En direct
Best of
Best of du 21 au 27 mars
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

02.

Coronavirus : ces cadavres dans le placard qui gênent la Chine dans son offensive de charme

03.

Yazdan Yazdapanah, qui coordonne les essais contre le coronavirus, est-il l'homme des laboratoires américains ?

04.

Tests : la stratégie du gouvernement nous accule à un (nouveau) retard évitable

05.

Saint-Denis, ville ouverte : ouverte au coronavirus !

06.

LR : quand la droite ne comprend plus le libéralisme, ni l’économie, ni la nature de la crise que nous traversons...

07.

Sauver l’économie ou sauver des vies ? Pourquoi les citoyens occidentaux ne sont pas plus au clair que leurs gouvernements

01.

Saint-Denis, ville ouverte : ouverte au coronavirus !

02.

Fonctionnaires en déroute... mais que se passe-t-il dans le secteur public ?

03.

Yazdan Yazdapanah, qui coordonne les essais contre le coronavirus, est-il l'homme des laboratoires américains ?

04.

Coronavirus : ces éléments venus d’Italie qui montrent que le nombre réel de morts pourrait être 4 fois supérieur aux chiffres officiels

05.

Procédures contre les responsables publics : ce qui sera juridiquement possible (ou pas)

06.

Coronavirus : pourquoi l’Occident ne comprend pas ce qui a vraiment marché à Wuhan

01.

Aussi inquiétante que le Covid-19, la crise de la raison ? Gourous et boucs émissaires font leur retour

02.

Coronavirus : ces éléments venus d’Italie qui montrent que le nombre réel de morts pourrait être 4 fois supérieur aux chiffres officiels

03.

Chloroquine : les doutes qui pèsent sur la rigueur de l’étude du professeur Raoult expliqués par un biostatisticien

04.

Covid-19 : la stratégie sanitaire française est-elle efficace ? Analyse comparée des résultats par pays

05.

Et maintenant voici Emmanuel la - menace - : « on se souviendra de ceux qui n’auront pas été à la hauteur » !

06.

Tests : la stratégie du gouvernement nous accule à un (nouveau) retard évitable

ça vient d'être publié
pépite vidéo > Politique
Combattre le virus
Hongrie : Viktor Orbán obtient les pleins pouvoirs pour lutter plus efficacement contre le Covid-19
il y a 13 min 1 sec
décryptage > International
Le point de vue de Dov Zerah

Pour une nouvelle gouvernance mondiale

il y a 2 heures 17 min
décryptage > Politique
Schtroumpfs paresseux

Et si les accusateurs du libéralisme essayaient d’abord de comprendre ce dont ils parlent

il y a 2 heures 45 min
décryptage > Politique
Rupture douloureuse

Petit historique des catastrophes politiques vécues par la droite à chaque fois qu’elle a divorcé du libéralisme

il y a 3 heures 18 min
décryptage > Politique
Certitudes

LR : quand la droite ne comprend plus le libéralisme, ni l’économie, ni la nature de la crise que nous traversons...

il y a 4 heures 12 min
décryptage > Santé
Gestion de crise

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

il y a 4 heures 46 min
pépites > France
Un boost pas comme les autres
Le confinement dynamise les révisions du Code de la route
il y a 21 heures 30 min
Les marques sont elles aussi solidaires
Coca-Cola et d'autres marques créent des logos de «distance sociale»
il y a 22 heures 26 min
décryptage > Culture
ATLANTI-CULTURE

Le cauchemar

il y a 23 heures 42 min
pépites > Santé
Une nouvelle pénurie à cause du Covid-19
Vers une pénurie mondiale de préservatifs ?
il y a 23 heures 59 min
décryptage > Politique
Cohésion

Covid-19 : unité nationale où es-tu ?

il y a 1 heure 48 min
décryptage > France
Ils sont nombreux à être malades

Coronavirus : 26% des Français pensent qu’il s’agit d’un complot !

il y a 2 heures 31 min
décryptage > Economie
Bulletin

Coronavirus : petit bilan des mesures d’aides aux entreprises et aux salariés

il y a 3 heures 1 min
décryptage > Santé
Plan d'action

Tests : la stratégie du gouvernement nous accule à un (nouveau) retard évitable

il y a 3 heures 47 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

Les dividendes 2020 seront aussi confinés : les dirigeants politiques veillent au grain, par démagogie ou par nécessité

il y a 4 heures 33 min
décryptage > International
Résolution ?

