détermineront le taux d’intérêt qu’ils exigent en fonction de leurs perspectives sue des changements ultérieurs possibles du taux de conversion entre le franc et l’euro monnaie commune. S’ils observent qu’une dégradation de la compétitivité de la France rend plausible une dépréciation de ce taux de conversion, ils se couvriront en incorporant une prime de risque de dépréciation à ce taux d’intérêt. La situation sera donc pire que maintenant. En effet, maintenant, les investisseurs ne peuvent que spéculer sur une décision d’un pays d’abandonner unilatéralement l’euro et de convertir ses dettes en une nouvelle monnaie qui se déprécierait. Une telle décision a une probabilité relativement réduite, à cause des obstacles et incertitudes juridiques. Par contre, en régime de monnaie commune, le risque de révision à la baisse du taux de conversion du franc serait permanent et élevé.

Si la France émet des obligations en euro monnaie commune, elle subira également la loi des marchés. En effet, comme c’est déjà le cas maintenant, les émetteurs d’obligations en euro paieront des taux d’intérêts différents en fonction de leur rating. Si la France s’installe dans une succession de révisions à la baisse du taux de conversion du franc par rapport à l’euro monnaie commune, le risque de défaut augmentera. En effet, au gré de ces révisions successives du taux de conversion, le poids de la dette accumulée déjà émise en euros sera croissant, exprimé en francs. Or les recettes fiscales de l’état français seront essentiellement en francs. Le taux d’intérêt exigé par les investisseurs augmentera fortement en raison de la prime de risque.

Il est donc illusoire d’espérer que transformer l’euro monnaie unique en euro monnaie commune permettrait de relâcher la discipline budgétaire et se financer aisément.

De manière générale, prétendre qu’un changement de régime monétaire peut, par lui-même, remplacer les exigences de rigueur de gestion des finances publiques et une politique de compétitivité, est une illusion.

 

 

 

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vangog
- 04/05/2017 - 21:54
La "monnaie commune" n'est qu'une phase transitoire...
où le taux de change entre monnaie nationale et monnaie commune continuera à être fixé par les technocrates Bruxellois, en fonction de certains critères, compétitivité, déficit budgétaire, niveau de salaires...mais M. Dor oublie un principe essentiel du processus de sortie de l'Euro: c'est que la France n'est pas condamnée éternellement à perdre sa compétitivité et son industrie sous les coups de butoir des politiques Macroniennes! Avec Marine Le Pen, Le processus de sortie de l'Euro s'accompagnera d'une reconquête de la compétitivité française et d'une relocalisation des industries (Marine Le Pen a largement détaillé les mesures visant à relocaliser l'industrie en France). Avec cette nouvelle donne mettant fin à la décroissance fatale LRPS, les analystes seront obligés d'analyser l'économie francaise sous un nouvel angle...optimiste! (Ils ne croyaient pas cela possible, les pauvres...). C'est alors que l'axiome devient: "S’ils observent qu’une amélioration de la compétitivité de la France rend plausible une ré-evaluation de ce taux de conversion, ils en feront bénéficier les exportateurs français en soustrayant une prime de compétitivité à ce taux d’intérêt"...ca change, non?
Jardinier
- 04/05/2017 - 20:48
Les français ont peur de la sortie de l'euro,
Mais à mon avis ils ont encore plus peur de l’incohérence. Le monstre sortit du chapeau de NDA est pire que le retour pur et simple à la monnaie nationale, et ça a plombé la candidate hier, surtout face à un spécialiste de la finance. A moyen terme, la sortie est bénéfique pour la France, il faut l'affirmer.
A M A
- 04/05/2017 - 18:18
Beaucoup de discours d
Beaucoup de discours d'experts mais peu convaincants. Il faudrait sortir de l'euro pour les croire et être sûr qu'ils ont raison... Du temps de Ruef, les finances en franc étaient florissantes et il n'y avait pas de DETTE.. Que s'est-il donc passé depuis avec la monnaie miracle.?