En direct
Best of
Best of du 28 mars au 3 avril
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Belgique : le stock stratégique de masques a été détruit pour faire de la place aux migrants

02.

Fléau de crise : 6 mesures pour contrer les petits chefs qui aggravent la situation sanitaire et économique

03.

Corona-krach : Comment échapper à la méga crise américaine qui semble se profiler ?

04.

Trump / Macron : le match des sondages par (gros) temps de Coronavirus

05.

Coronavirus : Pour Bruno Le Maire, la France va "vraisemblablement" connaître sa pire récession depuis 1945

06.

Alors que tout s’effondre, l’économie et le moral, une seule bonne nouvelle : les banques ne feront pas faillite

07.

Radioscopie des foyers épidémique français : ces semaines pendant lesquelles l’épidémie aurait encore pu être limitée

01.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

02.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

03.

Belgique : le stock stratégique de masques a été détruit pour faire de la place aux migrants

04.

Philippe Juvin : "Les chefs et petits chefs de l’administration qui nous entravent face à l’urgence devront répondre de leurs actions après cette crise"

05.

Jean-Noël Fabiani : "Il ne pourra pas y avoir de sortie du confinement sans dépistage de masse, ni mesures de très grande précaution"

06.

Alors que tout s’effondre, l’économie et le moral, une seule bonne nouvelle : les banques ne feront pas faillite

01.

Ce risque politique énorme que prend le gouvernement en ne limogeant pas le Préfet Lallement

02.

Tests : la stratégie du gouvernement nous accule à un (nouveau) retard évitable

03.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

04.

Crise sanitaire et manque de réactivité : la France est-elle dirigée par des fonctionnaires non élus ?

05.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

06.

Philippe Juvin : "Les chefs et petits chefs de l’administration qui nous entravent face à l’urgence devront répondre de leurs actions après cette crise"

ça vient d'être publié
Surchauffe
Le mois de mars parmi les plus chauds jamais enregistrés
il y a 9 min 52 sec
décryptage > Economie
Les entrepreneurs parlent aux Français

Confiner c’est mourir un peu. Ne pas le préparer, c’est mourir sûrement.

il y a 44 min 53 sec
Alerte
La WWF alerte sur les conséquences d'une reprise économique pouvant aggraver la crise climatique
il y a 1 heure 32 min
pépites > Economie
Économie
Coronavirus : Pour Bruno Le Maire, la France va "vraisemblablement" connaître sa pire récession depuis 1945
il y a 3 heures 46 min
pépite vidéo > International
Israël
L'église du Saint-Sépulcre à Jérusalem ferme pour cause de coronavirus
il y a 4 heures 11 min
décryptage > Société
Allah n’y est pour rien.

Coronavirus : quand Libération fait le tri entre les religions…

il y a 5 heures 16 min
décryptage > Société
Économie/société

Une autre stratégie : la bourse ET la vie

il y a 5 heures 50 min
décryptage > Santé
Covid19

Radioscopie des foyers épidémique français : ces semaines pendant lesquelles l’épidémie aurait encore pu être limitée

il y a 6 heures 33 min
décryptage > Politique
Forte tête

Trump / Macron : le match des sondages par (gros) temps de Coronavirus

il y a 7 heures 9 min
décryptage > Société
Crise sanitaire

Fléau de crise : 6 mesures pour contrer les petits chefs qui aggravent la situation sanitaire et économique

il y a 7 heures 37 min
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

Brigitte Kermel "Le secret d'Hemingway" : L’ “histoire vraie” romancée du mal-être du fils d’Hemingway. Un récit un peu décevant

il y a 34 min 47 sec
décryptage > Culture
Atlanti-Culture

"Commandant de sous-marin" François Dupont : Vingt mille mots sous les mers : un embarquement fascinant !

il y a 49 min 45 sec
pépites > Société
Piégées
Confinement : Castaner "confirme" la hausse des violences familiales
il y a 3 heures 28 min
pépites > International
Extension du virus
Coronavirus : Un mammifère d'un zoo de New-York contaminé
il y a 4 heures 1 min
décryptage > Economie
Menace économique

Corona-krach : Comment échapper à la méga crise américaine qui semble se profiler ?

il y a 5 heures 8 min
décryptage > Economie
Économie

La pandémie telle que vue et prévue par les marchés financiers

il y a 5 heures 31 min
décryptage > Economie
Économie

La France malade de sa désindustrialisation (et de l’euro...?)

il y a 6 heures 10 min
rendez-vous > Social
La minute tech
Coronavirus : l’impression 3D à notre secours
il y a 6 heures 44 min
décryptage > Economie
Économie

Relance budgétaire européenne : une imagination débordante de Bruxelles mais aucune mise en œuvre concrète. La faute à qui ?

il y a 7 heures 28 min
pépites > Europe
Histoire belge
Belgique : le stock stratégique de masques a été détruit pour faire de la place aux migrants
il y a 22 heures 36 min
© Reuters
© Reuters
Dissidents

La droite pure : quel avenir post-primaire pour les "appels à la clarté" du camp sarkozyste ?

