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De Jean-Marie Le Pen à Patrick Buisson

Pourquoi Jean-Luc Mélenchon est devenu le fantasme de la droite identitaire

Publié le 21 avril 2017
Alors qu'il profite d'une bonne dynamique dans les sondages, Jean-Luc Mélenchon fait inévitablement parler de lui. Dernièrement, c'est Patrick Buisson et Jean-Marie Le Pen, deux grandes figures de la droite radicale, qui n'ont pas tarit d'éloges sur le candidat de la France Insoumise. Voici les trois points pour lesquels Jean-Luc Mélenchon est adoubé par la droite identitaire.
Eric Deschavanne est professeur de philosophie.A 48 ans, il est actuellement membre du Conseil d’analyse de la société et chargé de cours à l’université Paris IV et a récemment publié Le deuxièmehumanisme – Introduction à la pensée de Luc Ferry (Germina...
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Eric Deschavanne
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Eric Deschavanne est professeur de philosophie.A 48 ans, il est actuellement membre du Conseil d’analyse de la société et chargé de cours à l’université Paris IV et a récemment publié Le deuxièmehumanisme – Introduction à la pensée de Luc Ferry (Germina...
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Alors qu'il profite d'une bonne dynamique dans les sondages, Jean-Luc Mélenchon fait inévitablement parler de lui. Dernièrement, c'est Patrick Buisson et Jean-Marie Le Pen, deux grandes figures de la droite radicale, qui n'ont pas tarit d'éloges sur le candidat de la France Insoumise. Voici les trois points pour lesquels Jean-Luc Mélenchon est adoubé par la droite identitaire.

Pourquoi Jean-Luc Mélenchon plait-il à la droite identitaire ? 

1) Il remet le peuple au centre du jeu politique et se détache de la vision des élites.
 

Les vraies raisons de cette complaisance à l'égard de Mélenchon résident pour l'essentiel dans les convictions communes : hostilité au libéralisme économique et à la mondialisation, à l'Europe et à la domination allemande, à l'Otan et à l'idée d'une union du "monde libre" face aux régimes autoritaires. Il y a une autre raison, plus subtile. La droite identitaire se définit par son hostilité viscérale à l'égard de la civilisation moderne qui dissout les traditions, promeut le libéralisme et l'individualisme. Elle est consternée par le relativisme, l'idéalisme bêlant, la tyrannie du présent et la médiocrité culturelle qui en procèdent. Buisson voit sans doute en Mélenchon une alternative aux présidents et aux candidats "selfie". 

Le chef populiste doit avoir une dimension de verticalité qui lui permet à la fois de guider et de discipliner le peuple. La culture et l'enracinement dans la mémoire historique sont à cet égard des vertus, que présente Mélenchon avec son aspect "hussard noir", "instit de la Troisième République". Le Pen père se distinguait par l'usage de l'imparfait du subjonctif, Mélenchon par ses références à la Révolution française et à Victor Hugo. Celui-ci séduit par son refus de la séduction facile et médiocre, par sa volonté de s'adresser au peuple sans rien céder à l'exigence morale et culturelle, comme un bon professeur à l'égard de ses élèves. Il est à cet égard le candidat naturel de ceux qui pensent que "c'était mieux avant". Buisson associe la rhétorique Mélenchonienne au thème de l'enracinement : sur le fond, le peuple auquel Mélenchon fait référence est le peuple constituant de la conception contractualiste de la nation, mais, dans la forme, Mélenchon mobilise sur l'identité, la référence à une nation qui relève le "la mémoire et de l'Histoire partagées." Les discours de Mélenchon, c'est un peu le "Ma France" de Jean Ferrat.

2) Il représente un allié dans le combat contre le libéralisme mondialisé et dé territorialisé. 
 
