En direct
Best of
Best of du 5 au 11 octobre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

02.

Quand Eric Zemmour déclare que les homosexuels "choisissent leur sexualité"

03.

Assassinat de Samat : mais au fait, que nous disent les paroles de ses "chansons" ?

04.

Les policiers arrêtent un jeune de 17 ans en pleine relation sexuelle avec une jument

05.

Brexit : la France mal à l’aise dans un deal négocié principalement entre Londres et Berlin

06.

Emmanuel Macron saura-t-il éviter le piège tendu par les islamistes (et aggravé par les idiots utiles du communautarisme) ?

07.

Bye bye Uber, Deliveroo ou WeWork ? Voilà pourquoi le mode de vie urbain des années 2010 est en train de s’effondrer

01.

Brexit : pas si fou, Boris Johnson supprime la quasi-totalité des droits de douane à l’entrée du Royaume-Uni

02.

La famille d’Ophelie Winter a trouvé un moyen de lui parler, Laura Smet de forcer Laeticia Hallyday à négocier, la fiancée de Cyril Lignac de le voir sans ses enfants (à elle); Triple baptême en Arménie (mais sans Kanye) pour les enfants de Kim Kardashian

03.

Comment Carlos Ghosn a été expulsé de la tête de Renault en quelques heures

04.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

05.

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

06.

A Londres, des militants du mouvement Extinction Rebellion auraient été payés 450 euros par semaine

01.

Voile : toutes celles qui le portent ne sont pas islamistes, mais aucune ne peut décider seule de sa signification

02.

Ressusciter LR : mission impossible pour Christian Jacob ?

03.

L’islamo-paranoïa des défenseurs auto-proclamés des musulmans français

04.

Emmanuel Macron saura-t-il éviter le piège tendu par les islamistes (et aggravé par les idiots utiles du communautarisme) ?

05.

Question à Christophe Castaner : combien y-a-t-il en France de rabbins, de pasteurs et de curés radicalisés ?

06.

Tensions communautaristes et laïcité : cette spirale de ressentis victimaires dans laquelle sombrent les débats publics français

ça vient d'être publié
décryptage > Media
L'art de la punchline

Un 16 octobre en tweets : Jean-Sébastien Ferjou en 280 caractères

il y a 1 heure 12 min
pépites > Justice
Recours
Eric Zemmour saisit la Cour Européenne des Droits de l'Homme
il y a 2 heures 54 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

Théâtre : "L'un de nous deux" de Jean-Noël Jeanneney

il y a 3 heures 54 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

Exposition : “Bacon en toutes lettres” : Une singularité fascinante mais difficile à appréhender !

il y a 4 heures 2 min
pépite vidéo > Europe
Guerilla
Barcelone : Violents affrontements pour la troisième nuit consécutive
il y a 6 heures 19 min
décryptage > Culture
Critique

La réparation dans l’art : un livre virtuose étonnant

il y a 7 heures 20 min
décryptage > International
Un foulard sur les yeux

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

il y a 7 heures 47 min
décryptage > Environnement
Green-Washing

Quand les Etats européens trichent avec les règles de comptabilité pour faire croire à leur vertu énergétique

il y a 8 heures 38 min
décryptage > Economie
Analyse

Journée mondiale pour l'élimination de la pauvreté : croissance, recettes empiriques ou politiques sociales, qu’est-ce qui marche ?

il y a 8 heures 53 min
décryptage > Social
Atlantico Business

J’aime ma boite : 64 % des salariés aiment leur entreprise, mais l’inverse est-il vrai ?

il y a 9 heures 6 min
pépite vidéo > Faits divers
En vert et contre tous
Des activistes d'Extinction Rebellion violemment dégagés du toit d'un métro à Londres
il y a 1 heure 56 min
pépites > Politique
Commission
Blanquer contre Taché : LREM tente une médiation
il y a 3 heures 23 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

Livre : "La porte sans entrée. Approche du Zen" : Devenez ou restez zen, vous vous en porterez mieux !

il y a 3 heures 59 min
pépites > Europe
At least
Brexit : Un accord a été trouvé
il y a 5 heures 46 min
décryptage > Société
Blog

Ce qu’être libéral signifie vraiment - Take Two

il y a 7 heures 7 min
décryptage > Culture
Atlantico Litterati

Patrick Besson : "J’ai toujours pris Salman Rushdie pour un triste con"

il y a 7 heures 28 min
décryptage > Social
Merci patron...

