En direct
Best of
Best of du 17 au 23 octobre
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

L‘épargne des Français va nous sauver de la ruine et financer l’argent magique de la relance : démonstration

02.

Stéphane Plaza se fait larguer pour un plus jeune; Laeticia Hallyday plaque Pascal; Sia adopte des adultes; Kylian Mbappé récupère l'ex de Neymar; Marlène Schiappa aime les hommes, Britney Spears profite

03.

« Qu'est-ce que ce pays qui a perdu la tête ? » Clémentine Autain a fait mine d'oublier que c'est Samuel Paty qui avait perdu la sienne

04.

Rokhaya Diallo n'est pas responsable de la mort de l'équipe de Charlie. Mais voilà de quoi ses idées sont incontestablement responsables

05.

Ce qui s'est vraiment passé au sein du ministère de l'Education nationale dans les jours ayant précédé la mort de Samuel Paty

06.

Islamisme : pour Alain Juppé, "plus que du séparatisme, c'est un esprit de conquête"

07.

Les dérives islamo-gauchistes de l'Unef vues de l'intérieur

01.

L‘épargne des Français va nous sauver de la ruine et financer l’argent magique de la relance : démonstration

02.

Coronavirus : L’Etat freine-t-il des médicaments français qui pourraient être efficaces ?

03.

Stéphane Plaza se fait larguer pour un plus jeune; Laeticia Hallyday plaque Pascal; Sia adopte des adultes; Kylian Mbappé récupère l'ex de Neymar; Marlène Schiappa aime les hommes, Britney Spears profite

04.

Comment les islamistes ont réussi à noyauter la pensée universitaire sur... l’islamisme

05.

La France maltraite ses profs et devra en payer le prix

06.

Professeur décapité : voilà ce que nous coûtera notre retard face à l’islamisme

01.

Professeur décapité : voilà ce que nous coûtera notre retard face à l’islamisme

02.

Non, la République ne peut pas protéger les musulmans de l’islam radical et voilà pourquoi

03.

François Hollande : "une partie minoritaire de la gauche a pu manifester une étrange tolérance envers l’islam"

04.

Professeur décapité : "je crains plus le silence des pantoufles que le bruit des bottes"

05.

Covid-19 : voilà ce que l’Etat n’a toujours pas compris sur son incapacité à enrayer la deuxième vague

06.

Islamo-gauchisme : les lendemains ne chantent plus, c'est interdit

ça vient d'être publié
pépites > Politique
Grand nettoyage
Islamisme : Yannick Jadot demande la fin de "toutes les complaisances" dans les mairies et au gouvernement
il y a 1 heure 35 min
rendez-vous > Science
Atlantico Sciences
Une galaxie naine est entrée en collision frontale avec la Voie lactée ; Osiris-Rex : la Nasa inquiète de perdre son précieux chargement prélevé sur l’astéroïde Bennu
il y a 4 heures 5 min
pépites > International
Tensions
Macron a rappelé à Paris l'ambassadeur de France en Turquie après l'insulte d'Erdogan
il y a 6 heures 8 min
décryptage > Economie
Les lignes bougent

Etats-Unis, Chine, Europe : quelle remondialisation ?

il y a 7 heures 43 min
décryptage > Culture
Atlantico Litterati

Hélène Cixous ou l’empire des nuances

il y a 7 heures 52 min
décryptage > Education
Signes de faiblesses et de lucidité

Ce qui s'est vraiment passé au sein du ministère de l'Education nationale dans les jours ayant précédé la mort de Samuel Paty

il y a 8 heures 14 min
décryptage > Société
Bonnes feuilles

Intégration et inégalités : comment la pensée décoloniale s’est propagée au sein des banlieues

il y a 8 heures 31 min
décryptage > Société
Bonnes feuilles

Survivre : la quête de l’espèce humaine face aux multiples menaces

il y a 8 heures 33 min
décryptage > Politique
LFI (La France Islamiste)

