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THE DAILY BEAST

4 raisons pour lesquelles le scandale des emails d’Hillary Clinton risque de la hanter encore longtemps

Publié le 28 juillet 2016
Le FBI n'a pas engagé de poursuites contre Hillary Clinton. Mais pour devenir présidente, elle devra éviter beaucoup de pièges judiciaires jusqu'au mois de novembre.
Shane Harris est correspondant pour The Daily Beast sur les questions de sécurité nationale américaine. Il est l'auteur de deux livres :  @War: The Rise of the Military-Internet Complex, et The Watchers: The Rise of America’s Surveillance State.
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Shane Harris est correspondant pour The Daily Beast sur les questions de sécurité nationale américaine. Il est l'auteur de deux livres :  @War: The Rise of the Military-Internet Complex, et The Watchers: The Rise of America’s Surveillance State.
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Le FBI n'a pas engagé de poursuites contre Hillary Clinton. Mais pour devenir présidente, elle devra éviter beaucoup de pièges judiciaires jusqu'au mois de novembre.

Copyright The Daily Beast - écrit par Shane Harris

Hillary Clinton a perdu son avance dans deux Etats-clés, la Pennsylvanie et la Floride, selon un nouveau sondage, qui intègre les réponses collectées depuis que le directeur du FBI, James Comey, a publiquement réprimandé l'ancienne Secrétaire d’État pour son usage ''extrêmement imprudent'' de documents classés secrets. Ce sondage publié mercredi 13 juillet donne une première idée de l'impact de l'enquête du FBI sur la cote de Hillary Clinton face à Donald Trump pour la course à la Maison blanche. Le sondage n'établit pas un lien direct entre le scandale des mails et son recul dans les sondages, mais Hillary Clinton a perdu du terrain face à Trump sur deux questions consacrées à la perception par les électeurs des "valeurs morales" et de "l'honnêteté" des candidats.

Il reste encore beaucoup de temps à Hillary Clinton pour renverser cette tendance dans les Etats-clés. Mais elle n'est pas pour autant sortie d'affaire, loin de là. Le FBI et le département de la Justice lui ont épargné des poursuites pour son utilisation d'une messagerie privée mais quatre problèmes juridiques et politiques pourraient sérieusement l'atteindre. Parmi ces quatre problèmes, deux enquêtes au terme non fixé du Congrès sur sa messagerie et ses mails, une injonction d'un tribunal qui pourrait l'obliger à déposer et une enquête interne du Département d’État. N'importe laquelle de ces affaires peut devenir un problème pour Hillary Clinton. Prises en bloc, elles laissent entendre que la saga des mails privés de Hillary Clinton, qui incline depuis longtemps les électeurs américains à penser qu'elle n'est pas digne de confiance, ne se dissipera pas dans la phase finale de l'élection en novembre. Certaines de ces enquêtes pourraient courir même après l'intronisation du prochain Président.

Le boulet peut-être le plus lourd pour Hillary est l'enquête sur les attentats de Benghazi en Libye, ouverte par le Comité de la Chambre. Celui-ci a publié ses conclusions le mois dernier mais il conserve son pouvoir de nuisance, avec le pouvoir de lancer une incitation à comparaître, une équipe salariée, et un mandat large, celui d'enquêter sur "tout autre point pertinent" lié à ces attentats. La semaine dernière, le président de ce comité Trey Gowdy a déclaré aux journalistes que lui et ses collègues examineraient les transcriptions du témoignage-marathon d'Hillary Clinton, réalisé en octobre dernier, pour vérifier si ses déclarations coïncident avec les conclusions du FBI. Le comité ne commencera pas sa phase de démantellement avant la remise de son rapport final à la Maison Blanche, une étape de procédure qui pourrait ne pas arriver avant des mois, étant donné que la nouvelle tâche à laquelle il s'est attelé comprend l'examen des transcriptions des témoignages de plus de cent autres témoins.

Hillary Clinton pourrait avoir aussi à se défendre pour ses mails et pour la décision qui l'a conduite à utiliser un serveur "fait maison" dans la cave de sa résidence à New York. Cette fois, ce serait dans le cadre d'une déposition devant un groupe conservateur de surveillance des institutions, Judicial Watch, qui a ouvert une procédure civile pour déterminer si Clinton et d'autres fonctionnaires du département d’État ont attenté aux lois sur l'accès aux archives publiques. La semaine prochaine, le juge en charge du dossier tiendra une audience pour décider si Hillary Clinton doit être convoquée. Il a déjà pris des mesures exceptionnelles : celle d'autoriser l'association Judicial Watch à interroger certains des aides et conseillers les plus proches de Clinton, dont Cheryl Mills et Huma Abedin. Les retranscriptions des interrogatoires ont été rendues publiques. Celles de Hillary Clinton le seraient aussi, vraisemblablement. Par ailleurs, la Commission de contrôle de la Chambre veut savoir si Hillary Clinton s'est parjurée durant son interrogatoire sur les attentats de Benghazi, qui a duré onze heures.

