En direct
Best of
Best of du 15 au 21 février
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

L'enseignant de 60 ans décédé des suites du coronavirus était aussi atteint d'une "autre maladie" qui a "contribué à son arrêt cardiaque"

02.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

03.

Risque de pandémie au Coronavirus : l’étrange silence des agneaux écolos

04.

L'étrange sous-entendu de l'accusation lors de l'ouverture du procès Fillon

05.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

06.

Trop manger est mauvais pour la santé. Jeûner souvent aussi

07.

Le Coronavirus, occasion forcée de se "débarrasser" de la mondialisation ? Petits contre-arguments pour ne pas jeter le bébé (de notre prospérité) avec l’eau du virus

01.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

02.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

03.

Cambriolages : révélations sur les mensonges statistiques du ministère de l’intérieur

04.

L'ex-rappeuse Diam's ouvre une agence de voyages (réservée aux musulmans)

05.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

06.

Risque de pandémie au Coronavirus : l’étrange silence des agneaux écolos

01.

Procès Fillon : le candidat malheureux à la présidentielle fait-il face à une justice équitable ?

02.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

03.

Ecoutez l'autocritique (sincère ?) des candidats LREM qui s'étaient prononcés contre le mariage pour tous et contre la PMA. Mais le peuple, très vigilant, ne sera pas dupe de leur double langage…

04.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

05.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

06.

Violences sexuelles : pourquoi il est si complexe d’éduquer au consentement

ça vient d'être publié
décryptage > Politique
Dérision et ricanements à tous les étages

Ce gisement de voix sur lequel pourraient miser les candidats osant résister à l’intimidation par “l’humour” médiatique

il y a 9 min 59 sec
décryptage > Santé
Crise de l'hôpital français

“Il faut sauver l’hôpital” : mais comment expliquer la pénurie dénoncée par les soignants au regard du montant des dépenses publiques ?

il y a 1 heure 37 min
pépites > Justice
Centre hospitalier de Mont-de-Marsan
Claude Sinké, l’auteur présumé des coups de feu à la mosquée de Bayonne, est mort
il y a 11 heures 10 min
pépites > Santé
Nouveau bilan
38 cas de coronavirus ont été identifiés en France dont 12 liés au patient infecté dans l’Oise
il y a 12 heures 37 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"La Russie et la France, de Pierre Le Grand à Lénine" de Hélène Carrère d’Encausse, de l’Académie française : une mine d’informations sur le passé… avec une trop brève réflexion sur l’avenir !

il y a 16 heures 6 min
pépite vidéo > Santé
Difficultés du monde hospitalier
Emmanuel Macron interpellé par un médecin sur la crise des hôpitaux
il y a 17 heures 45 min
pépites > Justice
"Pendaison" et Ancien Régime
L'étrange sous-entendu de l'accusation lors de l'ouverture du procès Fillon
il y a 20 heures 32 min
pépites > Santé
Coronavirus
Emmanuel Macron à la Pitié-Salpêtrière : "On a devant nous une épidémie" qu'il va falloir "affronter au mieux"
il y a 22 heures 1 min
décryptage > Politique
Réforme(s)

Edouard Philippe, patron de Licence IV, Bruno Le Maire, gérant d’auto-école

il y a 23 heures 1 min
décryptage > Politique
Passage en force

Recours au 49-3 : cet ultime baril de poudre qu'Emmanuel Macron roule dans la fabrique d'allumettes

il y a 23 heures 52 min
décryptage > Société
Pandémie

Coronavirus : quand la nature se remet à nous faire peur

il y a 1 heure 12 min
pépites > Environnement
Justice
La société Lubrizol a été mise en examen pour "atteinte grave" à la santé et à l’environnement suite à l'incendie de son site de Rouen
il y a 10 heures 36 min
light > Culture
Grande famille du cinéma français ?
45e cérémonie des César : Brigitte Bardot publie un message de soutien à Roman Polanski qui "sauve le cinéma de sa médiocrité"
il y a 11 heures 51 min
light > Economie
Nominations
Nicolas Sarkozy et Guillaume Pepy vont entrer au conseil de surveillance de Lagardère
il y a 13 heures 18 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