Fin de crise en Israël

il y a 16 heures 27 min
pépites > International
Israel
Coronavirus: Benjamin Netanyahu placé en quarantaine
il y a 22 heures 14 min
décryptage > International
LES ENTREPRENEURS PARLENT AUX FRANÇAIS

Les Virus, l’économie, les politiques et la mort. Premières leçons de la gestion de la pandémie

il y a 23 heures 4 min
décryptage > Culture
ATLANTI-CULTURE

Contes de la rue Broca

il y a 23 heures 48 min
pépites > France
Un transfert pas comme les autres
Coronavirus: le transfert de patients s'accélère, l'épidémie aussi
il y a 1 jour 17 min
© Reuters
Des convergences existent entre Paris et Moscou sur la lutte contre le djihadisme et le respect de la souveraineté des États. Mais incontestablement, la Russie et la France sont à un point bas de leurs relations.
© Reuters
Des convergences existent entre Paris et Moscou sur la lutte contre le djihadisme et le respect de la souveraineté des États. Mais incontestablement, la Russie et la France sont à un point bas de leurs relations.
Escalade à haut risque

Missiles braqués vers l'Europe, veto anti-français à l'ONU : l'atmosphère de la visite de Vladimir Poutine à Paris va-t-elle continuer à se dégrader ?

Publié le 14 octobre 2016
Ce week-end aura été l'occasion pour la Russie, une nouvelle fois, de marquer son opposition par rapport aux Occidentaux, et notamment vis-à-vis de la France, dans la résolution du conflit syrien. Le veto russe contre la résolution française présentée ce samedi au Conseil de sécurité témoigne également de l'éloignement diplomatique entre les deux pays qui remonte à l'annexion de la Crimée.
Cyrille Bret, ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure, de Sciences-Po Paris et de l'ENA, et anciennement auditeur à l'institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) est haut fonctionnaire et universitaire. Après avoir enseigné...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Florent Parmentier est enseignant à Sciences Po et chercheur associé au Centre de géopolitique de HEC. Il a récemment publié La Moldavie à la croisée des mondes (avec Josette Durrieu) ainsi que Les chemins de l’Etat de droit, la voie étroite des pays...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Cyrille Bret
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Cyrille Bret, ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure, de Sciences-Po Paris et de l'ENA, et anciennement auditeur à l'institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) est haut fonctionnaire et universitaire. Après avoir enseigné...
Voir la bio
Florent Parmentier
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Florent Parmentier est enseignant à Sciences Po et chercheur associé au Centre de géopolitique de HEC. Il a récemment publié La Moldavie à la croisée des mondes (avec Josette Durrieu) ainsi que Les chemins de l’Etat de droit, la voie étroite des pays...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Ce week-end aura été l'occasion pour la Russie, une nouvelle fois, de marquer son opposition par rapport aux Occidentaux, et notamment vis-à-vis de la France, dans la résolution du conflit syrien. Le veto russe contre la résolution française présentée ce samedi au Conseil de sécurité témoigne également de l'éloignement diplomatique entre les deux pays qui remonte à l'annexion de la Crimée.

Atlantico : Ce week-end, la Russie a eu recours à son veto au sein du Conseil de sécurité contre une résolution française visant à interrompre les bombardements sur la ville d'Alep en Syrie. Que révèle cette situation quant au niveau des relations diplomatiques entretenues actuellement entre Paris et Moscou d'une manière générale, et sur le dossier syrien en particulier ? 

Cyrille Bret : L'usage du veto atteste d'une tendance à l'éloignement entre Paris et Moscou qui date de l'annexion de la Crimée et des opérations menées dans le Donbass, marquées par l'adoption de sanctions, et notamment l'annulation de la livraison de bâtiments de projection et de commandement Mistral. L'éloignement est fortement marqué sur les théâtres d'opération syrien et libyen. La France est attachée au respect du droit international humanitaire – la protection des civils et du personnel soignant – alors que tout un faisceau de signes indiquent que la Russie continue à soutenir le régime de Bachar al-Assad à Alep sans tenir compte de ce droit international humanitaire. Toutefois, des convergences existent entre Paris et Moscou sur la lutte contre le djihadisme et le respect de la souveraineté des États. Mais incontestablement, la Russie et la France sont à un point bas de leurs relations. Reste à voir comment cela se manifestera lors de la visite de Vladimir Poutine à Paris la semaine prochaine pour l'inauguration du Centre culturel et religieux russe au pied de la Tour Eiffel. Cette inauguration fait d'ailleurs partie de l'un des axes du soft power de Moscou en France, en plus de l'ouverture de l'exposition Potanine à Beaubourg, et de la transformation annoncée des médias russes francophones. 

