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Femme fatale

Une étude révèle LA (ridicule?) raison qui angoisse le plus les hommes hétérosexuels en couple

Publié le 02 septembre 2016
Une nouvelle étude publiée dans l’ "European Journal of Social Psychology" démontre qu’au sein d’un couple hétérosexuel, les femmes ayant une forte libido ont tendance à angoisser les hommes, alors qu’à l’inverse, les hommes ayant une forte libido ont tendance à sécuriser leur conjointe.
Michelle Boiron est psychologue clinicienne, thérapeute de couples , sexologue diplomée du DU Sexologie de l’hôpital Necker à Paris, et membre de l’AIUS (Association interuniversitaire de sexologie). Elle est l'auteur de différents articles...
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Michelle Boiron
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Michelle Boiron est psychologue clinicienne, thérapeute de couples , sexologue diplomée du DU Sexologie de l’hôpital Necker à Paris, et membre de l’AIUS (Association interuniversitaire de sexologie). Elle est l'auteur de différents articles...
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Une nouvelle étude publiée dans l’ "European Journal of Social Psychology" démontre qu’au sein d’un couple hétérosexuel, les femmes ayant une forte libido ont tendance à angoisser les hommes, alors qu’à l’inverse, les hommes ayant une forte libido ont tendance à sécuriser leur conjointe.

Atlantico : Pouvez-vous expliquer plus précisément les tenants et les aboutissants de cette nouvelle étude publiée dans l’European Journal of Social Psychology (voir ici) ?

Michelle  Boiron : Il faut dire que l’on vient de très loin quand on repense à ce dicton : "L’homme propose, la femme dispose !" C’était il y a bien longtemps…

Indépendamment de ce que l’on constate aujourd’hui à travers le mouvement féministe et l’évolution de la sexualité féminine, qui ont octroyé une liberté sexuelle à la femme, on n’a pas pour autant changé les lois de la nature humaine qui "oblige" l’homme à être prêt, c'est-à-dire avoir une érection pour acter une relation sexuelle avec pénétration. Cet adage, s’il semble désuet aujourd’hui, sous-entend une réalité physiologique qui, elle, n’a pas disparue. La femme est toujours dans la position de recevoir (forme en apparence passive) alors que l’homme doit présenter un sexe fort, en état de pénétrer (forme active). On n’y peut rien, c’est un fait. La femme peut simuler, l’homme non. C’est une différence de taille (sans jeu de mots) qui explique en partie la raison pour laquelle l’homme est plus légitime à décider de la fréquence de la relation, et du moment choisi, car il doit être prêt.

L’injonction de "bander" faite par la femme, qu’elle soit peu ou trop désirante, est angoissante pour lui. La relation sexuelle exige d’avoir envie, de conquérir, de désirer, d’être excité (pour l’érection de l’homme et la lubrification de la femme) mais aussi d’être à une certaine place, une bonne distance, voire parfois prendre un certain recul pour que la relation sexuelle ne s’étiole pas. C’est précisément quand le désir de l’Autre (homme comme femme) est trop présent, sans relâche,qu’il ne permet plus à l’autre de ressentir ce désir. Il ou elle se sent alors l’objet du désir de l’autre. C’était depuis la nuit des temps la place de la femme de supporter ce trop de désir. Aujourd’hui, la situation s’inverse parfois et de nombreux hommes sont paralysés par le désir affiché de certaines femmes. Il est assez étonnant qu’après avoir tant subi cette demande de sexe insistante, elle inflige la même punition à l’homme. Peut-être une revanche sur des générations de femmes qui ont accompli le "devoir conjugal" ? Contre toute attente, le "devoir conjugal" n’a pas complètement disparu du registre féminin ! En témoignent certaines consultations où leur motivation est liée à la crainte d’être trompée. En cela, les femmes ne diffèrent pas des hommes de l’étude. C’est ainsi : trop de désir de la femme envers l’homme tue son désir et l’angoisse, alors même que la femme est rassurée, voire sécurisée, des manifestations du désir de l’homme en tant que ce désir la narcissise et la rend femme.

Certaines femmes se contenteraient bien de vérifier ce désir sans forcément passer à l’acte. Alors que d’autres, aujourd’hui, jouissent du pouvoir de dire non. Plus compliqué pour l’homme. En effet, le désir passe par l’acceptation d’une forme d’agressivité et les femmes ont tellement été habituées à taire ce désir, à l’étouffer que lorsqu’elles osent le manifester, il est un peu violent et est ressenti par l’homme comme "déplacé".

