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Crise bancaire, le retour

Vous vous moquez du résultat du référendum italien ? Vous ne devriez pas, il peut nous coûter très cher

Publié le 06 décembre 2016
Le référendum italien, qui a vu le rejet de la réforme constitutionnelle voulue par Matteo Renzi, n’ouvre pas un risque de sortie de l'Union européenne. Pour autant, son résultat fait apparaître au grand jour la crise bancaire italienne, qui sera très difficile à gérer.
Jean-Paul Betbeze est président de Betbeze Conseil SAS. Il a également  été Chef économiste et directeur des études économiques de Crédit Agricole SA jusqu'en 2012.Il a notamment publié Crise une chance pour la France ; Crise : par ici la sortie ;...
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Jean-Paul Betbeze
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Jean-Paul Betbeze est président de Betbeze Conseil SAS. Il a également  été Chef économiste et directeur des études économiques de Crédit Agricole SA jusqu'en 2012.Il a notamment publié Crise une chance pour la France ; Crise : par ici la sortie ;...
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Le référendum italien, qui a vu le rejet de la réforme constitutionnelle voulue par Matteo Renzi, n’ouvre pas un risque de sortie de l'Union européenne. Pour autant, son résultat fait apparaître au grand jour la crise bancaire italienne, qui sera très difficile à gérer.

Atlantico : Ce dimanche 4 décembre, l'Italie a majoritairement voté contre la réforme constitutionnelle voulue par Matteo Renzi. Ce référendum, qui ne portait pourtant pas sur l'Europe, a été analysé comme un procès de l'Union européenne...

Jean-Paul Betbeze : Pour analyser le résultat du référendum italien du 4 décembre 2016, il faut d’abord savoir qu’il paye le prix d’une double erreur. La première erreur est que la question était incompréhensible. Jugez par vous-mêmes. Voici le texte qui a été soumis à nos voisins italiens, qui ne sont pas tous docteur en droit public : "Approuvez-vous le texte de la loi constitutionnelle sur les dispositions pour dépasser le bicamérisme, sur la réduction du nombre des parlementaires, sur la maîtrise des coûts de fonctionnement des institutions, sur la suppression de la Cnel (1) et sur la révision du titre V de la deuxième partie (2) de la constitution" ! 

Outre cette question incompréhensible, qui appelait évidemment une réponse négative - on ne dit pas "oui" à ce que l’on ne comprend pas -, la deuxième erreur a été que Matteo Renzi a lié son sort politique au résultat du référendum. C’était le meilleur moyen pour réunir toutes les oppositions : politiques, sociales et de toute nature, allant même jusqu’à agréger les opposants au TGV Lyon-Turin, sans compter tous ceux inquiets par l’arrivée des migrants. Dans ce concert, on dit même que Mario Monti a apporté sa voix.

Ce n’est donc pas un vote strictement anti-européen, même si, bien sûr, les responsables italiens payent aujourd’hui le prix de leur plaisir à critiquer l’Union européenne pour les efforts budgétaires qu’elle leur demandait. Comme toujours, le débat est biaisé. L’accent est mis sur "l’austérité", alors même que, par exemple, la politique monétaire de la Banque Centrale Européenne a permis une considérable baisse des taux, jusqu’à faire imaginer que l’Italie pourrait (il y a quelques semaines) lancer des emprunts à 50 ans ! Evidemment, cette fenêtre est fermée. Les taux à 10 ans sont à 2% désormais, contre 1% en septembre, pour une économie où la dette publique atteint 1,4 fois le PIB. Ceci va peser très négativement.

Au total, une erreur technique, plus une erreur politique dans un contexte difficile, avec une montée anti européenne, plus la question des migrants, donne le résultat qui, cette fois, n’a pas surpris les sondeurs. Les marchés étaient prévenus ! Ce n’est pas pour autant que cette crise nouvelle n’est pas sans effet, au contraire.

(1) Cnel pour Consiglio nazionale dell'economia e del lavoro, équivalent de notre Conseil économique, social et environnemental,

(2) qui a trait aux régions, provinces et communes !

Quelles pourraient être les suites de ce référendum, sur le plan économique ? Que faut-il craindre ?

La situation économique italienne est très préoccupante. C’est la seule économie de la zone euro qui n’arrive pas vraiment à redémarrer. En particulier la productivité n’augmente pas, la croissance est scotchée. Cette productivité qui n’augmente pas est tributaire d’une formation trop faible, dans des entreprises trop petites. Ce qui fut le miracle italien avec ses "districts productifs" (dans la mécanique, la mode, la chaussure ou les lunettes par exemple) est aujourd’hui très fortement concurrencé par l’Asie, Chine notamment. Les grands noms italiens se vendent à des multinationales du luxe, notamment françaises. C’est dans ce contexte que le chômage est important et endémique, à 11,9% de la population active, sans amélioration notable pour le futur. L’économie italienne voit ainsi repartir les économies du Nord, du Sud (Espagne) et sa langueur est assez proche de celle de la France, ce qui n’est pas nécessairement satisfaisant. Bref, à un problème politique s’ajoute un problème économique structurel.

