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Pas à tous les coups

Jouer la carte du sexisme pour laminer Donald Trump lors du débat présidentiel ? Une stratégie qui pourrait ne pas fonctionner (cette fois-ci) pour Hillary Clinton

Publié le 26 septembre 2016
Alors que se tient ce lundi le premier débat présidentiel aux Etats-Unis, Hillary Clinton jouera probablement la carte du sexisme pour piéger Donald Trump, dont certains propos sur les femmes ont déjà suscité de vives polémiques. Mais à la surprise générale, le candidat républicain pourrait se montrer calme, et adopter une attitude présidentiable.
Jean-Eric Branaa est spécialiste des Etats-Unis et maître de conférences à l’université Assas-Paris II. Il est chercheur au centre Thucydide et chercheur associé à l’institut l'IRIS. Il est notamment l'auteur de Hillary, une présidente des Etats-Unis ...
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Jean-Eric Branaa
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Jean-Eric Branaa est spécialiste des Etats-Unis et maître de conférences à l’université Assas-Paris II. Il est chercheur au centre Thucydide et chercheur associé à l’institut l'IRIS. Il est notamment l'auteur de Hillary, une présidente des Etats-Unis ...
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Alors que se tient ce lundi le premier débat présidentiel aux Etats-Unis, Hillary Clinton jouera probablement la carte du sexisme pour piéger Donald Trump, dont certains propos sur les femmes ont déjà suscité de vives polémiques. Mais à la surprise générale, le candidat républicain pourrait se montrer calme, et adopter une attitude présidentiable.

Atlantico : Au regard de l'historique des débats politiques auxquels a participé Hillary Clinton, il semblerait que l'ensemble de ses adversaires masculins soient facilement tombés dans le piège des propos ou postures sexistes, agressifs ou condescendants. Alors que se tient ce lundi le premier débat présidentiel, cette stratégie pourrait-elle fonctionner vis-à-vis de Donald Trump, dont certaines sorties au sujet des femmes ont déjà suscité la controverse ? A quel point son statut de femme est-il un avantage pour Hillary Clinton ?

Jean-Eric Branaa : Ce premier débat entre les deux candidats (il y en aura trois, plus un pour les colistiers) est un événement particulièrement attendu. On dit même qu’il pourrait battre des records d’audience à la télévision. Il faut dire que les deux challengers sont engagés dans une bataille sans merci depuis de très longs mois, même s’ils ne se retrouvent directement face à face que depuis quelques semaines. Et tous les deux se sont révélés de redoutables débatteurs ou, du moins, ont remporté un à un tous les débats qui les ont opposés à leurs rivaux des primaires.

A la veille de cette confrontation, certains observateurs insistent sur un atout que possède Hillary Clinton : celui du genre. Depuis très longtemps déjà, la carte "femme" a pu apporter une aide parfois inattendue à Hillary Clinton au cours des différentes confrontations politiques qu’elle a dû affronter au long de sa carrière.

En 2000, alors qu’elle briguait le poste de sénateur de New York, c’est Rick Lazio qui en fait les frais, lorsqu’il l’a interrompue, a traversé la scène pour lui tendre un engagement qu’il l’invitait à signer à propos du financement des campagnes. Le public a retenu de cette scène une attitude agressive d’un homme à l’égard d’une femme, et que celui-ci envahissait son espace à elle. L’image de cet homme, debout face à cette petite femme qui restait assise et se faisait apostropher, a été une catastrophe pour l’homme politique, et il l’a payé dans les urnes.

L’attitude inverse n’est toutefois pas plus favorable aux hommes, comme l’a expérimenté Barack Obama : lors d’un débat avant la primaire du New Hampshire, Hillary Clinton a dû répondre à une question à propos de son côté revêche alors qu’elle était opposée à un homme aussi sympathique qu’Obama. Elle a répondu du tac-au-tac qu’elle le trouvait effectivement sympathique. Cela aurait pu s’arrêter là mais le futur président a répondu qu’il la trouvait sympathique également, et a appuyé cette remarque par un clin d’œil, que les féministes ont aussitôt critiqué comme étant la manifestation d’un paternalisme mal placé. Il s’en est suivi une polémique inextricable, et Obama a perdu la primaire du New Hampshire.

Pas simple d’être un homme face à une femme en politique, et une remarque qui sera simplement jugée un peu brutale entre deux hommes devient une attaque sexiste insupportable s’il y a un homme et une femme dans la confrontation. Trump en a fait les frais au début des primaires. Lui qui s’en est pris aux seize autres candidats républicains sans jamais retenir ses coups, il a pourtant rencontré un écueil de taille : Carly Fiorina. La seule remarque déplacée qu’il a osé à son encontre, faisant référence à son physique, a aussitôt fait grimper l’ancienne PDG de Hewlett Packart dans les sondages, et l’a élevée au statut de challenger crédible.

On se souvient également de la remarque adressée à Megyn Kelly par un Trump qui expliquait que l’agressivité supposée de la journaliste pouvait être dû à ses menstruations. La réputation de sexiste du milliardaire était solidement consolidée dans la minute qui suivait. La presse a alors été chercher tous les exemples qui renforçaient cette qualification.