De là à dire que les femmes ont moins de désir que l’homme...Nous n’avons pas la même sexualité et les variations ne dépendent pas que du sexe féminin ou masculin, mais aussi d’autres facteurs comme le déterminisme biologique, le contexte culturel familial et social. Le rapport au corps et au plaisir sont différents pour chacun. "L’épanouissement personnel", ce concept un peu "fourre-tout", prend parfois des détours et des formes autres que sexuelles… Ainsi, le détour de la chair à la bonne chair passe notamment par la gourmandise, mais il y a bien entendu moult formes de sublimations réussies !

Cette étude n’est valable que dans le cas d’une relation de couple qui dure. Les relations rapides, grâce aux applications sur le Net ou une consommation d’un soir, ne participent pas du même scénario. On est dans l’excitation de la nouveauté, de la consommation sans tabou, avec un choix excitant qui n’est pas corrélé au choix de la personne avec laquelle on formera un couple. Dans ce type de rencontres, le trop de libido de la femme ne tue pas l’homme, au contraire. Ces rencontres sont conclues et sexualisées avant même de se rencontrer.

 

Cette nouvelle étude avance que les hommes ont tendance à s’angoisser lorsqu’ils sont en couple avec une femme ayant une forte libido pour trois raisons principales : la peur de l’infidélité, la peur de la simulation, et enfin le fait que dans l’imaginaire collectif, le sexe est encore l’apanage de l’homme. Etes-vous d’accord avec les explications avancées par l’étude ?

  • Infidélité

Ce n’est pas aussi évident que cela de bousculer en quelques décennies ce qui s’est construit depuis le début de l’humanité. Le siècle dernier a modifié le statut de l’homme. Il s’est perdu dans un univers qu’il pensait maîtriser mais qui en fait le dépasse, et il ne parvient plus à s’en échapper. Il s’est éloigné de sa réalité pour prendre l’apparence du "politiquement correct" élargi aujourd’hui au "sexuellement correct". L’homme s’est dissous dans le social. Il a perdu sa protection, le refuge qui constituait son intimité. Aujourd’hui, on lui demande de tout dévoiler : ses passions, sa pensée, sa sexualité. Il est examiné, scanné, mesuré par ce monde extérieur sans pitié. L’homme se sent à juste titre dépossédé de la certitude qui le constitue être viril à force de devoir rendre des comptes sur son intimité. La peur de l’infidélité est souvent présente quand l’homme n’arrive pas à être performant sur la qualité du rapport sexuel (idem pour la femme, on l’a noté précédemment). On comprend que lorsque la libido de la femme est "too much", ce phénomène est amplifié et le rend impuissant à la satisfaire. Il anticipe le risque qu’elle aille "jouir" ailleurs ou d’une autre façon. Il s’inquiète de ne pas être à la hauteur de la demande de sa partenaire et il entre dans un cercle vicieux d’évitement, de culpabilité et d’angoisses. La norme sexuelle, imposée dans les magazines, ajoutée à une demande trop forte de la partenaire, peuvent entrainer culpabilité, honte, désespoir, à celui qui n’assume pas de refuser d’être dans le désir de l’autre La crainte d’être quitté, licencié pour "objectif non atteint" sans indemnités, ni préavis, le rend encore plus vulnérable et moins désirant. On est dans un cercle vicieux. Une libido féminine trop forte de la part d’une partenaire fixe renvoie l’homme à une exigence, qu’il ne maîtrise pas et qui le rend vulnérable, voire impuissant face à elle. 

 

  • Simulation

La formulation : "Alors heureuse ?" était représentative du mâle puissant, qui, sûr de lui, dominateur, ne prenait pas de risque face à cette interrogation, car quelle était la femme qui le contredisait ? C’était l’époque où la jouissance féminine n’avait pas d’importance, n’était pas revendiquée et où l’heure de vérité était différée. L’un pensait jouir du corps de l’autre. Et l’Autre ? On ne savait pas et on ne voulait pas savoir. Aujourd’hui, la femme revendique son droit à la jouissance autant que l’homme. Résultat : chacun œuvre en solo pour arriver aux objectifs : je dois avoir une érection pour qu’elle jouisse, je dois jouir pour qu’il bande. L’autre n’existe donc plus ; il devient au mieux le comptable des performances, au pire des échecs ! 

  • Inégalité des sexes

​Aujourd’hui, on veut savoir. Cette "Autre femme" revendique non seulement la jouissance mais en plus certaines affichent plus de désir que l’homme ! C’est son droit ; c’est écrit dans les journaux féminins. Ce bouleversement d’un schéma millénaire n’est pas sans conséquences. Il existe des réalités immuables et incontournables. Parlons d’évidence : s’il y a toujours eu une tendance à considérer une activité masculine et une passivité féminine, c’est parce que l’un des deux "acte" le processus et l’inaugure avec l’érection, et l’éteint avec la détumescence. C’est le schéma du rapport sexuel. La femme désirante a toujours été représentée comme dangereuse et il faudra du temps pour que cela évolue. La métaphore du "vagin denté" (comme le crocodile) décrit par Freud est représentative du pouvoir sexuel de la femme sur l’homme ! Il ne lui reste qu’à prier pour qu’elle l’épargne ! C’est la fameuse castration.