J'aime ma boite : mythe ou réalité ?

il y a 8 heures 1 min
décryptage > Economie
Nouveau Monde

Bye bye Uber, Deliveroo ou WeWork ? Voilà pourquoi le mode de vie urbain des années 2010 est en train de s’effondrer

il y a 8 heures 47 min
décryptage > Europe
Axe anglo-allemand

Brexit : la France mal à l’aise dans un deal négocié principalement entre Londres et Berlin

il y a 8 heures 54 min
rendez-vous > Media
Revue de presse des hebdos
Pour Finkielkraut, Zemmour est tombé dans le piège tendu par l’islam radical ; Bayrou essaie encore de faire partir Philippe de Matignon ; 40 salariés chez LREM pour la com digitale, 1 chez LR ; Pour Salvini le fascisme est aussi mort que le communisme
il y a 9 heures 12 min
© BFMTV
© BFMTV
Variété

Théo, Toula et les autres

Publié le 14 février 2017
Si l'affaire Théo pose toujours plus de questions qu'elle n'y répond, tout n'est pas à mettre dans un même sac. Les profils sont différents et doivent être traité avec discernement.
Philippe Bilger est président de l'Institut de la parole. Il a exercé pendant plus de vingt ans la fonction d'avocat général à la Cour d'assises de Paris, et est aujourd'hui magistrat honoraire. Il a été amené à requérir dans des grandes affaires qui...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Philippe Bilger
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Philippe Bilger est président de l'Institut de la parole. Il a exercé pendant plus de vingt ans la fonction d'avocat général à la Cour d'assises de Paris, et est aujourd'hui magistrat honoraire. Il a été amené à requérir dans des grandes affaires qui...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Si l'affaire Théo pose toujours plus de questions qu'elle n'y répond, tout n'est pas à mettre dans un même sac. Les profils sont différents et doivent être traité avec discernement.

Le 2 février, il y a eu à Aulnay-sous-Bois l'intervention de quatre gardiens de la paix de la Brigade Spécialisée de Terrain (BST), un trafic de drogue interrompu, et l'interpellation d'un quatuor parmi lequel se trouvait Théo. Celui-ci a été maîtrisé par trois des fonctionnaires dans des conditions de brutalité qui ont été dénoncées puisque, selon Théo, une matraque lui a été délibérément enfoncée dans l'anus.

Je ne me prononce pas sur les versions contradictoires des uns et des autres (Le Parisien). L'IGPN, saisie de cette affaire, a conclu que l'atteinte grave causée à la victime l'avait été involontairement, par maladresse, du fait de l'empoignade. Ce que Me Dupond-Moretti, avocat de Théo, a vigoureusement contesté au motif qu'un viol ne pouvait résulter que d'une intention volontaire.

Depuis le déroulement de cette affaire, violences à Aulnay-sous-Bois et à Bobigny, saccages, bris de vitrines et de matériel urbains, véhicules incendiés, attaques des forces de l'ordre, casseurs, nombreuses interpellations, paroxysme du rapport conflictuel entre jeunes de ces cités et la police...

Le comble, ce sont Théo et sa famille qui ont dû appeler au calme et rappeler qu'on n'était pas en guerre ! Le président de la République lui a rendu visite sur son lit d'hôpital et même si sa démarche a été approuvée par beaucoup à droite comme à gauche, je maintiens que je la trouve inopportune. Sauf à accepter une multiplication de ces visites compassionnelles dans toute la France et d'abord auprès des fonctionnaires de police trop régulièrement blessés par de jeunes voyous ici ou là, dans des cités quasiment interdites à la loi. Dès qu'un président de la République sort de son rôle, il fait d'une affaire qui devrait rester policière et judiciaire une affaire d'Etat.

