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Menteur menteur
45e président des États-Unis, c'est parti : tout ce qu'on vous a raconté sur Donald Trump et qui n'a rien à voir avec la réalité
Publié le 27 janvier 2017
Beaucoup de choses se disent sur Donald Trump depuis son investiture à la présidence américaine. Mais tout n'est pas à prendre pour argent comptant. Voici quatre idées reçues que les commentateurs français ont sur Donald Trump.
Yves Roucaute est philosophe. Agrégé de philosophie et de sciences politiques, il enseigne à la faculté de droit de l’université de Paris-X.
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Beaucoup de choses se disent sur Donald Trump depuis son investiture à la présidence américaine. Mais tout n'est pas à prendre pour argent comptant. Voici quatre idées reçues que les commentateurs français ont sur Donald Trump.

1: "Donald Trump, on ne peut pas savoir ce qu’il fera. ".

Attention à ne pas calquer la vision de la politique  française sur la vision américaine. Les Etats-Unis n’ont pas cette vision que l’on pourrait dire « latine » de la politique, où quand les politiques disent quelque chose, ils ont une idée cachée derrière la tête et où quand ils promettent ils ont rarement l’intention de tenir ayant l’objectif premier de se faire élire ou de se maintenir au pouvoir et non de défendre des idées.

Aux Etats-Unis, les Présidents essaient généralement de faire ce qu'ils disent. II n’y parviennent pas toujours, ou seulement en partie, mais c'est une caractéristique de la conception politique américaine née de la civilisation américaine. Ronald Reagan, Bill Clinton,  les Bush, Barack Obama, et aujourd’hui Donald Trump ont eu des positions et des projets durant leur campagne qu’ils ont tenté de réaliser ensuite.  

Il y a derrière cette vision de la parole à tenir une perception américaine très particulière. Celle selon laquelle le mensonge c’est mal. Ce qui évidemment peut nous paraître extravagant car nous élisons souvent avec enthousiasme des gens dont nous savons pertinemment qu’ils sont menteurs, et plus d’une fois il est apparu que même la corruption avérée ne gênait pas les Français.

Ainsi, lorsque Donald Trump dit que la clef de ce qu’il fera est de rendre le pouvoir à la population, il y croit. Et il colle en même temps à un univers spirituel, très américain qui veut y croire aussi. Et qui y croit d’autant plus que c’est cela la normalité américaine.

N'oublions pas que les Etats-Unis ont été construits par des gens qui ont été persécutés en Europe pour des raisons religieuses, puis politiques. Il y a un esprit de méfiance très marqué envers le pouvoir central. C’est l’esprit de Calvin, de Zwingli et de John Knox.  C'est l’esprit de saint Augustin transporté déjà par les Pères Pélerins qui va alimenter la spiritualité américaine :  le pouvoir est un mal. C’est une mal  nécessaire, mais cela reste un mal.  Cela signifie qu’il faut se méfier comme de la peste du centre politique, de Washington.

Or, ces dernières années, beaucoup d’Américains, même ceux qui ont finalement voté pour Hilary Clinton par rejet de Donald Trump, ont eu la forte impression que le pouvoir central abusait de son pouvoir.  Sur la santé, sur l’éducation, sur les interventions militaires, sur les relations commerciales et l’ouverture incontrôlée du marché, sur la morale même avec ce politiquement correct qui a imposé une juridicisation par en haut refusée par le plus grand nombre d’Américains. Le peuple américain n’a pas eu le sentiment d’être consulté. Pour exemple, les commentateurs français disent que l'Obamacare est une belle avancée et ils applaudissent, parce qu’ils plaquent la situation française sur la situation américaine, et ignorent à peu près tout du système de santé américain.  On a même entendu des commentateurs prétendre que les plus pauvres et les vieux étaient sans couverture médicale alors qu’ils le sont depuis des lustres par le medicare et le medicaid. Et ils ne savent pas que les asusrances ont grimpé de 22% en 2016, depuis que Barack Obama a mis en place un système médical confus, bureaucratique, avec uen couverture au rabais pour une dizaine de millions d’américains. Pourquoi les américains sont-ils majoritairement contre ce système ? Parce que l'Obamacare est vécue comme une imposition depuis l'Etat central qui va contre la liberté individuelle de s’assurer.

