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THE DAILY BEAST

Comment Shimon Peres a obtenu la bombe atomique pour Israël

Publié le 30 septembre 2016
Connu pour avoir lutté durant des décennies pour une paix au Moyen-Orient, Shimon Peres peut pourtant s’enorgueillir d’une réussite bien différente : son plan réussi de doter Israël de l’arme atomique.
Christopher Dickey est journaliste au Daily Beast. 
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Connu pour avoir lutté durant des décennies pour une paix au Moyen-Orient, Shimon Peres peut pourtant s’enorgueillir d’une réussite bien différente : son plan réussi de doter Israël de l’arme atomique.

Copyright The Daily Beast - Christopher Dickey

Shimon Peres est reconnu comme un grand homme d’Etat. On se souviendra de cet homme de 93 ans, mort à l’aube ce mercredi, comme d’un avocat passionné de la paix entre les juifs d’Israël et les arabes du Moyen-Orient.

En regardant d’un peu plus près, les historiens noteront qu’il a réussi à devenir Premier ministre deux fois, et président de l’Etat d’Israël une fois, mais qu’il n’a jamais remporté de victoires éclatantes lors d'un vote populaire. Il était admirable, mais au final, quasiment inéligible. Il n’était pas aussi bon politique qu’il était brillant rhétoricien, comme par exemple l’actuel Premier ministre Benjamin Netanyahu et sa longue carrière de Premier ministre. Même en tant que qu’artisan de la paix, Shimon Peres pouvait brillamment et de belle façon expliquer le désir de paix, les raisons et les bénéfices de la paix. Pour cela, il a partagé le prix Nobel de la paix avec le Premier ministre d’alors, Yitzhak Rabin, et le président de l’OLP, Yasser Arafat.

Mais Peres n’a jamais réussi à concrétiser la paix, et le calme relatif qui règne en ce moment en Israël et dans les territoires occupés n’est en rien la paix qu’espérait et dont parlait avec tant d’éloquence Peres. Il est donc ironique de constater que sa plus grande réussite, celle qui a protégé son pays durant des décennies dans le contexte violent du Moyen-Orient, est une réussite que le gouvernement israélien, par principe, ne reconnaîtra jamais. Parce que c’est bien Peres qui a donné à Israël les armes atomiques et les missiles qui vont avec et qui, pour le meilleur et pour le pire, sont sa meilleure garantie de survie dans la région.

Le programme nucléaire militaire israélien a été lancé dans les années 1950. Le jeune Shimon Peres, trentenaire à l’époque, était Directeur général du ministère de la Défense et avait cultivé un réseau important de contacts dans les milieux scientifiques et politiques en France. Ce pays allait s’avérer un partenaire stratégique dans l’acquisition de l’arme atomique. L’autre élément-clé était les Etats-Unis. D’abord, ils s’opposèrent au développement d’un programme nucléaire israélien, puis n’ont jamais vu les indices qui trahissaient le développement effectif de ce programme. Puis ils ont essayé de marchander en offrant plus d’armes conventionnelles en échange de l’arrêt du programme, et enfin, en 1969, ils ont tacitement accepté ce qu’ils avaient échoué à prévenir.

Le livre d’Avner Cohen Israël et la Bombe publié en 1998, offre encore aujourd’hui le récit le plus détaillé et le mieux informé sur ce qu’il appelle "l’opacité nucléaire d’Israël", à savoir le refus d’admettre ce que tout le monde sait et qui est, de fait, une source de dissuasion.

Etudier l’Histoire des 60 dernières années, c’est aussi comprendre pourquoi Israël se méfie des louvoiements iraniens sur son programme nucléaire. Elle connaît ça par cœur, elle l’a déjà fait et Peres était le chef d’orchestre. Cela étant dit, la situation très périlleuse d’Israël dans les années 1950 est très loin de sa situation actuelle. Aujourd’hui, Israël est perçue – à raison d’ailleurs – comme la superpuissance militaire de la région, avec un soutien sans faille de la part des Etats-Unis. Au milieu des années 1950, aucun pays n’était prêt à garantir la sécurité et la survie d’Israël alors que ses voisins arabes s'étaient engagés à l’anéantir. Ils utilisaient le déplacement massif de la population palestinienne comme argument pour construire un panarabisme, alors que ces mêmes Palestiniens étaient parqués dans des camps dans ces mêmes pays se disant amis. Dès 1954, David Ben Gourion, alors Premier ministre, parlait à demi-mots et en privé de l’importance de ''la science''. ''Il se pourrait que notre sécurité en dépende. Mais je n’en parlerais pas davantage. Cela pourrait être la dernière chose qui puisse nous sauver''.

Dans une allocution à la nation en 1955, il disait ''le futur d’Israël ne dépendra pas de ce que les goys vont penser, mais de ce que les Juifs feront''. ''Cette attitude est devenu le slogan du programme nucléaire'', rappelle Avner Cohen.

Shimon Peres était né en Pologne et il était plus à l’aise dans les cercles politiques et intellectuels européens que ses collègues sabra (Israéliens nés en Palestine avant 1948). Il avait exploré la possibilité d’une coopération dans la défense avec les Français dès le début des années 1950. Au printemps 1956, Avner Cohen écrit que ''Peres était sur la même longueur d’onde que le gouvernement de Guy Mollet sur les questions de sécurité''. Le gouvernement de la Quatrième République en France était très divisé et faisait face à une révolte en Algérie où les Arabes, inspirés par le nouveau leader égyptien Gamal Abdel Nasser, ne voulaient plus faire partie de la France. A l’époque, les Américains, les Russes et les Britanniques avaient tous des armes nucléaires, mais les Français ne savaient pas encore exactement ce qu’ils allaient faire, alors qu'ils avaient la technologie nécessaire.