Florent Parmentier : il est évident que depuis plusieurs années, la France et la Russie ne partagent pas le même diagnostic sur la situation en Syrie, et par conséquent, pas les mêmes remèdes non plus.

Pour Paris, le conflit syrien découle d’une guerre civile résultant des révolutions du "printemps arabe" de 2011, qu’un changement de régime pourrait résoudre ; le terrorisme n’est que le produit dérivé de la tyrannie et de l’obscurantisme. Pour Moscou, ce sont les puissances sunnites, via des mouvements djihadistes devenus incontrôlables, qui ont nourri le conflit syrien. L’objectif dans ce cadre est de protéger des implantations militaires russes dans la région et l’expansion de la puissance iranienne, que le pouvoir de Bachar Al-Assad peut garantir.

François Hollande a cherché à impliquer Vladimir Poutine dans la coalition contre Daech, mais les deux acteurs n’ont incontestablement pas la même perception des enjeux. Pour autant, en dépit de ce véto, Moscou mise un certain nombre d’espoirs sur la prochaine présidentielle française, en cas d’alternance. Une bonne partie du spectre politique, essentiellement à droite (Sarkozy, Fillon), mais aussi à gauche, semble intéressée pour une coopération plus poussée avec la Russie. Le phénomène Poutine dérange aujourd’hui autant qu’il fascine bon nombre d’hommes politiques.

En d’autres termes, le veto ne change pas fondamentalement les relations entre la France et la Russie, qui sont chacune sur leurs positions respectives, et il illustre l’absence de convergence d’intérêts sur ce point.  

Dans ce contexte de fortes tensions entre Russes et Occidentaux, Vladimir Poutine a décidé récemment du positionnement de missiles balistiques Iskander-M dans la ville de Kaliningrad, menaçant directement la Pologne et les Etats baltes, chacun membre de l'Otan. Comment interpréter ce déploiement ? Les pays voisins de la Russie et membres de l'Otan ne constituent-ils pas des "otages" dans ce contexte de tensions entre la Russie et les pays occidentaux ? 

Florent Parmentier : Il faut rappeler que la région de Kaliningrad, l’ancienne Königsberg, était traditionnellement une place forte militaire à l’époque soviétique. Il y a moins de militaires qui stationnent aujourd’hui qu’alors.

Ce déploiement peut être interprété comme une réponse au sommet de l’Otan de Varsovie, qui avait pour vocation d’affirmer l’unité de la coalition par rapport à des agissements russes de plus en plus agressifs, consistant à tester la résistance des uns et des autres. La leçon de la Crimée, où de nombreux acteurs ont considéré que l’Otan n’a pas été assez réactive, a été retenue. C’est dans le rapport de force que chaque partie pourra retrouver des marges de manœuvre dans la négociation. Le sommet de Varsovie avait également eu pour mérite d’envoyer 3 000 à 4 000 soldats de l’Otan en Pologne et dans les pays baltes, et soulevé la question du bouclier anti-missile, point de friction traditionnel avec la Russie.

Dans ces conditions, il était sans doute naïf de n’attendre aucune réaction de la part de la Russie. Le positionnement des missiles Iskander-M à Kaliningrad s’inscrit dans ce contexte ; le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, ne manque pas de souligner pour sa part qu’il ne s’agit que de manœuvre d’entrainement de l’Armée russe sur son sol, considérant que c’était en soi un non-événement. 

Les pays voisins sont en effet des protagonistes de premier plan de cette tension internationale entre la Russie et l’Otan : otages en partie sans doute, mais aussi des acteurs qui entendent défendre légitimement leurs intérêts de sécurité, quitte à alimenter en retour la tension. 