« Qu'est-ce que ce pays qui a perdu la tête ? » Clémentine Autain a fait mine d'oublier que c'est Samuel Paty qui avait perdu la sienne

il y a 8 heures 35 min
décryptage > Société
Dangers du siècle

Pascal Bruckner : « Le rire et la moquerie peuvent suffire face aux guérilleros de la justice sociale, pas face à la menace islamiste »

il y a 8 heures 39 min
pépites > Société
Les affaires ont repris
Paris : la délinquance a explosé depuis le déconfinement
il y a 2 heures 2 min
pépites > Politique
Menace qui pèse sur la France
Islamisme : pour Alain Juppé, "plus que du séparatisme, c'est un esprit de conquête"
il y a 5 heures 52 min
décryptage > Politique
Non-débat

Pourquoi l’usage abusif de la honte comme argument politique est en train d’asphyxier notre démocratie

il y a 7 heures 27 min
décryptage > International
Coup diplomatique

Du blé contre la reconnaissance d’Israël par le Soudan

il y a 7 heures 48 min
rendez-vous > Environnement
Atlantico Green
Climatisation à moindre impact : de nouvelles peintures pour bâtiments pourraient permettre de rafraîchir les immeubles
il y a 7 heures 59 min
décryptage > Histoire
Latrines

Des archéologues fouillent les restes de toilettes médiévales afin de mieux comprendre l'impact de notre régime alimentaire sur notre santé

il y a 8 heures 20 min
décryptage > Société
Bonnes feuilles

Les surdoués demandent-ils l’impossible en amour ?

il y a 8 heures 32 min
décryptage > France
Bonnes feuilles

L’absence de débouché politique face à la colère du peuple

il y a 8 heures 34 min
décryptage > Politique
Bonnes feuilles

Emmanuel Macron : de la réforme à la transformation

il y a 8 heures 35 min
décryptage > Société
Etat profond

QAnon contre Antifas : pour de plus en plus de gens, la vérité est ailleurs. Et le problème est qu’ils ont partiellement raison…

il y a 8 heures 39 min
Tectonique politique

Comment la gauche est en train de perdre les banlieues

Publié le 18 février 2012
Et si, contrairement aux idées reçues, les jeunes des quartiers portaient en eux des valeurs "de droite"? Loin d'être des supporters de l'égalitarisme et de l'assistanat, ils font preuve d'une grande soif de liberté et de réussite individuelle. Extraits de "Pourquoi les banlieues sont de droite" de Camille Bedin, secrétaire nationale à l'égalité des chances de l'UMP (1/2).
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Et si, contrairement aux idées reçues, les jeunes des quartiers portaient en eux des valeurs "de droite"? Loin d'être des supporters de l'égalitarisme et de l'assistanat, ils font preuve d'une grande soif de liberté et de réussite individuelle. Extraits de "Pourquoi les banlieues sont de droite" de Camille Bedin, secrétaire nationale à l'égalité des chances de l'UMP (1/2).

Historiquement, bien sûr, de nombreuses raisons expliquent la forte présence de la gauche dans les quartiers. L’empreinte laissée par les bastions ouvriers, où le parti communiste mais aussi le parti socialiste ont été extrêmement forts pendant des décennies, a forgé ces traditions du vote de gauche et, plus exactement, du vote de classe. Forgée au sein des bastions ouvriers, cette conscience de classe a permis l’émergence d’un communisme, d’un socialisme et d’un engagement syndical forts.

Aujourd’hui, la question sociale reste le socle commun de cet électorat de gauche, notamment auprès des personnes issues de l’immigration et des jeunes. Ainsi, 69 % des Français ayant au moins un ascendant étranger d’Afrique du Nord ou de Turquie votent à gauche, contre seulement 40% des Français sans ascendants étrangers. En 2007, 50 % des Français des quartiers se disent proches des partis de gauche (dont 28 % PS) et ils sont 21 % de la droite (dont 12 % UMP). 45 % pensaient voter à gauche et 19 % à droite lors de la présidentielle25 de 2007. (...)

Les « Français de souche » qui restent pour la plupart dans la cité contre leur gré ont, quant à eux, tendance à être plus proches de la droite. Ils se sentent « prisonniers du ghetto » et ont la conviction d’être victimes d’un racisme anti-Français. Malgré ce fort sentiment, ces électeurs de droite ne l’« avouent » pas vraiment. Dans les quartiers, il reste illégitime de voter à droite.

Malgré cela, progressivement, la gauche perd le terrain des banlieues.