Exposition "Hokusai, Hiroshige, Utamaro. Les grands maîtres du Japon" : splendeurs du Japon à Aix-en-Provence: Les Maîtres de l’époque Edo (1600-1867)

il y a 16 heures 16 min
pépites > Santé
Etat de santé
L'enseignant de 60 ans décédé des suites du coronavirus était aussi atteint d'une "autre maladie" qui a "contribué à son arrêt cardiaque"
il y a 18 heures 26 min
pépites > Santé
Virus en sommeil
Une femme japonaise contracte le coronavirus une seconde fois après avoir été guérie
il y a 21 heures 28 min
pépite vidéo > Politique
Double langage ?
Didier Guillaume arrache le micro d'un journaliste après une question sur l'abattoir Sobeval
il y a 22 heures 25 min
décryptage > Société
Réaction politique

Injustice intergénérationnelle : les dangers d'une génération extorquée

il y a 23 heures 19 min
décryptage > Politique
A mort !

Ecoutez l'autocritique (sincère ?) des candidats LREM qui s'étaient prononcés contre le mariage pour tous et contre la PMA. Mais le peuple, très vigilant, ne sera pas dupe de leur double langage…

il y a 1 jour 9 min
© Reuters
© Reuters
Polarisation maximale

À chaque catégorie sociale son candidat : la nouvelle lutte des classes se cache dans les intentions de vote

Publié le 24 février 2017
Contrairement aux précédentes élections présidentielles, celle de 2017 ne présente pas la caractéristique d'être la grande messe du rassemblement du peuple français. Au contraire, elle apparaît comme cristallisant les divisions, ainsi que le révèle la sociologie électorale des cinq principaux candidats.
Yves-Marie Cann est politologue, spécialiste de l’Opinion publique. Il a dirigé les études d'opinion (Politique, société et affaires publiques) au sein de l'Institut CSA. Il est désormais Directeur des études politiques chez Elabe, cabinet d'...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Virginie Martin est docteur en sciences politiques, professeure-chercheure à Kedge Business School et présidente du Think Tank Different.
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Yves-Marie Cann
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Yves-Marie Cann est politologue, spécialiste de l’Opinion publique. Il a dirigé les études d'opinion (Politique, société et affaires publiques) au sein de l'Institut CSA. Il est désormais Directeur des études politiques chez Elabe, cabinet d'...
Voir la bio
Virginie Martin
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Virginie Martin est docteur en sciences politiques, professeure-chercheure à Kedge Business School et présidente du Think Tank Different.
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Contrairement aux précédentes élections présidentielles, celle de 2017 ne présente pas la caractéristique d'être la grande messe du rassemblement du peuple français. Au contraire, elle apparaît comme cristallisant les divisions, ainsi que le révèle la sociologie électorale des cinq principaux candidats.

Pour chacun des candidats suivants à la présidentielle 2017, nous avons demandé à Yves-Marie Cann, directeur des études politiques chez Elabe,  de dresser un portrait de la sociologie de son électorat, en tenant compte du niveau de revenus et du niveau d'études. Virginie Martin a ensuite commenté ces résultats.

François Fillon

Après plusieurs semaines sous le feu des soupçons d’emplois fictifs, le principal candidat de la droite et du centre a vu son socle électoral s’éroder assez sensiblement. Sa baisse semble toutefois être enrayée, révélant à cette occasion le profil sociologique de son noyau dur électoral. Plus précisément, les intentions de vote exprimées en faveur de François Fillon mettent à jour un double clivage. Le premier s’avère générationnel : il recueille plus de 40% des intentions de vote exprimées par les personnes âgées de 65 ans et plus, tandis qu’il ne parvient pas à dépasser les 20% dans les autres classes d’âge. S’ajoute à ceci un clivage socioprofessionnel au sein de la population active : si 21% des classes moyennes et supérieures ont l’intention de voter pour François Fillon, il ne recueille que 9% parmi les milieux populaires, plus exposés aux aléas économiques et davantage touchés par le précariat.