Cyrille Bret : Ce déploiement est l'un des points importants de la stratégie russe en Europe nordique et orientale depuis une dizaine d'années. Kaliningrad est une enclave située entre la Pologne et la Lituanie qui sert à la Russie de point avancé pour ses dispositifs de réponse à l'Otan. Outre les tensions suscitées par le dossier syrien, ce déploiement constitue une réponse au sommet de Varsovie du 8 juillet dernier au cours duquel l'Otan a décidé de continuer son extension en direction du Sud (Monténégro), et surtout de mettre sur pieds des forces militaires au sol dans les pays baltes. Tous les exercices réalisés par l'Otan au printemps dernier ont été considérés comme des provocations de la part de Moscou.

On ne peut pas vraiment parler d' "otages" pour la Pologne et les États baltes vis-à-vis de la Russie dans la mesure où ils sont les premiers opposants en Europe à la puissance russe; ce sont eux qui, d'ailleurs, ont initié la politique de sanctions contre la Russie. 

Le dossier syrien contribue à l'aggravation des tensions entre Occidentaux et Russes, les Américains ayant notamment suspendu les pourparlers avec la Russie lundi dernier. Le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier, a affirmé ce samedi que la situation actuelle était "plus dangereuse" que la Guerre froide. Dans quelle mesure cette affirmation correspond-elle à la réalité ? Jusqu'à quel point la situation avec la Russie pourrait-elle dégénérer ? 

Cyrille Bret : La situation actuelle est différente de celle de la Guerre froide, et ce pour trois raisons. D'une part, il existe des conflits armés sur le sol européen, ce qui n'a pas eu lieu au cours de la Guerre froide en raison de l'équilibre de la terreur imposé par l'armement nucléaire. Ces conflits sont localisés dans le Donbass, mais il ne faut pas non plus oublier les cyberattaques dans les États baltes. Ensuite, il n'y a pas d'alternative claire entre un camp libre et un camp communiste. Le modèle idéologique que propose Vladimir Poutine n'est pas exportable ; il ne s'agit que de la promotion des intérêts russes par des tactiques hybrides. Enfin, il n'y a pas de situation de parité militaire, ni économique : la Russie est encore aujourd'hui un outsider qui essaye de rattraper son retard sur les Occidentaux. Pour ces raisons, le chef de la diplomatie allemande a raison de dire que la situation actuelle est "plus dangereuse" que la Guerre froide. L'escalade actuelle pourrait aller assez loin puisque les actions ouvertes et dans le cyberespace sont utilisées par les différents protagonistes, y compris en Syrie. Tout cela est donc préoccupant. 

Florent Parmentier : Alors qu’il y a encore quelques semaines, la Syrie pouvait être un espace potentiel de coopération, il s’agit aujourd’hui d’un nouveau point de tension, au-delà même de la question du maintien en place de Bachar al-Assad. Les Etats-Unis et les Européens entendent faire porter la responsabilité de l’escalade du conflit sur la seule Russie, là où les experts russes soulignent le rôle important des acteurs locaux, en particulier l’Arabie saoudite et les pays du Golfe. Ici comme ailleurs, la dialectique des faucons des deux côtés rend presque chimérique toute perspective de processus de paix en Syrie : la volonté des faucons américains de voir la Russie s’empêtrer en Syrie est réelle. A l’heure des élections américaines, la conclusion du conflit en Syrie semble aussi loin de se terminer qu’il y a cinq ans. Par ailleurs, il est saisissant d’observer qu’au même moment, le conflit se dégrade également au Yémen, et ce dans une indifférence quasi-générale.

Comme l’exprime le chef de la diplomatie allemande, la situation actuelle est effectivement dangereuse dans la mesure où le jeu devient extrêmement imprévisible entre la Russie, les Etats-Unis et les Européens. Les codes ne sont pas communs, et les rapports ne sont pas stabilisés. Toutefois, force est de constater qu’il y a quelques mois, des terrains d’entente avaient pu être trouvés sur la question du nucléaire en Iran, ce qui prouve que des avancées sectorielles et régionales communes ne sont pas à exclure.

 

Propos recueillis par Thomas Sila

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Coronavirus : les fonctionnaires qui nous sauvent et ceux qui nous plombent (voire pire...)

02.

Coronavirus : ces cadavres dans le placard qui gênent la Chine dans son offensive de charme

03.

Yazdan Yazdapanah, qui coordonne les essais contre le coronavirus, est-il l'homme des laboratoires américains ?

04.

Tests : la stratégie du gouvernement nous accule à un (nouveau) retard évitable

05.