On pourrait en effet ajouter une dernière raison, strictement politique : Le vote Mélenchon pourrait revêtir l'aspect d'un vote populiste utile, si l'on accepte l'idée que Marine Le Pen n'a aucune chance d'être élue. Dans cette perspective, une présidence Mélenchon constituerait un coup de pied salutaire dans la fourmilière libérale, européiste et mondialiste, susceptible de recréer du possible politique, de créer une brèche dans laquelle un authentique nationalisme pourrait ensuite s'engouffrer.
 
Sur le fond, néanmoins, il faut être clair : Mélenchon est aux antipodes du nationalisme identitaire et autoritaire. Il est favorable à la démocratie directe, internationaliste, droit-de-l'hommiste (à l'intérieur, pas vis-à-vis de l'extérieur, ce qui lui est vivement reproché à gauche) et immigrationniste. Mais, en effet, dans la lutte contre l'Europe et le libéralisme économique, Mélenchon peut faire figure d'allié de la droite identitaire. Il est à cet égard significatif que Buisson fasse référence au "christianisme" de Mélenchon, identifié à la détestation du capitalisme, de l'argent et du règne de la marchandise. Comme il dit aussi cependant avec plus de justesse qu'il ne pense, la gauche Mélenchon incarne les anciennes vertus chrétiennes "devenues folles" dont parle Chesterton : si elles sont devenues folles, cependant, c'est qu'elles sont "vagabondes", coupées de la tradition qui leur donne sens. Le robespierrisme de Mélenchon, sa politique de la vertu, n'incarne pas le meilleur du christianisme, comme le prétend Buisson, mais le pire, un moralisme étriqué à l'égard de l'argent qui constitue une entrave au progrès économique et social. Le chistianisme sécularisé de Mélenchon est à la fois moins laïque et moins chrétien que le celui de François Fillon, lequel cantonne la foi à la sphère de la spiritualité et des convictions intimes.
 
 
3) Il semble être le moyen de recréer le clivage droite gauche sur un paradigme totalement diffèrent, débarrassé des grands choix du système français. (Le libre-échange, le capitalisme financier, l'Europe…).
 

La dynamique Mélenchon atteste du fait que le paradigme du clivage gauche/droite est bien présent dans cette campagne, à l'occasion de laquelle on a vu apparaître l'idée que l'axe mondialisme libéral / souverainisme protectionnisme, respectivement incarnés par Emmanuel Macron et Marine Le Pen pourrait se substituer à l'axe droite/gauche. En réalité, me semble-t-il, ce sont précisément les deux présumés candidats du "ni droite ni gauche" qui contribuent à recréer le paradigme du clivage droite/gauche. Emmanuel Macron propose un social-libéralisme chimiquement pur qui constitue l'aboutissement d'une évolution non assumée du PS depuis plus de 30 ans. Le Front national s'est approprié le quasi-monopole du souverainisme après que, en raison du caractère jugé irréversible de l'engagement européen de la France, les partis de gouvernement ont abandonné le thème. Le fait que le souverainisme trouve place à droite et non à gauche et que libéralisme intégral parvienne à se construire un nid à gauche plutôt qu'à droite ne tient pas du hasard. Ce qui unit désormais toutes les gauches, de Mélenchon à Macron, c'est l'adhésion à l'individualisme des droits de l'homme, d'où dérive l'inclination au libéralisme sociétal, au multiculturalisme et à l'immigrationnisme. Il est à l'inverse dans l'ordre des choses que les thèmes de l'autorité de d'État, de l'indépendance de la Nation et du proctectionnisme soient assumés par un parti situé à droite.

