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Les 4 promesses de campagne qui effraient les milieux d'affaires

Publié le 18 avril 2017
A J-6, les perspectives du premier tour de la présidentielle sont toujours aussi incertaines. Sauf que le champion du premier tour a beaucoup de chance de gagner la finale.
Jean-Marc Sylvestre
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Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ. ...
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A J-6, les perspectives du premier tour de la présidentielle sont toujours aussi incertaines. Sauf que le champion du premier tour a beaucoup de chance de gagner la finale.

Pour les milieux d’affaires, jamais une élection présidentielle n’aura été dominée par autant de projets de réformes qui paraissent très éloignées de la réalité. Qu’elles soient populistes ou démagogiques, les réformes proposées par les différents candidats répondent à la demande de l'opinion publique qui se sent déclassée, abandonnée et frustrée par l’élite politique. Le résultat est que les projets et les promesses qui sont censées faire plaisir, seront difficilement applicables sans provoquer des dysfonctionnements douloureux.

Le résultat est que les promesses irréalisables entrainent des catastrophes économiques ou alors engendrent des frustrations politiques.

François Hollande a perdu la confiance des Français parce qu’il n’a pas réalisé ce qu’il avait dit qu’il ferait. Et il ne l’a pas fait parce que c’était irréalisable.

Donald Trump court le même danger. Il a été élu sur un programme populiste très compliqué à réaliser. Il a promis mais se retrouve en difficulté dès qu’il s’agit de passer à l’acte.

La responsabilité des chefs d’entreprise n’est pas de donner des avis ou consignes de vote pour tel ou tel candidat. De telles démarches sont en général très mal accueillies par les personnels, par les actionnaires ou par les clients.

En revanche, la responsabilité du chef d’entreprise est de se préparer à toutes les hypothèses, et d’écrire tous les scenarios possibles pour préserver les intérêts de son entreprise. Les actionnaires et les salariés ne comprendraient pas que les dirigeants ne soient pas capables de réagir à toutes les situations.

Face au Brexit, la majorité des chefs d’entreprise se sont préparés aux impacts et aux effets. Devant l’élection de Donald Trump, ils ont tous pris la mesure de ce qui pouvait se passer. L’électionprésidentielle a suscité les mêmes réactions dans les états-majors. Pas question de tirer à boulet rouge sur tel ou tel candidat, en revanche, les milieux d’affaires ont fait une liste de réformes proposées par les candidats qui provoqueraient beaucoup de difficultés pour l‘avenir.

1ère réforme qui fait peur : la sortie de l’euro. Quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, la monnaie unique a stabilisé le marché européen qui représente 70 % de l’activité de la majorité des entreprises françaises. Quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, la monnaie unique a crée une forme de solidarité à l'intérieur de la zone euro qui revient à mutualiser les contraintes et qui abaisse le taux de risque et facilite donc les financements. Pour les milieux d’affaires, l’Europe monétaire n’a pas pour vocation à s’autodétruire, mais au contraire à s’approfondir par l’harmonisation fiscale et sociale.

La fin de l’euro et la sortie de l’Europe ouvriraient une période de désordre dont personne n’est capable d’imaginer l’issue, sauf dans une concurrence exacerbée qui conduirait à l’affaiblissement des plus pauvres à commencer par les épargnants.

2ème  réforme : le retour à la retraite à 60 ans. Le projet est tout à fait possible sauf qu’il ne peut pas être financé, compte tenu des évolutions de la démographie. La retraite à 60 ans, c’est la ruine annoncée du retraité, par la baisse des pensions ou l’asphyxie des salariés étouffés par la hausse des cotisations.

3ème  réforme : la hausse systématique des bas salaires et la relance par la demande. La promesse part d’un bon sentiment sauf qu’elle entraine une hausse générale des masses salariales et par conséquent pèse sur la compétitivité. La hausse du SMIC, c’est l'encouragement à délocaliser les fabrications encore plus qu‘aujourd’hui. La hausse des salaires ne peut venir que de la productivité. Donc de l’investissement.

