En direct
Best of
Best of du 1er au 7 août
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Canicule : petite liste des aliments les plus risqués à la consommation quand le thermomètre monte

02.

Vaccin contre la Covid-19 : pourquoi les pérégrinations de la recherche russe pourraient se révéler crédibles

03.

Et si l’Univers ne s’expliquait pas par un Big Bang originel mais par un Grand Rebondissement ?

04.

Zemmour est « sous-humain » (c'est à dire un sous-homme) ! Et c’est un surhomme qui le dit…

05.

La dégringolade de la France dans le top 10 des puissances économiques mondiales est-il purement mécanique (lié à notre démographie et au développement des pays sous-développés à forte population) ou le reflet d’un déclin ?

06.

L’étrange pas de deux d’Emmanuel Macron avec le Hezbollah

07.

Masques et crise de la masculinité : les ingrédients du cocktail explosif de violences en série

01.

Pourquoi le Coronavirus ne repartira plus jamais

02.

La dégringolade de la France dans le top 10 des puissances économiques mondiales est-il purement mécanique (lié à notre démographie et au développement des pays sous-développés à forte population) ou le reflet d’un déclin ?

03.

Explosion de la violence en France : comment expliquer la faillite de l’Etat (puisque le Hezbollah n’y est pour rien ici...) ?

04.

Du glyphosate concentré utilisé comme arme chimique pour détruire une exploitation bio

05.

Canicule : petite liste des aliments les plus risqués à la consommation quand le thermomètre monte

06.

Le télétravail va-t-il provoquer la fin de l'invulnérabilité des cadres sur le marché mondial du travail ?

01.

Explosion de la violence en France : comment expliquer la faillite de l’Etat (puisque le Hezbollah n’y est pour rien ici...) ?

02.

Zemmour est « sous-humain » (c'est à dire un sous-homme) ! Et c’est un surhomme qui le dit…

03.

Relocaliser l’alimentation : une vraie bonne idée ?

04.

Liban : Emmanuel Macron lance un appel à un "profond changement" auprès de la classe politique

05.

Beyrouth : le rêve éveillé de l'Elysée sur l'Orient

06.

La dégringolade de la France dans le top 10 des puissances économiques mondiales est-il purement mécanique (lié à notre démographie et au développement des pays sous-développés à forte population) ou le reflet d’un déclin ?

ça vient d'être publié
pépites > Politique
Nouvelle affectation ?
Agnès Buzyn pourrait être nommée à la tête d’Universcience
il y a 22 min 40 sec
light > Media
Nouvelle équipe
Plusieurs départs au sein du magazine Paris Match dont Valérie Trierweiler
il y a 1 heure 32 min
pépites > Politique
Vice-présidente
Joe Biden choisit la sénatrice Kamala Harris comme colistière avant l’élection présidentielle face à Donald Trump
il y a 2 heures 41 min
décryptage > High-tech
Avenir

Comment empêcher la fuite des cerveaux français du numérique ?

il y a 6 heures 11 min
décryptage > Santé
Course contre la montre

Vaccin contre la Covid-19 : pourquoi les pérégrinations de la recherche russe pourraient se révéler crédibles

il y a 6 heures 39 min
décryptage > International
Idéologie

Communisme revisité : ces nouveaux penseurs dont s’inspire Xi Jinping pour diriger la Chine d’une main de fer

il y a 6 heures 57 min
décryptage > International
En même temps à risque

L’étrange pas de deux d’Emmanuel Macron avec le Hezbollah

il y a 7 heures 22 min
pépites > Santé
CORONAVIRUS
Les chiffres qui inquiètent en Ile-de-France
il y a 1 jour 2 heures
pépites > Consommation
BILAN MITIGÉ
Soldes : un résultat décevant
il y a 1 jour 3 heures
pépites > Faits divers
VAL-DE-MARNE
Vincennes : deux morts dans un incendie
il y a 1 jour 3 heures
pépites > Santé
Impact de la catastrophe
Liban : plus de la moitié des hôpitaux de Beyrouth seraient "hors service" après l’explosion
il y a 55 min 51 sec
pépites > Europe
Accident ferroviaire
Un train de passagers déraille en Ecosse, les autorités redoutent un lourd bilan
il y a 2 heures 16 min
pépite vidéo > International
Violence de la catastrophe
Les images de l’explosion à Beyrouth au ralenti
il y a 3 heures 32 min
décryptage > Société
Tout nouveau tout beau