Plusieurs questions doivent être posées tant les conséquences du 2 février ressemblent à celles, trop nombreuses, qui suivent à chaque fois, dans certaines cités, l'affrontement entre une police accomplissant sa mission et des jeunes gens prêts en permanence à en découdre.

Pourquoi, d'ailleurs, cette inéluctable dégradation d'incidents particuliers en violences et en émeutes collectives ? Comme si l'état de droit, même dans sa version la plus minimaliste, n'était pas acceptable et devait être récusé par principe.

Théo est une victime. Il n'a jamais été condamné mais était-il rattaché de près ou de loin à l'environnement - message des guetteurs aux dealers - de drogue et de méfiance de la police ?

Comme Marine Le Pen, j'ai confiance par principe en la police et ne fais pas peser sur elle une présomption de culpabilité quand elle agit au demeurant dans les circonstances les plus difficiles qui soient. Elle sera coupable quand la Justice l'aura établi et si le gardien de la paix concerné l'est, il devra être sanctionné comme son acte le mérite. En tout cas, pour les cités, je n'éprouve pas cette démagogie miséricordieuse qui soutient les agresseurs et cherche à nous persuader que, brisant, saccageant et frappant, ils se révoltent contre le chômage alors qu'ils cassent du flic et haïssent seulement l'autorité qui vient s'immiscer dans leurs combines malpropres.

Pourquoi les politiques, gauche et droite confondues, sont-ils incapables, avec une énergie qui devrait relever de leur vigilance démocratique, de mettre le holà aux violences inadmissibles ? Pourquoi paraissent-ils valider le fait que la société serait coupable quand une minorité de voyous faciles à cibler, plus difficiles à interpeller, démontre clairement qu'ils sont eux-mêmes responsables et coupables ? Pourquoi chercher des excuses avant même la sanction alors que le jugement devra, lui, les intégrer si elles existent ?

Pourquoi les médias, dans leur grande majorité, attisent-ils cette incandescence en focalisant l'attention, de manière trop souvent partiale, sur les fauteurs de trouble plutôt que sur ceux qui, pour nous tous, font le sale boulot de maintenir ou de restaurer la tranquillité publique dans des lieux privatisés par des délinquants pour leur profit et leur impunité ?

Pourquoi médias et politiques, à chaque fois qu'une politique de fermeté cohérente et régulière est annoncée, formulent-ils comme première préoccupation le fait qu'elle sera impossible à mettre en oeuvre à cause de la résistance de ceux qu'elle devra concerner ? C'est inverser l'ordre et les principes. Parce que les coupables s'opposeraient à ce qui aurait pour finalité de les mettre hors d'état de nuire, il faudrait les laisser faire ? La peur qu'éprouve l'Etat avant l'action explique pourquoi celle-ci demeure lettre morte après.

Pourquoi ne pas restaurer l'autorité de l'Etat partout, avec fermeté, rigueur et en soutenant sans état d'âme les forces chargées d'en être les vecteurs et en même temps, veiller à imposer autant que possible une police de proximité qui devra être au quotidien toute d'urbanité si la situation le permet ? Au fond deux peurs se font face : la confiance ne serait pas inconcevable si à tous niveaux se manifestaient fermeté, exemplarité et contrôle.

Dans le pire il y a des lumières. Il y a Emmanuel Toula.

Au cours de l'une des manifestations violentes de Bobigny, alors que le capot d'une voiture encerclée par des jeunes et bloquée par une poubelle commençait à brûler et que sa conductrice avait seulement réussi à en sortir son petit garçon de deux ans et pas encore sa fillette de six ans, Emmanuel Toula, âgé de 16 ans, avec un infini courage s'est engouffré dans le véhicule, a détaché la ceinture de sécurité de l'enfant et l'a sauvée. Toula faisait partie des soutiens de Théo.

La préfecture de police, après en avoir crédité des policiers, a reconnu que le jeune homme était l'auteur de cette belle action (Le Figaro).

J'en tire la conclusion optimiste qu'il n'y a pas à désespérer de quelque personnalité que ce soit et qu'aucune crise humaine et sociale n'est insoluble. En tout cas il faut s'en persuader.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

02.

Quand Eric Zemmour déclare que les homosexuels "choisissent leur sexualité"

03.