Cette semaine, le Président Jason Chaffetz a envoyé une demande écrite au département de la Justice. Il demande aux instances judiciaires et de l'ordre de comparer son témoignage aux conclusions du FBI. Hillary Clinton a dit aux législateurs en octobre dernier qu'elle n'avait utilisé qu'un serveur, que ses avocats avaient validé tous ses mails et qu'elle n'avait jamais envoyé par mail d'informations classées. Cheffetz affirme que le FBI est arrivé à d'autres conclusions. Ajoutez à ce terrain politique miné l'enquête interne ouverte par le département d’État sur le traitement des informations classées par Hillary Clinton et ses proches. Cette enquête pourrait ouvrir un nouveau round de reproches envers Mme Clinton.

L'inspecteur général du département d'Etat juge déjà que les avocats n'auraient jamais approuvé un système privé de messagerie mail si Hillary Clinton avait sollicité leur conseil. L'enquête interne pourrait déboucher sur des sanctions contre Abedin, Mills, et d'autres personnes qu'Hillary Clinton souhaite sans doute amener avec elle dans son peut-être futur cabinet, à la Maison Blanche. Si le département d’État devait préconiser des sanctions qui rendraient alors difficile à ces conseillers d'obtenir leur agrément de sécurité, Hillary Clinton se retrouverait privée de ses conseillers les plus proches. A moins qu'elle ne soit prête à prendre la décision extrême de passer outre la position du département d’État.

La saison de la chasse contre Hillary Clinton est peut-être ouverte. Mais les républicains ont leurs propres soucis politiques dans leur quête impitoyable de réponses sur ses mails et sur ce qu'elle a dit au Congrès. Le comité d'enquête sur les attentats de Benghazi a déjà été accusé par ses membres démocrates d'être une "chasse aux sorcières politique". La semaine dernière, le comité a voté en secret, et en suivant les instructions du parti, pour approuver le rapport final intégralement rédigé par la majorité républicaine. Les démocrates du comité n'ont appris que le rapport était achevé que quelques heures avant sa publication. Ils ont rédigé leur propre version, qui diverge sensiblement. Avant que le comité ne mette un point final officiel à la mouture définitive, ce rapport doit être soumis au Parquet de la Chambre. Et cela ne se passera pas, dit le président Gowdy, avant que l'administration Obama finalise un ''processus de déclassification" pour déterminer quelles retranscriptions, annexes et autres documents peuvent être rendus publics.

Les fonctionnaires se grattent la tête à ce sujet : le Pentagone, le département d’État et la CIA ont déjà vu le rapport et les documents annexes, ainsi que les transcriptions des dépositions des témoins avant que les républicains ne publient leurs conclusions. ''A la demande du comité, le département d’État a entrepris un examen attentif des milliers de pages de transcriptions d'interrogatoires et d'autres documents dont le comité a indiqué qu'ils étaient susceptibles d'être publiés ou décrits dans leur rapport final'', a reconnu le porte-parole du département d’État John Kirby dans un communiqué. "Ceci a nécessité une coordination complexe avec des employés non seulement du département d’État mais aussi avec les équipes interservices. A la suite de cette relecture, certaines informations ont été expurgées parce qu'elles étaient classées ou parce qu'il n'était pas souhaitable qu'elles soient rendues publiques". Les démocrates étaient furieux que la majorité dans ce comité n'ait pas mis fin à l'enquête sur Benghazi. "Le comité spécial va perdurer pendant des mois (peut-être jusqu'au dernier moment avant l'élection présidentielle) et cela ressemble à une manœuvre républicaine", a répondu aux journalistes la semaine dernière le membre du Congrès Elijah Cummings, le démocrate le plus gradé de la commission d'enquête sur Benghazi.

Pour Elijah Cummings et d'autres, la nouvelle requête du comité semble hors sujet. "Cela ne mène à rien qu'ils veuillent maintenant un nouvel examen de documents classés", a répondu un fonctionnaire américain au Daily Beast, s'exprimant sous anonymat. A moins que ce ne soit fait exprès. "S'il peuvent prolonger l'enquête, ils peuvent accuser l'administration de faire barrage au comité en ne déclassifiant pas des documents", a ajouté un autre officiel américain, lui aussi cité sous anonymat.