Donald Trump a dit qu'il casserait cette dynamique centralisatrice, étatiste, et faut le croire. Il annonce le retour des contre-pouvoirs contre le centre Washington, et c'est un double retour. D'un côté il s'agit de redonner du pouvoir aux Etats contre Washington, ce qui lui assure, en même temps, le soutien d’une grande partie de l’appareil républicain très opposé au stato-centrisme, et de l'autre il s’agit de redonner  les pouvoirs de décision aux pouvoirs locaux, aux associations, aux classes moyennes, commerçants, artisans, et aux individus. Il a énoncé des propositions cqui choquent parfois la bien pensance mais qui sont claires et élaborées, dans les domaines régaliens, de la défense à la sécurité en passant par les relations internationales, et dans le domaine fiscal, économique, industriel, éducatif, environnemental, social, culturel. 

Et pour ceux qui douteraient de cette détermination à réaliser les objectifs fixés clairement dans son programme sur l’ensemble des points, je me permets de rappeler que Donald Trump a bien l’intention d’être réélu, et pour cela, il doit essayer de réaliser ce qu'il a dit. Il est donc faux de dire qu’on ne peut pas savoir ce qu’il fera. il suffit de prendre au sérieux son programme au lieu de faire comme si il n’avait pas été élu Président des Etats-Unis.

2 "Trump est confus, sur sa politique économique comme sur toute chose. Il risque de provoquer la crise de son parti qui est libéral alors que lui est protectionniste!"

La position de Trump est très claire et n'est pas en opposition avec la culture du parti républicain. D'abord, le Parti Républicain n'est pas monolithique. Il y a en son sein de nombreux courants (comme au sein du Parti démocrate d'ailleurs). Et parmi eux, il y en a un qui est très fort, c'est le courant America first. Un courant patriotique, d’origine jacksonnienne, du nom du Président Andrew Jackson,  sur lequel avaient déjà joué George W Bush et Ronald Reagan, même s’ils avaient développé en même temps une autre orientation politique.

L’idée est simple et elle a été rappelée lors du discours d’investiture: faire passer l'intérêt de l’Amérique en premier. C’est la principe qui va orienter l'ensemble des politiques publiques sur ce principe. En économie et pour régler la question sociale, la question pour lui est donc de savoir comment rendre l’Amérique, toute l’Amérique,  plus riche, plus prospère. Il veut la croissance pour la puissance.

Pour cela, on va retrouver dans son programme des éléments très forts et qui peuvent être considérés comme libéraux à moins que nos commentateurs zélés aient préféré écouter CNN ou lire le New York Times que d’écouter et de de lire ce qui a été mille fois dit et écrit par Trump dans sa campagne. Ainsi, sa volonté baisser l'impôt des sociétés de 35% à 15%, ce qui est quand même une mesure radicale. Sa volonté  de créer un plafond de 33% pour le taux d’imposition des individus. Sa volonté de liquider une partie de l’administration fiscale, de simplifier le droit, de laisser Etats et aux individus une liberté plus grande.

A côté, on peut s’étonner de sa volonté de faire de grands travaux, à hauteur de 500 milliards de dollars. Mais c’est qu’il considère que l’Etat doit jouer sa fonction d’aide aux infrastructures pour permettre le développement des entreprises et des énergies individuelles. Cela ne signifie pas nécessairement que cette somme se fera par une injection de l'Etat, donc par les taxes et impôts. Cela ne signifie pas non plus que l’Etat a vocation à rester propriétaire de ces infrastructures. Il faudra attendre pour savoir les conditions de financement. Le seul objectif de Trump, c'est de permettre d'accroitre la puissance américaine, il n'en a pas d'autre. Et le retard des Etats-Unis dans les infrastructures, vu ce qui se passe en Chine et sa modernisation des infrastructures à pas de géants, lui paraît devoir être comblé.