4e la surprotection sociale de l’emploi. Là encore, proposer des protections contre les licenciements, accroitre le financement des indemnités chômage peut évidemment sembler légitime, indispensable même, sauf que cette surprotection renforce la rigidité du marché de l’emploi alors que l’entreprise a besoin de souplesse et de flexibilité pour répondre aux mutations et aux aléas de la conjoncture. La capacité d’embauche est d’autant plus grande que la flexibilité de l’emploi est grande.

Pour les milieux d’affaires, les 4 candidats qui arrivent en tête des sondages sont tous porteurs de quelques réformes difficiles à réaliser. Plus grave, ils craignent que, d’ici à dimanche, ils soient amenés à faire de la surenchère pour convaincre certains segments d’électeurs.

C’est évidemment le cas des deux candidats extrémistes qui ont des programmes très proches et des offres politiques très concurrentielles pour un marché qu’ils se partagent. Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen vont tout faire pour conserver leur socle d’électeurs.

Les deux autres candidats plus responsables ou pragmatiques ne sont pas à l’abri des tentations et des dérapages. Le risque existe dans tous les cas de figures.Les derniers jours vont être d’autant plus chauds, que les jeux ne sont pas faits. 

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Michèle Plahiers
- 19/04/2017 - 11:38
HOMO OECONOMICUS.
http://www.la-croix.com/Sciences/Ethique/GPA-enquete-inedite-vecu-femmes-2016-10-12-1200795622.

Remontons le film de l'histoire du "mariage homo. Bourdieu convaincu par un pote "homo" qu'il fallait donner les mêmes droits aux homos qu'aux héteros (parce son pôte estimait qu'il n'était pas normal qu'un homo doivent payer une place plus chère qu'un (soit! on plussoie). Autre argument. Le systèmre pratriarcal, c'est de toute façon la domination de l'homme sur la femme (pas certain. Relire Jeanne Bourin, de nombreux hommes savent qu'une fois franchi le seuil de la maison, le femme est au commande. Au lit, c'est une autre affaire,...tres complexe: lire:Jacqueline Schaeffer. Le passage au système matriarcal ou horizontal a surtout débouché, non pas sur l'égalité homme-femme, mais le célibat féminin. Tous homos (refoulés ou assumés). LA BONNE AFFAIRE. Dans HOMO Oeconomicus c'est surtout HOMO qui m'interpelle
Anguerrand
- 19/04/2017 - 06:00
On voit que les vangog, Ganesha ont une grande experience
de l'entreprise. Si les patrons se " gavent " alors allez y créez votre société et vous apprendrez ce qu'est l'économie réelle. Au lieu de vous gaver vous demanderez aux sales banques un prêt garantie par votre maison, vous mettrez vos économies, le tout sans être certain de récupérer un € ,si vous vous ratez, croyez moi moi, les nuits sont parfois courtes avec le doute de ne pas pouvoir payer vos salariés et vos créanciers. Vous parler sans connaître, vous mettriez Paris en bouteille avec vos prétendues affirmations gratuites. Tout le monde raisonne à partir du CAC 40 , ce ne sont que 40 entreprises, les dividendes ? Ils représentent environ 3% de la mise de fond ( les actions) mais pas sans risques, les cas de faillites sont nombreux. Alors vous trouvez que cette somme est démesurée ? Vous avez une vision marxiste de voir l'économie., celle que des Nathalie Arthaud vous ont mis dans le crâne. Alors au lieu d'être jaloux allez y lancez vous si vous en êtes capables.
vangog
- 19/04/2017 - 00:54
@Deneziere dans les "44 ans de socialo-étatisme"
qui ont, selon vous, gavé les chefs d'entreprise (et je ne suis pas très loin de vous croire...), mettez-vous les cinq années du tandem Sarko-le-tricheur-Fillon-Ulysse? les sept années de Chirac-Heineken? Les sept années de Giscard-Festin?...ou d'autres encore? juste question de savoir à quelle doctrine politique correspondent ces 19 années-là, huuuum? J'ai mis un but, là?...