Le comité n'a encore déposé aucune demande officielle auprès des agences pour commencer cette procédure. Ce que le comité veut rendre public n'est pas vraiment clair. Environ 100 000 documents n'ont pas été publiés et il faudrait que le comité demande aux services d'Etat de les analyser, ce qui pourrait prendre des mois. Le comité a aussi demandé à voir des documents référencés dans plus de 2100 notes de pied de page du rapport principal, ainsi que des séquences vidéo prises par des drones qui opéraient à Benghazi durant les attentats. Mais s'il y a des informations que les agences ont déjà jugées confidentielles ou ne devant pas être publiées, ils ne changeront pas d'avis maintenant, jugent deux officiels. Pour sa part, Gowdy assure que le travail du comité n'est pas et n'a jamais été motivé par des intentions politiques partisanes. Pour le prouver, il a demandé à l'administration de publier toutes les transcriptions des auditions des témoins, qui ont pour la presque totalité eu lieu à huis clos. Les républicains disent que c'était pour protéger des informations classées. Les démocrates objectent que les transcriptions prouveraient que les législateurs républicains ont posé à des témoins des questions qui avaient peu à voir avec les attentats de Benghazi et qu'elles étaient destinées à déterrer des éléments compromettants pour Clinton et ses alliés, dont l'ancien conseiller de la Maison Blanche Sidney Blumenthal, l'un des confidents de la candidate. Gowdy affirme que la publication de l'intégralité des transcriptions est nécessaire pour prouver le sérieux du travail du comité et pour montrer qu'il a été guidé par la recherche de faits, et non par un esprit partisan. "Si nous en publions un, nous les publierons tous", avait déclaré Gowdy sur Fox News en octobre dernier. Le comité devrait être clos au début de janvier, même s'il ne soumet pas son rapport final à la Chambre des représentants. Mais les législateurs pourraient aussi voter pour prolonger la mission du comité, et s'assurer qu'il perdurera sous la nouvelle administration. En janvier prochain, les républicains pourraient finir par accuser une peut-être présidente Clinton d'avoir empêché le peuple américain de connaitre l'intégralité du travail du Comité sur Benghazi, l'instance qui a révélé l'affaire de ses mails privés pour commencer.

Si cela ressemble à une recette pour une partie de pêche, ce n'est pas la seule. Mardi, les avocats de Clinton ont annoncé à un juge fédéral qu'elle ne devrait pas à avoir à faire une déposition pour Judicial Watch car il y a déjà de "volumineuses archives disponibles" qui répondent à de nombreuses questions posées par le groupe conservateur. Convoquer Mme Clinton, disent-ils, n'apporterait aucune nouvelle information, et de plus, Judicial Watch peut s'appuyer sur son témoignage devant le Comité Benghazi, sur le sévère rapport de l'inspecteur général publié par le département d’État en mai. Et sur la déposition du directeur du FBI, Comey, devant le Congrès, ainsi que sur les communiqués officiels de la semaine dernière, qui sont pour certains très critiques envers Mme Clinton. "Ce n'est pas surprenant que ni Hillary Clinton ni le département d’État d'Obama soient d'accord avec notre demande de faire déposer Mme Clinton", a dit le président de Judicial Watch, Tom Fitton, dans un communiqué. "Il est à souligner que le département d’État admet enfin que l'habitude de Mme Clinton de supposément envoyer des mails à d'autres fonctionnaires d’État en utilisant un compte autre que state.gov n'était pas 'une méthode acceptable de préserver des archives fédérales et de les rendre disponibles pour des recherches aux termes des lois sur les archives publiques FOIA'", a-t-il ajouté, citant une ligne du rapport de l'inspecteur général. Judicial Watch devrait répondre à Mme Clinton et à ses arguments rapidement. Le juge pourrait fixer une audience dès cette semaine. Même si le juge décide que Mme Clinton n'a pas à faire une déposition, même si le comité d'enquête sur Benghazi se fane et disparaît, il faudra toujours compter avec Chaffetz, son président, qui n'a pas dit s'il suspendrait la plainte pour parjure avant que le prochain président ne prête serment. Et de fait, Goodlatte, le membre du Congrès co-signataire de la demande d'enquête du FBI déposée par Chaffetz, a laissé entendre durant une audience mardi qu'il n'abandonnerait pas les poursuites si Mme Clinton devient présidente en novembre. La conclusion du FBI, que Hillary Clinton avait été "extrêmement imprudente" en manipulant imprudemment des informations classées "suggère qu'il n'est pas possible de lui faire confiance avec les secrets les plus sensibles de la nation si elle venait malgré tout à être élue présidente" selon les mots de Goodlatte.

Nancy A. Youssef a contribué à cet article.

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