Assassinat de Samat : mais au fait, que nous disent les paroles de ses "chansons" ?

04.

Les policiers arrêtent un jeune de 17 ans en pleine relation sexuelle avec une jument

05.

Brexit : la France mal à l’aise dans un deal négocié principalement entre Londres et Berlin

06.

Emmanuel Macron saura-t-il éviter le piège tendu par les islamistes (et aggravé par les idiots utiles du communautarisme) ?

07.

Bye bye Uber, Deliveroo ou WeWork ? Voilà pourquoi le mode de vie urbain des années 2010 est en train de s’effondrer

01.

Brexit : pas si fou, Boris Johnson supprime la quasi-totalité des droits de douane à l’entrée du Royaume-Uni

02.

La famille d’Ophelie Winter a trouvé un moyen de lui parler, Laura Smet de forcer Laeticia Hallyday à négocier, la fiancée de Cyril Lignac de le voir sans ses enfants (à elle); Triple baptême en Arménie (mais sans Kanye) pour les enfants de Kim Kardashian

03.

Comment Carlos Ghosn a été expulsé de la tête de Renault en quelques heures

04.

Privatisations : On pourra acheter des actions de la FDJ mais ça ne sera pas le loto

05.

Omar Sy, Pascal Boniface, Rokhaya Diallo, pourriez-vous regarder la photo d'Havrin Khalaf, violée et assassinée par les supplétifs d'Erdogan ?

06.

A Londres, des militants du mouvement Extinction Rebellion auraient été payés 450 euros par semaine

01.

Voile : toutes celles qui le portent ne sont pas islamistes, mais aucune ne peut décider seule de sa signification

02.

Ressusciter LR : mission impossible pour Christian Jacob ?

03.

L’islamo-paranoïa des défenseurs auto-proclamés des musulmans français

04.

Emmanuel Macron saura-t-il éviter le piège tendu par les islamistes (et aggravé par les idiots utiles du communautarisme) ?

05.

Question à Christophe Castaner : combien y-a-t-il en France de rabbins, de pasteurs et de curés radicalisés ?

06.

Tensions communautaristes et laïcité : cette spirale de ressentis victimaires dans laquelle sombrent les débats publics français

Commentaires (4)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
A M A
- 14/02/2017 - 18:56
Affaire Théo. Que Hollande,
Affaire Théo. Que Hollande, pompier pyromane, vienne jeter de l'essence sur l'incendie, personne n'aurait pu le croire. Il l'a fait. C'est peut-être bien dans ce besoin de tout aggraver que réside l'esprit de sa politique pendant son quinquennat. Son poulain Macron pourrait peut-être faire mieux, l'air de ne pas y toucher.
vangog
- 14/02/2017 - 17:22
Comment Maitre Dupond Moretti sat-il qu'une fissure anale...
est nécessairement le produit d'un viol??? il a participé à l'un d'entre ces viols?...
Leucate
- 14/02/2017 - 14:11
Justice sinistrée
La Justice, c'est le couple - police / justice - la police en amont qui détecte les infractions, en détecte les auteurs et réunit les preuves pour les confondre, la justice en aval qui juge les auteurs accusés, décide d'une peine et la fait appliquer.
La Police était encore opérationnelle mais elle est bien abîmée parce que la justice est sinistrée et ne traite plus correctement la masse des affaire que la Police (police nationale et gendarmerie) lui transmet pour examen et sanction.
Si la Justice est sinistrée, c'est parce qu'elle a été sous-budgétisée depuis 1981 et n'a pu suivre la montée exponentielle de la délinquance avec une chance de l'arrêter voire de la faire régresser. Tout comme l'Armée, elle a servi de variable budgétaire en vue de dégager des sommes servant à arroser les "mieux-gueulants" qui attendent la manne céleste la gueule grande ouverte. C'était profitable politiquement.
Les sommes que nous consentons pour financer notre justice correspondent, en pourcentage du PIB, à la moitié de ce que les autres pays européens comparables consentent pour leur institution judiciaire. Pas étonnant alors que notre justice soit clochardisée et incapable de punir correctement.