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Edouard Philippe : "Alain Juppé a appris de sa défaite à la primaire"

Publié le 09 mars 2017
Alors que François Fillon est au coeur de la tourmente et que l'avenir est des plus incertain, Edouard Philippe, député de Seine-Maritime, proche d'Alain Juppé se confie en exclusivité dans nos colonnes.
Édouard Philippe
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Édouard Philippe est un homme politique membre du parti Les Républicains. Il est député de la 7e circonscription de la Seine-Maritime, maire du Havre, président de la communauté de l'agglomération havraise et porte-parole d'Alain Juppé.
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Alors que François Fillon est au coeur de la tourmente et que l'avenir est des plus incertain, Edouard Philippe, député de Seine-Maritime, proche d'Alain Juppé se confie en exclusivité dans nos colonnes.

Atlantico : Les désistements et les retraits se sont enchaînés depuis la conférence de presse de François Fillon mercredi. Selon vous, s'attendait-il à autant de départs et à ce que la situation soit aussi délicate?

Edouard Philippe : Ce qui est certain c'est qu'il s'attendait à ce que la situation soit délicate dès lors qu’on apprendrait qu'il allait être mis en examen, pour une raison simple : il avait dit lui-même qu'il se retirerait dans cette hypothèse. La dramaturgie de la journée de mercredi où il annule sa participation au salon de l'agriculture puis organise une conférence publique, montre bien qu’il considérait que cette annonce était d’une extrême gravité.

Ensuite, la décision de poursuivre sa campagne alors qu’il sait qu’il sera mis en examen, revirement complet par rapport à ce qu’il avait dit, a suscité des réactions variées. Il y a ceux qui ont démissionné de leurs fonctions dans l'équipe de campagne, ceux qui ont appelé au retrait ou qui ont essayé de faire autre chose… On peut le comprendre, ce n'est pas un événement neutre qui est arrivé.

Lors du débat de l'entre deux tours lorsqu'il est face à Alain Juppé, il a un long développement sur l'exemplarité nécessaire des hommes politiques. Je souscris à tout ce qui s'est dit à ce moment-là. Le problème c'est qu’aujourd’hui, il fait l’inverse de ce qu’il disait.

La période est très incertaine, pour vous quel est le scénario le plus probable ?

C'est un moment qui est critique. D'abord pour lui. Il vit un moment à la fois dur humainement et incroyablement difficile politiquement. Quand on est responsable politique il y a deux principes à respecter. D'abord un principe de réalité, il faut toujours prendre en compte les faits, la réalité, même quand elle n’est pas agréable ; ensuite un principe de ténacité. François Fillon est au moment où ces deux principes s'affrontent. Je ne sais pas ce qu’il décidera.

J'aimerai vous dire que je sais ce qu'il va se passer mais la réalité est que je ne sais pas. C'est bien ce qui contribue à mon inquiétude. Ce que je sais en revanche c'est que la situation est extrêmement délicate et tendue, que le pays est crispé, angoissé, inquiet à bien des égards. On est plus proche qu'on ne l'a jamais été d'une victoire de l'extrême droite… La crise politique qui est ouverte par ces mésaventures constitue un élément de fragilité supplémentaire. J'aimerai qu'il y ait une forme rapide de cohésion autour d'un seul candidat qui serait si possible crédible. Mais je ne suis pas sûr que cela arrivera. 

Je crois que François Fillon pense très sincèrement qu'il est capable de passer au-dessus de l'agitation médiatico-juridique pour montrer que les Français le soutiennent. C'est une conviction et un pari. Pour ma part, je désapprouve l'idée d'organiser une manifestation telle qu'elle a été annoncée, je pense que c'est une très mauvaise idée et un pari dangereux. François Fillon a été investi par la primaire et il l'a gagnée contre les sondages. Vous ne pouvez pas lui reprocher de penser que les sondages ne veulent pas dire grand-chose. La vérité c’est que s’il veut aller au bout, juridiquement il le peut. Politiquement en revanche…

Souhaitez-vous qu'Alain Juppé prenne le relais ? Avez-vous gardé votre parrainage ?

