En direct
Best of
Best of du 23 au 29 mai
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

L’IPTV, nouvelle vache à lait des mafias européennes

02.

Donald Trump annonce que les Etats-Unis mettent fin à leur relation avec l'Organisation mondiale de la santé

03.

Face à la crise économique violente et les critiques, Riyad accélère son projet de ville pharaonique "NEOM"

04.

Réouverture du Puy du Fou : oui mais que pensaient les Chouans des Noirs et des Arabes ?

05.

Pakistan : le témoignage d'un survivant du crash d'un avion de ligne à Karachi

06.

Madonna s’exhibe sur Insta; Re-trompée ? Jenifer Aniston furieuse contre Brad; Olivier Sarkozy trop français pour Mary-Kate Olsen; Marc Lavoine bientôt marié; Harry & Meghan rois des radins malgré 49 millions flambés en 2 ans; Panique à la Cour d’Espagne

07.

Zemmour face à Onfray : pourfendeurs ET promoteurs de postures idéologiques

01.

Covid-19 : l’outil de notification de l’exposition au virus d’Apple-Google ne semble pas parti pour un envol spectaculaire

02.

Deuxième vague du coronavirus… ou pas : le point sur ce qu’en savent aujourd'hui les scientifiques

03.

Zappé ? Pire que la colère, Emmanuel Macron face à l’indifférence des Français

04.

Voici les paroles du Chant des Partisans, version Camélia Jordana : "ami entends-tu ces cris sourds de la banlieue qu’on enchaîne ?"

05.

L’IPTV, nouvelle vache à lait des mafias européennes

06.

Tempête d’argent gratuit… et de prélèvements en vue

01.

Le syndrome Raoult : anatomie d’un malaise français

02.

Zappé ? Pire que la colère, Emmanuel Macron face à l’indifférence des Français

03.

Voici les paroles du Chant des Partisans, version Camélia Jordana : "ami entends-tu ces cris sourds de la banlieue qu’on enchaîne ?"

04.

Chloroquine : Olivier Véran saisit le Haut conseil de la santé publique

05.

Ce syndrome Camélia Jordana qui affaiblit la démocratie française

06.

Avant de parler relocalisations, il est urgent de répondre aux vraies causes des délocalisations

ça vient d'être publié
décryptage > International
Civilisation des algorithmes

Trump contre la Silicon Valley : la guerre culturelle féroce qui nous concerne beaucoup plus qu’on ne le croit

il y a 18 min 39 sec
décryptage > Politique
Angles morts

Zemmour face à Onfray : pourfendeurs ET promoteurs de postures idéologiques

il y a 46 min 10 sec
décryptage > International
Nouvelle guerre froide ?

Le plan secret de la Chine pour tenter de restaurer son image (et gagner la bataille de la propagande)

il y a 1 heure 15 min
décryptage > Santé
Équation à inconnues multiples

Virus d’un nouveau type : toutes ces données sur le Coronavirus que nous ne maîtrisons toujours pas

il y a 1 heure 40 min
rendez-vous > People
Revue de presse people
Madonna s’exhibe sur Insta; Re-trompée ? Jenifer Aniston furieuse contre Brad; Olivier Sarkozy trop français pour Mary-Kate Olsen; Marc Lavoine bientôt marié; Harry & Meghan rois des radins malgré 49 millions flambés en 2 ans; Panique à la Cour d’Espagne
il y a 1 heure 52 min
pépite vidéo > Media
Scène surréaliste
Emeutes à Minneapolis : des journalistes de CNN ont été arrêtés en plein direct
il y a 14 heures 24 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Le vieil homme qui vendait du thé. Excentricité et retrait du monde dans le Japon du XVIIIe siècle" de François Lachaud : le confinement volontaire d’un sage japonais, plein de surprises et de poésie

il y a 17 heures 22 min
pépites > Politique
Lyon
Elections municipales : LREM retire son investiture à Gérard Collomb
il y a 18 heures 14 min
Embellie pour le commerce
Les Galeries Lafayette à Paris vont pouvoir rouvrir dès ce samedi 30 mai
il y a 19 heures 15 min
pépites > International
Tensions maximales
Mort de George Floyd : nouvelle nuit d’émeutes à Minneapolis, un commissariat a été incendié
il y a 20 heures 26 min
décryptage > Politique
Monde d'après