Un tel écueil n'est-il finalement pas trop attendu ? Donald Trump pourrait-il créer la surprise en adoptant une attitude présidentiable et respectueuse ?

C’est précisément ce qui n’est pas réellement envisagé par l’état-major démocrate et les observateurs politiques ; or tout ce monde a peut-être tort. L’idée largement répandue est que Donald Trump, qui est un homme sans aucune expérience politique, ne va pas tenir le choc de ce débat. Pour beaucoup, il a fait illusion dans les primaires parce que la nature de cette compétition permet de gagner en durcissant le ton ou en assurant le spectacle, mais sans aller véritablement sur le terrain de la technicité et sans, donc, posséder les compétences nécessaires pour occuper un poste aussi important que président des Etats-Unis. Hillary Clinton, elle-même, a répété à de nombreuses reprises que l’enjeu est d’élire le commandant en chef des armées, "quelqu’un qui décidera de la guerre ou de la paix, de la vie ou de la mort." La dramatisation extrême qu’a choisi le camp démocrate n’a cependant pas porté ses fruits puisque les deux challengers sont à quasi-égalité en ce 26 septembre, jour de ce premier débat. Cette remarque est déjà suffisamment surprenante en elle-même pour alerter les stratèges, et conseiller à Hillary Clinton de ne pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, pour utiliser l’expression la plus appropriée face à l’enjeu de ce premier débat.

Car oui, en effet, Donald Trump va peut-être surprendre beaucoup de monde en adoptant une attitude digne, calme et respectueuse. C’est ce qu’il a fait lorsqu’Hillary Clinton a été éloignée de la campagne pour cause de pneumonie : il a donc démontré qu’il savait se contenir et cela lui a valu un bond immédiat dans les sondages.

En réalité, les supporters des deux camps ne seront pas convaincus par le candidat d’en face, quoi qu’il se passe : ils le confirment à près de 90% dans tous les sondages qui les interrogent sur la fiabilité de leur décision. En revanche, les indécis et les indépendants, qui représentent encore aujourd’hui 9% de l’électorat pourraient être surpris en découvrant un Donald Trump qui serait différent de l’homme qui est décrit partout. Il reste à savoir si cela suffira pour les influencer. Mais comment croire que cela n’impressionnera pas un grand nombre d’entre eux ?

Si cela se passe ainsi, bien sûr…

Selon vous, lequel des deux candidats a le plus d'atouts pour remporter le débat aux yeux de l'opinion publique ?

On a coutume de dire que les débats ne permettent pas de gagner l’élection mais qu’ils font perdre un des deux candidats : si l’adage est vrai, c’est encore du côté d’Hillary Clinton que se trouve la pression. Car si elle est sans conteste la plus compétente et la plus au fait de la technicité des dossiers, il y a fort peu de chance que les téléspectateurs qui se masseront devant leur petit écran espèrent assister à une conférence universitaire ou un exposé technocratique.

Non, après une campagne totalement folle, basée sur la communication, le paraître, les outrances et les coups d’éclats, les Américains attendent du spectacle.

Bien entendu, c’est beaucoup trop risqué pour chacun de deux candidats d’entrer dans ce jeu et de fournir le spectacle attendu : pour autant, c’est sur la capacité à émouvoir, à toucher les électeurs que les deux challengers seront jugés. Or, les sondages sont cruels avec Hillary Clinton : c’est – et de très loin – Donald Trump qui est jugé comme le plus honnête des deux et comme le plus sincère. Son sens inné de la communication et sa facilité à évoluer devant les caméras sont des atouts qui vont compter particulièrement.

Après tout, c’est à la télévision, dans une émission de télé-réalité que les Américains ont connu Donald Trump pendant de longues années. Cette émission se terminait invariablement par trois mots : "You’re fired" (vous êtes viré(e) ).

Il ne pourra bien évidemment pas prononcer ces mots cette fois-ci. Mais les téléspectateurs les auront en tête et guetteront la moindre attaque de l’un ou de l’autre, la moins petite phrase à reprendre sur Twitter, le moindre signe d’affaiblissement. En résumé, Trump est le challenger et se trouve donc dans la position la plus confortable : il pourrait bien être le vainqueur inattendu de cette soirée.

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Commentaires (4)
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l'enclume
- 26/09/2016 - 16:54
Pauvre de nous
vangog - 26/09/2016 - 11:34 - Hé bé mon "Filochard", obligé de si reprendre à trois fois pour asséner des stupidités, plus grosses que la "cheftaine" ?
vangog
- 26/09/2016 - 11:34
Le féminisme est l'arme des faibles...
les femmes sûres d'elles et de leurs capacités n'ont pas besoin de cette arme rouillée, qui ne rassemble que des médiocres, pour s'affirmer. Clinton fait partie de ces gauchistes sans convictions qui agitent le hochet de la solidarité comme un étendard pour n'attirer, finalement, que quelques esseulées en mâle de combat viril...
vangog
- 26/09/2016 - 11:34
Le féminisme est l'arme des faibles...
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