Saint-Denis, ville ouverte : ouverte au coronavirus !

06.

LR : quand la droite ne comprend plus le libéralisme, ni l’économie, ni la nature de la crise que nous traversons...

07.

Sauver l’économie ou sauver des vies ? Pourquoi les citoyens occidentaux ne sont pas plus au clair que leurs gouvernements

01.

Saint-Denis, ville ouverte : ouverte au coronavirus !

02.

Fonctionnaires en déroute... mais que se passe-t-il dans le secteur public ?

03.

Yazdan Yazdapanah, qui coordonne les essais contre le coronavirus, est-il l'homme des laboratoires américains ?

04.

Coronavirus : ces éléments venus d’Italie qui montrent que le nombre réel de morts pourrait être 4 fois supérieur aux chiffres officiels

05.

Procédures contre les responsables publics : ce qui sera juridiquement possible (ou pas)

06.

Coronavirus : pourquoi l’Occident ne comprend pas ce qui a vraiment marché à Wuhan

01.

Aussi inquiétante que le Covid-19, la crise de la raison ? Gourous et boucs émissaires font leur retour

02.

Chloroquine : les doutes qui pèsent sur la rigueur de l’étude du professeur Raoult expliqués par un biostatisticien

03.

Coronavirus : ces éléments venus d’Italie qui montrent que le nombre réel de morts pourrait être 4 fois supérieur aux chiffres officiels

04.

Covid-19 : la stratégie sanitaire française est-elle efficace ? Analyse comparée des résultats par pays

05.

Et maintenant voici Emmanuel la - menace - : « on se souviendra de ceux qui n’auront pas été à la hauteur » !

06.

Tests : la stratégie du gouvernement nous accule à un (nouveau) retard évitable

Commentaires (5)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Papy Geon
- 10/10/2016 - 17:48
Que défendent-ils donc ?
Leur poste, comme certains journalistes, en usant, d’ailleurs peut-être inconsciemment (je suis gentil !), d’une philosophie d’apatrides mentaux.
Mais il n’y a pas que les socialistes qui sont porteurs de ce travers permettant de se donner facilement bonne conscience, et d’oublier les gens qu’ils font assassiner loin de chez nous.
Je crois que certains individus, qui se trouvent aux postes de décision à la tête de l’Etat, et cela dure depuis de nombreuses années, défendent autre chose, quelque chose qui nous est étranger, et qui va à l’encontre du « bien-vivre » des Français.
Nos gouvernants sont aux ordres de qui dans cette affaire, ou plutôt de quoi ?
J’espère au moins qu’ils n’ont pas envoyé des militaires Français au casse-pipe, en les utilisant finalement comme des mercenaires. Ce serait un comble, et nos militaires seraient en droit de se révolter.
vangog
- 10/10/2016 - 11:26
Le droit international humanitaire????
Ce n'est pas une n droit, mais un choix politique français incohérent: déclencher des guerres droidelhommistes ne satisfait que la fierté de leurs indicateurs, les Kouchner-Levy-Sarkozy et autres généraux de l'idéologie droidelhommisme. Les populations, elles, subissent indéfiniment ces guerres droidelhommistes et leurs conséquences, exodes de population, affaiblissement de l'Occident chrétien, corruption et islamisme... Les Russes ont raison de s'attaquer aux racines du mal, ou qu'il soit, car leur intervention appropriée (mon dieu, les bisounours n'auraient jamais imaginé cela: la guerre tue des civils et des enfants...arrêtez tout!) inverse le cours de la guerre et permet d'en envisager la fin...oui, il faut que Bachar al Assad reconquiert son territoire, comme les alliés avaient repoussé les socialistes allemands hors de France! et cette reconquête provoqué des morts, tant pis! Car la guerre droidelhommiste n'aboutit qu'à la prolongation des exodes et des massacres, et seule l'alliance Russo-Irano-Syrienne permet d'entrevoir la fin de ce jeu macabre, déclenché par les bisounours occidentaux!
Olivier62
- 10/10/2016 - 11:11
Bavardage bien-pensant
"La France est attachée au respect du droit international humanitaire" : à hurler de rire. Elle est surtout attachée aux ordres aboyés de Washington, dont elle suit la politique et les intérêts avec servilité. Ce n'est certes pas de cette pitoyable petite chose appelée Hollande que les USA ont à craindre la moindre insoumission !