Le "rebranding" de la "marque"Macron, opération à risque

il y a 31 min 56 sec
décryptage > High-tech
Bienfaits

Pourquoi les jeux vidéo sont (aussi) un moyen essentiel pour les enfants de garder des liens sociaux

il y a 1 heure 1 min
décryptage > Economie
Etat stratège

Renault : l’Etat actionnaire solde les comptes de Carlos Ghosn et remet toute la stratégie à plat...

il y a 1 heure 28 min
décryptage > Santé
Bonnes feuilles

Infections respiratoires : la grande peur de la grande grippe

il y a 1 heure 51 min
pépites > International
Vers une nouvelle guerre froide ?
Donald Trump annonce que les Etats-Unis mettent fin à leur relation avec l'Organisation mondiale de la santé
il y a 13 heures 49 min
pépite vidéo > Insolite
Visage humain
Covid-19 : une entreprise indienne propose des masques avec la photo du visage des clients
il y a 15 heures 6 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Moura, la mémoire incendiée" d'Alexandra Lapierre : épique, palpitant, et romanesque en diable

il y a 17 heures 41 min
rendez-vous > Consommation
Atlantic-tac
Quand les couleurs éclatent et quand les sportives rayonnent : c’est l’actualité des montres en mode prairial
il y a 18 heures 47 min
pépites > Justice
Secret des sources
Affaire Geneviève Legay : suspension à Nice d'un policier soupçonné d'avoir renseigné Mediapart
il y a 19 heures 58 min
pépites > Economie
Inquiétudes pour l'emploi
Renault a l’intention de supprimer 15.000 emplois dans le monde, dont 4.600 en France
il y a 20 heures 49 min
© Reuters
© Reuters
Bonnes feuilles

Cette Europe devenue détestable car conduite par des gens méprisables

Publié le 09 octobre 2016
Après avoir servi de bouc émissaire à la crise de 2008, le libéralisme, désormais réhabilité, tient lieu d’étalon de valeur entre candidats aux primaires de la droite. Pour analyser l’origine du libéralisme et sa véritable nature, Charles Gave, dans une série de billets d’humeur, revient ici sur les grands principes à l’origine de cette branche du Droit ainsi que sur les réalités économiques auxquelles la France de demain sera inéluctablement confrontée. Extrait de "Sire, surtout ne faites rien !" de Charles Gave, aux éditions Jean-Cyrille Godefroy 2/2
Charles Gave est président de l'Institut des Libertés, un think tank libéral. Il est économiste et financier. Son ouvrage L’Etat est mort, vive l’état  (éditions François Bourin, 2009) prévoyait la chute de la Grèce et de l’Espagne. Il est le...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Charles Gave
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Charles Gave est président de l'Institut des Libertés, un think tank libéral. Il est économiste et financier. Son ouvrage L’Etat est mort, vive l’état  (éditions François Bourin, 2009) prévoyait la chute de la Grèce et de l’Espagne. Il est le...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Après avoir servi de bouc émissaire à la crise de 2008, le libéralisme, désormais réhabilité, tient lieu d’étalon de valeur entre candidats aux primaires de la droite. Pour analyser l’origine du libéralisme et sa véritable nature, Charles Gave, dans une série de billets d’humeur, revient ici sur les grands principes à l’origine de cette branche du Droit ainsi que sur les réalités économiques auxquelles la France de demain sera inéluctablement confrontée. Extrait de "Sire, surtout ne faites rien !" de Charles Gave, aux éditions Jean-Cyrille Godefroy 2/2

16 mars 2015 : Quand les technocrates détruisent l’Europe que j’aimais

Revenons en arrière, aux années 90. L’euro est en préparation et tous « les oints du Seigneur » de service de nous expliquer que l’introduction de l’euro va amener à une croissance plus forte, à une hausse de l’emploi, au développement d’un système bancaire intégré, solide et puissant, à une amélioration extraordinaire de la protection sociale, à des femmes plus belles et à des hommes plus aimables… et que tout cela n’aura aucun coût.

