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Alain Juppé mérite mieux que ces petits jeux, alliances immorales et petits calculs politiciens, qui seuls pourraient conduire François Fillon à l’échec. Ce serait tout à sa gloire, comme ce fut à celle de Nicolas Sarkozy, de reconnaître sa défaite.
© STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Alain Juppé mérite mieux que ces petits jeux, alliances immorales et petits calculs politiciens, qui seuls pourraient conduire François Fillon à l’échec. Ce serait tout à sa gloire, comme ce fut à celle de Nicolas Sarkozy, de reconnaître sa défaite.
Fracture sociétale

Alain Juppé le rassembleur par qui la division de la droite arrive

Publié le 25 novembre 2016
François Fillon a largement dominé le premier tour de la primaire de la droite et du centre. Pour autant, son rival Alain Juppé refuse de s'incliner.
Yves Roucaute est philosophe. Agrégé de philosophie et de sciences politiques, il enseigne à la faculté de droit de l’université de Paris-X.
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François Fillon a largement dominé le premier tour de la primaire de la droite et du centre. Pour autant, son rival Alain Juppé refuse de s'incliner.

Atlantico : Entre ses positions libérales sur le plan économique, et les déclarations qu'il a pu avoir cet été sur le totalitarisme islamique, quelle droite François Fillon incarne-t-il aujourd'hui ?

Yves Roucaute : François Fillon est indéniablement le représentant de la droite populaire, celle qui colle le mieux au monde ordinaire de droite, à ses demandes, à ses craintes et, surtout à son espérance de voir renouer la droite avec sa grande tradition, celle d’un chef d’État qui se conduise vraiment comme un chef et qui ait le souci premier du bien commun et de la grandeur du pays. Sans doute est-il le plus légitime héritier de Pompidou qui tenait ensemble l’État fort dans ses fonctions régaliennes, le libéralisme économique et la prise en compte de la souffrance populaire. Pompidou, c’était en effet déjà la vision d’une France affranchie du carcan bureaucratique, d’une société civile libérée, du soutien aux innovations, d’une libéralisation des échanges au niveau européen à condition de réciprocité. Il est d’ailleurs inquiétant de voir à quel point on a oublié son œuvre. Songez que de la politique spatiale à Airbus, c’est lui. Jusqu’à la politique agricole qui était l’un de ses centres d’intérêt. Jusqu’au premier ministère de l’environnement que certains attribuent curieusement à la gauche. Jusqu’aux mises en garde contre une immigration incontrôlée et la défense des valeurs françaises. Il y avait chez lui une vision populaire où le Président devait représenter le peuple, comme le montre sa volonté de consultation directe par référendum. 

Georges Pompidou, aujourd’hui, c’est François Fillon. Pas un de ses concurrents, n'a pu nier que son programme était complet, qu’il répondait le mieux à la situation actuelle. A la différence de certains de ses concurrents, c’est un bosseur, comme Pompidou. Et un homme simple et cultivé, comme Pompidou. 

Le peuple de droite ne l’a pas seulement reconnu comme l’un des siens, mais comme le premier des pairs, le jeu de mots entre "père" et "pair" étant plus que légitime. Le Primus inter pares. Voilà le fait. 

Et c’est pourquoi, qu’Alain Juppé se retire, voilà qui s’impose. Il faut être gaulliste dans les faits et pas seulement dans les mots et reconnaître que le peuple de droite a choisi. Et d’ailleurs qui ne sait qu’une grande partie des votes Alain Juppé étaient l’expression du refus de Sarkozy ? Il ne faudrait pas dans ce parti que les Républicains s’éprennent des mœurs médiocres et suicidaires de la IVème République. Empêcher la victoire de Fillon revient à assurer un gigantesque succès à Marine Le Pen. Comment peut-on croire deux secondes que ceux qui ont voté François Fillon puissent accepter que leur soit volée la victoire ? Croit-on qu’ils voteront avec enthousiasme pour celui qui serait responsable d’une telle manœuvre ? Alain Juppé mérite mieux que ces petits jeux, des alliances immorales et des petits calculs politiciens, qui seuls pourraient conduire François Fillon à l’échec. Ce serait tout à sa gloire, comme ce fut à celle de Nicolas Sarkozy, avec panache, de reconnaître sa défaite et la nécessité de voter pour François Fillon. Et quelle leçon donnée à la gauche ! 

Dans cette concurrence, je note qu’il y eut bien une guerre de représentation donc de style. Nicolas Sarkozy, c’était celui du grand frère énergique, déterminé, mais un peu brouillon et instable. Alain Juppé, c’était le style d’un oncle ou d’un grand-père, bienveillant, ouvert, dont on sent bien que son rôle n’est pas de punir les gamins. 