Publié le 04 novembre 2016
Les sarkozystes ont fait valoir ces derniers temps que la primaire ne saurait être perturbée par des éléments hostiles à l'unité de la droite, soulevant ainsi la question d'une candidature Sarkozy en cas de résultats serrés et d'une victoire d'Alain Juppé jugée illégitime.
Jérôme Fourquet est directeur du Département opinion publique à l’Ifop.
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bruno Jeudy est rédacteur en chef Politique et Économie chez Paris Match. Spécialiste de la droite, il est notamment le co-auteur du livre Le Coup monté, avec Carole Barjon.
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jérôme Fourquet
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jérôme Fourquet est directeur du Département opinion publique à l’Ifop.
Voir la bio
Bruno Jeudy
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Bruno Jeudy est rédacteur en chef Politique et Économie chez Paris Match. Spécialiste de la droite, il est notamment le co-auteur du livre Le Coup monté, avec Carole Barjon.
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Les sarkozystes ont fait valoir ces derniers temps que la primaire ne saurait être perturbée par des éléments hostiles à l'unité de la droite, soulevant ainsi la question d'une candidature Sarkozy en cas de résultats serrés et d'une victoire d'Alain Juppé jugée illégitime.

Atlantico : Dans le cadre de la campagne pour la primaire de la droite et du centre, les appels à la "loyauté" et à la légitimité du corps électoral de l'élection se multiplient dans le camp de Nicolas Sarkozy (passe d'armes avec François Bayrou, "procès" en infiltration d'électeurs de gauche pro-Juppé, etc.). Quelle est aujourd'hui la stratégie de Nicolas Sarkozy de ce point de vue-là ? Est-il selon vous en train de poser les jalons d'une éventuelle candidature dissidente si jamais il était prouvé que la victoire annoncée d'Alain Juppé a été obtenue grâce à de nombreux électeurs du centre ou de la gauche ?

Jérôme Fourquet : La stratégie des sarkozystes est encore et toujours de mobiliser le noyau dur de l'électorat de droite. Cet objectif a présidé au choix d'une ligne assez dure mettant l'accent sur les problématiques identitaires et régaliennes. Mais, en même temps, cette stratégie passe par des attaques ciblées, comme celle à l'encontre de François Bayrou dans le JDD, lui demandant de respecter les engagements de la primaire. Sous-entendu : si Sarkozy gagne, Bayrou, contrairement à ce qu'il a annoncé qu'il ferait, devrait, aux yeux des sarkozystes, prendre l'engagement solennel de soutenir le vainqueur quel qu'il soit, et pas seulement Juppé. De plus, les sarkozystes pensent que Bayrou, qui a soutenu François Hollande, agit comme un répulsif ou un chiffon rouge au sein de l'électorat de droite. Cette stratégie passe aussi par une mobilisation du noyau dur de l'électorat de droite : en se basant sur des analyses statistiques et des enquêtes d'opinion, l'argument soulevé est que la gauche pourrait fausser la primaire en votant Alain Juppé. L'idée, c'est d'affirmer que les électeurs de droite qui sont sincères pourraient se faire voler leur victoire. L'élection de Nicolas Sarkozy serait alors escamotée car Alain Juppé serait élu de manière insincère et illégitime par des gens "extérieurs à notre camp". La carte des déplacements de Nicolas Sarkozy est intéressante sur ce point : il est principalement présent dans la partie Est et Sud du pays où l'influence frontiste est très importante. Le reste de la France, particulièrement la façade atlantique, a été délaissé par Nicolas Sarkozy. Il s'agit pour lui d'aller chercher un électorat qui est plus à même d'adhérer à l'idée que son adversaire est illégitime et bénéficie d'un soutien illégitime. 

Il y a aussi une autre possibilité, qui est beaucoup moins certaine et prioritaire dans la stratégie sarkozyste : utiliser, en cas d'une victoire de Juppé, cette illégitimité pour s'affranchir du résultat de la campagne. Mais sur ce point, tout dépendra des conditions dans lesquelles se déroulera le scrutin, s'il y aura ou non des soupçons de fraudes premièrement, et deuxièmement de l'ampleur du score.