Vous avez aimé le # "privilège blanc" ? Vous adorerez le # "privilège juif"

il y a 6 heures 30 min
décryptage > Science
Espace

Et si l’Univers ne s’expliquait pas par un Big Bang originel mais par un Grand Rebondissement ?

il y a 6 heures 49 min
décryptage > Histoire
Atlantico Business

Les femmes qui ont changé le monde et le cours de l’Histoire. Aujourd’hui, Mata Hari : du mouvement Metoo au Bureau des Légendes

il y a 7 heures 9 min
décryptage > Société
Protection contre le virus

Masques et crise de la masculinité : les ingrédients du cocktail explosif de violences en série

il y a 7 heures 32 min
décryptage > Société
Des mots qui viennent d’ailleurs

Zemmour est « sous-humain » (c'est à dire un sous-homme) ! Et c’est un surhomme qui le dit…

il y a 1 jour 3 heures
pépites > France
DÉJÀ !
Les vendanges débutent avec plusieurs semaines d'avance
il y a 1 jour 3 heures
light > France
AÏE
Méditerranée : un poisson mord les mollets des vacanciers
il y a 1 jour 5 heures
info atlantico
© Reuters
© Reuters
Info Atlantico

Sondage exclusif : tenez-le vous pour dit, le terrorisme s’impose comme le premier déterminant du vote des Français pour la présidentielle 2017

Publié le 29 juillet 2016
Selon un sondage Ifop pour Atlantico, en vue de la présidentielle de 2017, la lutte contre le terrorisme arrive en tête des préoccupations des Français : 67% pensent que ce sujet comptera beaucoup, devant le chômage et la relance de l'activité économique (60%). Si cette tendance venait à se confirmer, les règles du jeu, les programmes, et dans le cas de François Hollande, les conditions de sa candidature, pourraient être modifiés.
Jérôme Fourquet
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Jérôme Fourquet est directeur du Département opinion publique à l’Ifop.
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Selon un sondage Ifop pour Atlantico, en vue de la présidentielle de 2017, la lutte contre le terrorisme arrive en tête des préoccupations des Français : 67% pensent que ce sujet comptera beaucoup, devant le chômage et la relance de l'activité économique (60%). Si cette tendance venait à se confirmer, les règles du jeu, les programmes, et dans le cas de François Hollande, les conditions de sa candidature, pourraient être modifiés.

Atlantico : Quels sont les principaux enseignements de ce sondage ? 

Jérôme Fourquet : Cette enquête réalisée une semaine après l'attentat de Nice fait apparaitre que la lutte contre le terrorisme est aujourd'hui la principale préoccupation des Français mesurée à l'aune des thèmes qui vont compter beaucoup pour la prochaine présidentielle. Cela nous semble être un bon critère dans la mesure où c'est un scrutin qui intéresse beaucoup les Français, pour lequel il y a encore une participation très élevée. Les interroger sur ce qui motivera leurs choix à ce moment-là est une bonne façon d'approcher leurs priorités du moment.

On constate donc que la lutte contre le terrorisme (avec 67% des réponses "cela comptera beaucoup") arrive en tête des préoccupations devant le chômage et la relance de l'activité économique (60%). On peut, à ce stade, faire deux remarques :

Premièrement, depuis la présidentielle de 1980 à l'exception de la présidentielle de 2002 où c'était la sécurité et la lutte contre la délinquance qui étaient la priorité n°1 des Français, jamais le chômage n'a été détrôné en termes de préoccupation n°1 pour une campagne électorale présidentielle. Si ce climat perdure, on serait donc dans un schéma inédit qui s'apparenterait quelque part à celui de 2002 où la gauche, et le Parti socialiste en particulier, avait été disqualifiée dès le premier tour.