Cela explique, par exemple, pourquoi il veut pourquoi relancer le charbon. Il se moque comme d’une guigne des discours environnementaux, en dehors de l’idée d’une taxe carbone. Il veut que les Etats-Unis soient puissants. Cela nécessite qu’ils conservent leur souveraineté énergétique. Il est donc logiquement pro-nucléaire, pro-charbon, pro-schiste et pour le développement, en même temps des énergies dites « alternatives ». Ce n’est confus que si on ne comprend pas qu’il suit un seul principe, comme je l’ai déjà écrit il y a près d’un an : America first !

Cela explique pourquoi il s’oppose à la naïveté en matière économique, une naïveté prétendument libérale mais, en vérité, un culte idéologique du marché. Il a été applaudi par une grande partie de la population sur la Chine, parce qu’il a dit que le libéralisme ce ne peut être un système où l’un respecte les règles et pas l’autre, ou l’un fait du dumping et l’autre non, ou l’un multiplie les contrefaçons, copie les brevets, fait travailler à des prix indécents des millions de petites mains et l’autre non.  Il lui semble que la chine ne joue pas le jeu. Et dans une moindre mesure le Mexique non plus. America first cela veut dire : une concurrence sauvage où chacun sort ses armes. Et dans son discours il l’a encore répété mais il semble que certains ne veuillent pas l’entendre. Il sera patriote jusqu’au bout des ongles et il n’interdit à personne de l’être aussi et ne le reproche à personne. C’est cela la nouvelle règle. Des Etats-Unis déterminés à se battre qui savent que la concurrence économique ce n’est pas un je pour bizounours fatigués.

On me dit qu’il y aurait des conflits au sein du parti républicain à cause de cette position. Je n’en crois rien pour le court terme. Au contraire. Sa politique sera bénéfique au parti. Les électeurs dans les Etats où les classes moyennes sont les plus touchées (employés, petits cadres, artisans, petits commerçants) feront réélire leurs élus.  Songez que les seuls grands travaux signifient à peu près 25 millions d’emplois. Et avec la baisse des taxes et des impôts, encore des millions de vrais emplois pas de ces emplois plus ou moins aidés, assistés, aléatoires.  A moyen terme, il y aura crise seulement si cette politique échoue.

Trump est parfaitement lisible et en aucune façon confus. Libéralisme ou interventionnisme, méfions-nous des mots. Sa ligne c’est l'intérêt du pays. Et des plus déshérités aussi. C’est d’ailleurs pourquoi pour la France en particulier, et l’Union européenne en général, il va être redoutable.

3 "Trump va créer du désordre mondial ! "

Le désordre est là. La puissance Américaine depuis la présidence Obama a faibli. Elle n'a pas réussi à négocier la paix entre Israël et Palestine, elle s’est  isolée au Moyen-Orient, elle a permis le retour de la Russie. Sur le nucléaire iranien, Obama n'a pas convaincu car les Iraniens sont toujours en état de produire du nucléaire militaire. On a caché à la population américaine  que l’accord avec l’Iran porte sur une pause pas une destruction du processus de fabrication du nucléaire militaire. Les Etats-Unis ont été très maladroits, ils se sont isolés de l'ensemble du monde sunnite qui ne comprennent plus où ils vont.