Bruno Jeudy : Je crois que Nicolas Sarkozy n'a pas changé de stratégie. Depuis son entrée en campagne le 22 août, il creuse toujours le même sillon : séduire un maximum d'électeurs Les Républicains, de la droite et des sympathisants de droite en général. Pour l'instant, il est – de peu –en tête dans cette catégorie. En revanche, il est largement battu auprès des électeurs centristes, qu'ils soient UDI, Modem, etc. Cela explique les attaques de Nicolas Sarkozy ces derniers jours, pour essayer de mobiliser encore plus l'électorat de droite. Et quand on regarde les sondages, il y a sans doute de quoi mobiliser encore plus cet électorat. Aujourd'hui, même si ce sont ceux qui se disent les plus certains et les plus nombreux à se déclarer certains d'aller voter, on est loin de faire le plein par rapport à l'ensemble potentiel de l'électorat de droite.

Le deuxième objectif de Nicolas Sarkozy est évidemment de jeter un peu le trouble auprès des électeurs de François Fillon, de Bruno Le Maire et des autres, qui peuvent se dire qu'il serait étrange qu'Alain Juppé gagne la primaire en étant plébiscité par les seuls électeurs centristes, et pas les électeurs LR. Il essaie donc aussi de créer une sorte de "vote utile".

En revanche, je ne crois pas à l'hypothèse de la candidature dissidente. Je ne le vois pas faire ça. C'est d'abord une question de tempérament : Nicolas Sarkozy a déjà perdu des élections et a toujours parfaitement reconnu le verdict des urnes. Je continue de penser qu'il sera bon perdant et que s'il perd, il ralliera la candidature d'Alain Juppé. Il est certain que pour ses supporters, ce sera sans doute plus difficile, mais je ne vois pas le candidat se lancer dans une aventure présidentielle en 2017 alors qu'il a accepté les règles de la primaire.

Le positionnement actuel de Nicolas Sarkozy en tant que candidat de la "vraie droite" lui permettrait-il de mettre en place une stratégie de campagne indépendante ?

Jérôme Fourquet : Si Alain Juppé est élu à 55% ou 60% au deuxième tour face à Nicolas Sarkozy, il sera difficile pour ce dernier de contester le scrutin. Il faudrait pour cela un score serré, mais pas uniquement : il ne faut pas négliger le rôle des enquêtes d'opinion faites le jour du scrutin quant à la composition du corps électoral et des motivations des électeurs des candidats. Si Juppé l'emporte à l'arrachée, et que les instituts de sondage montrent qu'une part non négligeable du corps électoral du second tour est composée de personnes de gauche ayant voté comme un seul homme pour Alain Juppé, on pourrait voir une contestation et un procès en illégitimité de Juppé. 

Pour autant, le choix d'une candidature dissidente ou sauvage de la part du perdant n'est pas évident. Le sondage que nous venons de faire pour Atlantico montre qu'une part non négligeable des électeurs de droite se sentent libres de ne pas voter pour un candidat qui serait passé par la case primaire. Mais il reste encore un mois de campagne pendant lequel les lignes pourraient bouger. Je pense qu'il y aura, notamment à droite, un réflexe légitimiste et unitaire très fort. 

Le choix d'une campagne "contestataire" est donc compliqué, d'autant plus qu'il reviendrait à rompre ses engagements pour Nicolas Sarkozy, qui, en plus, a été battu en 2012. Ce serait aussi vu comme de l'acharnement de quelqu'un qui ne veut pas entendre que le pays et les électeurs de droite ne veulent plus de lui. Alors certes, l'état de dégradation de la gauche pourrait laisser penser qu'il y a de la place pour deux candidatures, mais ce serait oublier ce que tout le monde commence à intégrer aujourd'hui : la présence très vraisemblable de Marine Le Pen au second tour. 

Sarkozy se couperait donc du pays, se parjurerait, et ressusciterait une division de la droite qui raviverait un mauvais souvenir pour ceux qui ont connu les oppositions de Balladur contre Chirac ou de Chirac contre Giscard d'Estaing – et ce surtout après avoir joué le rôle du pacificateur dans l'affrontement Fillon-Copé, et alors que le Front national est en embuscade. Mais cela serait plus facile si la primaire était perdue sur le fil et dans des conditions d' "illégitimité" flagrante.

A contrario, s'il venait à être élu, quelle capacité aurait Nicolas Sarkozy à éviter des campagnes contestataires et l'explosion de l'union politique à droite et au centre-droit ?