Deuxièmement, on peut se demander si cette pole position de la question de la lutte contre le terrorisme n'est pas purement contextuelle, passagère dans la mesure où nous avons réalisé l'enquête une semaine à dix jours après l'attaque de Nice. Au regard des chiffres d'autres enquêtes réalisées par l'Ifop au cours des derniers mois, nous pensons que cette interprétation n'est pas forcément justifiée. Certes, la sensibilité va mécaniquement être amplifiée une semaine un évènement majeur comme celui de Nice. Néanmoins, d'autres enquêtes montrent que le véritable basculement s'est en fait produit dès novembre 2015. Une précédente enquête qui avait été faite une semaine avant les attentats de novembre montrait que c'était à l'époque la question de la lutte contre le chômage qui était la priorité n°1. On a refait le sondage début décembre à quelques jours des régionales et c'est la lutte contre le terrorisme qui a pris la pole position. On a refait cette mesure au mois d'avril dernier (quelques semaines après l'attaque de Bruxelles mais avant Magnanville et donc avant Nice), et de nouveau nous avons, et de loin, la question de la lutte contre le terrorisme qui est en tête alors même qu'en avril le contexte social était très tendu en France avec de nombreuses manifestations puis les blocages, et des violences contre la loi Travail. Pour autant, depuis le 13 novembre, c'est le terrorisme qui est dans les têtes des Français la priorité n°1. Bien évidemment, des événements comme celui de Nice font l'effet de piqures de rappel tout à fait efficaces et puissantes pour booster encore cette thématique.

Ce résultat est important dans la mesure où François Hollande a conditionné sa candidature à l'élection en 2017 à l'inversion de la courbe du chômage car ce critère était déterminant pour les Français. A la suite de ce qui s'est passé à Nice quand son Premier ministre s'est fait huer, on peut penser qu'il y a aujourd'hui pour les Français un autre critère d'évaluation majeur et nouveau (puisque la grille de lecture utilisée par François Hollande était tout à fait adaptée à des périodes classiques). On est en train de s'apercevoir que la pression des résultats en matière de lutte contre le terrorisme peut devenir au moins aussi importante voire davantage dans la détermination des électeurs. Les règles du jeu pourraient s'en trouver affectées. Quand on descend dans le classement, on s'aperçoit que d'autres thématiques sécuritaires et identitaires figurent également en bonne place : on a en troisième position la lutte contre la délinquance (51%) suivi du niveau des impôts à 50% et de la question des migrants à 49%.  Même si le sujet des migrants est aujourd'hui moins d'actualité et fait l'objet de moins de couverture médiatique (la route des Balkans ayant été fermée), cette thématique semble néanmoins toujours très présente dans l'esprit des Français.

Quelles sont les catégories les plus sensibles à la thématique du terrorisme ?

On retrouve une sensibilité plus forte chez les générations les plus âgées (mais même chez les plus jeunes, on est à 64%), plus forte également dans les milieux populaires (67% contre 55% chez les cadres supérieurs), et un peu plus fort en province qu'en région parisienne.

Mais un score global de 67% signifie que ce sentiment est très prégnant partout. Les scores sont de 62% dans l'électorat PS, 61% dans l'électorat EELV, 82% au sein de l'électorat FN et LR.

Au sein de l'électorat socialiste, la question de la lutte contre le terrorisme (63% de réponses "beaucoup") fait jeu égal avec la lutte contre le chômage et la relance de l'activité économique (62%). Ainsi, même dans l'électorat socialiste, on retrouve la préoccupation pour la lutte contre le terrorisme. Dans l'électorat Front de gauche, la lutte contre le terrorisme arrive derrière le chômage, avec 46% contre 65%, mais c'est néanmoins le deuxième thème. 