Dans ce contexte, une crise bancaire pourrait-elle se déclencher ? Dispose-t-on des armes nécessaires pour enrayer un tel développement des choses ? Quelles leçons peut-on tirer de la précédente crise bancaire, alors qu'une autre couve ? 

C’est dans ce contexte qu’apparaît au grand jour la crise bancaire italienne. C’est tout, sauf une surprise. Cela fait des années en effet que les banques ne déclaraient pas vraiment leurs crédits compromis (en italien : "souffrants"). Il a fallu que les comptes soient vérifiés au niveau de la Banque centrale européenne, avec des stress tests, pour que l’ampleur du problème apparaisse. La Banque Monte dei Paschi di Sienna, troisième banque italienne, vient ainsi de rater encore ses tests de résistance de la BCE. Elle doit être recapitalisée. Facile à dire, mais il faut trouver des actionnaires ! En plus, elle a émis, comme la plupart des banques régionales italiennes, des obligations bien payées, mais qui s’avèrent très risquées (pas de secret).

Si on ne fait que de l’économie et de la finance, on pourrait alors imaginer que les prêteurs auront tout perdu (procédure dite de bail-in) avant que l’Etat n’arrive au secours de la banque et ne cherche un autre propriétaire ! Cette même logique pourrait s’appliquer aux autres banques, plus petites, dites banques populaires. Ceci impliquerait des pertes chez les ménages, clients de ces banques, qui leur ont confié, en toute confiance, une part importante de leur épargne. On pourra toujours faire remarquer que, si ces placements étaient sans risque, il était difficile de comprendre qu’ils aient été rémunérés entre 6 et 7% ! Mais on ne pourra pas ouvrir ce dossier. Le danger est que, si ces banques annulent les dettes et les transforment en actions qui ne vaudront quasiment rien, ceci conduira à des réactions extrêmement violentes des populations. Ces réactions auront évidemment aussi des conséquences politiques, populistes et anti européennes, violentes.

Plus profondément aussi, les risques peuvent monter sur les plus grandes banques italiennes. La Banque Unicredit, première banque de la péninsule, envisage ainsi d’augmenter son capital de 14 milliards, courant janvier. Ainsi, la crise des crédits non performants évalués actuellement à 320 milliards d’euros, soit 8% environ du PIB, ce qui est évidemment considérable, pourrait affaiblir la partie saine du système bancaire, portant un coup à l’activité économique italienne elle-même. Pour éviter ceci, la BCE interviendra et continuera à acheter des bons du Trésor italien, pour calmer le risque d’une crise bancaire.

Au total, le référendum italien n’ouvre pas un risque de Brexit. Demander un référendum pour que l’Italie sorte de l’Union européenne est en effet anti constitutionnel. Pour autant, cette crise, même prévue, sera très difficile à digérer. Elle impliquera une intervention de l’Etat et de la BCE, plus une hausse des taux longs. Elle infléchira la croissance italienne, qui n’en avait pas besoin.

En cas de difficultés persistantes, l’Union bancaire et la BCE ont prévu un système de sauvegarde : OMT (Opérations Monétaires sur Titres ou Outright Monetary Transactions). Ce système a été élaboré le 6 septembre 2012 pour aider un pays en difficulté et acheter ses obligations dépréciées. Ce système n’a jamais été utilisé en réalité, le pays devant être en difficulté majeure. L’Italie s’y est refusée à l’époque. C’est donc la BCE qui fera office de soutien en continuant à acheter des obligations italiennes dans les mois qui arrivent. Elle devrait confirmer sa position cette semaine. 

Moralité, pour avancer il faut faire des réformes, continûment, mais sans faire de référendums incompréhensibles.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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Anouman
- 06/12/2016 - 21:10
Crise bancaire
Comme dit dans l'article la crise bancaire, si crise il y a, ne date pas du lendemain du référendum dont l'objet était de donner plus de pouvoir à la chambre des députés, donc d'appauvrir la démocratie. Si la réponse avait été oui la crise bancaire ne se serait pas dissipée comme par magie. Donc leur référendum on s'en fiche, ça regarde les italiens et seulement eux.
Olivier62
- 06/12/2016 - 13:41
Le bateau va continuer à couler...
Autrement dit, la planche à billets de la BCE va continuer à tourner à plein régime pour éviter d'affronter les vrais problèmes et surtout de mettre en danger le projet politique de l'UE, machine à détruire les nations européennes. Les laquais au service de la finance qui se succèdent à grande vitesse au "pouvoir" de ces pays vont continuer à jouer les commandants du Titanic !
vangog
- 06/12/2016 - 10:23
La question était claire et appelait un oui!
Mais les Italiens ont voulu voter contre un Président du conseil, valet des technocrates bruxellois et des sangsues des banques mondiales, qui n'ont d'autre intérêt que de prolonger la dette italienne, afin de la soumettre à leur loi immigrationniste et mondialisante...avant de faire une réforme intelligente, Matteo Renzi aurait dû se désolidariser de Bruxelles et de ses diktats immigrationnistes. encote une erreur d'un europeiste...on ne les compte plus!