Jérôme Fourquet : Je pense qu'il y aurait sans doute un certain nombre de ténors de la droite qui grinceraient des dents, engagés par leurs promesses. Mais ils feraient probablement contre mauvaise fortune bon cœur en soutenant le vainqueur, certains en n'y mettant pas trop d'allant et en faisant modérément campagne. Mais on voit mal l'un de ses adversaires à la primaire partir en échappée solitaire, considérant qu'il ne reconnaît pas la victoire de Nicolas Sarkozy. Le risque de la fragmentation sera pris en compte. 

En revanche, Nicolas Sarkozy n'aura guère de prise sur quelqu'un comme François Bayrou, particulièrement s'il reste sur une ligne très droitière. Bayrou devra se battre avec Macron, mais il l'a dit : si Sarkozy venait à être élu, il tentera l'aventure. Dans ce scénario-là, il pourrait être soutenu par un certain nombre de personnalités politiques locales. Je ne pense pas aux six candidats perdants, mais à des lieutenants de candidats républicains modérés ayant été battus et n'acceptant pas la dérive droitière de Nicolas Sarkozy. Ceux-là, attention, pourraient apprendre que le courage en politique n'est pas la valeur la mieux répartie : s'ils le font, ils prendraient un grand risque. Car pour les parlementaires, la question de l'investiture serait importante : ils auront en tête que Bayrou a payé son indépendance au prix fort, quand il avait été battu dans sa circonscription en 2012 pour avoir soutenu François Hollande. Alors certes, le PS lui avait envoyé une candidate. Les soutiens pourraient voir fleurir des candidatures dissidentes concurrentes dans leur circonscription. 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Belgique : le stock stratégique de masques a été détruit pour faire de la place aux migrants

02.

Fléau de crise : 6 mesures pour contrer les petits chefs qui aggravent la situation sanitaire et économique

03.

Corona-krach : Comment échapper à la méga crise américaine qui semble se profiler ?

04.

Trump / Macron : le match des sondages par (gros) temps de Coronavirus

05.

Coronavirus : Pour Bruno Le Maire, la France va "vraisemblablement" connaître sa pire récession depuis 1945

06.

Alors que tout s’effondre, l’économie et le moral, une seule bonne nouvelle : les banques ne feront pas faillite

07.

Radioscopie des foyers épidémique français : ces semaines pendant lesquelles l’épidémie aurait encore pu être limitée

01.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

02.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

03.

Belgique : le stock stratégique de masques a été détruit pour faire de la place aux migrants

04.

Philippe Juvin : "Les chefs et petits chefs de l’administration qui nous entravent face à l’urgence devront répondre de leurs actions après cette crise"

05.

Jean-Noël Fabiani : "Il ne pourra pas y avoir de sortie du confinement sans dépistage de masse, ni mesures de très grande précaution"

06.

Alors que tout s’effondre, l’économie et le moral, une seule bonne nouvelle : les banques ne feront pas faillite

01.

Ce risque politique énorme que prend le gouvernement en ne limogeant pas le Préfet Lallement

02.

Tests : la stratégie du gouvernement nous accule à un (nouveau) retard évitable

03.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

04.

Crise sanitaire et manque de réactivité : la France est-elle dirigée par des fonctionnaires non élus ?

05.

Covid-19 et chloroquine : et si l'on écoutait le Dr Vladimir Zelenko nous parler de sa propre expérience ?

06.

Philippe Juvin : "Les chefs et petits chefs de l’administration qui nous entravent face à l’urgence devront répondre de leurs actions après cette crise"

Commentaires (13)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
bd
- 02/11/2016 - 11:29
Plus de narcissique à la présidence!
Sarkozy n'est pas Donald Trump mais on en est pas loin. Il a bon nombre de caractéristiques d'un narcissique... et en neuropsychiatrie, les narcissiques sont classés dans la même catégorie que les sociopathes et les psychopathes. Pourquoi lui donner une seconde chance alors qu'il a échoué lors de son précédent mandat et que l'offre politique est pléthorique? L'empathie est un meilleur critère pour un politique et le charisme est malheureusement une qualité bien différente de l'empathie. Le charisme de Nicolas Sarkozy cache bien son déficit d'empathie. Ne vous fiez donc pas au charisme d'un politicien pour effectuer votre choix.
Ganesha
- 01/11/2016 - 09:12
Maxoplus, Cafécrème
Maxoplus, Cafécrème : Bravo ! Vous, au moins, vous avez tout compris !
cafecreme
- 01/11/2016 - 06:46
atlantico
Vous nous saoulez avec sarkozy.