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Le début de la fin

Mort d’Abu Muhammad al-Adnani : le dernier signe d’une tendance de fond pas franchement rassurante pour l’Etat Islamique

Publié le 02 septembre 2016
Mort de son "ministre des attentats", pertes territoriales en Syrie et en Irak, combattants moins enclins à suivre les ordres d'Abu Bakr al-Baghdadi... Si l'État Islamique est encore loin de disparaître, la situation se complique malgré tout pour le califat auto-proclamé.
Fabrice Balanche est Visiting Fellow au Washington Institute et ancien directeur du Groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient à la Maison de l’Orient.
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Mort de son "ministre des attentats", pertes territoriales en Syrie et en Irak, combattants moins enclins à suivre les ordres d'Abu Bakr al-Baghdadi... Si l'État Islamique est encore loin de disparaître, la situation se complique malgré tout pour le califat auto-proclamé.

Atlantico : Ce mardi, l'État Islamique a confirmé la mort de son porte-parole et "ministre des attentats" Abu Muhammad al-Adnani, l'un des pionniers du califat islamique. En quoi la mort de ce personnage central de l'organisation est-elle un coup dur pour l'État Islamique, tant d'un point de vue symbolique que d'un point de vue opérationnel ?

Fabrice Balanche : La mort d'al-Adnani est effectivement un coup dur pour l'État Islamique, puisqu'il était en charge des attentats à l'étranger et de la communication. C'est surtout pour les filières extérieures que c'est un coup dur : c'est tout un pan de l'organisation de l'État Islamique à l'étranger qui va être difficile à sauver.

Cela signifie en creux que ceux qui pensent ces attentats peuvent être éliminés facilement, même dans le fief de l'État Islamique. Al-Adnani n'est pas mort par hasard, mais suite à une attaque aérienne ciblée. On a pu entendre qu'il était en train d'inspecter le front, mais il était visiblement à Al-Bab, une ville située à 20km du front… Il a bien été ciblé, et donc dénoncé. Cela veut dire qu'il y a des informateurs au sein de l'État Islamique, pour le compte des Américains ou des Russes. C'est inquiétant pour l'organisation qui, justement, devait normalement éviter ce genre de problèmes. On se rend compte aujourd'hui que ce n'est pas le cas. 

Par ailleurs, cette perte s'inscrit dans un contexte récent de recul territorial pour l'État Islamique, en Syrie et en Irak. S'il est encore bien tôt pour déclarer l'État Islamique sur le point de disparaître, ne peut-on tout de même pas affirmer que le contexte est aujourd'hui bien compliqué pour cette organisation ?

Le contexte est difficile. L'État Islamique s'est installé en Syrie à la faveur de la crise syrienne et du recul de l'État dans l'est du pays, avant de prendre ensuite le pouvoir à Mossoul. Il a profité des désaccords locaux, régionaux, et de l'instabilité en Irak et en Syrie pour s'installer.

La stratégie de l'État Islamique est différente d'Al-Qaïda. À l'origine, Abu Bakr al-Baghdadi et son "ancêtre" Abou Moussab al-Zarqaoui critiquaient Ayman al-Zawahiri pour ses attentats ciblés uniquement contre les Occidentaux, car cela ne permettait pas à Al-Qaïda de devenir un mouvement de masse et faisait de lui un mouvement plutôt élitiste et tourné contre l'Occident. Al-Qaïda avait donc du mal à recruter dans la population arabe sunnite. En ciblant les chiites, les kurdes, les chrétiens, les ennemis locaux, l'État Islamique épouse les combats des populations locales et devient un mouvement de masse, pouvant ainsi créer une structure territoriale puissante. Ils ont contrôlé jusqu'à 10 millions de personnes, avec des puits de pétrole qui leur donne une autonomie financière. Le simple fait de contrôler une population vous permet de prélever des taxes, de mettre en place une conscription, etc.). Ils ont réussi à prospérer avec ce modèle-là.

À partir du moment où ils sont devenus la cible privilégiée de tout le monde, avec une coalition internationale contre eux, ils ont commencé effectivement à régresser…

Cela dit, on voit aujourd'hui que l'intervention turque en Syrie contre les kurdes donne un répit à l'État Islamique. Si on a une escalade majeure entre la Turquie et les kurdes, l'État Islamique sera tranquille. D'ailleurs, les kurdes ont dit au Département d'État américain que la prise de Raqqa devra se faire sans eux… Aujourd'hui, les États-Unis ne parlent plus aujourd'hui de prendre Raqqa, mais se concentrent davantage sur Mossoul. Ils voient bien que même si Raqqa est plus petite – 300 000 habitants contre plus d'un million à Mossoul –, ils n'ont pas les forces pour la prendre, contrairement à Mossoul où les accords entre les kurdes et l'armée fédérale irakienne rendent les choses moins compliquées (en attendant d'éventuels conflits pour Kirkouk ou d'autres territoires disputés entre eux…).

Pour résumer, plus l'État Islamique réduit les forces qui lui sont opposées, plus il s'offre du répit.