 

Que conseilleriez-vous à un couple souffrant à cause d’une libido trop forte chez la femme ?

La levée du domaine privé au domaine public de la vie sexuelle a dévoilé la fragilité de l’homme. Le leurre du siècle dernier, dit de "libération sexuelle", a fait miroiter une jouissance libre. Les interdits ont disparu, le désir aussi. Sachant que l’homme est agi par l’interdit, il en a crée un nouveau : "interdit de ne pas être performant". C’est précisément ce qui l’angoisse : sera-t-il à la hauteur ? Il est donc important d’expliquer au couple que sa légitimité n’est pas dans l’unique intérêt de la jouissance. L’acte sexuel n’est pas une équation mathématique, ni une recette de cuisine. Alors, ne faudrait-il pas que l’homme redevienne juste un homme entier avec une part de virilité, de force, une part d’humilité, de spiritualité et d’amour ? La toute puissance qui croyait le constituer a généré un leurre. Ce leurre a mis en exergue toute la fragilité de l’homme. Le constat est dur. Mais l’évitement, la fuite parfois devant le désir de la femme, n’est pas une solution, encore moins le repli vers le monde virtuel dans lequel il se réfugie de plus en plus souvent avec le risque de s’y perdre. En parallèle, la femme a fait du chemin et n’admet plus d’être traitée de "peine à jouir". Elle revendique le plaisir partagé, veut être partie prenante, n’admet plus d’endosser les stigmates de la passivité. D’où l’expression parfois d’une libido exacerbée que ni l’homme ni la femme ne savent gérer dans le couple. Les sites de rencontres en on fait leur campagne de marketing. La question du tiers dans la relation se pose aussi pour pallier les déficiences, les manquements ou l’excès de l’un ou de l’autre. Le tiers a toujours existé sous forme de recours à la pornographie, de fantasmes, de scénarios…. Avec l’arrivée des molécules, le tiers a parfois pris la forme d’un médicament, les IPDE5, qui peuvent restaurer, dans certains cas, l’estime de soi mais mettent à jour la question de l’autonomie. La question de la prise de médicament doit être évoquée car l’évitement peut être aussi lié, dans certains cas, à une déficience physique. La consultation chez un urologue est toujours recommandée pour ne pas passer à côté d’un problème mécanique qualifié trop rapidement de psychologique. Dans une consultation de ce type avec le "trop" de la femme et le "pas assez" de l’homme, le sexologue doit prendre en compte la vulnérabilité et l’angoisse de l’homme. Elle est souvent liée à l’image masculine imposée de nos jours; c’est le travail du psychologue.

Dans le couple, on est deux et c’est 50/50 sur la responsabilité de la réussite ou de l’échec. L’objectif posé de réussir une sexualité de couple exige des deux partenaires qu’elle soit plus communicante, plus adulte. Nous leur proposerons deux axes : le premier passe par l’acceptation de l’homme de ressentir cette part de vulnérabilité et d’exprimer son lot d’angoisses associées. La demande trop forte de la femme, et son appétit sexuel, le déroutent. Sans étouffer la libido de la femme, on peut l’aider à acquérir une autre position féminine. Un désir qui se montre, soutenir cette position désirante. Un jeu subtile qui ne le dévirilise pas, sans retomber dans les clichés "maman est là ne t’inquiète pas". Le deuxième axe est d’éviter à l’homme de se refugier dans l’évitement de la relation avec la femme qui, pour lui, a "trop" de libido. Sortir de l’obligation de résultat, savoir dire "non" sans se sentir dévirilisé. Faire comprendre à l’homme que la satisfaction sexuelle de la femme ne tient pas seulement à l’orgasme qu’elle obtient, mais quel beau cadeau quand il se produit ! Sortir de la culpabilité et de la performance. Modifier subtilement le mode de relation du couple car les efforts ne sont pas une solution dans la mesure où ils ne tiennent pas sur la durée. Un travail personnel de chacun pour comprendre quels bénéfices secondaires apportent cette frustration. Ce manque d’une sexualité apparemment pas en phase peut apporter un éclairage constructif. Pour conclure, je terminerai sur cette phrase de thérapeute en parlant des couples qui consultent : "Ce" dont ils se plaignent c’est "Ce" pourquoi ils restent ensemble ! C’est le lit de la névrose. C’est aussi ça le couple !

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