Si le consensus se faisait sur l'idée que la meilleure façon de représenter les idées de la droite, du centre et de permettre l'alternance dans ce pays c'était que l'immense majorité de la droite et du centre soutienne Alain Juppé, ça m'irait. Aujourd'hui je n'ai pas encore envoyé mon parrainage. J'ai des contacts avec un certain nombre d'élus autour de moi. Des élus de Seine-Maritime ont décidé d'adresser leur parrainage à Alain Juppé. D'autres soutiendraient volontiers Alain Juppé mais ont déjà envoyé leurs parrainages à François Fillon… Ce qui est certain, c’est que changer de candidat en cours de campagne poserait des questions juridiques et financières. La question des 500 parrainages ne serait pas la plus compliquée à gérer.

Malgré sa défaite à la primaire de la droite, Alain Juppé peut-il selon vous incarner une réelle solution pour rassembler, sauver la droite alors qu'il n'a pas l'assise qui a été confiée à François Fillon?

Le fait de perdre est rarement positif. Avoir perdu rend compliqué le retour à cette candidature. Mais compte tenu de ce qu'il est et de ce qu'il dit, il est évidemment l’homme le plus apte à rassembler la droite et le centre. Lorsqu'on est un homme intelligent, quelles que soient les responsabilités que l'on occupe ou le domaine professionnel dans lequel on évolue, se faire battre ou perdre n'a de sens que si on apprend. Je crois sincèrement qu’il a appris de cette défaite.

Pour vous, est-ce que la primaire aujourd'hui est plus handicapante pour le parti qu'autre chose au vu des difficultés pour changer de candidat ?

Ce n'est pas plus handicapant. Il faut distinguer la primaire qui a eu lieu et qui a désigné un candidat et ce qui est arrivé après. Cette primaire n'était selon moi ni moderne ni vertueuse mais c'était le seul moyen de désigner un candidat. Elle a eu lieu et elle a eu lieu remarquablement. On était très critiqués avant, mais 4.5 millions d'électeurs, aucun problème technique, ça a été une superbe primaire. Personne ne pouvait imaginer qu'après la primaire il y aurait une telle histoire qui exploserait. Quelque soit le mode de désignation du candidat, un événement de cette nature remet tout en cause.

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Commentaires (22)
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ZeArno
- 06/03/2017 - 17:14
Droite idiote
Lors de la primaire, il était inimaginable de ne pas voir le vainqueur, quel qu'il soit, ne pas être à minima au second tour. Avec cette histoire, Juppéistes et Sarkozistes sont tombés dans le piège que la gauche a tendu à la droite via Fillon. Dès lors, ces les discutions, qui n'ont pas lieu d'être, sur un potentiel plan B, montrent que nous avons la droite la plus idiote du monde. Le Front National joue sur du velours, Macron grimpe telle une bulle boursière (attention à l'éclatement qui arrivera tôt ou tard) et plutôt que de jouer en équipe et de se mobiliser malgré tout derrière le candidat élu lors de la primaire, les LR se tirent dans le pattes comme des gamins dans la cour d'école. Le spectacle des désistement des soutiens de Fillon est navrant et n'est pas à la hauteur des enjeux de cette élection pour la France.
Jardinier
- 06/03/2017 - 00:07
Je m'aperçois que mes deux commentaires ci dessus se telescopent
Ce ne sont évidemment pas les mêmes "gars", l'appareil LR pour le premier, leurs électeurs pour le second. J’espère que ça reste compréhensible.
Jardinier
- 05/03/2017 - 22:32
Mon petit doigt me dit que c'est gagné pour vous les gars,
Juppé annoncera qu'il considère Fillon comme le candidat naturel demain. Sinon il aurait attendu la réunion du soir pour intervenir. Ce n'est que mon avis, mais je prends les paris.