Emmanuel Macron

L’électorat potentiel d’Emmanuel Macron apparaît nettement plus hétérogène que celui des autres candidats au premier tour de l’élection présidentiel. Alors qu’il vise à dépasser les clivages politiques traditionnels, l’amplitude des scores s’avère assez faible d’une classe d’âge à l’autre, par comparaison avec les principaux candidats. Il recueille ainsi 23% des intentions de vote chez les 18-24 ans, 19% chez les 35-49 ans, et 15% à 16% chez les plus de 50 ans. De même, s’il obtient ses meilleurs scores auprès des classes moyennes et supérieures (24%), Emmanuel Macron atteint des niveaux non négligeables auprès des catégories populaires (16%) regroupant les employés et les ouvriers, devant Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon (14% chacun).

Marine Le Pen

L’électorat potentiel de Marine Le Pen est le plus typé à ce stade la campagne présidentielle, avec un double clivage : à la fois générationnel et socioprofessionnel. Toutes classes d’âge confondues, elle recueille son plus mauvais résultat auprès des personnes âgées de 65 ans et plus (16%) alors qu’elle tutoie, voire dépasse les 30% dans toutes les autres classes d’âge. Mais c’est au sein de la population active qu’apparait la fracture la plus nette : Marine Le Pen recueille jusqu’à 43% des intentions de vote chez les ouvriers, contre seulement 15% chez les cadres et les professions intellectuelles supérieures.

Benoît Hamon

L’électorat de Benoît Hamon présente, à ce stade de la campagne électorale, peu d’aspérités. Il recueille 14% d’intentions de vote dans les milieux populaires et jusqu’à 18% chez les classes moyennes et supérieures. Plus précisément, c’est auprès des professions intermédiaires (à forte proportion d’emplois publics issus des secteurs de l’éducation et de la santé) qu’il obtient son meilleur score aujourd’hui (21%). S’il séduit une proportion non négligeable d’actifs, il peine en revanche à convaincre les retraités, parmi lesquels seuls 9% expriment une intention de vote en faveur du candidat du Parti socialiste et de ses alliés de la "Belle alliance populaire".

Jean-Luc Mélenchon

Le candidat de la "France insoumise" talonne aujourd’hui Benoît Hamon dans les enquêtes d’intentions de vote, phénomène qui se vérifie en analysant de façon plus détaillée la composition de son électorat potentiel. Les segments de force et de faiblesse de Jean-Luc Mélenchon s’avèrent ainsi comparables à ceux de Benoît Hamon en termes de classes d’âge. En termes de catégories socioprofessionnelles, on notera en revanche que la personnalité et le positionnement de Jean-Luc Mélenchon séduisent une fraction non négligeable d’ouvriers (17%) alors qu’il peine à convaincre les cadres et les professions intellectuelles supérieures (9%).

Comment analysez-vous ce retour d'un vote déterminé en fonction du niveau d'études et de revenus des électeurs ? Quelles en sont les raisons, et à quand pourrait-on faire remonter le phénomène ?

Virginie Martin : Au regard de ces données, on voit combien il y a une sorte de segmentation de l’électorat. C’est un peu comme si chaque candidat avait sa niche électorale, pas vraiment un grand rassemblement derrière lui. 

Les variables d’explication du vote rappellent une sorte de combat de classe surtout entre insiders et outsiders. C’est en quelque sorte ce qu’il se joue. Face à cette fracture, le FN s’en sort très bien auprès des outsiders ; comme depuis des années, le parti des Le Pen séduit fortement les plus démunis et notamment les ouvriers, autrement dit les classes populaires. Jean-Luc Mélenchon séduit aussi les ouvriers mais pas autant que Le Pen, loin s’en faut. Benoiît Hamon, au regard de cette étude, parait à la fois retrouver l’électorat classique du PS via les classes moyennes, mais plaît beaucoup aux CSP + et à la catégorie des professions intellectuelles, autrement dit il est plus du côté des insiders. Macron lui, plaît quasiment exclusivement à ces fameuses CSP favorisées et donc aux super insiders. Quant à Fillon, il séduit les retraités et pénètre parfaitement un électorat plus âgé. 

Autant dire que la segmentation est extrêmement importante : c’est comme si chaque candidat avait son segment électoral, mais qu’aucun d’entre eux n’arrivait à transcender ces variables et séduire à la fois ouvriers, cadres, professions intellectuelles… ou bien réduire l’écart entre les insiders et les outsiders

Ceci est plutôt dû à cette tendance sociale qu’à un éventuel manque d’envergure des candidats. 

Quels en sont les dangers pour la démocratie ? Plus globalement, quelles en sont les conséquences politiques, notamment pour le président qui sera élu dans les semaines à venir ?

