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Bourrage de crâne, bourrage d’urnes

Présidentielle : élections, piège à cons !

Publié le 03 avril 2017
C’est Alain Finkielkraut qui le dit. De façon plus châtiée, il est vrai.
Benoît Rayski est historien, écrivain et journaliste. Il vient de publier Le gauchisme, maladie sénile du communisme avec Atlantico Editions et Eyrolles E-books.Il est également l'auteur de Là où vont les cigognes (Ramsay), L'affiche rouge ...
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Benoît Rayski est historien, écrivain et journaliste. Il vient de publier Le gauchisme, maladie sénile du communisme avec Atlantico Editions et Eyrolles E-books.Il est également l'auteur de Là où vont les cigognes (Ramsay), L'affiche rouge ...
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C’est Alain Finkielkraut qui le dit. De façon plus châtiée, il est vrai.

L’auteur de L’identité malheureuse est un esprit libre. Pas très hallal. Et même pas casher. Sinon, il n’aurait pas quitté la Licra. Dans un pays où la bêtise est devenue la forme la plus achevée de la servitude volontaire, un esprit libre se fait cracher dessus. C’est ce qui lui est arrivé Place de la République, pendant les festivités de la Nuit Debout. 

Dans un entretien accordé au Figaro, le philosophe s’exprime pour la première fois sur la campagne présidentielle. Il n’entre pas dans la mêlée. Il est au-dessus. Très haut au-dessus… Il ne faut y voir aucun orgueil ni on ne sait quelle arrogance élitiste. C’est juste que la mêlée se joue dans des eaux basses, très basses.

C’est en philosophe que Finkielkraut a observé avec effarement le feuilleton judiciaire et médiatique. De "vote-utile-pour-faire-barrage-au-FN" en Christine Angot (la version hystérisée de la bien-pensance), la politique, dit-il, abandonne l’école, la Nation, la laïcité, la culture pour se réduire à une simple dialectique entre les "ouverts" et les "fermés", à une simple marche pour le progrès et contre le "péril brun". Et il ajoute : "Jamais une ambiance aussi lourdement prescriptive n’a pesé sur une élection présidentielle". Puis cette phrase, lucide et cruelle : "A la présidentielle, on veut nous imposer un scénario écrit d’avance".

Il exagère peut-être, Finkielkraut ? Son esprit chagrin lui brouille la vue ? Revenons quelques mois en arrière, au moment de la primaire de la droite. Le nom du prochain président de la République tournait alors en boucle, de radios en radios, de chaînes de télé en chaînes de télé, de journaux en journaux : Alain Juppé !

Oui, on voulait Juppé (surtout à gauche) ! Oui, on aurait Juppé ! TSS (Tout Sauf Sarkozy) ! C’est pourquoi des électeurs de gauche se déplacèrent en masse pour voter à la primaire de la droite. Et l’abominable Sarkozy fût terrassé. Mais – horreur ! – ce n’est pas Juppé qui émergea du scrutin, mais un monstre pire que Sarkozy : François Fillon !

Le scénario Juppé ayant fait flop, Fillon devint l’homme à abattre. Les mêmes médias s’acharnèrent sur le candidat de la droite. Tous relayèrent, et amplifièrent, façon grosse caisse, les informations distillées sur les pratiques financières du couple Fillon. Une forme de supplice chinois. Un emploi fictif de Pénélope un jour… Les emplois fictifs des enfants Fillon un autre…  Des informations exactes au demeurant et qui écornaient sérieusement l’image d’homme intègre du candidat de la droite. Mais il fallait bien que quelqu’un alimente les journaux en révélations, non ? Une main invisible qui n’était pas celle du marché…

Scénario réussi : à l’heure qu’il est, on ne donnerait pas cher de la peau de Fillon. Concernant l’opposé de ce bord politique, les puissants écrivaient un autre scénario. Tout rose, celui-là. Avec en vedette Benoît Hamon. Ce fût la même déferlante que pour Alain Juppé. Dans les rédactions, des journalistes qui n’avaient fait de mal à personne, furent sommés d’abandonner toutes affaires cessantes leurs enquêtes pour s’intéresser au revenu universel proposé par le candidat de la gauche. Ils essayèrent, n’y comprirent pas grand-chose. Il est vrai que Benoît Hamon non plus…

Et là, patatras, comme avec Juppé. On attendait Hamon, c’est Mélenchon qui vint, écrasant de son verbe et de sa faconde le député de Trappes. La déception fût grande. L’amertume sans limite. Mais on sécha les larmes en regardant amoureusement du côté de Macron. Du Monde à BFM TV, en passant par Libération et France 2, tous les médias se mirent En Marche ! Pour le moment, le scénario semble se dérouler conformément aux souhaits des scénaristes.  Au final, on aura vraisemblablement le "péril lisse" contre le "péril brun". On vous l’a dit : élections, piège à cons ! 

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Commentaires (9)
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ELIED
- 03/04/2017 - 21:44
@Benoît
votre analyse est bien réelle,quoiqu'en disent certains,et après ce matin "Bourdin Direct"j'ai compris que l'on continue à taper sur Fillon sur toutes les chaînes et journaux bien pensants.On ne veut pas écouter le programme qui est le seul tenable compte tenu de la situation de la France.Mais bien sûr il faudra se résoudre à travailler,car Hollande a fini de casser la machine économique déjà bien entamée et laisse un chômage record.Le seul problème sur lequel on insiste,*le pénélopegate*!On va continuer longtemps à se polariser sur un état dans lequel baignent tous les parlementaires dans une hypocrisie cynique,au lieu de voir les lignes des programmes? Mais bon sang,comparez avec ce que proposent les autres,et faites marcher vos méninges ou vos calculettes pour voir les impossibilités qui sont proposées:pour sûr qu'avec la retraite à 60 ans, le revenu universel, toutes les allocations augmentées, j'en passe et des meilleures,la dette va cette fois exploser de manière exponentielle et avec la sortie de l'UE et de l'Euro,l'économie va plonger, les retraites vont dégringoler, les délocalisations prendre l'ascenseur.Ce n'est le diable sur la muraille, c'est la vérité qui nous attend.
Borgowrio
- 03/04/2017 - 20:39
Une folie bien française
Nombreux les zozos qui votèrent Hollande ont vu leurs impôts augmenter , alors qu'ils en attendaient quelque avantage . Je voudrais bien les voir dans les mains de Mélenchon avec deux mois de leur salaire de fonctionnaire en moins . Condition sine qua non du non remboursement de la dette comme le populiste de gauche le prétend . La source de financement se tarirait immédiatement
Jardinier
- 03/04/2017 - 12:21
Concernant Hamon,
Je ne crois pas que quelqu'un ait vraiment cru en lui, ou l'ait poussé par conviction. On l'a à mon avis juste poussé parce que c'était visiblement le plus médiocre, (face à Valls ou Montebourg), et qu'on était ainsi certain qu'il s'effondrerait lorsqu'on retirerait le tapis pour faire de la place à celui qui est depuis le départ (en tout cas depuis le départ de Juppé) le candidat qu'on veut nous imposer, c'est à dire Macron.