On est dans une situation ou les Etats-Unis semblent avoir eu une mauvaise gouvernance globale.  Un exemple, l'affaire ukrainienne via celle de Criméé.  Ils ont refusés le droit aux Criméens de la Crimée, russes depuis Catherine II,  de choisir leur destin, alors qu'eux même sont fondés sur le droit des nations à l’autodétermination. C'est leur ADN. ils ont voulu contraindre les Criméens, russes, orthodoxes liés à Moscou, parlant russe, vivant en russe, porteurs d’un héritage tricentenaire russe, un droit naturel alors que les Américains ont toujours prôné le droit des nations. Songez à leur refus jadis de soutenir la France et le Royaume Uni dans l’affaire du canal de Suez, songez naguère à l’intervention de l’Otan au Kosovo contre les Serbes. Et là, pour les Criméens, ils la refusent.

C'est d'autant plus grave que ce conflit avec les Russes qui est allé jusqu’à des menaces d’intervention militaire proférée par l’égérie des bobos parisiens, Hilary Clinton, a conduit à l'incapacité à discerner l'ennemi principal des autres au Moyen-Orient. L'ennemi c'est le djhadisme et non Poutine. 

La position de Trump est à l’inverse parfaitement claire. Chaque Etat a le droit de chercher sa puissance. Il n'essaiera pas d'imposer aux autres son modèle il cherchera l'intérêt américain avant tout. Et que propose-t-il ? Rebattre les cartes au Moyen-Orient, renégocier avec les Emirats Arabes-Unis, renouer vers la Jordanie, repasser une alliance ferme avec Israël. Et si la Russie aide dans la lutte contre le djhadisme, ennemi principal, alors Trump s'alliera avec elle.  Comme le fit Roosevelt avec la Russie de Staline. Sans états d’âme. Mais il faut bien de la naïveté pour croire qu’il est « pro-russe ». Car si demain les intérêts de la Russie s'opposent aux intérêts américains, l'alliance cessera aussitôt. Et c’est exactement le même modèle, ce modèle néo-réaliste des relations internationales, qui préside aux relations avec la Chine.  Elle ne joue pas le jeu, elle essaye d’investir par une concurrence déloyale les marchés, alors c’est la guerre économique. Cela est parfaitement clair. Il ne crée donc pas du désordre, dans ce monde multipolaire, il est là. Il veut seulement créer un ordre favorable aux Etats-Unis.

4 "Trump veut détruire L'Union européenne et l'OTAN"

Y.R : A nouveau, la clef de lecture est jacksonnienne. Donald Trump est simplement dans une situation de recherche de la puissance américaine. Et à ses yeux, les pays de l'Union Européenne ne jouent pas le jeu ni économiquement ni en matière de défense. Il considère que c'est une structure molle, qui n'a pas pris les bonnes décisions par rapport à la menace islamique, par rapport à son identité et par rapport au type d’organisation même de l'Union Européenne. Il voit, en effet, dans l'Union Européenne le modèle même de ce qu'il dénonce aux Etats-Unis : la volonté d'une bureaucratie à Bruxelles qui veut imposer ses règles à l'ensemble des états européens, à la façon dont tente de le faire la bureaucratie et l’establishment de Washington avec les Etats-Unis. Et c’est pourquoi, l’idée qu’il veuille détruire l’Union européenne est absurde. De son point de vue, l’Union Européenne n’a tout simplement pas d’avenir, elle se détruit toute seule.

Pour lui, le Royaume-Unis à donc bien fait de quitter l'union. Ainsi, il préservera son identité et luttera contre les menaces islamiques avec efficacité. Il soutient ouvertement Theresa May et s’oppose tout aussi ouvertement à Angela Merkel qui lui rappelle d’une certaine façon Barack Obama, dont il pense qu’elle a mené l’Europe dans le mur, faute d’en construire.

Donald Trump juge chaque Etat européen à l’aune de sa propre vision patriotique. Il voit dans le Royaume-Unis un allié économiquement puissant et, selon lui,  qui le sera encore plus à moyen terme par sa sortie de l’Union européenne. C’est d’autre part en allié politique et militaire stable. C’est en effet l’un des quatre pays dans l’Union Européenne à avoir accepté un budget de la défense supérieure à 2% du PNB, comme cela avait pourtant été conclu avec les autres Etats de l’Union Européenne. Et, il ne désespère pas de  retrouver d'autres alliés traditionnels comme la Pologne la Slovaquie, la Hongrie ou encore les Pays Bas.