En effet, de la même manière que la droite n’y va pas suffisamment, pensant qu’elles sont perdues d’avance, la gauche n’y va plus – ou uniquement au moment des élections –, croyant qu’elles sont acquises d’avance. Après de nombreuses conversations avec des socialistes, élus ou non, le constat est clair : ceux qui sont le plus investis regrettent cet abandon ; les autres s’en contentent, signifiant clairement que, « de toute façon », jamais la droite n’y sera majoritaire.

Mais d’autres encore sont plus sévères et moins fatalistes : ils expliquent d’eux-mêmes que la gauche ne séduit plus cet électorat populaire. Cette question a été notamment soulevée au sein de la gauche par Terra Nova, think tank du socialisme français: la gauche d’aujourd’hui correspond-elle davantage aux classes moyennes qu’aux classes populaires ?

La gauche s’adresse aux populations des cités comme si elle parlait à une classe ouvrière ou populaire unie, soudée, organisée. Or ce temps-là est révolu. La gauche ne fait que promettre un paradis perdu et saper les repères avec lesquels toutes les populations, notamment les moins favorisées, ont besoin d’évoluer. Elle se trompe dans son discours – inchangé depuis des décennies – et trahit les classes populaires, dans au moins trois domaines. Sa principale erreur fondamentale est de se fourvoyer et de tromper les Français dans une exaltation d’un Etat-providence qui, encore aujourd’hui, aurait tous les pouvoirs, toutes les capacités.

Les trois erreurs de la gauche

Alors que la droite tend progressivement (même si c’est parfois douloureux pour elle) à revenir sur le mythe de l’Etat tatillon et grandissant à travers sa fonction publique et son administration, la gauche continue envers et contre tout à présenter la puissance publique comme l’unique solution aux problèmes de la société française, notamment dans les banlieues. (...)

La deuxième erreur de la gauche a été d’ébranler toutes les valeurs morales des classes moyennes et populaires, comme la sécurité, la justice ou l’autorité. Ainsi, elle a perdu toute crédibilité lorsqu’elle parle des délinquants en les faisant passer pour des victimes ou, simplement, pour des adolescents trop jeunes pour être réellement coupables. Elle continue de perdre cette crédibilité lorsqu’elle s’oppose à la construction de places de prison ou lorsqu’elle refuse d’affronter les problèmes que pose le traitement des mineurs délinquants. Enfin, sur un autre sujet, elle a entraîné la perte des valeurs à l’école, en faisant de l’instituteur une sorte d’animateur de classe, presque à égalité avec les élèves, au lieu d’un être respecté, doté d’autorité. (...)

Enfin, le discours misérabiliste ne séduit plus. Sous-entendre en permanence : « Vous êtes noirs ou arabes, cela doit être forcément dur pour vous», ou, « Mes pauvres, vous vous faites exploiter par le système », ou encore, « C’est la faute de l’Etat ou du gouvernement qui vous laisse sombrer », n’est pas le genre de discours que les populations des quartiers attendent des politiques.

_______________________________

Extraits de Pourquoi les banlieues sont de droite, Plon (9 février 2012)

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (10)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
Aie
- 19/02/2012 - 06:06
la gauche est trop molle
les jeunes veulent que ça bouge
fms
- 19/02/2012 - 00:25
étonnant cet article. !?
l'auteur n'a peut-être pas eu les résultats de la dernière élection présidentielle? Ces quartiers, et leurs jeunes, ont majoritairement voté Ségo...
vangog
- 18/02/2012 - 22:53
Les jeunes de banlieues ont parfaitement compris
le danger de la Social-démagogie, qui sévit principalement dans le sud de l'Europe, et menace la France avec Flamby. ils savent que cette social-démagogie, au pouvoir, leur offrira des infrastructures, des emplois dans de multiples associations, des subventions, mais ils connaissent les conséquences de cette Social-démagogie, à moyen et à long terme: il n'y aura plus aucun travail pour eux à l’extérieur du ghetto. Ils savent que seule une politique libérale leur offrira la possibilité de s'extraire du ghetto. et c'est leur plus grand souhait. D'ailleurs, on ne voit pas les Zidane, Noah, Jamel Debbouze, vivre dans leurs ghettos. ils préfèrent les ghettos dorés de droite!...