Ils ont aussi ce que n'a pas Al-Qaïda : étant donné qu'ils épousent les combats des Arabes sunnites locaux, ils sont assurés d'une base sociale au sein de la population. Ce n'est pas le tout de reprendre Mossoul ou Raqqa. Si c'est reprendre Mossoul pour la donner aux kurdes ou à l'armée irakienne chiite, cela ne résout pas le problème car les sunnites feront alors profil bas, avec des cellules dormantes, etc.

Selon le général américain Joseph Votel, commandant des forces américaines au Moyen-Orient, des troupes de l'État Islamique aurait refusé d'obéir aux ordres d'Abu Bakr Al-Baghdadi de "combattre jusqu'à la mort", préférant battre en retraite lors de la bataille de Manbij (Syrie). La tournure militaire des événements pourrait-elle fragiliser le leadership et le message véhiculé par les dirigeants de l'État Islamique ?

En effet, ces combattants se sont battus pendant deux mois à Manbij, en étant encerclés. Au bout d'un moment, on leur a laissé un corridor pour pouvoir partir vers le nord, ce qui a permis aux kurdes de prendre la ville. Ce n'étaient effectivement pas les ordres du calife, qui préconisait de se battre jusqu'au bout, mais ils avaient beaucoup de blessés et pas d'hôpitaux (bombardés par les Américains). Ils sont partis avec les blessés, et tout autre choix aurait relevé du suicide.

À ma connaissance, c'est la première fois que cela arrive. En Irak, que ce soit à Ramadi ou à Fallouja, nous n'avons pas eu cela. Il est certain qu'avec les défaites, le leadership d'al-Baghdadi en prend un coup. Il leur avait promis la victoire, elle n'arrive pas, donc il est évidemment contesté.

Il faut néanmoins être prudent ici. Les Américains ont un discours très optimiste quant à la suite des événements. Il y a une polémique aux États-Unis actuellement sur fond de renseignements militaires manipulés par la hiérarchie pour enjoliver la situation. Souvenez-vous de cette déclaration au printemps, selon laquelle l'État Islamique aurait perdu 40% de son territoire en un an. Quand l'AFP m'a interrogé à ce sujet, j'avais refait les calculs et il s'avérait qu'on était plus proche des 20% que des 40 (sans compter qu'avec le désert, il n'est pas évident de savoir qui contrôle quoi).

Cette déclaration du général Votel s'inscrit elle aussi dans cette communication américaine très optimiste sur la fin du califat. Il faut bien savoir que cela fait partie de la campagne électorale ! Barack Obama a dit vouloir partir en ayant éliminé l'État Islamique. On lui reproche d'avoir retiré les troupes américaines trop tôt d'Irak, permettant ainsi l'émergence de l'EI. Ce n'est pas faux, même si rester en Irak n'était pas évident non plus… Il se fait attaquer par les républicains, les faucons, même certains démocrates, qui soulignent par exemple qu'on peut venir à bout de l'État Islamique sans envoyer trop de troupes au sol.

Doit-on interpréter l'accent mis par les dirigeants de l'État Islamique sur les attentats à l'étranger comme une anticipation de ses difficultés sur ses propres terres ? En quoi la mort d'al-Adnani, élément central dans l'organisation de ces attentats, pourrait-elle affecter cette stratégie ?

J'évoquais tout à l'heure la rupture avec Al-Qaïda sur l'opportunité de frapper l'Occident ou de se concentrer sur des problématiques locales. On se rend compte que, finalement, Al-Qaïda et l'État Islamique se rejoignent. L'EI frappe aussi à l'étranger, avec des attentats plus ou moins spectaculaires demandant moins de logistique ("loups solitaires", cellules autonomes, etc.). Et Al-Qaïda a lui aussi aujourd'hui son mouvement de masse avec le Front al-Nosra qui attaque en Syrie les chiites et les druzes.

À mesure que le territoire de l'État Islamique se réduit et que la coalition internationale augmente ses frappes contre lui, il est évident qu'il va chercher à frapper les Occidentaux. On voit bien aujourd'hui les djihadistes de retour qui vont naturellement aller frapper en Occident pour affaiblir ces pays.

Dans la logique de l'État Islamique, il faut déclencher une guerre civile en France. Il faut que les attentats de Nice, du Bataclan, et les futurs attentats (et je pense ici notamment aux écoles, ce qui serait dramatique et pourrait déclencher des représailles contre la communauté musulmane) déclenchent des guerres civiles pour que ces pays ne puissent plus attaquer l'État Islamique sur son territoire. À cela s'ajoute l'effet de dissuasion pour les autres pays qui ne prennent pas part à cette guerre. C'est un peu le modèle de l'attentat de Madrid en 2004 qui a fait tomber Aznar : le gouvernement socialiste de Zapatero avait ensuite retiré ses troupes d'Irak…

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langue de pivert
- 01/09/2016 - 16:26
1 700 000 000
Comme les dents de requin : dès qu'une tombe une autre se redresse et prend la relève ! Et il y a encore plusieurs rangées en attente.
zouk
- 01/09/2016 - 12:59
Daesh
Leur but serait donc la guerre civile en France? Ne tombons pas dans le piège et laissons la lutte contre les islamistes aux seuls services de sécurité. Surtout JAMAIS de milices de citoyens!
Marie-E
- 01/09/2016 - 12:50
tant qu'il y en a un
il y a pouvoir de nuisance et risque d'attentat en tout lieu dans ce monde.