Une citation entre mille : « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » Quel génie ! Le sergent Maginot apparaît comme un visionnaire en comparaison de Michel Rocard.

Quelques voix, Philippe Villin, J.-C. Rosa, Jacques Sapir et quelques autres dont votre serviteur, s’élevaient – déjà – à l’époque contre ce qui paraissait être une ânerie économique mais surtout une faute politique. Je ne vais pas avoir la cruauté de montrer une fois de plus les résultats économiques désastreux de ce Frankenstein financier car la réalité parle d’elle-même. En réalité, ma principale critique a toujours été que l’euro allait détruire l’Europe que j’aimais, celle de la diversité, pour la remplacer par une Europe technocratique et inhumaine, ce qui ne manquerait pas de faire renaître les vieilles haines entre peuples tout en permettant l’émergence de mouvements populistes dont l’histoire a montré qu’ils pouvaient être extraordinairement dangereux. C’est sur cet aspect politique que je veux écrire aujourd’hui, car c’est de loin le plus important. Ma thèse, depuis le début, a toujours été que la construction de l’euro avait été organisée par un groupe de gens non élus et ne rendant de comptes à personne pour prendre le pouvoir politique et que donc cela s’assimilait à un coup d’État. En ce qui concerne l’Europe, dès son origine, deux conceptions s’affrontaient :

– Celle de la Démocratie chrétienne, représentée par de Gasperi, Adenauer ou Schuman, fondée sur un principe essentiel de l’Église catholique, la subsidiarité, et ancrée dans des pratiques démocratiques.

– Celle de Jean Monnet, et ensuite de partis socialistes européens qui voulaient créer un État européen, qui aurait vocation à se substituer aux États nationaux. Cet État serait non démocratique mais technocratique (Jean Monnet se méfiait profondément de la démocratie) et géré bien sûr par les hauts fonctionnaires français.

Ces deux conceptions ont navigué de pair tant bien que mal jusqu’à la réunification allemande, où il devint évident que l’Allemagne allait disposer du pouvoir monétaire en Europe grâce à la Bundesbank et au DM.

Les partisans français de l’État européen (Delors, Trichet, etc.) décidèrent alors de faire un coup d’État et de forcer la création de cet État en commençant par la monnaie, c’est-à-dire l’euro, ce qui était censé coincer l’Allemagne, Mitterrand annonçant fièrement alors « qu’il avait cloué les mains de l’Allemagne sur la table de l’euro ». On le vérifie chaque jour.

À l’époque (2002), j’avais écrit « Des Lions menés par des ânes », mon premier livre, dans lequel j’expliquais que l’euro allait amener à trop de maisons en Espagne, trop de fonctionnaires en France et trop d’usines en Allemagne et où j’annonçais un désastre économique sans précédent dans l’Europe du sud. Et pour cause, je ne connais pas dans l’histoire de fixation de taux de changes fixes entre deux pays avec une productivité différente qui ne se soit pas terminée par un désastre.

Et la conclusion de ce livre était que l’euro allait tuer l’Europe que j’aimais, c’est-à-dire l’Europe de la diversité, et faire remonter les vieilles haines ancestrales à la surface. Car toutes les tentatives de recréer l’Empire romain, ce fantôme qui hante notre histoire, se sont terminées dans la guerre et dans le sang.