Il revoit sa relation avec l’Union européenne au même titre que l’ensemble des  traités internationaux passés à la moulinette de l’intérêt national américain, ce qui n’est en effet pas très rassurant pour les Etats européens. Ainsi, quand on lui reproche de vouloir détruire l'Otan, dont le but premier, je le rappelle, était la défense des Etats de l’Ouest européenne contre la menace soviétique, il regarde les intérêts des Etats-Unis. Il constate que les Etats européens membres de l'OTAN n'ont pas respecté les accords de 2006 qui avaient fixé la règle d'augmenter à 2%, au moins, leur budget de défense national. Car, seuls la Grèce, le Royaume-Unis, l'Estonie et la Pologne l'ont fait. D'autres l'ont même baissé, telles l’Allemagne ou la France.

Concrètement, il constate que les Etats-Unis contribuent à 72.5% du budget de l'OTAN et qu’eux même ont un budget défense de 3.5% du PNB, 625 milliards de dollars contre 224 milliards seulement pour l’Europe. Il constate que lorsque les Français interviennent au Mali ils demandent des drones et des avions ravitailleurs à Washington, il constate que Berlin est satisfait de voir d’autres assumer sa défense en la payant au moindre frais, y compris humain. Et quand les Européens veulent sécuriser l’Europe, ils demandent l’aide de l’Otan, par exemple dans l’ex-Yougoslavie. Et quand ils veulent sécuriser la Méditerranée contre les incursions terroristes (operation Sea Guardian) en europe, ils appellent encore l’Otan. Mais qui paye ? Pour Donald Trump, les calculs démontreraient qu’il n'y a pas de partage équitable de la sécurité. Avec son principe America First, il pose la question de savoir en quoi la sécurité des Etats-Unis est plus forte quand des milliers d’hommes et du matériel sont envoyés sur tous les fronts au service de la sécurité européenne au lieu d’être utilisés au service des seuls Etats-Unis. Il veut donc repenser l'OTAN.  Et cela d’autant plus qu’il juge que le danger principal pour les Etats-Unis n’est pas la Russie mais le djihadisme. Alors que l’utilisation de l’OTAN envisagée par les Européens est fondée sur l’idée, imposée par l’administration de Barack Obama et la C.I.A., d’un ennemi principal russe. Ce qui signifie utiliser une partie du budget, principalement payé par les Etats-Unis, pour défendre une stratégie qui n’est plus la leur.  Indéniablement, si clarification il doit y avoir, elle est du côté européen.

Il ne veut donc pas détruire l’Union européenne qui n’a pas besoin de lui pour exploser en groupes et sous groupes selon les intérêts divergents des Etats, et s’il veut remettre en question l’OTAN n’est ce pas tout simplement parce que l’existence de l’OTAN est en question ?

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Lapalatine
- 24/01/2017 - 15:00
Excellent!
Oui on aimerait bien entendre:" La France d'abord" sortant de la bouche d'un candidat déterminé et pas menteur ni voleur et qui ne s'est pas engraissé aux frais des contribuables mais çà....
Donner 6 mois à Donald Trump avant d'émettre un avis objectif serait la moindre des choses.
Quant à C dans l'Air, je fuis depuis pas mal de temps et BFM pareil...
superliberal
- 24/01/2017 - 10:49
wait and see...
Pas entièrement convaincu, l'article me semble être très objectif en revanche mais il existe encore des zones d'ombres et particulièrement les relations US-UE.
Quoiqu'il en soit il est élut donc à part wait and see...
g16
- 24/01/2017 - 01:20
L'effet Trump, on ne pourra
L'effet Trump, on ne pourra vraiment l'appréhender qu'après toutes les élections Européennes.