Peres a exploité la situation au mieux, en créant des liens avec le lobby pro-nucléaire français et en essayant de les persuader de donner à Israël la technologie que les Américains leur refusaient, le tout sous des règles très strictes, afin qu’elle ne soit jamais utilisée pour un usage militaire. "Peres faisait l’acquisition d’armement français via des canaux inhabituels. Il utilisait ces canaux pour tester la volonté de la France d’aider Israël dans son programme nucléaire'', écrit Avner Cohen. "Alors que la France était indécise au sujet de son propre programme nucléaire militaire, le camp pro-nucléaire poussait savamment ses pions et rendait la tâche plus facile à Peres pour plaider le dossier nucléaire israélien. Le ministre de la Défense Maurice Bourges-Maunoury était un pro-nucléaire et il comprenait la vision de Peres tout comme il comprenait la nécessité de garder secrètes les ambitions nucléaires des deux pays''.

Le moment décisif est arrivé en 1956 lorsque Nasser nationalisa le canal de Suez, auparavant contrôlé par les Britanniques. C’est alors que Londres et Paris ont décidé de négocier avec Israël pour lancer une offensive tripartite contre l’Egypte. Peres, à l’époque seulement directeur administratif au ministère de la Défense, outre-passa ses fonctions pour ne pas laisser passer une telle occasion. Il pensait qu’un tel accord ouvrirait la voie à la coopération nucléaire qu’il souhaitait. Le gouvernement de Ben Gourion a finalement accepté de faire partie de cette alliance.

Lorsque la guerre a commencé, les troupes israéliennes ont déboulé à travers le Sinaï en direction du canal. L’administration d'Eisenhower à Washington a exigé l’arrêt des combats et le retrait des forces israéliennes pendant que les Soviétiques, alliés des Egyptiens, faisaient des menaces claires. Le gouvernement israélien était "criminel et responsable, jouant ainsi avec le destin de son propre peuple'', déclarait Moscou. ''Cela met en péril l’existence même de l’Etat d’Israël''.

Peres parla à ses homologues français  : "je n’ai pas confiance dans les garanties des autres", leur dit-il. "Que penseriez-vous si nous préparions notre propre force de représailles ?" Les Français ont accepté d’aider Israël à construire un réacteur nucléaire et une usine de retraitement souterraine, capable de produire des quantités suffisantes de plutonium pour se doter d’un armement nucléaire. La construction a commencé à Dimona, dans le désert du Neguev. Tout cela alors que Peres et les gouvernements israéliens successifs ont toujours affirmé en public que le programme nucléaire était purement pacifique et n’avait pour but que de permettre à un pays qui a peu d’énergie fossile de se doter de source d’énergie pour son développement. Mais ceux qui étaient impliqués, en France ou en Israël, n’avaient aucun doute sur ce qui se passait réellement.

Peres a réorienté le programme d’énergie atomique de la recherche vers l’application militaire, et le verrou de secret autour du programme s’est resserré davantage. En 1958, le renseignement américain a eu vent du projet de Dimona mais n’a pas vraiment compris de quoi il s’agissait au début. Les années passant, et alors que les indices s’accumulaient, les Israéliens ont accepté de laisser les Américains visiter Dimona et ont réussi à les convaincre que rien ne clochait.

En 1962, Peres réussit à convaincre les Français de vendre à Israël ses premiers missiles balistiques. Mais à ce moment-là, Charles De Gaulle était devenu président d’une nouvelle Cinquième République, et il n’était pas content de l’accord nucléaire avec les Israéliens. Il a ordonné son arrêt.

Peres a travaillé avec son entourage, et sa persistance et ses contacts ont fini par payer, une fois de plus. La coopération française a continué pendant encore deux années après que De Gaulle a ordonné son arrêt. Un gros problème était comment se procurer 20 tonnes ''d’eau lourde'' pour Dimona. Les Etats-Unis ne voulaient pas coopérer sans garanties et Peres ne voulait pas de cela. De Gaulle ne voulait pas fournir l’eau lourde non plus. Mais la Norvège avait commencé à en produire pour son propre usage civil et pacifique et elle avait accepté d’en vendre à Israël la quantité nécessaire.

En 1967, la guerre préventive d’Israël contre l’Egypte, puis rapidement contre la Jordanie et la Syrie, n’a duré que six jours. Le programme nucléaire n’était pas une cause direct du déclenchement de la guerre même si des rumeurs de plus en plus persistantes ont créé des tensions. Une fois la victoire acquise, et les Israéliens occupant Jérusalem-est, Gaza et la Cisjordanie, l’exaltation de la victoire et la promesse d’une "terre de paix" semblaient montrer qu’Israël pouvait garantir sa sécurité avec un armement conventionnel. Mais le programme nucléaire a continué néanmoins.

Dès 1969, la CIA était certaine qu’Israël avait au moins la capacité de produire des armes nucléaires, et en 1970 l’administration Nixon a fait savoir publiquement ce que pensait son gouvernement. Mais les efforts pour qu’Israël rejoigne le programme de non-prolifération nucléaire furent vains. En fait, Israël développait un arsenal militaire qui allait comprendre jusqu’à 80, voire 200 têtes nucléaires d’après certains experts. Vers la fin des années 1960, Perez s’est tourné vers une carrière politique. Il était élu à la Knesset et avait commencé à gravir les échelons de ce qui allait devenir le Parti Travailliste. Alors qu’il essaya à maintes reprises d’obtenir une victoire franche pour obtenir le poste de Premier ministre, l'une des choses que la population israélienne reprochait à l’intellectuel Peres était son manque de galons en tant que soldat.

Etant donné sa contribution décisive à la supériorité militaire israélienne, cela restera dans l’histoire comme l’une des plus grandes ironies.

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