Comme on pouvait s’y attendre, depuis ce coup d’État, les procédures de remises au pas de ceux qui ne sont pas d’accord sont devenues de moins en moins démocratiques.

Lorsque la crise grecque, la première, commença, un socialiste, Papandreou était au pouvoir. Il accepta les conditions imposées par le FMI qu’il avait appelé à la rescousse (présidé alors par Strauss-Kahn…), à la condition que le peuple grec soit consulté par référendum. Il fut instantanément remplacé, après de sordides manœuvres de couloir, par un dénommé Papademos… ancien vice-gouverneur de la BCE.

Quelque temps après, Berlusconi, le Premier ministre italien, émit l’idée que si l’Allemagne continuait à suivre une politique déflationniste qui tuait ses voisins, alors l’Italie pourrait décider de quitter l’euro. Lui aussi fut promptement débarqué et remplacé par le Quisling de service, un ancien Commissaire européen dénommé Monti, que personne n’avait jamais élu et qui avait fait toute sa carrière à Bruxelles.

Dans les deux cas de figure, un Premier ministre parfaitement légitime qui avait osé remettre en cause la doxa européenne a été débarqué manu militari pour être remplacé par quelqu’un de plus… souple.

Mais tout cela s’est fait dans une certaine discrétion, le but étant de ne pas affoler les populations. Avec les dernières élections grecques, les masques sont tombés. Tour à tour, nous avons eu :

– Barroso, ancien mao/trotskiste et ancien Président de la Commission qui déclare que les élus ne savent pas résister aux demandes incongrues de la population et que donc les responsabilités doivent être exercées par des gens non élus, peu sensibles aux foucades du corps électoral.

– Schauble, le ministre des Finances allemand qui dit que les élections grecques ne changeaient rien. Pourquoi voter ?

– Et enfin Juncker, le fraudeur fiscal, viré par les électeurs luxembourgeois et instantanément nommé comme Président de la Commission européenne qui annonce qu’il n’existe pas de sortie « démocratique » aux Institutions européennes.

Ces trois éminents personnages nous annoncent tranquillement qu’ils s’assoient avec beaucoup d’assurance et sur la démocratie et sur la souveraineté de chaque nation européenne. Et cette attitude est de plus en plus visible chez leurs seconds couteaux. Une participante – grecque – aux dernières négociations à Athènes a dit que l’un des membres de la troïka avait suggéré, pour régler les problèmes de cash-flow de l’État local, que celui-ci ne paye ni les retraites ni les fonctionnaires pendant un ou deux mois. Proposition rejetée avec indignation par le ministre des Finances, cela va sans dire. On ne peut s’empêcher de penser au fameux « Ils n’ont pas pain ? Qu’ils mangent de la brioche », attribué à Marie-Antoinette.

Cela m’amène à poser une seule question : Pour les peuples européens, de quel espoir est porteur aujourd’hui l’Europe telle que les technocrates nous l’ont bâtie ? Qui est prêt à mourir pour cette Europe ? La « démocratie européenne » ressemble de plus en plus à l’évidence aux « démocraties populaires » d’il y a peu. On sait comment on y entre, on ne sait pas comment en sortir. Nous sommes donc en train d’arriver à ce que je craignais par-dessus tout : une délégitimation de l’idée européenne née après la Seconde guerre mondiale et voilà qui me rend fort triste.

À ce point, le lecteur va me demander : mais que faire ? La réponse est toujours la même.

– Croire que le mal existe et lutter contre.

– Savoir dire non.

– Agir individuellement.

– Ne pas croire en un homme providentiel.

– Influencer ceux qui sont autour de vous,

– Éduquer les autres sans relâche.

– Transmettre ce que vous savez.

– Soutenir ceux qui ont le courage de lutter et qui y consacrent leurs vies.

– Se retrouver avec ceux qui partagent les mêmes valeurs. Et ici, je songe par exemple à l’Institut de Formation Politique dont l’Institut des Libertés est proche.

