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Pourquoi l'Allemagne (ou ce que nous ferons avec ou contre elle) sera la clé du quinquennat à venir

Publié le 27 janvier 2017
Brexit, Europe de la Défense, euroscepticisme grandissant, etc. : autant d'enjeux que le prochain président français devra prendre en compte et traiter avec l'Allemagne.
Jean-Yves Archer est économiste, spécialisé en Finances publiques. Il dirige le cabinet Archer, et a fondé le think tank économique Archer 58 Research. Né en 1958, il est diplômé de Sciences-Po, de l'ENA (promotion de 1985), et est titulaire d'...
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Jean-Yves Archer
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Jean-Yves Archer est économiste, spécialisé en Finances publiques. Il dirige le cabinet Archer, et a fondé le think tank économique Archer 58 Research. Né en 1958, il est diplômé de Sciences-Po, de l'ENA (promotion de 1985), et est titulaire d'...
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Brexit, Europe de la Défense, euroscepticisme grandissant, etc. : autant d'enjeux que le prochain président français devra prendre en compte et traiter avec l'Allemagne.

C'est une évidence que de rappeler que la relation franco-allemande est d'importance. Elle est même probablement vitale pour qui songe à l'efficacité de la machinerie européenne. Sans vraie impulsion politique, la dérive bureaucratique présente de Bruxelles ne peut que s'accentuer. Alors, quelle configuration pour le nouveau quinquennat dans ses liens de travail avec l'Allemagne ?

Le nouveau président de la République aura fort à faire avec la situation intérieure mais compte-tenu des convulsions qui secouent notre continent, il aura à travailler dur avec nos partenaires dont l'Allemagne.

On a souvent parlé des bâtisseurs de l'Europe tels que Jean Monnet ou Robert Schuman, voire Jacques Delors. Aujourd'hui, l'heure est à la gestion de la déconstruction. Brexit oblige, il faut clairement parler de déconstruction.

La gestion de la déconstruction

Le Brexit va mobiliser des milliers d'heures de diplomates, d'avocats, de parlementaires, etc. Cette œuvre de déconstruction va être terriblement "time-consuming" mais elle va surtout être une épreuve pour le couple franco-allemand. D'abord, parce que le Brexit induit une concurrence féroce entre les places financières de Francfort et de Paris ou d'Amsterdam, et que ceci influencera le new deal financier. C'est très facile de proclamer – comme le fait pathétiquement François Hollande – que Londres n'aura plus accès au passeport financier européen, c'est plus contestable – et donc improbable – de dire que le Royaume-Uni aura une position moins privilégiée que celle que détient, par exemple, la Suisse vis-à-vis de l'Union.  

L'homme chargé de la coordination des négociations, à savoir Michel Barnier, risque de voir son agenda de travail pollué par des mises au point à élaborer entre les positions respectives préalables de l'Allemagne et de la France. Nos intérêts vitaux divergent, ne serait-ce que par les structures relatives éloignées de nos commerces extérieurs et ceci se paiera "cash" dans des divergences entre Paris et Berlin face à d'habiles négociateurs britanniques.

Le mouvement de fond venu d'Outre-Rhin

En France, tant le Front national que la "France insoumise" de Jean-Luc Mélenchon veulent l'éclatement de notre adhésion à l'Union et à sa monnaie unique. Il est à noter que le poids, en France, des eurosceptiques s'élève probablement au-delà de 45% ce qui ferme la porte à tout approfondissement d'envergure de notre engagement européen, n'en déplaise à certaines déclarations hasardeuses d'Emmanuel Macron.

En Allemagne, le mouvement de fond anti-européen est porté par une dynamique plus marquée, plus virulente que dans le cas français. Ainsi, en 5 ans, l'AfD a fait un bond électoral remarquable et peut tabler sur des scores dépassant les 20% ce qui est important du fait du système électoral partiellement proportionnel. D'autre part, bien des indicateurs montrent que près de 45% des Allemands ( notamment les pensionnés ) ne veulent plus entendre parler de l'€uro. A ce sujet, il faut savoir écouter le sonore ministre des Finances de Berlin qui attaque désormais de front la politique de la Banque centrale européenne en complément de ses puissants jugements de valeur sur la trajectoire des finances publiques des pays du Sud de l'Union (dont la France).

La grande lassitude allemande est, par exemple, parfaitement énoncée par le professeur Markus Kerber et par d'autres teneurs d'opinion.