Nicolas Sarkozy avait l’incroyable énergie d’un grand frère or c’est d’un père dont la droite populaire veut. Il ne faut pas se tromper sur le sens du résultat des élections. La figure du père s’impose en raison de la crise sociale et de son chômage, de la crise morale et du laxisme général, du désir d’un État fort capable d’assurer ses fonctions régaliennes face à l’islamisme et au crime, d’un pouvoir stable mais ferme qui puisse redonner à la France son rôle international face à la concurrence de la Chine, des États-Unis, voire de nos partenaires européens. François Fillon c’est la chance de renouer avec les classes populaires délaissées, avec les classes moyennes et les entreprises fiscalement massacrées, avec la France rurale méprisée, avec tous ceux qui voient avec effroi le politiquement correct détruire les fondements éthiques de notre nation. C’est parce qu’ils ont senti cela que les gens de droite ont voté François Fillon.

En quoi cette offre politique peut-elle s'avérer cohérente avec les électeurs de droite, notamment sur des sujets comme la politique européenne, la laïcité ou encore la lutte contre le terrorisme en France ?

Elle est cohérente parce que la droite populaire a toujours dit "La France d’abord". Elle a toujours été laïque et a considéré que les migrations devaient s’inscrire dans le grand roman français.  Si Charles de Gaulle et son premier ministre Georges Pompidou ont ouvert la voie de l’Union Européenne, c’est avec le souci d’une France forte pas d’une France niaise ouverte sans défense à la concurrence internationale ou aux flux migratoires incontrôlés. De la vision  des relations avec la Russie de Poutine, assise sur le respect et l’intérêt mutuel et sur la lutte prioritaire contre l’islamisme radical, à sa conception des relations avec le Moyen Orient, François Fillon suit un cap tracé il y a cinquante ans, qui fit la puissance internationale de la France. Et, lui qui a voté contre Maastricht, qui a toujours défendu le droit des nations,  il sera au diapason de toute cette Europe qui en a assez de la bureaucratie et du projet fédéraliste sous-terrain qu’on essaye de lui imposer. J’espère même, mais sans doute cela ne se fera-t-il pas, qu’il recréera le ministère de la coopération pour que soit réévaluée notre politique en Afrique où Sud-Africains, Américains, Chinois même viennent prendre les marchés tandis que des États financent l’islamisme sans vergogne déstabilisant l’Afrique francophone.

Comment cette synthèse entre libéralisme d'un côté, et défense des valeurs conservatrices pourrait-il faire réagir la gauche et le Front national ?

La gauche et le Front National n’ont aucune chance de gagner les élections face à François Fillon. Il n’est susceptible d’aucune attaque personnelle sur son passé, sur des condamnations, sur des affaires. Les critiques contre la bureaucratie européenne ? Il n’a pas attendu le Front national pour les formuler. Il n’a pas seulement voté contre Maastricht mais contre toutes les tentatives de mettre en cause le principe de subsidiarité ou de la détourner. Il a une position claire et un programme de réformes qui permet de recréer l’espérance pour des millions d’ouvriers et d’employés de ce pays délaissés et pour des centaines de milliers d’entrepreneurs qui ne peuvent embaucher par crainte, du droit social, du fisc, des taxes. François Fillon défend bec et ongles la France depuis qu’il est entré en politique, en gaulliste. Ce disciple de Philippe Séguin, c’est le cauchemar de la gauche et du Front national.

Et quand certains croient pouvoir l’attaquer sur sa gouvernance, quand il était Premier ministre, voyant là une faiblesse, ils m’amusent. Car tous les Français ont pu constater qu’il a été fidèle à Nicolas Sarkozy, malgré certains désaccords. A la différence de ces socialistes qui épanchent leurs états d’âme dans les médias au moindre vent, qui quittent le navire dés qu’il tangue,  lui a tenu bon, silencieux : il avait donné sa parole d’homme d’honneur et, il l’a tenue. Alors, demain, pourquoi un tel homme au gouvernail ne tiendrait-il pas sa parole, cette parole qu’il a donnée au peuple et à lui-même ? Sa crédibilité passée est gage de sa crédibilité à venir.

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Yves3531
- 22/11/2016 - 22:39
Attention danger....
les mêmes braillards professionnels qui défilent sous les banderoles CGT - FO et autres parasites nuisibles (payés par nos impôts) peuvent se mobiliser et troubler le jeu...
Yves3531
- 22/11/2016 - 22:36
Attention danger....
Il suffit de quelques centaines de milliers de "parjures" de gauche craignant à tort pour leur bèquetée et chauffés à blanc par ces "corps intermediaires" qui ont eu la peau de N Sarkozy, pour que l'élection bascule vers le mollasson de Bordeaux ! Alors, il faut voter en masse pour Fillon dimanche pour éviter l'arnaque d'une élection volée !
Jardinier
- 22/11/2016 - 17:54
Arrêter de vous tordre les boyaux de la tête,
Juppé est fini. Il y a juste 8 millions d'euros a prendre et une semaine de présence LR hégémonique et gratuite en bonus. A mon humble avis, je pense même qu'on lui a demandé de se sacrifier en supportant une défaite humiliante, juste pour le bien du parti.