Le pire n’est jamais sûr, et c’est pendant la profondeur de la nuit disait Péguy (je crois, à moins que ce ne fut Bernanos) qu’il est beau de croire à l’aurore.

 

Extrait de Sire, surtout ne faites rien ! de Charles Gave, publié aux éditions Jean-Cyrille Godefroy, octobre 2016. Pour acheter ce livre, cliquez ici

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

L’IPTV, nouvelle vache à lait des mafias européennes

02.

Donald Trump annonce que les Etats-Unis mettent fin à leur relation avec l'Organisation mondiale de la santé

03.

Face à la crise économique violente et les critiques, Riyad accélère son projet de ville pharaonique "NEOM"

04.

Réouverture du Puy du Fou : oui mais que pensaient les Chouans des Noirs et des Arabes ?

05.

Pakistan : le témoignage d'un survivant du crash d'un avion de ligne à Karachi

06.

Madonna s’exhibe sur Insta; Re-trompée ? Jenifer Aniston furieuse contre Brad; Olivier Sarkozy trop français pour Mary-Kate Olsen; Marc Lavoine bientôt marié; Harry & Meghan rois des radins malgré 49 millions flambés en 2 ans; Panique à la Cour d’Espagne

07.

Zemmour face à Onfray : pourfendeurs ET promoteurs de postures idéologiques

01.

Covid-19 : l’outil de notification de l’exposition au virus d’Apple-Google ne semble pas parti pour un envol spectaculaire

02.

Deuxième vague du coronavirus… ou pas : le point sur ce qu’en savent aujourd'hui les scientifiques

03.

Zappé ? Pire que la colère, Emmanuel Macron face à l’indifférence des Français

04.

Voici les paroles du Chant des Partisans, version Camélia Jordana : "ami entends-tu ces cris sourds de la banlieue qu’on enchaîne ?"

05.

L’IPTV, nouvelle vache à lait des mafias européennes

06.

Tempête d’argent gratuit… et de prélèvements en vue

01.

Le syndrome Raoult : anatomie d’un malaise français

02.

Zappé ? Pire que la colère, Emmanuel Macron face à l’indifférence des Français

03.

Voici les paroles du Chant des Partisans, version Camélia Jordana : "ami entends-tu ces cris sourds de la banlieue qu’on enchaîne ?"

04.

Chloroquine : Olivier Véran saisit le Haut conseil de la santé publique

05.

Ce syndrome Camélia Jordana qui affaiblit la démocratie française

06.

Avant de parler relocalisations, il est urgent de répondre aux vraies causes des délocalisations

Commentaires (5)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Gré
- 10/10/2016 - 17:34
"La « démocratie européenne »
"La « démocratie européenne » ressemble de plus en plus à l’évidence aux « démocraties populaires » d’il y a peu" ? Oh que oui. Et c'est pour cela que je pense que l'euroscepticisme est à l'heure actuelle la seule attitude démocratique.
cloette
- 10/10/2016 - 06:44
L'Europe des Nations
se profile , mais inaugurée par qui : NS ( qui semble à prèsent la vouloir ) ou MLP ?
vangog
- 10/10/2016 - 02:38
L'Europe de la diversité que vous aimez...
c'est l'Europe des Nations, Monsieur Gave! Car les Nations sont le réceptacle naturel de la créativité et des valeurs éternelles du peuple soudé par une histoire et un destin commun. Les Nations n'empêchent ni la collaboration ni la paix, bien au contraire! Et on voit, a contrario, que le cheminement fédéraliste, à contre-sens de l'histoire, provoque les exodes, le chômage et prépare la guerre...Car "Nation" est devenue un gros mot pour les technocrates et lobbyistes au pouvoir, Trotskystes internationalistes alliés objectifs des entreprises et de la finance mondialistes...alliance de la carpe et du lapin qui mènera tout droit à la guerre civile, si on ne l'arrête pas immédiatement!