En clair, il y a maintenant un vrai mouvement de fond Outre-Rhin pour se débarrasser de l'€uro et de ces pays décrits comme parasites. Le nouveau président de la République sera probablement porteur d'un projet qui aggravera temporairement (oui, on dit toujours temporairement…) notre déficit budgétaire.

Cela ne sera pas une question épidermique pour Berlin mais bien un sujet de tensions qui ne seront pas résolues par de simples massages iatraliptiques mais par des messages à valeur de vrais engagements.

L'engagement de la Défense et le président Trump

Donald Trump a pour ambition assez nette de devenir un moindre contributeur à l'effort financier que requiert l'Otan. Dans le nouveau quinquennat, une fois les élections générales allemandes de l'automne 2017 passées, il y aura donc au menu des pourparlers franco-allemands les voies et moyens pour parvenir à un pré-projet de défense européenne digne de ce nom. Loin de l'échec cuisant de la CED de 1954.

La stratégie diplomatique de Trump est simple : elle rappelle celle d'Henry Kissinger qui avait déclaré dans les années 1975 : " L'Europe ? Mais quel est son numéro de téléphone ? " Il va y avoir un puissant renforcement des relations bilatérales entre les Etats-Unis et tel ou tel pays européen, et donc un déni de communications avec l'Union européenne prise en tant que telle.

Si la France va tenter de renouer avec 2% de son PIB consacré aux Armées, l'Allemagne devra osciller entre des forces internes contradictoires : le pacifisme allemand existe tout autant que les lourds fantômes de l'Histoire du XXème siècle.

Là encore, le débat franco-allemand sera probablement convergent sur les principes mais rugueux quant aux modalités. Le tout dans un contexte où à la fois Vladimir Poutine et Donald Trump ont intérêt "à éparpiller façon puzzle" ce nain politique que demeure l'Union faute de propulsion démocratique et de boosters issus de la chaude volonté des opinions publiques.

Des pas vers la Mitteleuropa ?

En Allemagne et au sein du groupe de Visegràd ( voir l'analyse intéressante de Cyrille Bret :  http://www.telos-eu.com/fr/europe/le-groupe-de-visegrad-un-pole-de-puissance-souvera.html ), il y a un mouvement de fond qui, là encore, va plus loin. Il milite pour une dislocation de l'Europe par un schéma d'instauration de la Mitteleuropa qui regrouperait (regroupera ?) les pays d'Europe centrale et ferait d'un nouveau mark une "zone monétaire optimale". Des simulations ont été réalisées par diverses officines ou instituts crédibles et concluent à l'unisson que cette nouvelle monnaie s'apprécierait d'au-moins 20% dans le mois de sa mise en circulation en vertu du phénomène connu sous le nom de "fly to quality". Ce qui, soit dit en passant, allègerait d'autant la valeur nominale des dettes d'Etat de l'Allemagne et de son "hinterland".

Concrètement, si les volontés des pays de l'Est les plus dynamiques et porteurs d'une "contre-révolution" libérale ( Pologne, Hongrie de Victor Orban…) rencontrent l'accord de l'Allemagne, il existera un coup de tonnerre équivalent à celui du président Nixon quant à la convertibilité-or du dollar : 15 août 1971.

Notre future Histoire peut partir d'une déconstruction au parfum britannique pour aboutir à l'émergence d'un Empire germano-centré. Ainsi, le futur président de la République française, averti de ce risque tendanciel, verra hélas étroites ses marges de négociation. 

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ajm
- 23/01/2017 - 18:59
Europe de l'est
Si le peuple Allemand ne souhaitait plus maintenir une zone monétaire commune avec la France, l'Italie etc..pourquoi irait-il se mettre dans une galère de même nature avec la Pologne , la Slovaquie, la Hongrie ..D'ailleurs ces pays ne le souhaitent pas, en particulier la Pologne. Le patronat Allemand est très content de profiter de taux de change très favorables: des ouvriers et ingénieurs polonais qualifiés à respectivement 500 -600 et 1000-1200 euros par mois (charges patronales en sus assez faibles de surcroît ).
Deudeuche
- 23/01/2017 - 17:46
@MORVAN58
Je plussoie. L'Allemagne est prête pour la grosse Mitteleuropa, en élevant le statut monétaire et économique de l'Hinterland!
MORVAN58
- 23/01/2017 - 17:24
Pour @ajm : vous avez tort
Renseignez-vous sur la réalité des intentions patronales allemandes avant d'écrire n'importe quoi. #jecommentecommeunpâtissier.