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Edito

Pourquoi le choc de l’élection de Donald Trump peut réveiller l’Amérique

Publié le 11 novembre 2016
Avec l’élection surprise de Donald Trump, l’Amérique est entrée dans une nouvelle ère avec une sorte de saut dans l’inconnu, comportant de grands risques, mais qui peut se révéler à terme comme une chance pour la première puissance mondiale soumise à des craquements de grande ampleur, ressemblant à une vraie faille tectonique.
Michel Garibal , journaliste, a fait une grande partie de sa carrière à la radio, sur France Inter, et dans la presse écrite, aux Échos et au Figaro Magazine.
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Michel Garibal , journaliste, a fait une grande partie de sa carrière à la radio, sur France Inter, et dans la presse écrite, aux Échos et au Figaro Magazine.
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Avec l’élection surprise de Donald Trump, l’Amérique est entrée dans une nouvelle ère avec une sorte de saut dans l’inconnu, comportant de grands risques, mais qui peut se révéler à terme comme une chance pour la première puissance mondiale soumise à des craquements de grande ampleur, ressemblant à une vraie faille tectonique.

Au lendemain du verdict des urnes, rien ne se déroule comme prévu. La campagne électorale a été l’une  des plus féroces que le pays ait connu, où les invectives, les injures ont atteint des sommets, en grande partie en raison du comportement provocateur de celui qui devait l’emporter et qui ne respectait pas les usages traditionnels. On pouvait donc craindre le pire : une élection contestée en raison du faible écart de voix entre  les deux protagonistes, Hillary Clinton ayant même remporté davantage de suffrages que son adversaire, mais  ayant perdu en nombre de grands électeurs en raison de la particularité du système  électoral. Et là encore, tout s’est déroulé autrement, comme si toutes les rancœurs,  les haines  accumulées pendant  des  mois disparaissaient comme  par enchantement.  Pour son premier discours d’élu, Donald Trump chantait l’air de la grande réconciliation, encensant même sa rivale  qu’il  avait  littéralement traîné  dans la boue, mais qui reconnaissait sa défaite. De son côté, Barack Obama réservait un accueil cordial à celui qui  lui succédera le 20 janvier prochain, en l’assurant qu’il ferait tout pour faciliter la transition et en lui souhaitant  le succès.  Les milieux d’affaires ont embrayé aussitôt dans une version optimiste, en ne  voulant voir que certains  aspects positifs du personnage qui avait pu être masqués pendant  la campagne. Wall Street saluait par une hausse spectaculaire la naissance du quarante-cinquième  président  des Etats-Unis, le  Dow Jones établissant un nouveau record absolu.

Il est vrai que le personnage de Donald Trump fascine autant qu’il peut apparaître détestable  par certains traits. Il représente  le rêve américain, celui de l’homme  qui n’appartenait pas à l’establishment et qui s’est fait tout seul, à l’instar de Ronald Reagan, qui a gardé l’image d’un  grand président, alors qu’il était au départ maitre nageur, devenu acteur de films de série B, avant de parvenir à la magistrature suprême. Trump a connu des débuts moins difficiles, puisque son père lui avait fourni son premier million de dollars, mais il a fait prospérer cette somme en milliards, grâce à un flair  exceptionnel, trop longtemps camouflé  par ses extravagances. Mais  ses outrances  lui ont servi  paradoxalement, car il était devenu une tête de turc  constamment  invité dans les médias parce qu’il  traînait derrière lui une odeur de souffre et d’irrévérence. C’est ainsi qu’il  a pu parvenir  à la notoriété sans le soutien d’un grand journal ou de chaînes  de télévision et en dépensant pour sa campagne  beaucoup moins d’argent  que ses concurrents.

On lui reproche d’avoir un programme flou, lorsqu’il ne comporte pas certains engagements  ineptes, en matière de nationalités ou d’environnement par exemple.  On va découvrir très vite que c’est d’abord un  opportuniste. Il a déjà retiré de ses sites  certains projets outranciers. Il va appliquer le comportement  qui a toujours  été le sien  dans l’échafaudage de sa fortune immobilière : un flair exceptionnel  pour reconnaitre les terrains qu’il lui fallait acheter pour édifier  son  empire, un goût de la négociation et du compromis, qu’il  entend appliquer à la politique. Et puis,  il  y a derrière le personnage assez odieux que la presse avait tracé de lui, une certaine admiration diffuse d’une grande partie du peuple qui salue sa réussite, mais aussi son caractère et qui nourrissait une colère de plus en plus grande vis-à-vis de la classe politique, de ses codes et de ses compromissions et était prête à se jeter dans les bras de celui en qui elle reconnaissait les qualités susceptibles de la faire renouer  avec le rêve américain. Un comportement que l’on retrouve dans d’autres pays, que les Britanniques ont adopté avec le brexit et qui pourrait aussi tenter  la France  l’an  prochain.

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Commentaires (7)
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Orchidee31
- 11/11/2016 - 17:56
Jurgio
Entièrement d'accord avec vous -
Orchidee31
- 11/11/2016 - 17:49
"Il l'a traînée dans la boue.."
Mais que l'on sache Clinton n'est pas un modèle d'angélisme, loin s'en faut pour preuve un clip de campagne contre son rival absolument horrible - alors on va dire qu'ils se sont traînés dans la boue mutuellement à la différence que DT a dit beaucoup de vérités sur dame Clinton.....et ça, cela dérangeait la presse et ces "chers" démocrates....
langue de pivert
- 11/11/2016 - 17:05
Les campagnes américaines sont toujours féroces mais un fois terminées tout le monde se range derrière la bannière. Je ne suis pas surpris que cela se reproduise encore une fois. A l’élection de Bush fils le personnel avait emmené dans les cartons les W des claviers, mais c'était une "potacherie" plus qu'un vacherie ! Les States c'est pas la France là haut tu brûles un drapeau et tu te fais lyncher avant l'arrivée de la police.