Virginie Martin : Il y a là une fracture importante révélée par ces données dont la classe sociale et le niveau d’études peuvent être des marqueurs en effet. Mais finalement, il y a une sorte de continuum entre outsiders, insiders et super insiders si je puis dire. Autrement dit, certains semblent être capables de faire avec ce monde complexe, d’autres se sentent fragilisés. De façon grossière, on pourrait dire qu’il y a deux mondes qui n’arrivent plus à faire société. Or, la politique est de faire société. 

L’homme ou la femme politique qui pourra triompher sera celle ou celui qui sera capable de raconter une histoire politique, une vision que les classes sociales diverses pourront entendre, de même que ceux qui sont fortunés ou non. La politique étant de faire société, cette segmentation que l’on peut observer n’est pas des plus rassurantes. D’autant plus que la fragilisation de toutes les classes sociales peut nous faire poser l’hypothèse que le clan des outsiders grandit tous les jours ; car même chez les cadres, on constate des sorties de route pour burn out ou mise au chômage. Il n’empêche qu’aujourd’hui, il semble que dès qu’un candidat parle aux outsiders, les insiders n’entendent pas, et réciproquement. Cette dialectique immobilisée est un sacré défit pour les candidats. 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

L'enseignant de 60 ans décédé des suites du coronavirus était aussi atteint d'une "autre maladie" qui a "contribué à son arrêt cardiaque"

02.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

03.

Risque de pandémie au Coronavirus : l’étrange silence des agneaux écolos

04.

L'étrange sous-entendu de l'accusation lors de l'ouverture du procès Fillon

05.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

06.

Trop manger est mauvais pour la santé. Jeûner souvent aussi

07.

Le Coronavirus, occasion forcée de se "débarrasser" de la mondialisation ? Petits contre-arguments pour ne pas jeter le bébé (de notre prospérité) avec l’eau du virus

01.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

02.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

03.

Cambriolages : révélations sur les mensonges statistiques du ministère de l’intérieur

04.

L'ex-rappeuse Diam's ouvre une agence de voyages (réservée aux musulmans)

05.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

06.

Risque de pandémie au Coronavirus : l’étrange silence des agneaux écolos

01.

Procès Fillon : le candidat malheureux à la présidentielle fait-il face à une justice équitable ?

02.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

03.

Ecoutez l'autocritique (sincère ?) des candidats LREM qui s'étaient prononcés contre le mariage pour tous et contre la PMA. Mais le peuple, très vigilant, ne sera pas dupe de leur double langage…

04.

Pandémie en vue ? Voilà à quoi ressemblerait le scénario du pire en cas de propagation incontrôlée du Coronavirus

05.

Pourquoi nous finirons (probablement) tous par avoir le Coronavirus un jour

06.

Violences sexuelles : pourquoi il est si complexe d’éduquer au consentement

Commentaires (16)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Deudeuche
- 26/02/2017 - 08:51
@Piwai
Pas mal, direct et clair!
Piwai
- 25/02/2017 - 14:34
Insiders et oursiders... que
Insiders et oursiders... que d'anglicisme poir eviter de parler des apparatchik et du restant de la population...
En bref, on pourrait résumé: Hamon candidat des fonctionnaires, macron des haut fonctionnaires et de l'oligarchie financiere, fillon de tous ceux qui veulent democratiquement s' en prendre aux apparatchiks et Marine de tout ceux qui veulent s' en prendre violament aux profiteurs de l'appareil d'Etat. Enfin Melenchon rassemble les cons a petit QI qui croient encore au pere Noel...
Jardinier
- 25/02/2017 - 08:42
Deux fractures, l'une générationelle, actifs contre retraités,
L'autre entre gagnants et baisés de la mondialisation. MLP peut difficilement parler aux "gagnants de la mondialisation", puisque c'est leur monde qu'elle veut ébranler (pas tant que ça d'ailleurs, puisqu'il y aura toujours un environnement favorable aux entrepreneurs et à l'entreprise, peut être même encore plus, mais avec des règles moins biaisés). Mais elle peut parler aux retraités, en leur demandant une solidarité générationnelle, car ils ont encore des yeux, et ils voient le monde qu'on prépare pour leurs enfants.