Votre question porte, si je comprends bien, sur la perspective d'une recomposition de la droite. L'effondrement du PS et la recomposition idéologique de la gauche qui l'accompagne constituent l'événement politique majeur de cette campagne présidentielle. La théorie du "casse-noix" s'est avérée juste : Hamon est écrasé par Mélenchon et Macron. C'est la conséquence nécessaire de la présidence Hollande qui a sonné le glas de la gauche plurielle ainsi que du PS, microcosme au sein duquel se déployaient les contradictions entre les gauches irréconciliables. Dans cette campagne électorale, la droite est statique : Les blocs Fillon et Le Pen sont solides et stables (à un niveau trop bas pour Fillon, sans doute à cause des "affaires", mais il s'agit d'une cause accidentelle et conjoncturelle) et les thèmes développés, classiques et prévisibles. Les lignes ne bougent pas et il n'y a pas d'élan remarquable. Les candidatures dynamiques sont celles de Mélenchon et de Macron. Cela tient au fait que la décomposition du PS et de la gauche plurielle libère en quelque sorte les aspirations à la cohérence idéologique et fait naître l'espérance d'un renouveau.

La ligne de fracture entre les deux gauches irréconciliables est celle du libéralisme économique. Mélenchon est le candidat de la gauche anticapitaliste, le candidat de la "gauche éternelle" ou de la "vraie gauche", c'est-à-dire de la gauche du 19e et du 20e siècle. Il réunit tout ceux qui pensent que la gauche, "c'était mieux avant" et que son renouveau passe par un retour aux sources, tandis que Macron rassemble ceux qui pensent que le renouveau exige le dépassement de l'anticapitalisme et des archaïsmes de la vieille gauche révolutionnaire ou républicaine. Conséquence de cette nouvelle donne, l'union des gauches devient aussi inconcevable que peut l'être aujourd'hui l'union entre la droite classique et le Front national. Il résulte évidemment de cette situation nouvelle une impasse politique : La quadripartion politique impose des alliances tandis que les alliances semblent devenues impossibles. Le destin de la droite dépend de la manière dont ce problème va se résoudre. Si Macron est élu, il peut y avoir un éclatement de la droite classique entre ceux qui consentent à s'allier au nouveau président libéral et européiste et ceux qui privilégient une alliance avec le Front national sur le socle de la défense de l'identité nationale. Il est aussi possible que la droite revienne au pouvoir dans le cadre d'une cohabitation, ou qu'elle fasse bloc dans l'opposition sans s'allier au Front national. Ma conviction est que si une telle alliance s'opère, elle passera par un renoncement du Front national à la sortie de l'euro et au souverainisme strict. Le "programme commun" devrait s'établir sur un compromis relatif à l'immigration, à la défense de l'identité nationale et au "protectionnisme intelligent", sans aller jusqu'à rompre avec les orientations d'une économie ouverte et des engagements de la France en Europe et au sein de l'Otan.

 

 

 

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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Mingus
- 17/04/2017 - 07:11
Lafronde super !!!
Je signe aussi !!!
BOCE64
- 17/04/2017 - 00:44
lafronde
je signe !!! enfin un qui comprend ...
lafronde
- 16/04/2017 - 18:32
Le libéralisme intégral !
Si nous voulons être libres, nous devons défendre NOTRE Liberté dans tous les domaines où nos intérêts sont en jeu. L'économie, les contrats, l'entreprise, le libre-échange bien sûr. Mais aussi la Liberté de la Presse, très malmenée de nos jours par des lois moralisantes et liberticides. Liberté politique , administrative urbanistique. Liberté sociale, liberté de nos solidarité, liberté d'association (on intègre ou on assimile ceux qui nous agréent et réciproquement = immigration choisie). Liberté sociétale (on n'est pas obligé d'adopter la dernière transgression anthropologique à la mode). Liberté scolaire. Liberté d'auto-défense. Enfin liberté de sécession, face à une immigration qui se rendrait indésirable. Faire reculer l'Etat tentaculaire est la priorité. Organiser à la base les services de solidarité de proximité, nécessaire à toute Société. Charles Maurras déclamait Nationalisme intégral. Mais le XXe siècle a connu tout le mal qui pouvait être fait avec l'instrument étatique. Le Libéralisme Intégral réduit donc cet Etat au minimum indispensable, au niveau de l'Etat fédéral américain lors de l'Indépendance, et pas plus. Le fédéralisme la subsidiarité peuvent nous guider.