Le fait que le chômage ait été la priorité des Français pendant de longues années avait poussé les acteurs politiques à avoir des discours très axés sur l'économie. Quels changements peut-on prévoir si la menace terroriste arrive désormais ex aequo avec le chômage dans la hiérarchie des priorités des Français ? Dans quelle mesure la hiérarchie des sujets traités par les politiques et les médias se verra-t-elle chamboulée ?

La réponse se trouve en partie dans la question. François Hollande conditionne son éventuelle candidature à l'élection de 2017 à l'inversion de la courbe du chômage. Au regard des chiffres, de l'actualité médiatique, de la réaction de l'opinion publique niçoise à la venue de Manuel Valls, on prend progressivement conscience que la question de la lutte antiterroriste, des résultats et des discours tenus en la matière risque d'être au moins aussi importante que les questions économiques, si ce n'est plus. L'intensité du débat politique consécutive à l'épisode de Nice, pour une période estivale de surcroît, n'a rien à voir avec ce que l'on a entendu après janvier ou novembre 2015.

Les politiques font tous assaut de propositions et de déclarations, certes parfois pas forcément très pertinentes et convaincantes aux yeux des Français. Nos chiffres et ceux d'enquêtes précédentes montrent que cette thématique-là agit comme un bruit de fond. Si l'on regarde les derniers mois, avec les attentats en Ukraine, à Magnanville, à Ankara, à Istanbul, en Allemagne, en Afghanistan, en Irak, on a le sentiment que la question du terrorisme fonctionne comme un bruit de fond permanent, plus ou moins sonore et plus ou moins proche de nous.

Il y a des pics spectaculaires comme au moment de Nice, mais nous avons aussi régulièrement des actes un peu moins médiatisés (arrestation d'individus, attaques à l'arme blanche de déséquilibrés, etc.). C'est une situation qui se vérifie aussi ailleurs dans le monde, soit très loin (Bangladesh), soit très près (Allemagne).

La question de l'Euro de football était en partie traitée par les médias et les responsables politiques par le prisme de la sécurité (maintien des fan-zones, etc.). Toujours dans la thématique sportive, on vient d'apprendre qu'un groupe qui projetait de faire un attentat lors des JO avait été interpellé à Rio. Quelle que soit l'actualité, la question terroriste est donc présente, au moins en filigrane, en permanence. Tout cela marque les esprits de nos concitoyens et des acteurs politiques.

On peut penser qu'effectivement, si les questions économiques, sociales et fiscales seront présentes dans le débat, on aura très certainement une très forte part du débat consacrée au terrorisme, à la fois intérieur et extérieur : la politique étrangère, la politique de défense, les moyens alloués à nos forces armées, etc.

Il reste encore du temps dans la campagne présidentielle, donc s'il n'y a pas d'autres événements dramatiques qui surviennent, peut-être que cette question perdra en acuité, mais ce phénomène de bruit de fond permanent maintiendra la vigilance.

Enfin, la campagne électorale commence dès septembre avec la primaire de la droite. Cette primaire, déterminante pour la présidentielle dans son ensemble, sera en grande partie placée sous le signe du terrorisme. Au rythme des polémiques et de l'actualité et des prises de positions très fortes affichées, on ne voit pas comment ce thème pourrait être escamoté ou relégué au second plan dans les semaines qui viennent.

Propos recueillis par Emilia Capitaine

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (9)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Fondation pour l'innovation politique
- 28/07/2016 - 11:07
Jérôme Fourquet et Sylvain
Jérôme Fourquet et Sylvain Manternach analysent l’impact global des attentats du 13 novembre 2015 sur le vote au premier tour de ces élections régionales à travers le basculement d’une partie d’électeurs de droite et de gauche vers le Front national. http://goo.gl/2V65Bv
Paul Emiste
- 28/07/2016 - 10:39
Ben oui...
À quoi sert une place de boulot libre si on est mort?!
Paul Emiste
- 28/07/2016 - 10:29
Ouaip...
De toutes façons je vote pour quiconque est en face d´un socialo-écolomuniste.